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Propreté

  • Propreté : "Préserver nos ressources "(conférence en ligne)

    Le CAUE (Conseil d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement) de Paris vous propose une conférence en ligne ce jeudi 12 novembre 2020 à 18 h 30 : "Préserver nos ressources".

    Le cycle anniversaire des Petites Leçons de Ville se poursuit donc malgré le confinement. Pour la conférence "Préserver nos ressources", deuxième soirée de son cycle "10 ans pour tout changer, 10 soirées pour en parler", le CAUE de Paris vous invite à découvrir l'invention des déchets urbains, interroger le recyclage comme alibi du jetable et suivre la mise en œuvre d'un compost de quartier.

    Les déchets sont une invention récente : jusqu'au XIXème siècle, tout était réemployé ou réutilisé comme matière première. Aujourd'hui, 800 millions de tonnes de déchets sont produites chaque année en France. À l'échelle mondiale, sur les 8,3 milliards de tonnes de plastiques produites à ce jour, seules 9 % ont été recyclées.

    Comment faisions-nous sans poubelles ? Comment sont traités nos déchets aujourd'hui ? Le recyclage est-il une solution viable ? Et si l'objectif n'était pas de recycler plus, mais de jeter moins ?

    Pour en savoir plus, connectez-vous ce jeudi 12 novembre à 18 h 30.

    PROGRAMME DE LA SOIRÉE :

    - L'invention des déchets urbains par Sabine Barles, ingénieure, urbaniste, professeure et chercheuse spécialisée dans l'étude du métabolisme urbain et de l'écologie territoriale

    - Le recyclage, miracle ou mirage ? par Flore Berlingen, auteure de "Recyclage : le grand enfumage"

    - Le compost par Damien Houbron, maître-composteur, et Laurence Duffort, à l'initiative d'un compost de quartier

    Inscription obligatoire, conférence gratuite (voir sur la page Facebook de l'évènement).

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  • Bibliothèque de la Goutte d'Or, une fresque a remplacé l'affichage sauvage

    Voilà un sujet que nos lecteurs habituels connaissent bien maintenant : l'affichage sauvage sur le mur de la bibliothèque de la Goutte d'or boulevard de la Chapelle. En effet, après des années de dégradation par l'affichage sauvage, le mur de la bibliothèque a finalement été réhabilité et est devenu le support d'une fresque  murale colorée. Nous l'avions évoqué dans notre dernier article sur le sujet en du 1er septembre dernier, en relayant l'appel à bénévoles pour la réalisation de la fresque.

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    Le mur de la bibliothèque en janvier 2019

    A présent, c'est donc un mur affichant de pimpantes couleurs qui s'offre aux passants et non plus d'insupportables placards d'affiches publicitaires en tous genres. Des grilles ont été également installées au dessus de ce mur pour fermer le renfoncement qui recevait divers détritus. Gageons que cette fresque conçue par Esquisses (un collectif d'artistes) sera tout autant respectée que celles qu'on peut voir sur les murs de nos quartiers.

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    La fresque en cours de réalisation, septembre 2020

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    La fresque achevée sur le mur de la bibliothèque en octobre 2020

     

  • Fresque participative à la bibliothèque de la Goutte d'Or : appel à bénévoles

    Depuis de nombreuses années nous déplorions l'affichage sauvage au pied de la Bibliothèque de la Goutte d'Or, boulevard de la Chapelle, sur le mur d'un local indépendant de la bibliothèque (voir notamment notre article de mai 2017 à ce sujet). La nouvelle directrice de la bibliothèque, Madame Catherine Geoffroy, s'est aussi émue de cette situation dès son arrivée à la tête de cet établissement culturel de la Ville. Mais comme notre association auparavant, elle s'est heurtée à un imbroglio sur la question de propriété du local : personne ne sachant alors à qui appartenait ce petit local. Lorsque nous avions questionné les services de la ville de Paris à ce sujet, il avait été évoqué une possession de la RATP, puis d'EDF, pour finalement ne pas avoir de réponse à cette question. Mais la pugnacité de Madame Geoffroy a finalement permis d'obtenir la réponse : le propriétaire de ce local est... la ville de Paris ! 

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    Mai 2008 (image Google Street View)

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    Janvier 2019

    Il devenait alors possible d'imaginer une reprise de ce mur fort dégradé. Mais sa simple remise en état n'empêcherait pas le retour de l'affichage sauvage, qui commençait à s'étendre aux parois vitrées de la bibliothèque rue Fleury (un affichage qui finit par dégrader également leur surface).

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    Remise en état du local, octobre 2019

    Il a donc été imaginé d'y faire une fresque. L'idée adoptée, c'est une fresque inspirée par les habitants du quartier, conçue par Esquisses (un collectif d'artistes), et qui sera réalisée par des habitants bénévoles encadrés par les auteurs de la fresque. Le sujet de la fresque est "Les Symboles de la Goutte d'Or". 

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    Visuel du projet de fresque réalisé par Esquisses

    Retardé par la crise sanitaire, le projet va bientôt être mis en oeuvre. Pour cela il est fait appel aux habitants qui voudraient participer à sa réalisation. Une réunion d'information se tiendra ce jeudi à la bibliothèque de la Goutte d'Or.

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    C'est où ?

    Bibliothèque de la Goutte d'Or, 2-4 rue Fleury, Paris 18e

    C'est quand ?

    Jeudi 3 septembre 2020, à 18 h

  • Affichage sauvage et élections municipales : petite note aux candidats

    Alors que la campagne pour les municipales 2020 bat son plein, on voit ressurgir les mauvaises habitudes, celle de l'affichage sauvage en particulier.

    Le sujet de la propreté est un des sujets majeurs de cette élection, et pour cause, c'est un problème très important que rencontrent tous les quartiers de Paris. Et dans ce dossier, l'affichage sauvage est un véritable fléau qu'il convient d'éradiquer, et de s'en donner les moyens.

    C'est dans ce contexte que l'on constate avec beaucoup de dépit que les mêmes qui prétendent "nettoyer Paris" sont ceux qui contribuent à la salir avec de l'affichage sauvage. 

    Nous n'avons pas de conseils à donner en matière de stratégie électorale aux candidats au siège de maire de Paris, mais il nous semble totalement contre-productif d'user de ce procédé d'un autre temps. Les électeurs peuvent être informés sans que l'on salisse le mobilier urbain et les murs de la ville pour cela, et, encore une fois, surtout lorsque l'on prétend de s'occuper à la rendre propre !

    Alors, chères candidates et chers candidats, soyez exemplaires et montrez-nous qu'en 2020 il est possible de mener une campagne électorale qui n'utilise pas les moyens  -salissants - d'un autre siècle.

    Nous vous donnons ici les exemples que nous avons constatés dans nos quartiers,  il y en peut-être d'autres, chacun s'y reconnaitra.

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  • Des permanences aux Fermiers Généreux

    Depuis fin janvier, Les Vergers Urbains assurent des permanences aux Fermiers Généreux, l'espace de jardinage partagé sur la Promenade urbaine. Vous pourrez donc  retrouver les animateurs du jardin sur place (face au 18 boulevard de la Chapelle), de 15 h à 18 h, tous les mardis après-midi et un samedi sur deux pour la période hivernale (en février, les samedis 15 et 28). En cette période hivernale, les activités se concentrent sur le travail du sol, les prochaines permanences seront axées sur l'amendement et le paillage des parcelles. 

    À la faveur de cette information, nous apprenons qu'en ce qui concerne les parties conteneurs et ateliers, les aménagements définitifs vont bientôt être entrepris, avec la connexion à l'eau et l’électricité. Et les Vergers Urbains nous apprennent aussi qu'ils travaillent actuellement à dessiner un habillage de bois pour les containers, dont les riverains déploraient l'inesthétique, Action Barbès en tête. Sans préjuger du résultat, saluons la volonté des Vergers Urbains de tenter d'améliorer ce projet en écoutant les critiques et observations des riverains.

    Des toilettes publiques vont également être installées à proximité, ce qui devrait limiter un peu les épanchements indésirables.

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  • Nouveau modèle de corbeilles de rue : encore raté !

    Au début de l'été 2019, on avait vu commencer le déploiement des nouveaux modèles de corbeille de rue - nous vous en avions parlé à la rentrée dernière -, un déploiement qui se poursuit toujours. Plus solide, "anti-rongeurs" et équipé d'un cendrier, ce modèle, nous promettait-on, viendrait corriger les défauts de l'ancien modèle, et que cette fois serait la bonne.

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    Un "ancien" modèle de corbeille de rue attendant son remplacement

    Le look de ce nouveau modèle est plutôt réussi, et nous espérions qu'enfin les rues parisiennes soient équipées de corbeilles de rue solides, esthétiques et durables. Mais quelques mois à peine après les premières installations le constat est amer : ces corbeilles de rues sont déjà couvertes de tags et d'autocollants, et surtout elles sont  fortement dégradées.

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    Un nouveau modèle de corbeille de rue et son cendrier, par terre à droite

    En effet, un petit tour de corbeilles, et l'on constate qu'elles offrent un aspect peu reluisant, elle sont systématiquement couvertes d'autocollants et de tags. Boulevard de Rochechouart, par exemple, c'est la totalité des corbeilles qui est concernée. Il faut dire que ce modèle offre des surfaces idéales pour que ceux dont l'étrange passe-temps consiste à mettre son nom ou sa marque sur une poubelle (!) puissent s'adonner à leur hobby favori. On y trouve aussi des affiches annonçant des spectacles, sur des poubelles, donc.

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    Côté cendrier, un dispositif amovible accolé à la corbeille, c'est une catastrophe : il est tellement facile de les enlever que déjà beaucoup de corbeilles ont vu le leur disparaître, tout simplement. Et ne parlons pas des portes sur le coté qui elles aussi s'ouvrent très facilement...

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    Le précédent modèle n'était pas une réussite, il avait vite montré des faiblesses structurelles, mais celui-ci semble battre des records en la matière. Il y a clairement un problème dans le processus de sélection, de conception et de tests pour ce type de mobilier urbain, dont le coût pour la Ville est loin d'être anecdotique.

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    On ne saurait donc pas concevoir des corbeilles de rue solides, esthétiques et durables, à Paris, au vingt-et-unième siècle ? Cela ne paraît pas être un défi insurmontable, bien d'autres villes y parviennent. Mais ce n'était manifestement pas le cas la fois précédente, cela semble prendre le même chemin pour celle-ci, la prochaine sera-t-elle la bonne ? Chiche !

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  • Arrivée du nouveau modèle de "Trilib"

    Depuis quelques mois sont déployées les stations Trilib nouvelle génération. Pour rappel, les Trilibs sont des stations de recyclage bénéficiant notamment aux habitants dont les immeubles n'ont pas la place pour plusieurs containers (à Paris, 10 % n'ont pas de bac jaune).

    Testés dans le 18e (voir nos articles de mars et de juin 2017 à ce sujet), les modèles d'expérimentation montraient de grosses faiblesses structurelles et une esthétique pour le moins voyante. Les nouveaux modèles, ceux qui sont déployés dans tout Paris, sont donc conçus en répondant aux critiques apportées lors de la phase d'essai, ce que nous n'avions pas manqué de faire lors des réunions de la commission "espace public" du 18e (anciennement commission "propreté") dont Trilib a été le sujet. 

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    Chacun se fera son opinion sur le nouveau look de ce dispositif, qui, rappelons-le, n'est pas géré par la Ville mais par la société Citéo. La couleur violette criarde des anciens modèles a laissé place à un Vert sombre beaucoup plus discret. La forme est sobre mais plus massive, mais cette fois les bacs semblent beaucoup plus solides, l'usage nous le confirmera ou pas.

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    Par contre, l'exemple en photo nous permet de rebondir sur cet emplacement précis, rue Saint-Luc, au chevet de l'église Saint-Bernard. Un choix d'emplacement que nous contestons. En effet, dans la commission "espace public" évoquée plus haut, nous avons demandé plusieurs fois, et avec l'assentiment de l'ensemble des membres de cette commission, que ce Trilib soit déplacé afin de ne pas rester aux abords immédiats d'un bâtiment classé monument historique. Il en est de même pour le récupérateur de vêtements placé contre la grille de l'église (une grille classée MH également). Ajoutons que deux Trilibs se trouvent très près de là (rue Jean-François Lépine et rue Polonceau). Tolérerait-on un Trilib devant Notre-Dame ? Bien-sûr que non, alors pourquoi le fait-on ici ?

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  • Recyclons nos sapins !

    Les fêtes de fin d'année sont passées et revoilà l'épineuse question du sapin à débarrasser. La réponse n'est pas sur le trottoir, il faut le rappeler. 
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    Pour cela il existe 195 points de collecte dans tout Paris pour recycler les sapins de Noël, ces points de collecte sont ouverts jusqu'au 26 janvier 2020. Les sapins sont broyés sur place, et ce broyat est ensuite utilisé dans le cadre de l’exploitation des jardins.
    Pas de transport, c’est aussi moins de pollution ! Le broyat obtenu est utilisé par les jardiniers de la Ville comme paillage, pour protéger les sols et plantations des jardins de l’évaporation de l’eau ou du froid.
    Le broyat de conifères étant particulièrement acide, il n'est pas adapté à l'utilisation en compost ; en revanche, ses propriétés anti-germinatives sont parfaites pour limiter la prolifération des herbes folles de manière écologique, il agit comme désherbant naturel.
    Ce geste est devenu une habitude parisienne, et c'est tant mieux. En effet, ce sont 97 356 sapins qui ont été collectés et recyclés au tout début de 2019, contre 85 000 en 2018. Le nombre de sapins récoltés étant de plus en plus important chaque année, le dispositif a été progressivement élargi : 164 points de collecte ont ainsi été répartis dans tout Paris en 2017-2018, 174 en 2018-2019 et 195 cette année. 
    Parmi tous ces points, retenons-en trois qui concernent nos quartiers :
    • Square Alain Bashung (18e) – 16, rue de Jessaint
    • Square d'Anvers (9e) – 3, place d’Anvers
    • Square Cavaillé-Coll (10e), Place Franz-Liszt

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  • Réunion de présentation de l'étude environnementale de gestion et prévention des "déchets" du marché des biffins à Montreuil

    L'association AMELIOR vous invite ce mercredi soir à la Maison du Zéro Déchet pour la présentation de l'étude environnementale de gestion et prévention des "déchets" du marché des biffins organisé mensuellement depuis mars 2013 par AMELIOR à Croix de Chavaux à Montreuil.

    Cette expérience, celle d'un marché des biffins organisé, est très intéressante et, se distinguant sur bien des points de celle menée porte de Montmartre dans le 18e, elle pourrait sans doute être une source d'inspiration pour penser une organisation du marché des biffins qui se tient autour du marché Lariboisière les mercredi et samedi (on ne parle ici que des biffins et non des autres ventes à la sauvette). À cet égard, il sera d'ailleurs intéressant de suivre le nouveau marché mensuel des biffins qu'AMELIOR organise depuis peu avenue Denfert-Rochereau dans le 14e.

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    C'est où ?

    Maison du Zéro Déchet, 3 rue Charles Nodier, Paris 18e

    C'est quand ?

    Mercredi 5 juin 2019 de 19h à 20h30

  • Élections européennes : la propreté grande perdante à Paris

    Les élections européennes se sont déroulées dimanche dernier et, logiquement, ce scrutin marque la fin de la campagne politique. Et pourtant, des semaines, des mois encore, nous subirons dans les rues de Paris la saleté de tous les affichages sauvages auxquels se sont adonnés la plupart - mais pas tous - des partis politiques en lice. Et pendant des semaines, des mois encore, nous verrons les bobines des candidats, aujourd'hui heureux ou malheureux du sort réservé par les urnes, mais qui ne se soucient guère de l'effet détestable de la saleté engendrée par ce type d'affichage illégal.

    Il est assez incompréhensible que les partis politiques continuent encore ce genre d'action un peu dépassée, pourtant très impopulaire auprès des électeurs, alors que pour beaucoup, faute de militants, ils doivent faire appel à des sociétés spécialisées dans ce vandalisme publicitaire. D'ailleurs, il n'est pas rare de voir des affiches de candidats concurrents soigneusement alignées côte à côte par ces mêmes afficheurs qui comptent plusieurs partis-clients.

    Alors que les municipales de 2020 s'annoncent, nous espérons que les candidats au siège de maire de Paris sauront respecter la ville qu'ils prétendent diriger et ne saliront pas les murs et le mobilier urbain de la ville (sans parler des dégradations qu'occasionnent ces collages sur les supports), et que la majorité municipale actuelle sévisse effectivement et systématiquement contre cette pratique, quitte à adresser des amendes... à son propre parti !

    Petit florilège européen :

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  • "Le Neuf a une idée", aux habitants de voter

    Nous avions évoqué dans un précédent article le lancement de la première phase du concours “Le Neuf a une idée”, lancé par la mairie du 9e arrondissement, et dont l'idée retenue se verra débattue au Conseil du 9e arrondissement, puis de celui de Paris. Les habitants étaient alors invités à proposer une idée pour améliorer la vie quotidienne dans leur arrondissement. Nous sommes à présent dans la phase de vote par les habitants de l'arrondissement qui sont invités à choisir parmi les idées retenues.  

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    Parmi les quatre-vingt idées proposées, douze sont soumises aux votes des habitants jusqu’au 18 mars. Et la procédure ira bon train, car l’idée qui aura recueilli le plus de voix sera présentée au Conseil d’arrondissement de ce 18 mars.

    Les douze propositions reflètent certaines préoccupations des habitants et nous souscrivons volontiers à quelques unes, comme la meilleure maitrise de la circulation et du stationnement des cars de tourisme que nous appelons de nos voeux depuis plusieurs années déjà.

    Les douze idées :

    - Élaborer un code de la rue destiné à en encadrer les nouveaux usages (trottinettes, accessibilité, etc).
    - Réglementer la circulation et le stationnement des cars de tourisme dans le 9ème arrondissement.
    - Étendre le dispositif "Paris Respire" à plus de rues, ou plus de jours.
    - Garantir aux résidents de l'arrondissement le tarif préférentiel de stationnement le week-end, quel que soit leur véhicule (privé, de fonction, de location, etc).
    - Rédiger une charte de bonne conduite écologique afin que les entreprises et les copropriétés du 9ème arrondissement réduisent leur gaspillage énergétique.
    - Établir l'interdiction de fumer dans les parcs et jardins publics du 9e.
    - Interdire le chauffage extérieur pour les terrasses non-couvertes ou fermées, afin de réduire le gaspillage énergétique.
    - Organiser l'accueil par des résidents bénévoles identifiés comme "ambassadeurs" dans les zones touristiques de l'arrondissement.
    - N'autoriser que la circulation des deux-roues électriques dans la ville.
    - Mettre en place un réseau de voisinage destiné à favoriser l'entre-aide et les services entre les résidents de l'arrondissement.
    - Interdire aux établissements avec terrasses de diffuser de la musique à l’extérieur.
    - Mettre à disposition des sacs à déjections canines.

     

    Pour voter, c'est par ici.

  • Conseil de quartier La Chapelle - Marx Dormoy

    La prochaine rencontre publique du Conseil de quartier La Chapelle - Marx Dormoy se tiendra samedi 16 février à 11h, à l'École Normale Sociale Torcy.
    Cette rencontre publique se déroulera en plusieurs temps :
    Point sur l'actualité du Conseil de quartier depuis la rencontre d'octobre (compte-rendu consultable en ligne)
    Tables thématiques autour des sujets et projets issus de l'ordre du jour participatif : sécurité/tranquillité publique ; cadre de vie/propreté ; solidarité/entraide ; animation et vie de quartier. Il sera possible le jour même de rajouter une thématique si vous le souhaitez. Par ailleurs, des intervenants (élus, services, associations,...) pourront être présents à certaines tables thématiques en tant que "personnes ressources" pour alimenter les échanges.
    Enfin, un temps en réunion plénière permettra de partager les discussions par tables ou d'aborder d'autres sujets que certains voudraient évoquer.

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    Pour des raisons logistiques et faciliter l'installation de la salle, vous pouvez assurer de votre présence auprès du service de la Démocratie locale de la Mairie du 18e, par mail : cq18@paris.fr ou par téléphone : 01.53.41.17.56. 

     

     

    C'est où ?

    École Normale Sociale Torcy, 2 rue de Torcy (5ème étage), Paris 18e

    C'est quand ?

    Samedi 16 février, à 11h