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Dans le 10ème

  • Adhérer à Action Barbès

    Vous voulez soutenir Action Barbès et son travail pour tenter d'améliorer le cadre de vie dans nos quartiers ? La rentrée est passée, mais il n'est jamais trop tard pour bien faire ! Alors pour nous rejoindre, c'est très simple, il suffit de télécharger et imprimer le bulletin ci-dessous (ou de le copier sur papier libre) et de le retourner accompagné de votre chèque de cotisation (tarif inchangé : 10 € par foyer).

    Bulletin d'adhésion 2019-2020

    Action Barbès CARTE ADH VIERGE 19 20 - copie.jpg

    Et si vous voulez vous investir dans la vie de l'association et/ou contribuer au blog, nous sommes toujours ravis d'accueillir les bonnes volontés ! 

    Et pour en savoir plus sur l'association, c'est par ici.Sans titre 3 - copie.jpg

  • Nouvelle enquête publique sur le projet de la gare du Nord 2024

    Dans le cadre du projet de la gare du Nord 2024, et faisant suite à l'arrêté préfectoral du 29 octobre dernier, une nouvelle enquête publique sera ouverte du mercredi 20 novembre prochain, au mercredi 8 janvier 2020.

    Il s'agit de permettre au public de s’informer et de s’exprimer sur ce projet. Le dossier d'enquête, ainsi qu'un registre seront tenus à la disposition du public aux horaires habituels de la Mairie du 10e (du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h, et les jeudis de 8 h 30 à 19 h 30), jusqu'au mercredi 8 janvier 2020 à 17 h.

    Vos contributions et les éventuelles pièces jointes seront collectées chaque semaine.

    Par ailleurs, quatre permanences de la Commission d'enquête se tiendront à la Mairie du 10e, afin de mieux informer les habitants de l'arrondissement :

    le mercredi 20 novembre 2019, de 9 h à 12 h

    le jeudi 28 novembre 2019, de 16 h à 19 h

    le mercredi 18 décembre 2019, de 14 h à 17 h

    le mardi 7 janvier 2020, de 9 h à 12 h

     

    C'est où ?

    Mairie du 10e arrondissement, 72 rue du faubourg Saint-Martin

    C'est quand ?

    Du mercredi 20 novembre 2019 au mercredi 8 janvier 2020 à 17 h

     

  • 11 novembre : relâche

    11 novembre : relâche

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  • 12e réunion du Comité de voisinage de la SCMR

    Mardi 5 novembre dernier, se tenait la 12e réunion du Comité de voisinage de la Salle de Consommation à moindre risque (SCMR). La réunion s'est tenue dans la salle des fêtes de la Mairie du 10e arrondissement, sous la présidence de Madame Alexandra Cordebard, Maire du 10e. L'ordre du jour comportait notamment un point de situation sur le fonctionnement de "l'espace GAÏA" et un point de situation de l'espace public aux abords de la SCMR.

    Élisabeth Avril et Céline Debeaulieu, responsables de la SCMR, ont dressé un état des lieux du fonctionnement de la structure. Depuis le début du mois d'octobre, la SCMR, gérée par l'association GAÏA, ouvre désormais ses portes de 9h30 à 20h30 en continu (les horaires d'ouverture étaient jusqu'à présent de 13h30 à 20h30). Une demande que nous portions, avec d'autres, depuis longtemps. On compte actuellement de 80 à 100 passages sur les heures du matin, de 250 à 300 sur l'ensemble de la journée. L'horaire d'ouverture avancé permet aux usagers de rester plus longtemps dans la Salle. Les usagers arrivent souvent dans un grand état de fatigue, ont souvent dormi dehors, ce qui n'est guère étonnant si l'on songe que ces usagers sont à 60% des SDF.

    Pour accompagner l'élargissement des plages horaires d'ouverture, treize personnes supplémentaires ont été recrutées, ce qui pose pour l'instant le problème de leur formation, dans une structure qui par ailleurs pâtit d'un important turn-over. Un psychiatre a été recruté à mi-temps et le nombre des maraudes (actions dans la rue auprès des toxicomanes) a été augmenté. Après trois ans d'ouverture de la SCMR, on mesure donc que les efforts menés par l'association GAÏA et soutenus par les pouvoirs publics, l'Agence régionale de santé (ARS) en particulier, en faveur des toxicomanes sont en augmentation. Ce que confirme Elisabeth Avril avec l'exemple de l'ouverture d'une salle de repos destinée aux usagers de crack (des usagers non pris en charge par la SCMR, seuls les "injecteurs" le sont) à la porte de La Chapelle, sous le périphérique, qui emploiera seize personnes et mettra notamment à disposition des usagers des douches et quatorze places de repos. Cette nouvelle salle ne sera toutefois pas une salle de consommation, l'objectif premier est de faire sortir les toxicomanes de la colline du crack, d'offrir un asile dans un environnement extrêmement dégradé.

    Alexandra Cordebard a ensuite abordé le point de situation des abords de la SCMR, récapitulant les améliorations déjà réalisées, en cours ou à venir. Ont déjà été réalisées : une oeuvre d'art sur le mur de l'hôpital Lariboisière dans le cadre d'"Embellir Paris", la végétalisation des abords de la SCMR, des travaux de rénovation à l'école Belzunce, un réaménagement de l'entrée du parking Indigo rue Ambroise-Paré. La sécurité a par ailleurs été renforcée dans le secteur ; concernant les aménagements en cours : le déplacement de l'armoire électrique à l'angle Patin—Paré, le réaménagement du jardin Cavaillé-Coll, et la création d'un marché bio sur l'espace Fénelon—Bossuet est à l'étude. Et en ce qui concerne les réalisations à venir : le réaménagement de la rue Saint-Vincent-de-Paul (circulation et végétalisation), la végétalisation des rues Ambroise-Paré et Guy-Patin, l'aménagement de la sortie du parking du 18 rue Saint-Vincent-de-Paul, dont l'entrée en retrait de la rue offre un abri servant occasionnellement de lieu d'injection, de consommation de crack, d'urinoir, ou encore d'endroit pour dormir. À propos de végétalisation, nous avons demandé à ce que sur ce secteur les nouvelles plantations soient particulièrement entretenues et surtout nettoyées très régulièrement.

    Parole a ensuite été donnée à la salle. Lancée par une riveraine, la question de la présence de la SCMR, elle-même, dans le secteur fait l'objet de points de vues contrastés, voire inconciliables. Certains se plaignent ainsi des nuisances entraînées par la fréquentation de la SCMR, se plaignant de cris, bagarres, attroupements, bruit, consommation et deal de drogue, augmentation du nombre de consommateurs du crack, augmentation de la consommation d'alcool, malpropreté. Alors que d'autres donnent un point de vue très différent, évoquant sur ces questions une situation du quartier analogue à ce qu'elle était avant l'ouverture de la SCMR en octobre 2016, le quartier n'étant ni plus ni moins sale, ni plus ni moins insécure qu'auparavant, un point de vue qui est aussi celui de nos adhérents riverains de la SCMR. Et pour notre part, nous avons fait observer que ce n'est pas la SCMR qui attire les usagers de drogues vivant dans le quartier (la grande majorité des usagers ne restent pas aux abords de la salle en dehors de sa fréquentation), mais bien plutôt la Gare du Nord, dont le quartier était déjà le lieu de rendez-vous des usagers de drogue bien avant l'implantation de la SCMR, beaucoup vivant de mendicité le font autour de la gare.

    Il peut être intéressant de confronter le ressenti et l'expérience des riverains aux données officielles. Ainsi, Madame Rachel Abreu, Commissaire centrale du 10e,  remarque que, sur le secteur en cause (rues Ambroise-Paré, Guy-Patin, Saint-Vincent-de-Paul), les chiffres de la délinquance sont en baisse depuis l'ouverture de la SCMR, alors que les effectifs de police sont restés semblables. Elle dénombre sur cette période moins d'interpellations, moins de verbalisations, très peu d'agressions physiques (et presque toujours dans ce cas il s'agit de problèmes entre toxicomanes n'impliquant pas de tiers), mais constate cependant beaucoup d'incivilités. Le représentant de la société Indigo relève moins d'intrusions d'usagers de drogue dans le parking Lariboisière sur la période janvier-octobre 2019, mais ce résultat a été obtenu par un renforcement de la sécurité, et il constate un effet de report sur les parkings voisins.

    On doit croire que le grand chantier à venir de la Gare du Nord aura au moins un aspect positif. Madame Odile Girardière, représentante de la SNCF, a confirmé ainsi dans ce cadre la création d'un espace de 200 m2 prévu pour accueillir les personnes en errance et en grande précarité (parmi lesquelles un nombre probablement important d'usagers de drogue). Nous avons demandé s'il était possible que la création de cet espace soit "priorisé" dans le calendrier des travaux de la gare et que l'ouverture n'attende pas 2024. Odile Girardière ajouta qu'actuellement et depuis longtemps des usagers de drogue déambulent dans la gare, occupent les toilettes, voire même les espaces techniques ou encore les trains, quand ceux-ci restent trop longtemps à quai.

    Pour finir, signalons un nouveau dépliant sur la SCMR, destiné aux riverains notamment, avec les numéros utiles pour signaler un problème lié à la SCMR, mais surtout pour présenter les enjeux et le fonctionnement de la "salle de conso". Nous le reproduisons ci-dessous.

     

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  • "Quartier partagé" : concert de cordes

    Ce samedi 9 novembre, l'association Quartier partagé vous convie à un concert au "Service d'Entraide de la Rencontre" (rue des Petits Hôtels). Vous pourrez y écouter le quatuor à cordes Quatuor Lugha jouer du Mozart, avec au programme :

    quatuor no.4 en Do majeur, K157 ;
    quatuor no.12 en Si bémol majeur, K172 ;
    quatuor no.16 en mi bémol majeur, K428.

    La participation aux frais est libre.

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    C'est où ?

    Service d'Entraide de la Rencontre, 17 rue des Petits Hôtels, Paris 10e

    C'est quand ?

    Samedi 9 novembre 2019, à 16 h 30

  • Publicité : du mobilier bien encombrant

    Alors qu'à chaque réunion concernant l'aménagement de l'espace public, les habitants réclament unanimement un désencombrement des circulation piétonnes, le déploiement du nouveau mobilier urbain publicitaire à Paris fait grincer des dents. Et pour cause, de nombreux habitants se désolent de voir l'espace public allègrement encombré et que la circulation piétonne soit encore plus gênée par ces implantations. Et ne parlons pas de l'omniprésence de la publicité dans notre ville !

    En premier lieu, ce sont les "sucettes publicitaires" qui concentrent le plus de griefs des habitants, mais elles ne sont pas les seules. D'un aspect encore plus massif que l'ancien modèle, ces sucettes jonchent nos trottoirs, barrant le chemin des piétons. Et lorsque le trottoir qui les accueille est relativement étroit et très fréquenté, c'est un véritable désagrément pour tous, pas seulement pour les déplacements, mais également sur le plan de la sécurité, la gêne pour la visibilité aux abords des passages piétons peut rendre la traversée très dangereuse à certains endroits.

    On ne saurait accepter ce déploiement publicitaire massif et presque anachronique en ces temps de prise de conscience écologique. Il faudrait réduire ce genre de mobiliers encombrants, mais a minima il faudrait réfléchir, avec les habitants, les associations de riverains et d'usagers de vélo, à des choix d'emplacement plus judicieux que ce que l'on constate dans nos quartiers, comme nous pouvons le voir ci-dessous avec quelques exemples parlants.

     

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    À l'angle du boulevard de Magenta et de la rue de La Fayette, le panneau publicitaire encombre plus de la moitié du trottoir.

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    Goulot d'étranglement à l'angle des rues La Fayette et de Saint-Quentin

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    Rue Marx Dormoy, là encore un trottoir réduit de plus de moitié par une sucette publicitaire

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    Devant la gare du Nord, pas de désencombrement en vue...

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    place de Roubaix, les cyclistes doivent raser une colonne et une sucette qui leur masquent dangereusement la vue

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    Boulevard de Magenta, comment peut-on autoriser l'implantation d'un mât publicitaire au milieu du débouché d'un passage piéton ?!

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    Boulevard de la Chapelle (face au débouché de la rue d'Aubervilliers), avec le positionnement de la colonne très près du pilier du viaduc, c'est un "recoin à pipi" et/ou un lieu de dépôt sauvage d'encombrants qui s'annonce ici

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    À tous ces mobiliers publicitaires, il faut ajouter les autres encombrements qui gênent aussi à la circulation piétonne (ici boulevard de Magenta)

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    Rue Stephenson, c'est un poteau "sans tête" qui depuis des années est planté là, nul ne sait encore pourquoi

  • Nouvelle réunion de concertation pour les Fermiers généreux

    Attention ! : changement d'horaire : de 14 h 30 à 17 h 30
     
    L'équipe de Vergers Urbains et des Fermiers Généreux organise un nouvel atelier de conception du projet des Fermiers généreux, ce mercredi 30 octobre sur le terre plein  du pont de La Chapelle (celui au-dessus des voies de chemin de fer de l'Est, NDLR).
     
    L'objectif sera de se projeter dans le lieu grâce à la réalisation d'un tracé au sol grandeur nature et in situ
     
    Tout le monde est invité, associations, collectifs et habitants, à y participer et à s'exprimer pour concevoir cet espace de végétalisation sur la Promenade urbaine.

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    C'est où ?
    Pont de La Chapelle, boulevard de La Chapelle, Paris 10e et 18e
    C'est quand ?
    Mercredi 30 octobre 2019, à 18 h 30 Attention ! : changement d'horaire : de 14 h 30 à 17 h 30
  • Nouvelle exposition photos sur le pont Saint-Ange

    Après une série historique inaugurale et une courte exposition le temps de la Nuit Blanche, l'espace d'exposition du pont Saint-Ange, sur la Promenade urbaine, accueille deux artistes dans le cadre des Rencontres photographiques du 10e. Deux expositions en une dont le vernissage a eu lieu le 21 octobre dernier en présences des artistes et des maires des 10e et 18e arrondissements.

    Tout d'abord, côté 10e, une série de photos d'Aglaé Bory, "Les garçons d'en bas", une série de portraits de jeunes habitants du quartier de la Grange aux Belles, des photos mises en abîme dans leur propre décor.

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    Côté 18e, vous pouvez retrouver le travail de Laura Bonnefous : "Périphéries Intérieures". Une série de photos portant un regard particulier sur les marges de la ville et sur des personnages. Des clichés dans des tonalités claires, diaphanes, qui semblent projeter les lieux urbains hors du temps et faire devenir spectres les personnages saisis par son appareil.

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  • "Mon Premier Festival" au Louxor

    Dans le cadre de l'évènement parisien  Mon Premier Festival, le cinéma Le Louxor propose du 23 au 29 octobre de nombreux films pour un jeune public. Les places sont au tarif unique de 4 €. Et il y aura également des séances spéciales, avec la présence des réalisateurs :
     
    AVANT-PREMIÈRE «  L’EXTRAORDINAIRE VOYAGE DE MARONA »
    Jeudi 24 octobre à 10h15
    Séance en présence de la réalisatrice Anca Damian
     
    AVANT-PREMIÈRE «  MARCHE AVEC LES LOUPS « 
    Dimanche 27 octobre à 11h
    Séance en présence du réalisateur Jean-Michel Bertrand
     
    SÉANCE SPÉCIALE «  OSS 117 : LE CAIRE, NID D’ESPION » 
    Samedi 26 octobre à 15h45
    Séance en présence du réalisateur Michel Hazanavicius
     

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    C'est où ?

    Cinéma Le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Du 23 au 29 octobre 2019

  • Station La Chapelle : des perspectives d'ouverture d'un nouvel accès

    Ce mardi 15 octobre, habitants, associations et usagers étaient réunis à l'école élémentaire Louis Blanc (10e) pour voir les résultats d'une étude sur la station de métro La Chapelle. Une étude, simplement une étude, financée pour 70 % par Ile de France Mobilités et pour 30 % par la Ville. Ne crions donc pas victoire, le second accès n'est pas encore en chantier.

    La présentation de la RATP s'est faite devant les maires du 10e et du 18e, Alexandra Cordebard et Éric Lejoindre, et l'adjoint à la maire de Paris en charge des déplacements, Christophe Najdovski.

    Comme l'a martelé la RATP, il s'agissait donc de présenter une étude, c'est à dire proposer à la concertation un ou plusieurs scenarii de ce qui serait utile, souhaitable, possible voire nécessaire, et surtout compatible avec les contraintes présentes dans cette station de métro construite il y a plus d'un siècle. Une fois ce préalable admis, deux scenarii ont été décortiqués. 

    Le premier avec un seul accès de front au carrefour :

    - création d'un accès, entrée et sortie, côté ouest ;

    - démolition du bâtiment en brique qui donne sur le carrefour ;

    - création d'un nouvelle ligne de contrôle (tourniquets) ;

    - déplacement des guichets d'accueil et des locaux de service ;

    - suppression de l'entrée côté 18e avec les marches indispensables pour combler le dénivellement de 60 cm ;

    - suppression de la sortie côté 10e.

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    (Images RATP)

    Avec cette option, la station regagne une partie de son aspect lors de sa construction, elle est plus conforme aux plans des stations aériennes, puisqu'à cet emplacement s'élevait un escalier monumental comme à Barbès-Rochechouart.

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    (Image CPArama)

    Donc pas de sortie ou entrée latérale. Toutefois, des mesures conservatoires sont prises au niveau des emplacements où l'on renonce à ces ouvertures, pour le cas où des ascenseurs devraient être implantés. L'accessibilité du métro n'est pas une priorité pour la RATP qui en est dispensée vu l'ancienneté des ces stations, la loi de 2005 ne l'y obligeant pas. Malgré tout la question se pose, comme l'ont rappelé en fin de réunion Christophe Nadjovski et Alexandra Cordebard.

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    La RATP a fait réaliser des comptages et estime que cette entrée-sortie à l'ouest serait suffisante pour absorber de façon acceptable les flux de voyageurs. La station compte une circulation de quelque 80 000 voyageurs par jour, dont un grand nombre n'emprunte pas ces entrée et sortie parce qu'ils passent d'une ligne à l'autre, accèdent aux RER ou aux trains de la gare du Nord, sans quitter la station. Seuls 10 % viennent du quartier ou s'y rendent. La RATP toutefois ne sous-estime pas les difficultés de circulation dans la station, une plus grande fluidité est souhaitable, et elle y travaillera en modifiant et en déplaçant les locaux techniques, ceux qui peuvent l'être. Ce qui n'est pas le cas de tous.

    En plus de ce qui vient d'être décrit, le second scénario prévoit l'ouverture d'un accès à l'est, côté barreau Philippe de Girard :

    - création d'un accès similaire à l'est, pour assurer un passage à travers la station ;

    - création d'une nouvelle ligne de contrôle ;

    - la partie de la station appartenant à la Ville de Paris est ainsi investie (accord de la Ville de Paris) ;

    - déplacement de l'atelier de réparation de cycle ;

    - les locaux techniques sont réaménagés autour de ce passage traversant.

    La RATP précise que cette création d'un 2e accès implique un surcout en personnel. Certes, l'ouverture vers l'est peut changer à la fois les circulations piétonnes et l'image de cette partie du quartier, mais il implique aussi une surveillance, un entretien, des équipements.... On sent que cette seconde ouverture ne crée pas d'enthousiasme côté RATP, qui cependant propose à ce moment de la réunion d'écouter les habitants.

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    La salle a pu s'exprimer largement et en très peu temps, et on a très vite compris que le scénario numéro deux a la faveur du public majoritairement, voire unanimement. Malgré l'absence de représentants de la police, de nombreuses questions ont évoqué l'insécurité et les difficultés de vie autour de la station depuis fort longtemps. Une situation qui s'aggraverait selon certains. Les maires ne manquèrent pas de rappeler qu'ils font pression régulièrement pour obtenir une attention particulière de la Préfecture, et qu'ils relaient les inquiétudes des habitants auprès des commissaires. Des questions très pointues ont été posées qui trouveront des réponses non moins expertes. On parla au passage de "recoins pipi" au pied des piliers, de la station Vélib' côté 18e qui a disparu (mais qui reviendra bientôt, dira plus tard Eric Lejoindre), souvent évoqué, le couloir dit "de la mort" sur le ton de la boutade ou de l'exaspération a été abordé. Couloir de 240 mètres qui relie la station La Chapelle à la Gare du Nord, et qui a du mal à absorber le flux de voyageurs aux heures de pointe. Les techniciens de la RATP expliquèrent les contraintes du sol, du sous-sol, des concessions souterraines, la taille des piliers... pour conclure qu'on ne peut pas faire de miracle. Néanmoins, les lignes de contrôles devraient être déplacées, côté Gare du Nord, pour éviter les retenues ou les engorgements.

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    Pour finir, rappelons encore ici, que le projet de transformation de la station La Chapelle n'est pas (encore ?) une réalité tangible. Une étude a été financée et réalisée, elle a été présentée avec ses deux options. Mais pour qu'un projet voie le jour, qu'il soit discuté, amendé en concertation, peaufiné par des experts...  etc. il faudra que la décision soit prise, et surtout le financement trouvé. Et bien sûr, il y a au loin les Jeux de 2024 en vue... 

  • Assemblée générale d'Action Barbès

    Petit rappel pour les adhérentes et les adhérents, l'Assemblée générale d'Action Barbès se déroulera demain samedi 19 octobre à 9 h 15 au cinéma Le Louxor.

    Nous ferons notamment les traditionnels bilans financier et moral et nous évoquerons les dossiers en cours. Nous procéderons également à l'élection des membres du Conseil d'administration de l'association. 

    Les personnes désirant adhérer pour la première fois sont les bienvenues, il suffira de s'acquitter de la cotisation annuelle fixée à 10 €.

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    C'est où ?

    Le Louxor,170 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Samedi 19 octobre 2019, à 9 h 15