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Circulation & voirie - Page 4

  • Une idée pour la place Caplat-Charbonnière

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    Le plan de la placette à l'angle des rues Caplat et de la Charbonnière.

     

    Nous avons remarqué parmi les commentaires de nos derniers articles parus sur les bilans des opérations que mène la Police depuis janvier de cette année, que les avis sont partagés : certains sont dubitatifs sur leurs effets et leurs immédiates conséquences positives sur l'environnement, d'autres admettent qu'un mieux est irréfutable.

    Nous sommes également partagés et nous l'exprimons le plus clairement possible à nos interlocuteurs quand nous les rencontrons pour faire des points réguliers — qui paraissent ici tout aussi régulièrement ! — ou lors de marches exploratoires qui nous conduisent au plus près des points noirs.

    Lors d'un dernier passage sur la placette (un point noir dûment répertorié !), à l'intersection des rues Caplat et de la Charbonnière, nous avons pu constater que les pots de fleurs occupaient certes l'espace public de façon colorée, mais qu'ils servaient aussi de réceptacles aux canettes et autres détritus que l'on retrouve habituellement au sol. Les rassemblements se font en soirée, majoritairement composés de jeunes hommes qui ne respectent pas scrupuleusement l'environnement.... Doux euphémisme. Des habitants dont les fenêtres donnent sur ce lieu se sont exprimés en ce sens dans le blog.

    Nous l'avons fait remarquer à notre interlocuteur qui a fait suivre cette observation en mairie. Depuis notre visite, la cuvette au pied de chaque arbuste ou arbre planté dans ces pots a été comblé par un matériau composite, dont nous imaginons qu'il laisse passer l'eau de pluie ! L'intéressant est que cette surface bombée ne permet plus d'y déposer des objets quels qu'ils soient. Bien vu !

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    Une autre promenade — plus personnelle — nous a conduit vers le boulevard des Batignolles, du côté de la station Rome (Ligne 2). Autre réseau de voies ferrées, celui de la gare Saint-Lazare, mais autre quartier aussi, entre 17e et 8e arrondissements, et donc un environnement plus agréable, plus policé, plus propre surtout ! Le terre-plein central du boulevard est à découvert et cela change aussi l'aspect des choses. Les plantes poussent bien. On ne pourra sans doute pas obtenir les mêmes massifs sous le viaduc, mais sur la placette Caplat-Charbonnière, certainement... Alors gardons en mémoire ces plates bandes réhaussées — voir les photos ci-dessous, il en existe à deux hauteurs — plantées de sauges odorantes et de feuillages ondulant sous le vent. La Promenade Urbaine mérite ce type d'attention si l'on veut qu'elle démarre sur de bonnes bases dès la station de métro Barbès-Rochechouart.

     

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    La présence du vélo est là pour donner une idée de la hauteur de la plate-bande.

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    La densité des végétaux ici ne laisse pas de place aux détritus !

    D'autres solutions avaient été envisagées, notamment la remise en circulation de la partie de la rue de la Charbonnière vers l'Ouest, devant les locaux commerciaux de la placette et le garage de la RATP (partie grisée sur la carte ci-dessus). Mais, il semble que cette perspective ne soit pas retenue par la Mairie. Toutefois, ce tronçon de rue doit être conservé comme "circulable" car de son accès dépend l'intervention des pompiers en cas de sinistre. 

     

  • Balcon Vert: lancement de la concertation demain

    Après le lancement des travaux du futur hôtel de la chaîne Akko Hotels  (voir notre article du 6 juillet 2016), la concertation très attendue des riverains commencera demain mardi 16 mai à 19h à la médiathèque Françoise Sagan rue Léon Schwatzenberg. On évoquera très certainement la liaison des deux gares mais aussi le futur jardin rue d'Alsace.

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    Pour le moment, les travaux de démolition semblent achevés.

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  • Des piétons un peu oubliés place de La Chapelle

    Le carrefour Chapelle est bien encombré depuis quelques semaines. Des travaux prévus, la modernisation du réseau d'alimentation en eaux bien nécessaire, certainement. Là rien à redire. Il faut bien que les travaux soient faits, tous les engins indispensables sont là, toutes les palissades de chantier sont installées, les chefs de chantiers ont dégagé toutes les zones utiles à l’opération et les ouvriers travaillent dans les meilleures conditions de sécurité qui soient. Jusque là tout va bien. En revanche, que dire des conditions dans lesquelles il est prévu que les piétons cheminent…. 

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    Quand on sait le nombre de piétons qui utilisent la station de métro Chapelle, on se pose des questions. Quand on connaît la propension des usagers de la voirie à moyennement respecter les injonctions de faire ceci ou cela, de traverser ici ou là… on anticipe des traversées plutôt risquées au milieu des automobiles. Voyez vous même sur ces quelques photos prises à une heure de peu de fréquentation. 
     

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    La traversée de la rue Louis-Blanc au droit de l’habituel passage pour piétons est impossible à cause de l’installation des algécos de chantier. Sur la palissade est accrochée un panneau jaune d’indication à l’attention des piétons : traversée obligatoire. Mais le chantier est long, les palissades détournent le piéton obéissant d’une bonne centaine de mètres sous les platanes de la rue Louis-Blanc avant de pouvoir gagner l’autre trottoir. Et de fait, ils sont nombreux à ne pas obéir et à longer les blocs béton rouges et blancs, directement sur la chaussée. On le sait bien : la ligne droite est le plus court chemin d’un point à un autre ! 

     

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  • Barbès Respire: l'opération ne faiblit pas

    La réunion prévue avec le préfet Michel Cadot le 18 avril a été annulée au dernier moment. Vous l'avez peut-être lu dans la presse, le préfet a fait une chute grave de Vélib la veille. Hospitalisé, il a été remplacé le lendemain par Michel Delpuech alors préfet de la région Ile-de-France. Cela ne devrait pas avoir d'effet sur le dispositif Barbès Respire qui est sous l'égide du commissaire Jacques Rigon. Nous espérons pouvoir faire la connaissance du nouveau préfet prochainement.

    Nous avons reçu un courrier daté du 21 avril du sous-préfet (voir ci-dessous) qui montre la volonté des autorités de poursuivre les actions. Les chiffres indiqués ont été réactualisés lors de la rencontre du 24 avril.

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    Cliquez sur le fac simile pour agrandir.
      

    Les bons chiffres (cumulés depuis le 23 janvier)

    ∗ évictions : 23 743 les jours de marché

    ∗ procédures: 1 431

    ∗ destructions suite à ventes sauvette : 144 pour 15,800 t de textile et produits variés mis à la benne

     

    ∗ arrestations: 1059 dont 54 pour trafic de cigarettes

    ∗ verbalisations: 4648

    ∗ enlèvements de véhicules: 135

    Les opérations spéciales se poursuivent (140 à ce jour dont 29 sur les trafics)

    Le secteur Barbès-Goutte d'or

    Pour le secteur Barbès-Goutte d'or, la placette Caplat-Charbonnière fait toujours l'objet d'une attention particulière avec la présence en fin d'après-midi et début de soirée d'une compagnie de sécurisation. Nous le constatons, quand des policiers sont présents, le marché aux voleurs est compromis. Nous espérons que le dispositif sera élargi quand arriveront les beaux jours.

    Pour le marché, nous avons à nouveau exprimé notre satisfaction sur l'efficacité des interventions contre le stationnement gênant des camions (enfin ils sont bien stationnés), en faveur du départ de ceux-ci dès la fin du marché pour permettre le nettoyage par les agents de la propreté. L'allée centrale accueille encore trop de vendeurs à la sauvette, des herbes majoritairement, pourtant surveillée par les agents de la DPSP. La nuit, les livraisons semblaient avoir cessé mais un adhérent a pu constater une livraison vers 3h du matin il y a peu. Les mauvaises habitudes de certains commerçants du marché reprennent vite ! Le dimanche, nous constatons un peu moins de véhicules stationnés sous le viaduc. On ne peut toutefois pas y voir l'effet de la réparation récente des fameuses barrières car elle ne servent à rien, elles restent ouvertes et les cadenas ont déjà disparu ! (voir notre article du 14 avril). En désespoir de cause, nous avons demandé à J. Rigon d'intervenir auprès de la mairie du 18e  pour voir avec le gestionnaire du marché quelle solution pourrait apporter une amélioration.

    Du côté des ventes à la sauvette les jours de marché, elles ont encore lieu parfois dans l'enceinte du métro et aux abords mais le nombre de vendeurs a tendance à diminuer et ils s'installent plus tardivement ou ailleurs comme sur le pont Saint-Ange, au-dessus du faisceau de la gare du Nord.

    Sur le boulevard Barbès, on reconnait une amélioration, moins d'obstruction devant les porches, plus de respect de la part des occupants de l'espace public et davantage de contrôles. Les ventes sauvettes reprennent plutôt en fin de journée et le week-end. A noter que la meilleure circulation piétonne est dûe aussi à la réfection des pieds d'arbres par la mairie.

    Du côté de la rue A.Paré, une surveillance est désormais établie au moment de la fermeture de la SCMR.

     Nous avons attiré l'attention du commissaire sur la période du Ramadan (fin mai) qui traditionnellement occasionne une occupation très importante des trottoirs du boulevard de la Chapelle côté 18e. Pendant cette période, elle est quotidienne et oblige souvent à marcher sur la chaussée. On est bien dans le cadre de la réappropriation de l'espace public en faveur des riverains prônée par la Ville.

    Le secteur Chapelle

    La situation est encore tendue avec des comportements agressifs entre des hommes de communautés différentes et envers des femmes. Malgré les efforts des forces de police, les riverains ne ressentent pas d'amélioration d'autant que s'ajoutent aux ventes sauvette autour du métro et sur la place de La Chapelle, de nombreux vols à la tire et la présence de migrants installés essentiellement rue Pajol, occupation qui génère aussi des conflits. Le commissaire précise sur ce dernier point que des prises en charge pour des hébergements sont effectuées vers 22h avec l'appui d'un équipage. Mais il s'agit d'hébergement précaire, on l'aura compris. Le contact avec les commerçants de la rue Marx Dormoy qui rencontrent des problèmes se poursuit.

    Prochaine étape, les marches exploratoires avec Jacques Rigon qui n'avaient pas pu avoir lieu il y a 15 jours.

    Information de dernière minute : depuis cette réunion, une 1ére opération "coup de poing" a été menée mardi soir de la semaine dernière vers 20h00. Bouclage complet de la place et contrôle de toutes les personnes attroupées et des commerces environnants. 4 arrestations pour recel de vol, saisie de nombreux objets destinés à la revente (montres, ordinateur, paquets de cigarettes, chaussures de sport, bijoux fantaisie... ) et établissement de deux procédures pour travail dissimulé visant le restaurant "Le Bonois" au 1, rue Caplat et le "Chicken hut" au 5, rue Caplat.  

  • Les services de la Ville étudient les projets de budget participatif

    Les services de la Ville en l'occurence... il doit s'agir de la direction de la voirie et des déplacements (DVD), celle des espaces verts (DEVE), tous les services qui ont à voir avec l'éclairage de l'église Saint-Bernard et la mise au vert de la rue Richomme. Oui, il s'agit bien de ces deux projets dont nous vous avons déjà parlé ici et que nous avions soutenus.

    Nous avons reçu récemment ce bref message via notre adhérent : 

    Merci de votre intérêt pour le Budget Participatif.

    Nous souhaitons vous informer que le projet « Éclairage de l'église Saint-Bernard de la Chapelle » a été transmis aux services techniques de la Ville de Paris, pour étude de faisabilité et chiffrage financier.

    L’Equipe Budget Participatif de la Ville de Paris

    Voyons de plus près, pour nous les remettre en mémoire. 

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    Et il y a quelques jours, précisément le 14 avril, un message similaire se référait à la rue Richomme. 

    Bonjour,

    Merci de votre intérêt pour le Budget Participatif.

    Nous souhaitons vous informer que le projet « Une rue-jardin Richomme » a été transmis aux services techniques de la Ville de Paris, pour étude de faisabilité et chiffrage financier.

    L’Equipe Budget Participatif de la Ville de Paris

     

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    Il ne faut pas s'y tromper, ces projets que nous avons soutenus, déjà l'an passé, sont de bons projets, aux yeux de la Ville puisqu'ils sont retenus, puis transmis aux services techniques qui vont les chiffrer. Mais ils ne sont pas encore plébiscités par les Parisiens. C'est là que vous interviendrez si vous voulez les voir mettre en oeuvre, être réalisés. Nous vous le rappellerons en temps et en heure. Sachez toutefois et notamment pour le projet de rue-jardin, que les parents d'élèves des écoles situées dans la rue Richomme avaient été très déçus que le projet soit repoussé. A eux de faire ce qu'il faut pour mobiliser, d'en parler à l'école, éventuellement de faire quelques flyers tout simples qui donnent envie et qui rappelleront à chacun que la réalisation d'un tel embellissement passe par un vote sur internet. 

    Nous avons encore le temps de faire preuve d'initiative et d'imagination pour cette mobilisation. Le vote a lieu en général en septembre.

  • Enlèvement d'une voiture ventouse dans le faubourg Poissonnière

    La semaine dernière, nous étions en réunion avec le responsable du dispositif Barbès Respire, oui, nous faisons le point régulièrement. 
     
    Le point ? De notre côté, c’est dire comment nous percevons la situation dans nos quartiers, les imperfections des opérations en cours, les améliorations visibles, les moins visibles, les ratés, les nouveaux problèmes… etc. etc. Et bien sûr, de rendre compte de l'avis des habitants.
    Parmi tant d’autres problèmes, nous avions été interpelés en direct par une habitante du 9e, dont l’attention avait été attirée par le retour d’un véhicule en triste état, garé tout en haut du faubourg Poissonnière côté 10e. Le véhicule se dégradait jour après jour. L’état intérieur des banquettes, pour ce qu’on en voyait au travers de vitres peu transparentes et un pare-brise en étoiles, inquiétait.
    Nous avons donc transmis le signalement. 
     
    Et nous avons reçu dès le lendemain des nouvelles du véhicule et de son devenir. Les voici : 
    Les policiers de la Brigade spécialisée de terrain (BST) avaient déjà repéré le véhicule WV Golf à hauteur du 170 du faubourg Poissonnière. Ils ont même interpelé quatre mineurs isolés étrangers (MIE), très jeunes (entre 10 et 14 ans), se disant Algériens ou Marocains. Les deux plus «  âgés »  sont actuellement déférés et nous espérons qu’ils seront pris en charge par les services sociaux… tout comme les plus jeunes, à condition qu’ils acceptent. A d'autres occasions, le commissaire nous a expliqué que les jeunes étrangers remis à des foyers d'accueil parisiens en ressortent souvent dès le lendemain. Non pas qu'on ne veuille pas les y garder, mais eux ne souhaitent pas y rester. Nous n'avons pas les moyens juridiques de les y maintenir. 
    Nous connaissions la présence de mineurs isolés par la presse (article du Parisien)  et par les témoignages de nos adhérents de la Goutte d’or et des rues proches de la station de métro, des lieux de prédilection pour eux, de grand passage et de possibles rapines. De fait, les policiers les ont trouvés en possession d’objets provenant de vols à l’arraché de sac à main, ainsi que de vol à la tire de smartphone commis à la station de métro Barbés.
     
    Encore un détail que seule la police peut fournir et vérifier : le véhicule âgé de 22 ans n’est pas volé, mais a été abandonné par son propriétaire. L'enlèvement du véhicule était programmé pour le vendredi 28 avril mais il est encore là aujourd'hui.

  • Carrefour Paré-Maubeuge: quel aménagement ?

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    Prévenus la veille d'une réunion sur l'aménagement du carrefour Paré-Maubeuge, nous avons pu tout de même participer à la réflexion. Il faut reconnaitre que revoir cet espace n'est pas surperflu. Il a connu par exemple la période des plots en plastique, rapidement écrasés comme c'est le cas juste de l'autre côté de la rue Paré sur le boulevard de Magenta. Et désormais, il sert souvent de lieu de stationnement.

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  • Qui peut encore lire les panneaux indicateurs ?

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    Faire connaître ses opinions, ses sympathies, ses rancœurs, par voie d’affichage est une pratique très répandue, mais qui passe souvent par un affichage dit « sauvage ». C’est ainsi que l’espace public est défiguré … mais, et c’est plus grave, certains de ces affichages n’hésitent pas à masquer des éléments de signalisation (panneaux, répétiteurs piétons, etc …), au risque de désorienter, voire mettre en danger les usagers de la voie publique.

    En cette période de campagnes électorales, les prétendants aux responsabilités politiques ne pourraient-ils convaincre leurs adeptes de se comporter en citoyens responsables ?

    C'est la question que pose une de nos adhérentes qui nous a fait parvenir la photo ci-dessus. Nous avons connu des affichages encore plus sauvages au fil des années, et nous trouvions qu'ils avaient plutôt diminué, dans nos rues, sur les murs... Est-ce une simple impression, ou la conséquence d'une réglementation plus répressive ? Quoi qu'il en soit, la tendance en matière d'affichage se porte en effet sur les éléments verticaux, les potelets qui maintiennent le stationnement hors des trottoirs, les feux tricolores et autres poteaux indicateurs, tout le mobilier urbain quelle que soit l'information qu'il porte. 

    Pourtant ce type de comportement est puni par la loi mais de manière différenciée en fonction des villes. En période électorale comme ces derniers mois, à Paris, il semble que la Ville ne poursuive pas avec fougue les colleurs peu respectueux de l'environnement au nom d'une vitalité démocratique (lu dans le Parisien.... ) alors que la maire de Lille, parmi d'autres, poursuit les candidats de façon systématique et fait payer leurs partis. A Toulouse, ces derniers ont même été avertis : ce sera 12 euros par affiche décollée par les services de la ville (lu dans Actu Côté Toulouse).

    Pour mémoire, tout affichage relatif à l'élection en dehors des emplacements réservés à cet effet ou en dehors des panneaux d'affichage d'expression libre est puni d'une amende de 9000 euros. Une réglementation applicable depuis le 1er septembre 2013. Outre le code électoral, il y a également la loi dite Barnier, relative au renforcement de la protection de l'environnement. En cas d'affichage sauvage constaté, le maire ou le préfet peut faire procéder à la suppression immédiate des affiches. Les auteurs, eux, peuvent encourir une amende administrative de 750 euros à laquelle il faut ajouter une amende délictuelle qui peut se monter à 3740 euros. Affichage de type commercial ou politique. 

  • Barrières du marché: on prend les mêmes et on recommence!

    Il y a plusieurs mois de cela, les barrières qui permettent de fermer l'espace sous le viaduc à l'emplacement du marché Barbès étaient une nouvelle fois cassées face à la sortie du métro. Nous demandons depuis de très nombreuses années qu'un système adapté (donc non dégradable) soit installé de part et d'autre du marché. Au fil des années et des dégradations successives, des automobilistes ont donc pris l'habitude de se garer sous le viaduc le dimanche essentiellement. Des verbalisations avaient pourtant lieu le dimanche dans les années 2000 mais ce temps là est bien loin. Nos demandes réitérées à chaque comité de pilotage Barbès (Copil) à l'Hôtel de ville restaient lettres mortes. Au fil du temps, il n'y a plus eu de verbalisations. Pourquoi se gêner dans ce cas ?

    Quelques semaines après avoir signalé que les barrières étaient complètement démontées et gênaient l'accès à la station de métro, nous apprenions lors du dernier Copil Barbès le 7 février qu'elles allaient être changées. Nous avons immédiatement prévenu qu'il était inutile d'engager des frais pour une remise en état à l'identique. Trop tard !

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    Installation des nouvelles barrières mardi 11 avril.

    Alors, nous allons observer et voir combien de jours les cadenas et chaines résisteront. On vous tient au courant.

    Quant au carrefour de Tombouctou à l'opposé, à quoi bon commenter...

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  • D'une réflexion à l'autre sur le thème de la promenade urbaine...

    Nous avons reçu une réflexion à propos de la Promenade Urbaine, certes négative, mais surtout qui rend morose son auteur. Celle-ci : 

    Je me dis que je dois souvent passer pour un râleur, critique et négatif. Mais en général ce qui m'effare c'est le fait que les décideurs actuels soient dans la négation des réalités, ce qui génère des effets catastrophiques absolument prévisibles (par exemple le projet actuel de promenade urbaine, qui risque de s'avérer pire que rien).
     
    Morose au point de regretter le projet même de promenade urbaine, au point de n’y voir que des risques de dysfonctionnements dans le futur. Il imagine des dégradations liées à des occupations non souhaitées, importantes, mal gérées, dans des conditions de propreté et d’hygiène incompréhensibles, indignes…. N’ajoutez rien ! On a tous compris. Au moins, tous ceux qui comme nous, comme lui, ont vécu toutes ces dernières années ou vivent encore dans le périmètre entre Barbès et Stalingrad. 

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