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Dans le 10ème

  • Le square Cavaillé-Coll fermé jusqu'en avril pour réaménagement

    De puis le 17 février dernier et jusqu'à la mi-avril 2020, le square Cavaillé-Coll, situé au pied de l'église Saint-Vincent-de-Paul sur la place Franz Liszt, ferme ses portails au public pour travaux.

    Dans le cadre du projet "Tous mobilisés pour notre quartier" initié par la mairie du 10e, ce square, aujourd'hui plutôt mal fréquenté et peu avenant, fait donc l'objet d'une réfection complète. Une rénovation fort attendue par les riverains qui n'ont que très peu d'espaces verts dans leur quartier.

    Ainsi, les plantations vont être reprises, les aires de jeux vont être rénovées, des agrès sportifs seront implantés et une partie sera consacrée à la création d'un petit jardin partagé.

    Espérons que ce coup de neuf sera accompagné à la réouverture du square d'une présence régulière de personnels de sécurité de la mairie, ou même, rêvons un peu, de celle d'un gardien de square, fonction pratiquement disparue mais qui a pourtant prouvé son efficacité.

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  • Affichage sauvage et élections municipales : petite note aux candidats

    Alors que la campagne pour les municipales 2020 bat son plein, on voit ressurgir les mauvaises habitudes, celle de l'affichage sauvage en particulier.

    Le sujet de la propreté est un des sujets majeurs de cette élection, et pour cause, c'est un problème très important que rencontrent tous les quartiers de Paris. Et dans ce dossier, l'affichage sauvage est un véritable fléau qu'il convient d'éradiquer, et de s'en donner les moyens.

    C'est dans ce contexte que l'on constate avec beaucoup de dépit que les mêmes qui prétendent "nettoyer Paris" sont ceux qui contribuent à la salir avec de l'affichage sauvage. 

    Nous n'avons pas de conseils à donner en matière de stratégie électorale aux candidats au siège de maire de Paris, mais il nous semble totalement contre-productif d'user de ce procédé d'un autre temps. Les électeurs peuvent être informés sans que l'on salisse le mobilier urbain et les murs de la ville pour cela, et, encore une fois, surtout lorsque l'on prétend de s'occuper à la rendre propre !

    Alors, chères candidates et chers candidats, soyez exemplaires et montrez-nous qu'en 2020 il est possible de mener une campagne électorale qui n'utilise pas les moyens  -salissants - d'un autre siècle.

    Nous vous donnons ici les exemples que nous avons constatés dans nos quartiers,  il y en peut-être d'autres, chacun s'y reconnaitra.

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  • Peter Brook et Shakespeare aux Bouffes du Nord

    Le théâtre des Bouffes du Nord accueille durant trois jours, les 19, 20 et 21 février, Shakespeare Romance, le fruit d'une recherche autour de La Tempête, menée par Peter Brook - un intime des lieux s'il en est - en collaboration avec Marie-Hélène Estienne, avec Hiran Abeysekera, Maïa Jemmet, Marcello Magni et Ery Nzaramba.

    Pendant une quinzaine de jours Peter Brook, insistant sur le verbe de Shakespeare dans sa langue originale, a mené aux Bouffes du Nord une recherche sur La Tempête. Il est accompagné d’un petit groupe de comédiens – Hiran Abeysekera, Maïa Jemmet, Marcello Magni, Ery Nzaramba, et de sa fidèle collaboratrice Marie-Hélène Estienne.

    À l’issue de ces deux semaines cette recherche sera proposée au public pour trois soirées exceptionnelles qui permettront pour un moment de suivre in vivo le travail de Peter Brook. Chacune de ces soirées sera suivie d’un échange avec le public.

    "Dans La Tempête, la dernière pièce de Shakespeare, se trouvent tous les thèmes qui sont au cœur même de son œuvre.

    Nous allons chercher à en percer les secrets, mais avant de nous mettre au travail nous devrons laisser de côté toutes les idées préconçues qui envahissent notre esprit.

    Comme des voyageurs à la découverte d’une terre inconnue, nous tenterons d’approcher Shakespeare avec la joie des chercheurs d’or.

    Chaque jour avec notre petit groupe d’acteurs, à travers des exercices et des improvisations nous explorerons la pièce. Jamais satisfaits de nous-même, au contraire, à travers l’élimination, nous essayerons d’entrer dans ce chemin qui oblige Prospero le magicien à nous demander à nous public de le libérer et cela à travers notre compassion.

    Dans les derniers jours nous ouvrirons notre travail au public, et partagerons avec lui ce que le théâtre, Shakespeare et ses merveilles peuvent nous apporter. Même pour un court moment, se servant d’une forme qui n’en a pas, la simplicité."

    Peter Brook et Marie-Hélène Estienne

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    C'est où ?

    Les Bouffes du Nord, 37 bis boulevard de la Chapelle, Paris 10e

    C'est quand ?

    Les 19, 20 et 21 février 2020, à 19 h

  • "Portraits", une exposition photos au Louxor

    Le Louxor propose depuis le 11 février et jusqu'à la fin juin, une exposition photos : "Portraits". Vous y retrouverez les photographies de Fanny de Gouville au salon du Louxor.

    Fanny de Gouville oscille entre les salles obscures de cinéma et les voyages. L'évasion, le rêve, la mélancolie, sont des sujets qu'elle cherche à illustrer dans ses images grâce à des postures ou des regards qu'elle capture.

    "Portraits" est sa première exposition. Elle réunit ici une série d'images de réalisateur.trice.s, comédien.enne.s, producteur.trice.s. prises entre Cannes et Paris. Le Louxor - palais du cinéma, était pour elle le lieu idéal dans lequel exposer ces visages du 7e art.

    L'exposition est gratuite, accessible aux heures d'ouverture du cinéma. Pour y accéder, il faut se présenter à l'accueil pour demander une contremarque d'accès.

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    C'est où ?

    Le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Du 11 février au 30 juin 2020

  • Promenade urbaine, la lumière et la couleur arrivent...

    Aujourd'hui, nous vous donnons quelques nouvelles de la Promenade urbaine. Les travaux de voirie ne sont pas tout à fait achevés, il reste quelques petites parties à terminer (nous reviendrons dans un prochain article sur les problèmes liés à leur réalisation), mais la réalisation de la fresque de l'artiste Momies (voir notre article du 14 janvier dernier) commence à voir le jour. C'est sur le tronçon du boulevard de la Chapelle situé entre les rues Guy Patin et de Tombouctou que l'oeuvre commence à prendre forme.

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    Sur un sol préalablement nettoyé et séché au chalumeau, la première couche de fond bleue a été étalée, créant ainsi un long ruban qui souligne la perspective du viaduc. Les arabesques, esquissées par l'artiste à main levée, sont ensuite peintes soigneusement par une équipe d'ouvriers. L'avancée du chantier est relativement lente du fait des contraintes liées à la météo qui doit être favorable mais également à la tenue du marché deux fois par semaine. Un marché dont la bande de couleur souligne encore plus les dépassements d'étal, certains débordant toujours de plus d'un mètre de la limite autorisée. Mais revenons plutôt à nos couleurs, que nous vous laissons découvrir sur les quelques photos qui suivent.

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    Sur ce même tronçon, nous avons pu assister aux premiers essais pour la mise en lumière du viaduc. Et il faut l'avouer, c'est très enthousiasmant, l'éclairage du tablier nous dévoile son architecture sous un jour nouveau, sans mauvais jeu de mots. Nous avions proposé une mise en valeur du viaduc par la lumière au budget participatif de 2015, projet qui avait été retenu par le vote des Parisiens, mais nos ambitions étaient bien modestes et l'enveloppe du budget participatif était loin de pouvoir assurer la qualité de la réalisation qui voit le jour à présent.

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    Et finissons avec un petit bonus, avec l'arrivée du nouveau modèle d'urinoir accolé aux toilettes existantes, toujours sur le boulevard de la Chapelle, au droit de la rue de la Charbonnière. Fermé par une petite porte qui offre un peu d'intimité aux utilisateurs, ce modèle semble relativement solide, mais seul le temps nous le dira.

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  • Concert à l'église Saint-Laurent

    Ce dimanche 9 février après-midi, vous pourrez assister à une concert orgue et voix à l'église Saint-Laurent. Vous pourrez écouter Olga Roudakova pour la voix, qui interprétera des chants grégoriens, en alternance avec Ann-Dominique Merlet pour l'orgue.

    L'entrée est libre ainsi que la participation aux frais.

    Retrouvez la page Facebook de l'évènement par ici.

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    C'est où ?

    Église Saint-Laurent, 68 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Dimanche 9 Février 2020, à 15 h 45

  • Des permanences aux Fermiers Généreux

    Depuis fin janvier, Les Vergers Urbains assurent des permanences aux Fermiers Généreux, l'espace de jardinage partagé sur la Promenade urbaine. Vous pourrez donc  retrouver les animateurs du jardin sur place (face au 18 boulevard de la Chapelle), de 15 h à 18 h, tous les mardis après-midi et un samedi sur deux pour la période hivernale (en février, les samedis 15 et 28). En cette période hivernale, les activités se concentrent sur le travail du sol, les prochaines permanences seront axées sur l'amendement et le paillage des parcelles. 

    À la faveur de cette information, nous apprenons qu'en ce qui concerne les parties conteneurs et ateliers, les aménagements définitifs vont bientôt être entrepris, avec la connexion à l'eau et l’électricité. Et les Vergers Urbains nous apprennent aussi qu'ils travaillent actuellement à dessiner un habillage de bois pour les containers, dont les riverains déploraient l'inesthétique, Action Barbès en tête. Sans préjuger du résultat, saluons la volonté des Vergers Urbains de tenter d'améliorer ce projet en écoutant les critiques et observations des riverains.

    Des toilettes publiques vont également être installées à proximité, ce qui devrait limiter un peu les épanchements indésirables.

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  • Plus que deux jours pour s'inscrire sur les listes électorales

    Le droit de vote est un élément important de notre démocratie. Pas le seul certes, la démocratie fort heureusement ne se limite pas à ce droit : nous aimons parler en toute liberté, nous aimons une information libre et pluraliste, nous aimons le droit d’association, de manifester, le droit de participer à la vie de la cité… mais le droit de vote reste un symbole très fort de notre vie démocratique.

    Alors pour exercer ce droit pour les élections municipales de mars prochain, c'est le moment de s'inscrire sur les listes électorales, ou de vérifier que vous l'êtes. Et c'est même le dernier moment. En effet, si l'on peut s'inscrire toute l'année, il y a un délai avant de pouvoir voter effectivement (au plus tard le sixième vendredi précédant le scrutin), et pour les municipales des 15 et 22 mars, la date butoir est ce vendredi 7 février.

    Pour savoir si vous êtes bien inscrit, il suffit de vérifier sur le site service-public.fr, voici le lien : "intérroger sa situation électorale".

    De même, pour vous inscrire, rendez-vous sur le site service-public.fr, où vous trouverez la rubrique qui correspond à votre cas (première inscription, déménagement...), c'est par ici.

    Mais si les démarches en ligne vous rebutent, vous pouvez toujours vous rendre à la mairie d'arrondissement de votre domicile pour faire votre inscription... mais jusqu'à vendredi 7 février dernier délai !

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    Crédit photo : Mairie de Paris

  • "Le Temps du Ghetto", séance spéciale au Louxor

    Ce jeudi 6 février, le cinéma le Louxor vous propose une séance spéciale, avec la projection du film documentaire de Frédéric Rossif : "Le Temps du Ghetto". Ce documentaire relate l'histoire du ghetto juif de Varsovie, depuis sa création jusqu'à la sanglante répression de 1943, lorsque sa population se souleva contre la barbarie des nazis. La projection sera suivie d'une rencontre avec l'historienne Annette Wieviorka, spécialiste de la Shoah et de l'histoire des Juifs au XXe siècle.

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    C'est où ?
    Le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e
    C'est quand ?
    Jeudi 6 février 2020, à 20 h
  • "Transmettre" : spectacle théâtre-danse à la médiathèque Françoise Sagan

    Le mercredi 5 février, la médiathèque Françoise Sagan vous propose une séance avec des extraits du spectacle théâtre-danse "Transmettre", de la compagnie Avril Enchanté. Le spectacle sera suivi d’un débat sur notre relation aux autres.

    Mélange des âges et des cultures, la Compagnie Avril Enchanté présente un spectacle écrit par le collectif Traverse à partir de récoltes de paroles sur le thème de la transmission : Qu’avons-nous reçu ? Que voulons-nous transmettre.

    Ce spectacle théâtre-danse est écrit par le collectif Traverse, avec Adrien Cornaggia, Kevin Keiss, Julie Ménard, Yann Verburgh ; la mise en scène est de Catherine Hubeau, la chorégraphie de Corinne Réquéna, et la direction musicale de Jean-Jacques Nyssen.

    L'entrée est libre et gratuite.

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    C'est où ?
    Médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10e
    C'est quand ?
    Le mercredi 5 février 2020, de 17 h à 18 h 30
  • Show case et vide-dressing au programme du Walrus ce week-end

    Ce week-end, le café-discaire Le Walrus vous propose deux rendez-vous, avec un show case ce vendredi 31 janvier et un vide-dressing ce dimanche 2 février. Deux occasions d'aller découvrir ce charmant et dynamique commerce culturel de la rue de Dunkerque (10e).

     

    PIkku en showcase au Walrus : vendredi 31 janvier à 19 h.

    "Il était une fois Pikku, de son vrai nom Magdalena Stroj. Née dans la neige à Sopot en Pologne, de grandes étendues blanches dans lesquelles ses pieds s’enfoncent en faisant frout, Pikku (« petit » en finnois) aime marcher des heures en regardant les dessins glacés des branches des arbres, ces géants silencieux des neiges.

    Pikku a vingt-deux ans, il est temps de voyager, elle prend ses quelques notes de musique, celles qui existent déjà et celles qui ne sont pas encore nées, elle connait déjà le français et l’anglais, c’est à Paris qu’elle s’installera ! Elle joue au théâtre et chante. Pour Pikku, le piano est un amour tourmenté et romantique, le ukulélé, un amour léger et guilleret et le kalimba, cet instrument qui remonte aux origines, un accès aux créatures d’autres mondes. Élégante et déjantée, elle prend possession de la scène et du public comme si de rien n’était, avec des arrangements simples et limpides.

    Sa pop, acoustique et lumineuse, donne le sourire, donne envie de courir les bras écartés, même s’il pleut, pieds nus."

    Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

     

    Vide-grenier au Walrus : dimanche 2 février de 12 h à 19 h.

    "Cette année, le vide dressing du Walrus s'installe une fois par mois. Les filles du Walrus aiment la mode et la planète, alors vive le vintage et le seconde-main.

    Cette première édition de l'année 2020 aura lieu ce dimanche 2 février, et pour toute la journée le Walrus se transforme en grand vestiaire pour filles (ben oui y'a jamais de stand "garçons"...). L'hiver n'est pas encore terminé, il est encore temps de trouver LA pièce qui vous rendra belle cette hiver. Frous-frous, jupes et pulls tous doux et de toutes tailles à petit prix seront de sortie !"

    Vide-dressing de 12 h à 19 h, entrée libre, et essayage possible.

    Je veux participer au prochain vide-dressing

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    C'est où ?

    Walrus, 34 ter rue de Dunkerque, Paris 10e

    C'est quand ?

    Vendredi 31 janvier et dimanche 1er février 2020

  • Nouveau modèle de corbeilles de rue : encore raté !

    Au début de l'été 2019, on avait vu commencer le déploiement des nouveaux modèles de corbeille de rue - nous vous en avions parlé à la rentrée dernière -, un déploiement qui se poursuit toujours. Plus solide, "anti-rongeurs" et équipé d'un cendrier, ce modèle, nous promettait-on, viendrait corriger les défauts de l'ancien modèle, et que cette fois serait la bonne.

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    Un "ancien" modèle de corbeille de rue attendant son remplacement

    Le look de ce nouveau modèle est plutôt réussi, et nous espérions qu'enfin les rues parisiennes soient équipées de corbeilles de rue solides, esthétiques et durables. Mais quelques mois à peine après les premières installations le constat est amer : ces corbeilles de rues sont déjà couvertes de tags et d'autocollants, et surtout elles sont  fortement dégradées.

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    Un nouveau modèle de corbeille de rue et son cendrier, par terre à droite

    En effet, un petit tour de corbeilles, et l'on constate qu'elles offrent un aspect peu reluisant, elle sont systématiquement couvertes d'autocollants et de tags. Boulevard de Rochechouart, par exemple, c'est la totalité des corbeilles qui est concernée. Il faut dire que ce modèle offre des surfaces idéales pour que ceux dont l'étrange passe-temps consiste à mettre son nom ou sa marque sur une poubelle (!) puissent s'adonner à leur hobby favori. On y trouve aussi des affiches annonçant des spectacles, sur des poubelles, donc.

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    Côté cendrier, un dispositif amovible accolé à la corbeille, c'est une catastrophe : il est tellement facile de les enlever que déjà beaucoup de corbeilles ont vu le leur disparaître, tout simplement. Et ne parlons pas des portes sur le coté qui elles aussi s'ouvrent très facilement...

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    Le précédent modèle n'était pas une réussite, il avait vite montré des faiblesses structurelles, mais celui-ci semble battre des records en la matière. Il y a clairement un problème dans le processus de sélection, de conception et de tests pour ce type de mobilier urbain, dont le coût pour la Ville est loin d'être anecdotique.

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    On ne saurait donc pas concevoir des corbeilles de rue solides, esthétiques et durables, à Paris, au vingt-et-unième siècle ? Cela ne paraît pas être un défi insurmontable, bien d'autres villes y parviennent. Mais ce n'était manifestement pas le cas la fois précédente, cela semble prendre le même chemin pour celle-ci, la prochaine sera-t-elle la bonne ? Chiche !

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