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Circulation & voirie

  • Municipales 2026 : propositions d'Action Barbès sur le réaménagement du carrefour Barbès-Rochechouart

    Réaménagement du carrefour Barbès-Rochechouart

    État des lieux

    Le carrefour Barbès-Rochechouart est un carrefour où les circulations automobiles, piétonnes et cyclistes sont très denses. La Maire du 10e, Alexandra Cordebard, nous informait récemment lors d’une visite exploratoire, que la densité mesurée devant le cinéma le Louxor était celle de… Calcutta. Ont été approuvées et mises en œuvre par l’équipe actuelle nos précédentes propositions :

    • amélioration des circulations piétonnes et cyclistes ;
    • suppression du kiosque à journaux sous le métro resté trop longtemps fermé et servant de goulot d’étranglement au milieu des trafiquants de cigarettes ;
    • sécurisation de la traversée de la place du Delta pour les cyclistes (est-ouest et ouest-est).

    Propositions

    Il reste désormais à :

    • réaménager l’espace sous le viaduc côté boulevard de Rochechouart, notamment au niveau des deux bouches de métro : l’espace est un no man’s land repoussoir que sont quand même obligés de traverser les passants qui circulent sur l’axe nord-sud (entre Tati et le LCL).

    Faut-il y ajouter un point d’eau et des toilettes publiques ? Trop peu de toilettes sont déployées à Barbès et nous savons très mal accueillir les touristes qui se rendent à Montmartre. Certes, les toilettes Decaux ne semblent pas implantables à cet endroit mais avons-nous tenté toutes les solutions ?

    Faut-il aménager autrement en concertation avec la RATP ? Il y a des choses à faire en tout cas et nous sommes ouverts au dialogue.

    • supprimer le panneau publicitaire au niveau du LCL qui masque la visibilité entre passants et cyclistes à un carrefour où la confusion règne déjà beaucoup. S’il faut vraiment compenser cette perte en le déplaçant à un endroit, pourquoi ne pas le mettre sous le viaduc ?
    • intensifier la propreté : par la densité de sa population dans l’espace public, le carrefour Barbès n’est pas un carrefour comme les autres. Entre les cyclistes, les automobilistes, les passants qui empruntent l’axe nord-sud des boulevards Magenta-Barbès, les clients des boutiques, les trafiquants, les touristes qui se rendent à Montmartre via l’axe est-ouest des boulevards de la Chapelle et de Rochechouart, les biffins les jours de marché, l’espace public est saturé de populations diverses aux rythmes et aux besoins différents. Les incivilités y sont omniprésentes en termes de déjections et de dégradations (volontaires ou non).

    C’est pourquoi le carrefour Barbès doit recevoir un traitement différent en matière de propreté. Il faudrait tripler les passages quotidiens (hors dimanches) des services de propreté sur tout le périmètre autour et sous le métro Barbès-Rochechouart et les rues environnantes.

  • Municipales 2026 : propositions d'Action Barbès sur la circulation et la végétalisation

    Apaisement des grands axes de circulation automobile et végétalisation

    État des lieux

    Les boulevards de la Chapelle, de la Villette, Rochechouart, Barbès et Magenta ont été largement retravaillés dans la précédente mandature en lien avec la Promenade urbaine sous le métro et la végétalisation de grands axes, mais aussi de rues adjacentes. La pollution de l’air et la pollution sonore que subissent les riverains ont ainsi fortement diminué.

    Action Barbès se félicite des actions en faveur de la végétalisation menées pendant la précédente mandature. Qu’il s’agisse des rues aux écoles, des nombreuses jardinières sur les trottoirs, des actuels travaux boulevard Denain, toutes ces interventions introduisant du végétal sont les bienvenues.

    Pour le sud du quartier de la Goutte d’Or, Action Barbès avait proposé de créer un cheminement pour les circulations douces dans un cadre végétalisé, un corridor vert dans un environnement fortement minéral, en reliant les petits espaces verts existants. Cela a été réalisé dans toute la Goutte d’Or. Ces espaces reconquis sont à entretenir et à pérenniser et pourraient accueillir aussi des activités sportives notamment, avec par exemple la mise en place d’agrès sur le pont de Jessaint.

    Action Barbès ne peut que souhaiter que cette politique se poursuive durant la prochaine mandature.

    Mais il ne s’agissait pas simplement de couper la circulation automobile (hormis pour les riverains, les véhicules de police et de secours, les bus et les taxis), mais également d’animer ces axes, en impliquant les acteurs culturels du lieu notamment, particulièrement sur l’espace très important du marché Lariboisière qui offre un potentiel très fort.

    Cette opération permettrait aussi aux acteurs économiques et culturels sur le parcours de la Promenade urbaine et dans les rues adjacentes de développer des activités liées à cet espace apaisé (terrasses, animations, expositions…).

    Propositions

    - Favoriser et inciter les animations de ce secteur par les acteurs culturels situés sur son espace (Le Louxor, FGO centre Barbara, bibliothèque de la Goutte d’Or, bibliothèque Vaclav Havel, Théâtre des Bouffes du Nord, théâtre de la Reine Blanche…), animation sous le métro (hors les jours de marché), ou sur les ponts, comme la mise en place d’expos photos régulières dur le pont Saint-Ange.

    - Favoriser les terrasses et les animations (dans le respect de la législation).

    - entretenir les espaces végétalisés en sensibilisant les commerces et les associations en rez-de-chaussée à la propreté des plantations, en lien avec les services de la propreté de la Ville

    - porter une attention particulière aux livraisons, les camions se garent quelquefois sur les plantations

    - être attentif aux habitants qui jardinent dans des espaces difficiles :

    1/ Le jardin de l’Assommoir. Situé sur l’espace entre la poste et la crèche rue des Islettes, ce jardin ouvert en permanence est entretenu par des bénévoles avec l’aide de la mairie toutefois, qui a procédé au dépavement d’une partie du sol, créé une arrivée d’eau pour l’arrosage, posé des lisses, etc. Il s’agit d’un jardin en pleine terre comportant quelques arbres entourés de plantations, mais aussi des jardinières en assez grand nombre et de grands pots accueillant des arbustes. L’emplacement de ce jardin, à proximité du métro Barbès, constitue pour les vendeurs de cigarettes et les dealers une base arrière pour leurs activités. A cela s’ajoute la forte fréquentation de la poste, le tout générant beaucoup de saletés, mégots, plastiques, tickets des distributeurs d’argent, cannettes, bouteilles, restes alimentaires, sans parler des déjections canines et humaines. Action Barbès souhaite donc qu’une attention particulière soit portée à la propreté dans ce jardin et surtout dans l’allée qui mène à la crèche ; à son ouverture, les poussettes doivent slalomer entre les déjections humaines…

    2/ La table ouverte. Située à l’angle de la rue des Poissonniers et de la rue Polonceau, cette friche est gérée par une association qui propose des repas gratuits à une population défavorisée, mais elle est également un espace végétalisé appréciable dans ce secteur très minéral. Dans le contexte d’un inéluctable réchauffement climatique, Action Barbès souhaite voir se pérenniser cet espace de fraîcheur, qui de plus rend ici un service social estimable.

    - coordination nécessaire entre les services de la propreté et la police municipale.

     

  • Retour sur notre rencontre avec Eric Lejoindre, Maire du 18e arrondissement

    Le 3 septembre 2025, M. Eric Lejoindre et cinq membres de son équipe (dont MM. Gislain Guidoni et Kevin Havet) recevait Action Barbès à la mairie du 18e pour évoquer notamment les sujets suivants : le devenir de la Halte Soins Addictions, la propreté aux abords du carrefour Barbès, l'avenir économique de l'ex-Tati et de l'ex-BNP Paribas, du jardin de l'Assommoir.

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  • Un outil de propreté pour notre quartier : l’application DANS MA RUE

    Nous sommes tous confrontés régulièrement dans les rues de notre quartier à des dépôts sauvages de mobilier usagé, de gravats, d’objets divers.

    Une application proposée par la mairie de Paris permet une action efficace pour un enlèvement rapide de ces dépôts qui, s’ils ne sont pas éliminés, deviennent souvent l’occasion de concentration d’autres objets ou déchets divers.

    Et elle permet également de signaler aux services municipaux des dégradations du mobilier urbain ou de la voirie.

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  • La rue Guy Patin métamorphosée

    Oui, la rue Guy Patin est métamorphosée, avant d'être arborée ! 

    Dans notre souci de reconnaître que la végétalisation des rues couplée avec la réduction du stationnement automobile a de bons côtés, nous illustrons notre propos. Cette fois, un coup de projecteur sur la rue Guy-Patin. Les anciens adhérents de l’association la connaissent bien : elle fut longtemps l’adresse du siège d’Action Barbès. Elle longe l'hôpital Lariboisière à l'Ouest, et débouche dans le boulevard de la Chapelle tout près de la station de métro Barbès-Rochechouart. 

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    A gauche, une première photo prise en avril de cette année. Vu la profondeur des fosses, nous avons pensé que la rue accueillerait quelques arbres, ou arbustes. Mais non, elle a été ensemencée d’herbes des champs. Renseignement pris, ce n’est que partie remise. La plantation des arbres aura lieu à l'automne ou au tout début de l'hiver. Il est vrai que planter des arbres à la saison chaude (et sèche) n’est pas recommandé par les jardiniers. C’est raisonnable et plutôt que de laisser des plates-bandes vides, nues, elles ont été semées à la volée de fleurs des champs. Quelle riche idée ! D'autant que quelques jours plus tard, une pluie abondante a fait lever et prospérer toute cette verdure. 

    On ne s'en lasse pas ! 

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    Au bout de la rue à gauche, l'entrée de la salle de consommation à moindre risque a bénéficié de la même végétalisation estivale. Ci-dessous nous sommes rue Ambroise-Paré. 

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  • Coup de chapeau !

    C’est assez rare pour être salué !

    La Ville de Paris décide de supprimer des places de stationnement, d’interdire la circulation dans certaines rues, et … rien ! Pas une contestation, pas une rouspétance (pas même de Rachida Dati !) Une approbation globale, de gauche à droite.

    L’objet de cette sollicitude, c’est les « rues aux écoles » !

    Plus de voitures qui circulent, qui attendent en double file, un air dépollué, un trajet à pieds école-maison en toute sécurité. L’espace récupéré sur la voiture permet de végétaliser la ville, de jouer, de flâner, etc… Rien à redire !

    Ces 180 « rues aux écoles » sont plébiscitées, tous les maires d’arrondissement en veulent, quelle que soit leur couleur politique », assure Jacques Baudrier, adjoint chargé de coordonner les chantiers. Tous les arrondissements disposent de plusieurs rues aux écoles faites ou en projet.

    La piétonisation et la végétalisation « des rues des écoles » se poursuivent à un rythme soutenu, pour le plus grand plaisir des habitants qui se réapproprient les espaces publics libérés des voitures. 300 rues aux écoles seront aménagées au cours du mandat.

    La plupart de ces « rues » ont une barrière mobile à chaque extrémité.

    Et, chaque fois que c’est possible, après un joyeux dé-bitumage (3.500 m2 au total !), verdures et arbres sont plantés en pleine terre !

    "On a besoin de créer des îlots de fraîcheur pour nous adapter aux canicules qui seront plus intenses et plus fréquentes", assure David Belliard, adjoint à la maire de Paris chargé de la transformation de l'espace public.

    Une belle réussite de celui qui portait déjà ce projet en 2019 lorsqu'il était le candidat écologiste aux élections municipales à Paris, et qui se réjouit de mettre en place «cet engagement de campagne».

    PS : la dernière photo est une (unique) « rue au bistrot » : une barrière interdit la circulation rue Saint Mathieu, devant le bistrot « Le Mistral Gagnant ». Bien agréable pour les consommateurs en terrasse.

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    Rue Richomme

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    Rue Ferdinand Flocon, terminée.

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    Rue Ferdinand Flocon en cours d'installation.

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    Rue Saint-Luc.

    rue aux enfants

    Rue Saint-Mathieu.

  • Rue de Dunkerque, un peu de bon sens ?

    Nous avions l'intention de signaler les changements de sens de circulation automobile dans le carrefour Dunkerque / Faubourg Poissonnière et Dunkerque / Rocroy d'il y a maintenant quelques semaines, des inversions de sens qui nous avaient assez surpris, et qui n'ont pas manqué de créer des reports de circulation dans le faubourg. Les riverains dudit faubourg, habitués à un relatif calme dans leur rue depuis des années n'ont pas apprécié les embouteillages, surtout le soir, bien sûr. Nous avons demandé aux élus des deux arrondissements que ce changement soit mieux signalé en haut de la rue de Dunkerque : avertir les automobilistes qu'ils n'allaient pas pouvoir continuer tout droit jusqu'au Magenta... et même qu'ils allaient devoir remonter jusqu'à Barbès ! Or les services tardent, on dirait. 

    Entre temps, nous avons reçu un billet humoristique sur le sujet. Une habitante de cette rue de Dunkerque donne son opinion avec bonne humeur. Toutefois on ne peut que lui donner raison, et insister sur le fait que les piétons sont mis en danger à la fois par l'inversion de sens et par le non-respect de la signalisation par divers engins motorisés. 

    Voici ce qu'elle nous écrit ;

    " Que ne suis-je une mouche ! En effet, la traversée des carrefours entre la rue de Dunkerque et les rues de Rocroy et du Faubourg Poissonnière me serait beaucoup plus sécuritaire si j’avais, comme ce diptère, une vison panoramique tout autour de la tête, une réception de l’image 5 fois plus rapide que chez les humains et tout juste 288 millisecondes pour réagir et échapper au danger. Mais je ne suis pas une mouche, je suis une assez vieille dame, malvoyante avec un champ visuel réduit. A chacun de ces carrefours, équipé ou non de feux tricolores, je m’efforce de tourner rapidement la tête pour voir d’où peuvent arriver les cyclistes sur les contre-sens cyclables ou non, d’ou arrivent les voitures, mais aussi d’où surgissent des motards parfois lancés à grande vitesse, et pas toujours dans le sens de circulation qui leur est autorisé, et je dois aussi être attentive aux trottinettes et autres engins incontrôlés, et même aux automobilistes qui ignorant les changements circulent allègrement en sens interdit. J’ajoute que les feux ne sont pas toujours respectés — surtout par les usagers des deux-roues motorisés ou non, quant aux traversées piétonnes, au fait, c’est quoi ?

    Dans tout ça, le plus étonnant est, qu’à ce jour, je suis encore vivante et fière de l’être ! "

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