samedi, 28 janvier 2012
Bibliothèque de la Goutte d'Or
Bien que fermée depuis plusieurs mois déjà, la bibliothèque de la Goutte d'Or, 2 rue Fleury, dispose encore d'un répondeur. Ce qui n'est pas mal en soi. Sauf que celui-ci n'a pas fait l'effort de se mettre à jour et qu'il promet des choses....
qu'il ne peut pas tenir, à savoir :
- pour connaître les horaires, taper 1
- pour connaître les conditions d'inscription taper 2
- pour joindre un bibliothécaire taper 3
- et pour réécouter.... non, merci !
Bien sûr, sur le site internet de la ville, il est clairement écrit que la bibliothèque est fermée depuis le 30 juillet 2011 et que cet état durera jusqu'au 30 décembre 2012. C'est d'ailleurs bien long ! L'affiche collée sur les vitres annonce la construction d'une médiathèque...pardon un espace multimédia, ce qui n'est peut-être pas la même chose.
Souvenons-nous : à quelle date à été inaugurée cette belle bibliothèque ?
Début des années 2000 ? un peu avant ?
Nous nous souvenons que le projet initial était de construire deux édifices qui se feraient face, l'un consacré aux livres et l'autre à la musique. Ce qui existe maintenant. Le premier a attendu longtemps avant que le second ne lui fasse de l'ombre - sans jeu de mots, ni mauvaise intention - c'était l'idée du constructeur que le centre Barbara modère le rayonnement du soleil par sa présence comme le ferait un écran. C'est dire qu'il a fait chaud longtemps dans les salles de lecture de la bibliothèque !
Tout ceci pour faire observer que cette bibliothèque est récente. On nous dit qu'elle va être hors service pendant 18 mois. C'est un temps bien long. Quel genre de travaux, quel genre de transformation va-t-on y faire qui justifie une mise à l'écart si longue ?
Si les élus du 18e lisent notre blog, nous aimerions qu'ils répondent à cette interrogation. Merci d'avance.
07:00 Publié dans Culture, Dans le 18ème, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, 18e, bibliothèque, goutte-d-or, fermeture, travaux
vendredi, 27 janvier 2012
Les rats n'ont pas quitté la ville...
Nous avons proposé d'ouvrir nos colonnes à nos adhérents. Voici qu'ils nous répondent. Ici un papier sur une rencontre de rue, inattendue et peu agréable.
Les rats n'ont pas quitté la ville...
Ça, on le sait depuis longtemps. Pour preuve : il y a peu, je passais en voiture rue Jessaint et j'ai dû faire une embardée pour ne pas écraser un animal. Savez-vous ce que c'était ? Un rat aussi gros qu'un chat. Pour dire les choses plus justement, aussi gros qu'un petit chat. J'avais précédemment entendu dire autour de moi que le soir ces rongeurs faisaient entendre des grincements de dents et qu'ils avaient même l'audace de traverser tranquillement la rue Jessaint en direction du pont.
J'ai aussitôt pensé au joueur de flûte de Hamelin en sachant pertinemment que tout joueur aujourd'hui n'en viendrait pas à bout. Mais ne faudrait-il pas essayer ? Et aussi est venu se superposer à cette idée l'effroi que l'évocation de "la Peste" de Camus fait surgir lorsque j'y pense.
Aussi ai-je appelé dès le lendemain le service de l'hygiène, celui-ci m'a dit que la dératisation du square allait avoir lieu prochainement.
Le square a été fermé du 28 décembre 2011 au 15 janvier 2012. Dans un second temps, il reviendra à la DPE de faire le nécessaire pour nettoyer le square et le rendre praticable.
Une situation assez semblable existe dans le 9e. Nous suivons depuis la rentrée de septembre la réflexion du conseil de quartier Trudaine-Rochechouart sur l'état et la possible rénovation du square Montholon. L'été dernier, des mères de famille avaient dénoncé des insuffisances dans la surveillance du square et un état de malpropreté peu compatible avec la présence de jeunes enfants. Depuis lors, des rencontres ont eu lieu entre les élus, les riverains et les membres du conseil de quartier pour dénouer les tensions et tenter de fixer un calendrier jouable pour des aménagements. La mairie a écouté les demandes et cherche maintenant à faire coïncider les avis des services de la ville chargés de juger la faisabilité des projets de rénovation et les budgets municipaux, un peu à l'étroit ces temps-ci... Là aussi, la présence de rats avait été un des déclencheurs.
Par ailleurs, il est probable que les sacs de graines ou de pain sec, donnés aux pigeons, de façon totalement illégale et répréhensible, nous le rappelons à nouveau, que cette nourriture donc jetée à même le sol favorise la prolifération de tous les nuisibles.
07:00 Publié dans Dans le 18ème, Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, 18e, square-jessaint, rats, dératisation, salubrité-publique
jeudi, 26 janvier 2012
Assistantes maternelles dans le 18e
Nous savons les difficultés que les jeunes parents rencontrent pour trouver l'assistante maternelle de leurs rêves à qui ils confieront leur petit dernier...
Le mairie du 18e nous transmet cette information que nous publions bien volontiers :
samedi 28 janvier 2012
de 9h à 12h30
le forum assistantes maternelles - parents
Ce forum organisé en partenariat avec la maison de l'enfance et le service social de PMI, offre la possibilité aux parents, à la recherche d'un moyen de garde pour leur enfant, de rencontrer des assistantes maternelles qui ont des places disponibles et les crèches parentales de l'arrondissement. C'est aussi l'occasion de s'informer sur le métier d'assistante maternelle et sur la rédaction du contrat de travail entre les parents et les assistantes maternelles.
Mairie du 18e
Hall central
07:00 Publié dans Brèves, Dans le 18ème | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, 18e, parents, garde, enfants, assistantes-maternelles, crèches
mercredi, 25 janvier 2012
Certains meublés dans le collimateur
Souvenez-vous du conseil de quartier Lariboisière-Saint-Vincent-de-Paul de l'automne consacré aux problèmes du logement à Paris. Un des points débattus dénonçait l'extension de l'offre de logements meublés pour de brèves périodes, le plus souvent une semaine, ou même un week end, dans certains quartiers, particulièrement du centre ou près des gares.
L'élu du 10e présent ce soir-là avait expliqué que la mairie de Paris observait de près cette tendance et réagirait dans de brefs délais pour tenter de l'enrayer. En effet, tous les appartements, petits ou grands, qui sont loués à des touristes, sont autant de surfaces qui sont sorties du parc général des appartements en location à l'année. De plus, leur niveau de prix est bien plus élevé que celui des loyers annuels, car leur concurrence est celle de la chambre d'hôtel. Rien à voir, pourtant. Pas étonnant dès lors que les propriétaires soient tentés par cette aubaine et que parfois ils dépassent les limites de l'acceptable.
L'acceptable, c'est quoi ? C'est un appartement qu'on échange pour une période courte contre un séjour dans une autre ville, dans un appartement semblable, par exemple. C'est aussi une ou plusieurs semaines de location saisonnière. Mais quand la formule est mise en oeuvre une grande partie de l'année, on passe de l'activité occasionnelle à l'activité hôtelière non déclarée.... Certains confient même leur(s) bien(s) à des agences spécialisées dans ce type de location. Les revenus tirés de ce négoce s'apparentent à ceux d'un commerce d'hôtelerie et la législation qui s'applique est toute différente.
D'après Jean-Ives Mano, adjoint au maire de Paris chargé du logement, ce serait plus de 3 000 logements qui sortiraient du marché locatif chaque année. Hier le journal gratuit Métro reprenait ses propos dans un article que vous pouvez lire ici.
L'article met en lumière certaines incohérences dans la politique de la Ville : d'un côté sur son site ou celui de son partenaire l'Office de tourisme de la Ville de Paris, on clame qu'il est aisé de louer (voire de sous-louer) un appartement meublé pour une courte période, et d'un autre côté, le conseil de Paris pense à réprimer les activités de ces bailleurs amateurs... Ne faudrait-il pas promouvoir davantage les sites d'accueil de type "Bed & breakfast", pardon, chambres d'hôte, chez l'habitant, qui offrent en plus d'un lit un contact humain ? Cela existe, nous l'avons trouvé, mais il semble que les offres soient beaucoup moins nombreuses. Une autre philosophie...
Est-ce plus cher ? Quelques exemples piqués sur la toile.
Dans le 15e, chambre pour deux avec salle de bain, et petit déjeuner, 130 euros.
Dans le 10e, rue La Fayette, des chambres pour deux, dans un grand appartement, petit déjeuner compris, de 78 à 120 euros.
Il n'est quà entrer chambres d'hôte ou meublés touristiques dans votre moteur de recherche, pour être rapidement convaincu que ce marché se porte bien... Essayez.
07:00 Publié dans Commerce, Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, meublés, touristes, location, loyers, pénurie
mardi, 24 janvier 2012
Devant et derrière les palissades
Devant :
Derrière :
On aimerait que la ville et la Préfecture tombent d'accord sur une idée brillante qui mette fin à ce chantier. Déjà six mois....
07:00 Publié dans Circulation & voirie, Dans le 18ème, Propreté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, vano, palissades, affiches, voirie, propreté
lundi, 23 janvier 2012
Aménagements de voirie : thème du Conseil de quartier ce soir
lundi 23 janvier de 19h à 21 h
Ce soir, à l'école Belzunce, le conseil de quartier Lariboisière Saint-Vincent-de-Paul abordera les problèmes d'aménagements de voirie.
- Quels projets en vue ?
- Quelles demandes et quelles attentes pour améliorer la vie de tous les jours ?
- Que faut-il en attendre une fois mis en oeuvre ?
- Comment les aménagements sont-ils pensés ? Les experts ont-ils toutes les clés en main ?
- Quid de l'expertise des usagers ou des habitants ? Est-elle prise en compte suffisamment ?
Et toutes les questions que vous voudrez poser aux invitées de ce soir, à savoir : Alexandra Cordebard, Première adjointe au maire du 10e, Salomé Meiers Naem, conseillère d'arrondissement, Elise Fagjeles, Adjointe au maire du 10e, conseillère d'arrondissement chargée des Transports et de l'Aménagement de l'espace public.
Les projets en cours seront passés en revue :
- Escalier Rue d'Alsace
- Bilan Ligne RATP Mobilien 26, Rue de Chabrol
- Abords du Louxor
- "Balcon vert" près des voies SNCF de la gare de l'Est
- Abords de la Gare de l'Est
- Aménagements dans les quartiers limitrophes (Place Madeleine-Braun, Place de la République)
Venez nombreux pour débattre et vous informer !
07:00 Publié dans dans la 10e, Démocratie locale, Environnement | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, 10e, conseil-de-quartier, lariboisière-saint-vincent-de-paul, voirie, aménagements
samedi, 21 janvier 2012
Tempête tropicale à la Maison du kangourou
En cette saison, l'été est au plus chaud dans la zone australe et parfois des tempêtes aussi imprévues que violentes s'abattent sur le bush... C'est sans doute ce qu'il est arrivé à La Maison du kangourou, située boulevard de la Chapelle. Ses larges baies en témoignent encore !
Difficile ici d'offrir aux jeunes enfants de l'air respirable, quand les encombrements sont quasi permanents. Mais voilà qu'on leur bouche aussi la vue... Souhaitons que le bitume manquant devant leurs fenêtres revienne vite et modère les projections de poussière lors du lavage du trottoir au jet.
07:00 Publié dans Dans le 18ème, Environnement, Propreté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, 18e, propreté, kangourou, enfants, boulevard-de-la-chapelle
vendredi, 20 janvier 2012
Vital'quartier, une action contre la mono-activité commerciale
Une réussite dans le quartier Château d'eau Lancry – un échec dans le quartier Entre deux gares
Rappelons que la Ville de Paris tente depuis quelques années de limiter les effets néfastes des quartiers de mono activité commerciale. La Semaest est chargée de mettre en œuvre cette politique dans le cadre de l'opération « Vital' Quartier2 ». Pas facile à orchestrer. Liberté du commerce oblige.
Il s'agit d'acquérir des locaux commerciaux soit par un achat à l'amiable, soit en utilisant un droit de préemption après une DIA (déclaration d'intention d'aliéner), ou encore par la signature d'un protocole avec un acquéreur qui s'engage à maintenir une activité précise.
Dans le 10e, deux secteurs ont été délimités il y a un peu plus de 3 ans :
- Château d'eau Lancry et,
- pour notre quartier, « Entre deux gares » (carte).

Opération qui se terminera fin 2021.Une réunion en mairie le 11 janvier devait permettre de faire le point depuis la réunion initiale du groupe de travail local (GTL) en février 2010 (voir notre bulletin n° 23 de mars 2010 page 2).
D’une façon générale, on note un ralentissement des ventes lié en grande partie à la période que nous traversons.
Pour autant quelle évolution observe-t-on par chez nous?
Contrairement au secteur Lancry qui se transforme et se dynamise, le secteur « Entre Deux gares » n’évolue pas (deux fois moins de transactions que pour Lancry - 27 en 2009). La Sémaest a donc peu d’opportunités d’intervention. Les boutiques de vêtements de cérémonie (bd de Magenta, Faubourg Poissonnière, rues de Dunkerque, de Rocroy, Ambroise-Paré) et les agences d’intérim guettent les locaux qui se libèrent. N’oublions pas que le secteur comprend également l’autre côté de la gare du nord (quartier Louis-Blanc-Aqueduc) avec de très nombreux commerces exotiques et des boutiques de téléphonie dites call-box, ces dernières en forte augmentation.
Des représentants du conseil de quartier Louis-Blanc étaient justement venus pour témoigner de cette situation. Ils ont rendu leur analyse : à leurs yeux, la Ville a une vraie difficulté à être informée suffisamment tôt d’une transaction. Les futurs acquéreurs sont, eux, très attentifs au marché, ils s'organisent et sont très réactifs. Résultat, aucune acquisition n’est possible.
On se pose des questions : situation irréversible ? Certains en sont convaincus. Actions menées trop tardivement ? Peut-être, oui. Il aurait fallu démarrer dès la première mandature, pour enrayer la tendance.
Par ailleurs, un autre point intéressant a été soulevé: le manque de cohérence, voire de communication, entre les différentes sociétés d’économie mixte (SEM) de la Ville. Les bailleurs sociaux ne se préoccupent pas de cette problématique lorsqu'ils louent les locaux en rez de chaussée. La Ville peine à travailler avec eux. Pourquoi ? Rémi Féraud le reconnaît volontiers : « Il y a une cohérence à trouver. La Seamest devrait interpeller Lyne Cohen Solal (adjoint au maire chargée du commerce) et le maire de Paris à ce sujet. »
Article 58 : Peut-être une aubaine.
Jean-Pierre Leroux du conseil de quartier Louis-Blanc est revenu sur l’article 58 de la loi Dutreil 2005-882 du 2 août 2005 (décret d’application du 26 décembre 2007), qui a pour objectif la sauvegarde du commerce et de l’artisanat et la préservation de la diversité commerciale. Il s’agit de permettre aux communes de définir un périmètre d’usage de leur droit de préemption lors de la cession d’un fonds mais également applicable pour des baux commerciaux. Il a mené l’enquête auprès de quelques villes. On en est aux prémices. Certaines communes ont délimité un périmètre mais n’ont pas préempté pour autant. La Ville ne pourrait-elle s’emparer de ce texte et confier cette nouvelle tâche à la Seamest ?
Hélène Duverly, chargée du commerce dans le 10e a mis un bémol : « Aucune grande ville ne l’a fait et pour cause, elle se retrouverait avec un nombre de locataires à gérer ; les bailleurs ont des droits, il ne faut pas l’oublier. Une mesure hasardeuse, coûteuse et non démocratique». Ses propos demanderaient de plus amples explications, notamment sur l’aspect non démocratique de la procédure. Quoi qu’il en soit, ils n’ont pas convaincu les membres du CQ qui comptent bien faire adopter un vœu lors de la prochaine plénière pour le présenter en conseil d’arrondissement ! Toutefois le risque est grand que le maire du 10e ne fasse la même réponse, à savoir : « Je ne m'opposerais pas si le Maire de Paris voulait expérimenter l'article 58 dans notre arrondissement. Mais ce n'est pas au programme de cette mandature ! »
C’est une affaire à suivre de près, et même à approfondir. Chercher les écueils, trouver les avantages…. Nous avons trouvé les détails du dispositif sur le site de la Chambre de commerce de Rouen. Ici
Jusque là, il faudra attendre. Les prochaines échéances électorales ne pourraient-elles être l’occasion d’interpeller les futurs candidats aux législatives et notamment Seybah Dagoma, candidate du PS pressentie dans la 5ème circonscription (10e et 3e arrondissements) et adjointe actuelle du maire de Paris ?
Pour revenir au terrain, vous pouvez surveiller, en attendant, l’avancement des travaux de remise aux normes du local 83, rue de Maubeuge, une récente acquisition de la Semaest. C’est dans quelques mois seulement qu’on connaîtra le futur locataire et la destination du commerce.
Prochaine réunion du GTL dans deux ans, soit tout près de la prochaine élection municipale.
N’hésitez pas à appeler la Sémaest si vous entendez parler d’un local à vendre !! Ils sont preneurs.
07:00 Publié dans Commerce, dans la 10e | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, 10e, semaest, commerce, mono-activité, entre-deux-gares
jeudi, 19 janvier 2012
Arracheurs de dents
Jusque là on disait "menteur comme un arracheur de dents" pour parler de ceux qu'aucun mensonge n'étouffe. Cette fois, on est pris d'inquiétude qui n'a plus rien à voir avec l'évocation des habitudes brutales de siècles passés. La préfecture de police relate à sa façon l'arrestation de deux individus et la découverte d'une "mallette contenant tout le nécessaire médical d'un dentiste" dans son flash info du 10 janvier, 18h.
Rien de dramatique. On imagine d'abord qu'il s'agit d'un vol. Mais, non. C'est plus grave. Les deux hommes trouvés en possession de cette mallette reconnaissent "pratiquer la chirurgie et principalement l'arrachage de dents et la pose de couronnes en or" dans les campements de gens du voyage de la région parisienne.
Sans anesthésie ? Sans l'hygiène indispensable ? Mais à quelle époque vivons-nous pour que certains de nos contemporains, à quelques kilométres de nos domiciles, soient obligés de recourir aux services de ces dentistes d'opérette ? On se prend à regretter les dispensaires de notre enfance...
Ames sensibles, épargnez-vous la lecture de cet article découvert sur le site de Persée, sous le titre "Un barbier-arracheur de dents en Andalousie". Il est de Richard Price, paru en 1967 dans la revue d'anthropologie L'Homme. Il y décrit les coutumes encore en vigueur dans les années soixante dans le Sud de l'Espagne.
Quelques extraits pour piquer votre curiosité :
"les praticiens andalous sont, par tradition, d'abord cultivateurs et barbiers, dentistes ensuite; Gregorio, le dentiste du village de Los Madroneros, en est aussi le facteur. Dans toute la région, les barbiers-dentistes opèrent gratuitement."
"La première étape de l'opération consiste à séparer la chair de l'os au moyen du bistouri. Pour les insicives ou les canines, Gregorio maintient fermement la machoire du patient dans sa main à l'aide du dentuza" ... "il fait pression sur la dent à extraire ; il cherche à distinguer à la vue et au toucher la disposition des racines"
On souffre rien qu'en le lisant.... Personne ne devrait subir ces extractions en France au XXIe siècle. Et pourtant, ces deux hommes arrêtés par la police ont des clients, désargentés, dont ils sont l'ultime recours. A méditer.
07:00 Publié dans Prévention & sécurité, Social & solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, arracheurs-de-dents, dentistes, gens-du-voyage, précarité, pauvreté
mercredi, 18 janvier 2012
CDG Express, le retour ?
En lisant dans la presse il y a quelques jours que le projet de CGD Express, cette liaison entre Paris et son aéroport Charles de Gaulle, remontait à la surface, nous avons contacté un de nos adhérents, Jean-Louis Pierrel, qui avait suivi le projet au sein du Conseil de Quartier Lariboisière Saint-Vincent-de-Paul. Il a bien voulu nous livrer son avis, pour le blog de l'association. Le voici.
Parlons du projet de liaison directe entre Paris et l'aéroport Charles de Gaulle.
En effet, un premier projet s'est fracassé du fait de la crise, ou plutôt du fait de ses tares initiales : trop coûteux, un montage soit disant 100% privé, une étude de marché beaucoup trop optimiste, etc.
Mais voila, le diagnostic initial reste valable, la desserte de CDG stérilise trop de taxis, les transports en commun actuels sont insatisfaisants, bref l'une des principales portes d'entrée internationale de Paris est menacée de saturation, sans oublier les dizaines de milliers de salariés du site...
Et puis, la RATP récupère les rames à un étage du RER A, progressivement remplacées par des rames à deux étages.
Et, en partie suite au premier projet, la prise de conscience de la saturation de la ligne B a permis l'élaboration d'un plan d'amélioration, avec notamment une réorganisation des trafics et des voies.
Et voila donc le gouvernement qui sort de son chapeau un nouveau projet de liaison directe entre la Gare du nord et Roissy.
Alors, comment se faire une opinion ?
- Le calendrier est un peu osé, puisque on nous parle d'une décision avant... mai 2012.
- Les délais techniques semblent surprenants, mais le dossier technique du premier projet a défriché le terrain, surtout après la consultation publique qui avait réussi à l'améliorer (le fameux tracé "virgule")
- De nouveau, est évoqué un financement 100% privé...avec la SNCF et la RATP, mais sans le STP (Syndicat des Transports Parisiens)
- La gare du nord est déjà bien saturée...
Bref, un peu baclé, pas très sérieux,

Le passage de la porte de La Chapelle, proposé par l'APUR, atelier parisien d'urbanisme. En rouge, le tracé du CDG Express.
Mais voila, la banlieue nord, les salariés, les précieux touristes (fortunés ou non), et les habitants des deux gares méritent de reprendre cette idée.
Sur des bases un peu plus saines, rapidement mais sans préoccupation électorale trop évidente et surtout avec une véritable concertation.
Le bon sens n'est pas l'exclusivité des "techniciens", ainsi d'autres options existent (branche du RER E par exemple) et des questions nécessitent des réponses.
A nous tous de les poser, et d'apporter critiques et propositions !
Qu'en pensez-vous ?
Pour mémoire, le projet public-privé avait été chiffré par l'Etat et Vinci à quelque 640 millions d'euros avant son abandon (lu dans les Carnets du voyageur du Monde du 21 décembre 2011).
07:00 Publié dans Circulation & voirie, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, cdg-express, roissy, liaison-rapide, ratp, sncf, rer
mardi, 17 janvier 2012
Ca bouge dans le square Alain-Bashung
On y croyait presque plus ! Notre patience a pourtant tenu et cette fois, c'est à dire dimanche matin, à la fraîche, nous avons découvert le travail tout récent de la pelleteuse que l'on croyait endormie dans son coin de terrain vague.
On voit déjà serpenter une allée sur la gauche du terrain. Les plates bandes ont reçu quelques quintaux de bonne terre, quelques tonnes peut-être..., en attendant les plantations et les semis de printemps. On essaiera dans la limite de nos disponibilités de vous tenir informés des progrès de ce square tant attendu. Nos adhérents et lecteurs qui demeurent plus près du chantier que nous peuvent aussi nous adresser des photos. Nous les publierons jusqu'à l'inauguration.
Juste un souci : pourvu que le froid qui est tombé sur l'Ile-de-France de week end n'oblige pas les responsables du chantier a suspendre les travaux. Certaines parties, dont une dalle, sont en béton, et on sait que le béton n'aime pas le froid...
07:00 Publié dans Dans le 18ème, Environnement, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, 18e, square-alain-bashung
lundi, 16 janvier 2012
Ailleurs aussi...
Dans le cadre de nos bonnes relations avec les autres associations de quartier, nous recevons copie du courrier que Déclic 17/18 a envoyé aux commissaires de police des 17e et 18e arrondissements, MM. Henri Duminy et Matthieu Clouzeau.
Les adhérents de l’association de quartier déCLIC 17/18
réunis le 10 décembre 2011 à la Maison des associations du 17e
constatent que, avenue de Clichy et avenue de Saint-Ouen, les couloirs réservés à la circulation des bus, des taxis et des véhicules prioritaires sont systématiquement occupés par des véhicules en stationnement sauvage, véhicules particuliers ou véhicules de livraison qui peuvent occuper le couloir pendant des heures d’affilée.
Ceci est vrai aussi avenue de Clichy côté 18e où le stationnement est clairement notifié « interdit enlèvement demandé ».
De ce fait, la circulation des bus est gravement perturbée, le trajet des usagers retardé, la pollution aggravée, le service public sacrifié à des intérêts particuliers violant lois et règlements.
Ces faits ont été maintes fois dénoncés lors de réunions de conseils consultatifs de quartier, des 2 réunions publiques consacrées à la réhabilitation de l’avenue de Clichy au Lycée Jules Ferry le 1er mars et le 30 juin 2011, et aussi à l’occasion de la rencontre de notre association déCLIC 17/18 avec les commissaires divisionnaires Duminy et Clouzeau le 28 mars 2011, au commissariat central du 17e.
Pour autant, aucune amélioration n’a été constatée en ce qui concerne le stationnement sauvage.
Cela nous conduit à nous interroger sur l’efficacité de l’aménagement prévu par le projet de réhabilitation de l’avenue de Clichy dont les travaux, entre la Place de Clichy et La Fourche, devraient commencer courant 2012.
En conséquence, les adhérents de l’association déCLIC 17/18 demandent à M. les commissaires divisionnaires Duminy et Clouzeau d’intervenir auprès de leurs services afin qu’ils soient particulièrement vigilants envers le stationnement sauvage avenue de Clichy et avenue de Saint-Ouen, ce qui passe par une verbalisation systématique des comportements illégaux.
Bien que les nuisances et les irrégularités évoquées dans ce courrier soient situées un peu loin de notre carrefour Barbès, elles ne manquent pas de rappeler certaines situations plus proches de chez nous. Pourquoi certaines infractions sont-elles immédiatement sanctionnées ici et pas là, et d’autres tolérées ? Pourquoi certaines interdictions ne sont-elles pas du tout respectées ? ou davantage réprimandées dans un secteur que dans un autre ?
Vous voulez des exemples ?
Circulation et voirie : l’interdiction du passage Paré-Patin-Magenta, cette voie réservée aux véhicules d’urgence, est franchie par des dizaines de véhicules par jour sans aucune surveillance. Jusqu’au jour où un cycliste sera renversé… car, lui, ne s’attend pas à ce qu’une voiture lui coupe le chemin. Par ailleurs, le long de l'hôpital continuent à stationner des porte-huit, véhicules de transfert des voitures de location, en dehors de toute autorisation. Les emplacements réservés au stationnement des camions des marchands du marché de La Chapelle ne sont pas plus respectés et personne en s'en soucie. Chacun s'arrange...
Occupation de l’espace public : Des arrêtés préfectoraux pleuvent sur les Champs-Elysées et les boulevards Haussmann et consorts pour contenir la mendicité, et surtout pour épargner les touristes, mais qui se préoccupe des touristes de Montmartre ou des clients du marché de La Chapelle, qui ont de plus en plus de mal à accéder aux étals des marchands ? Ou des marchands eux-mêmes qui ne voient peut-être pas d’un œil toujours aussi tolérant toutes ces ventes sauvages et illicites. N’y a-t-il pas là concurrence déloyale ?
Respect des règlements : celui des étalages et terrasses, par exemple. La Mairie de Paris nous a entretenu pendant des mois sur la réalisation d’un nouveau règlement qui saurait répondre à tous et à toutes les situations. Savez-vous que celui-ci contient une interdiction des terrasses extérieures closes par des rideaux en plastique (façon rideau de douche) parce que ceux-ci ont été jugés inesthétiques…. Ce règlement établit aussi très exactement les largeurs de trottoirs nécessaires au cheminement piéton et par conséquence la largeur autorisée des étalages… mais qui se préoccupe de faire respecter ces dispositions ?
Ne peut-on faire un rapprochement entre toutes ces règles bafouées, ces interdictions jamais sanctionnées ou rarement, et la diminution des effectifs de police de proximité, qui par ailleurs sont réquisitionnés sur certains secteurs jugés plus sensibles que d'autres ?
07:00 Publié dans Circulation & voirie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, declic1718, stationnement, lettre-ouverte, commissaires
dimanche, 15 janvier 2012
Près d'un DAB boulevard de Magenta
DAB pour distributeur de billets de banque. Nous avons photographié ce dessin au pochoir près d'un distributeur de billets d'une banque située boulevard de Magenta. Il se peut qu'on en voit de plus en plus sur nos murs. Il y a pire. Dans le domaine de la publicité par exemple.

"C'est donc lui ! Le gentleman indigné, dont l'espérance est contagieuse. Le défenseur inconditionnel de l'ONU, qui participa à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme, en 1948, et ne cessa depuis, dans ses fonctions officielles et ses nombreux engagements de citoyen, d'en promouvoir et défendre les valeurs." Extrait de l'article du Monde dont lien ci-dessus.
07:00 Publié dans Brèves, Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, stéphane-hessel, publicité, environnement
samedi, 14 janvier 2012
Le pigeonnier de la place Alban Satragne
L'implantation du pigeonnier n’est pas toute récente, mais elle nous avait échappé, du moins elle avait échappé à une mention dans notre blog.
L’édifice est situé sur la place Alban Satragne, ce bel espace récemment réaménagé qui fait face au square du même nom.
Pendant longtemps, les riverains se sont plaints de l’aspect dégradé de cet emplacement. Il est maintenant occupé par une surface en herbe qui accueille en son centre un jardin partagé géré par une association dans le cadre du programme main verte.

Nous avons traité déjà plusieurs fois dans le blog le cas des pigeons, sous l'angle des nuisances qu'ils génèrent. Ici et là. C'est avec plaisir que nous parlons aujourd'hui de pigeonniers, un équipement qui a pris des formes très diverses en fonction des contrées et des époques. Laissez-nous vous recommander une visite sur ce site très bien illustré. Vous y découvrirez toute la variété des pigeonniers par région.
Voici ci-dessous deux exemples en Seine et Marne : Lamirault 77 Collégien et Rougebourse 77 Chemigny.


07:00 Publié dans Dans le 10ème, Environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, pigeons, pigeonniers
vendredi, 13 janvier 2012
Peinture fraîche place Turgot
Bien que cette photo soit réalisée sans trucage, même pas photoshop, on a l'impression d'y apercevoir un fantôme sans tête et les pavés ont un côté irréel.

Pourtant, vous pourrez le constater vous-même, les supports des bancs en fonte ont été repeints et les sièges reposés. On n'attend plus que les beaux jours pour faire une halte. Mais attention, ne vous approchez pas avant que la peinture ne soit bien sèche, il faut se méfier des vendredis 13.... pour éviter les catastrophes !
Pour en savoir un peu plus sur cette superstition : d'un clic!
07:00 Publié dans Convivialité, Dans le 9ème | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, place-turgot, bancs, peinture, vendredi-treize
jeudi, 12 janvier 2012
Le Lavoir moderne parisien à la peine
Nous relayons la demande du Lavoir Moderne Parisien : alerter la mairie des difficultés qu'il rencontre à se maintenir dans la place, l'aider à conserver une présence culturelle, même décalée et singulière, dans ce quartier..
IL FAUT SAUVER LE LAVOIR MODERNE PARISIEN
La soirée du jour de l’an a consacrée la rue Léon !
1000 parisiennes et parisiens sont venus célébrer le nouvel an à l’olympic-café et au lavoir moderne parisien.
Un cocktail artistique, social, et de convivialité exquise, rassemblait les artistes décalés de l’olympic et leurs fans d’ambiance improbable, les voisins heureux de pouvoir vivre pleinement leur quartier, et les aficionados de la musique Brésilienne, tous vêtus de blanc venus danser jusqu’au nouveau jour. La surprise est également venue des jeunes, heureux de profiter de cet oasis hors du temps, et participants pleinement à la bonne humeur générale.
Ce savoir-composer, une démocratie culturelle conviviale et pertinente, volera bientôt en éclats : l’olympic est cédé par obligation de justice et le lavoir moderne parisien est racheté par des marchands de « biens », laissant présager une fin de culture.
Il y a une logique de marché qui donne le pouvoir à certaines manipulations, et une logique politique pour favoriser cela. Pouvons-nous encore influencer ce mécanisme discriminatoire ?
L’association PROCREART, gestionnaire, a besoin de 80 000 euros de budget complémentaire, 140 000 euros d’investissements pour les travaux de conformité, et demande à la Mairie de Paris d’exercer son droit de préemption afin de sauver le lavoir moderne parisien de la spéculation immobilière.
C’est à ces conditions que le lavoir moderne parisien poursuivra son projet culturel à la Goutte d’Or, et c’est un choix politique. Un projet artistique pour les trois années à venir à été déposé.
Le Maire de Paris concentre le pouvoir de décision, le Maire d’arrondissement a la responsabilité de ce choix : il faut sauver le lavoir moderne parisien !
J’appelle les artistes, les citoyens, les habitants, à témoigner leur soutien et à écrire au plus vite au Maire du XVIIIème arrondissement et au Maire de Paris et à demander :
- de soutenir le projet artistique du lavoir moderne parisien
- d’exercer le droit de préemption sur le 35 et 37 rue Léon afin de protéger les bâtiments de la spéculation immobilière
- de se concerter avec les partenaires régionaux et l’état pour financer le projet.
Toute l’équipe du lavoir moderne parisien vous souhaite une bonne année 2012 et que tous vos vœux se réalisent immédiatement ....
LVP vous demande de faire connaître votre soutien au maire du 18e arrondissement, Daniel Vaillant, en lui écrivant directement à daniel.vaillant@paris.fr ou sur le site de la mairie du 18e arrondissement.
07:01 Publié dans Culture, Dans le 18ème, Social & solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, culture, lavoir-moderne-parisien, goutte-d-or, aide, financement
mercredi, 11 janvier 2012
Effets pervers de la vidéosurveillance
Comme le quotidien Libération l'annonçait en décembre, Paris est désormais placé sous haute vidéosurveillance.
Nous avons dénoncé sur ce blog - et dans nos bulletins d'information, largement diffusés dans notre quartier jusqu'en juin dernier, ce procédé hypocritement appelé vidéoprotection aussi bien par la Préfecture de Police que par la mairie de Paris, d'abord réticente puis convertie.
Effet pervers de la situation, l'incident qui s'est produit dimanche matin au coin des rues Rambuteau et Beaubourg relaté par le quotidien gratuit Métro : la police intervient sur un stand du Front de Gauche

Photo : Philippe Gimenez/CC
Les vidéocaméras ont-elles un regard discriminant ? Nous allons dire qu'elles sont débutantes, il faut qu'elles prennent leurs marques et apprennent à distinguer un militant politique d'un pick pocket ! Période probatoire...
07:00 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 10 janvier 2012
Côté commerce : le GTL du 10e
Le GTL du 10e, c'est le groupe de travail local, qui réunit régulièrement les élus dont la délégation touche le commerce de l'arrondissement et les acteurs locaux de la démocratie participative. C'est l'occasion pour la Société d'économie mixte d'aménagement de l'Est de Paris (la Semaest) de présenter un bilan de ses activités et de donner une image de la situation du commerce dans le territoire où elle remplit sa mission.
Pour ce qui nous intéresse dans la réunion de ce soir, les zones observées seront le "quartier des deux gares" et le "quartier Chateau d'Eau Lancry".
La réunion n'est pas vraiment publique, elle s'adresse aux personnes qui ont suivi les dossiers au fil du temps, et ce sont surtout les conseillers de quartier qui participent. Elle aura lieu ce mercredi à 18 heures, dans la salle des mariages de la mairie du 10e et Action Barbès sera repésentée.
Concrètement, dans nos rues proches, l'opération Vital Quartier, a permis de racheter une boutique abandonnée au 69 rue de Maubeuge et de l'attribuer plus tard - après une rénovation respectant les normes environnementales de la Ville - à une jeune entrepreneuse, parmi les personnes qui s'étaient portées candidates. Dans notre bulletin d'informations, nous avions fait plusieurs articles sur cette boutique : dans le n°23 en mars 2010, pour annoncer le rachat du local par la Sémaest et dans le n°26 en février 2011, pour faire part de l'ouverture du commerce de Rebecca Gillot, "Une fée dans l'atelier".
07:00 Publié dans Commerce, dans la 10e | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, 10e, commerce, semaest, gtl
lundi, 09 janvier 2012
Et hop, on recreuse des trous boulevard de La Chapelle
On a beau toujours s'en étonner, rien ne change vraiment au fil du temps. Des chantiers de voirie remplacent d'autres chantiers de voirie, pafois sur le même tronçon de trottoir seulement quelques mois après la réfection du macadam. Ce ne sont pas les mêmes réseaux ! nous dit-on. Oui, bien sûr, mais un peu de coordination entre les entreprises maintenant toutes plus ou moins indépendantes de l'état (il faut le souligner, ce qui n'arrange rien) ne nuirait pas aux finances publiques ou des particuliers. Que ce soit le réseau de distribution de l'électricité, du chauffage urbain, ou de l'eau, au bout du bout, ces frais de réseau sont toujours facturés aux clients finaux, sous une forme ou une autre.
Soyons précis : plusieurs chantiers sont prévus du 9 janvier au 29 février pour remplacer des câbles des réseaux de distribution de l'électricité les plus anciens
- du 106 au 126 boulevard de La Chapelle
- du 1 au 7 boulevard Barbès
- du 2 au 4 boulevard de Rochechouart
- au 2 rue de Sofia
- du 2 au 16 rue des Islettes
Les accès piétons seront sécurisés, et comme toujours maintenus les accès des riverains et des services de secours. Seuls les stationnements subiront quelques perturbations. C'est ce que montre de manière générale la photo ci-dessus prise en octobre dernier, rue de Tombouctou.
Chaque immeuble sera averti par voie d'affichage de toute coupure éventuelle de l'électricité.
ERDF a l'amabilité de donner les coordonnées de ses services en cas de besoin :
Unité réseau électrique Paris
Pôle Ingénierie
4 bis rue Coustou – 75018 PARIS
N° tél. : 01 44 16 44 27
N° tél. : 0153 41 73 00
N° dossier : D321/020498
07:00 Publié dans Circulation & voirie, Dans le 18ème, Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, 18e, barbès, chantier, encombrements, erdf
dimanche, 08 janvier 2012
Grammaire dominicale
200 000 habitants hier dans le 18e arrondissement.... il ne nous arrive pas très souvent de devoir écrire 200 000 en toutes lettres sur un chèque. Mais saurions-nous tous l'écrire correctement ? Deux cents mille ou deux cent mille ?
Premier acquis : mille est invariable. Là, on ne doute pas, on ne transige pas.
Deuxième règle : cent est variable. Il s'accorde s'il n'est pas suivi d'un autre nombre. Tout comme vingt. Ce sont les deux exceptions dans la liste des chiffres et des nombres cardinaux (entiers naturels..).
Exemples : Plus de deux cents ans après la Révolution française, on s'interroge encore sur les inconvénients de la mendicité, et pas sur les causes de sa réapparition depuis quelques années.
Mais : Le montant du Revenu de solidarité active (RSA) augmente de 1,7% au 1er janvier 2012 ; il atteignait 467 euros en 2011. Il faut écrire quatre cent soixante sept euros. Sans "s".
07:00 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, grammaire, solidarité


