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Economie

  • Square Jessaint: vers une réouverture progressive

    Commençons par un bref historique même si les habitants du quartier savent que le square est fermé depuis bien trop longtemps. Une réunion avait eu lieu en avril 2016 afin d'expliquer le devenir de cet espace malmené (pour plus de détails voir notre article du 20 avril) dont on nous annonçait alors la réouverture 6 mois plus tard. Bon, à Paris, on sait que les délais annoncés ne sont pas toujours respectés. Il aura fallu une année complète pour revoir les portes s'ouvrir.

    Nous avons rencontré Christelle Housseini qui travaille au sein d' Emmaüs-Solidarité et qui assurera à partir du début du mois prochain une présence à raison de 2 demi-journées par semaine.

    Le projet

    Il s'agit d'un accord entre la mairie et Emmaüs Solidarité. On est sur deux axes principaux: le jardin et le bois. Il sagit de faire travailler des Sans domicile fixe en insertion dans le cadre du dispositif Premières heures 3h/3 jours, soit 9 heures par semaine, payés via une association, mais par la Mairie. Ainsi, ces personnes qui reprennent pied petit à petit dans la vie sociale apprennent les principes du jardinage, à créer des bacs à base de palettes de récupération (prises par exemple sur le marché juste un peu plus loin, ou données par des entreprises avec lesquelles Emmaüs est en relation). Actuellement, on prépare de nouveaux bacs plus hauts que les précédents.

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    Dans un premier temps, seules des associations du quartier (Graines de jardin, Vergers urbains...) pourront prétendre utiliser les lieux; un planning sera organisé. On s'oriente donc davantage vers un jardin partagé que vers un jardin public. Pour autant, les habitants pourront aussi venir à la condition de s'inscrire auprès d'Emmaüs-Solidarité, inscription gratuite mais indispensable pour des raisons d'assurance (à partir de fin avril). Il n'y aura pas d'espace jeux pour les enfants mais ceux-ci pourront venir s'initier au jardinage, une saine occupation ! Le but est que le square soit toujours occupé pour éviter, comme par le passé, des occupations non souhaitées.

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    Christelle Housseini assurera une permanence le mardi de 14h à 18h pour ceux qui souhaitent la rencontrer et en savoir plus. Vous pouvez également la contacter par mail : chousseini@emmaus.asso.fr

    La convention avec la Ville d'une durée d'un an arrive bientôt à échéance mais devrait être reconduite sans problème.

  • Et si le vélo était un acteur économique à Paris ?

    L'association Paris en Selle, que nous vous avons déjà présentée, organise une table ronde intitulée No Bike No Business : le vélo, atout pour l'économie locale ? Cela se passe le 23 mars à 19h dans les locaux de la prestigieuse Ecole Normale Supérieure de la rue Ulm.

    Le thème est grosso modo "Est-ce que le vélo/la voiture contribue au dynamisme des quartiers ?". La question vaut d'être posée surtout si l'on se réfère à l'ambitieux plan vélo lancé par la Mairie de Paris et qui prévoit 15% des déplacements en vélo à Paris en 2020 (voir notre article du 17 février dernier sur les ratés de ce plan vélo). Et aussi aux réticences souvent exprimées par les commerçants lors du lancement des projets de réduction de la circulation automobile sur certaines artères, voire dans le cadre des projets de piétonnisation. Nos quartiers autour de Barbès n'échappent pas à cette question, que ce soit pour le projet de promenade urbaine Barbès-Stalingrad ou pour celui de la piétionnisation d'une partie de la rue des Martyrs, par exemple.

    Vous trouverez sur la page Facebook "No bike, no business" de l'événement toutes les informations nécessaires ainsi que que sur la page de la manifestation sur le site Que faire à Paris "Table ronde : no bike, no business".

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  • Comité de pilotage Barbès: 12e édition déjà

    Les années passent, des problèmes persistent. Nous ne nous décourageons pas puisque la mise en place du comité de pilotage Barbès (dit Copil) a eu lieu en 2007. Tiens 10 ans déjà ! Nous avons donc retrouvé la salle Rivière de l'Hôtel de ville pour  une réunion sous l'égide de Philippe Chotard, secrétaire général.

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  • Information sur l'antenne relais 46 boulevard Barbès

    La mairie du 18e invite les habitants à une réunion sur l'antenne relais qui doit être installée par l'opérateur Free au 46, boulevard Barbès. Ce sera lundi 20 février à 18h30 à la mairie d'arrondissement. L'association Robin des Toits qui agit pour la sécurité sanitaire dans les techniques sans fil sera présente.

     

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    cliquer sur l'image pour l'agrandir 

  • Locations saisonnières: une avancée mais pas avant 2019!

    Nous avions abandonné de nous insurger contre les locations saisonnières de courte durée qui apportaient pourtant leur lot de touristes bruyants dans nos cages d'escalier depuis des années. En cherchant, il n'était pas rare de découvrir que le petit studio du 5e, récemment rénové par les nouveaux propriétaires, hébergeaient week end après week end, des Hollandais, des Espagnols, des Allemands, des sujets de sa Gracieuse Majesté, jeunes, dynamiques.... fêtards souvent aussi !

    Inutile de demander des comptes au copropriétaire qui n'apparaissait pas toujours aux assemblées générales, et si par chance il venait, ses dénégations faisaient le reste. Quand était-ce déjà ? Des étrangers, non... J'ai bien accueilli des cousins... Peine perdue, on n'allait pas jouer les délateurs professionnels.

    Or, bonne nouvelle, les députés ont voté la transmission automatique des revenus générés sur les plateformes collaboratives, comme AirBnB, au fisc. Pas tout de suite, car il y avait des oppositions, mais à partir de 2019. Il faudra souffrir encore un peu dans certains immeubles bien situés, touristiquement parlant. L'administration fiscale disposera bientôt de chiffres fiables pour documenter la déclaration pré-remplie des contribuables, qui avaient l'indélicatesse, jusque là, de ne pas tout dire de leurs revenus fonciers. De les cacher peut-être même....

    C'est Pascal Cherki, député socialiste de Paris, qui a lancé cette proposition de loi. A Paris, ce type de location fait subir un grave préjudice à l'hôtellerie, pas celle des palaces, mais les hôtels de quartier qui voient défiler des touristes trainant derrière eux sacs et bagages, petits ou gros, sans jamais faire halte dans leur hall. Ce type de location nuit aussi à la vie des quartiers les plus touchés par le phénomène, car les utilisateurs occasionnels d'un studio ou d'un appartenant loué via AirB&B ne fréquentent pas les commerces du quartier, au mieux les restaurants, mais sans doute pas le cours des halles ou le boucher. Elle contribue à la désertification commerciale des lieux, car loués partiellement pendant l'année, ces logements restent souvent vides. Quant à l'ambiance dans la copro... des allers et venues tardives, peu de respect des voisins, car on ne les connaît pas. Et enfin, le plus grand défaut peut-être du système, ces locations ont tiré le prix des loyers vers le haut, en raréfiant le parc des logements loués à l'année, et en augmentant le prix simplement : la semaine au prix du mois, bien souvent.

    (lire aussi l'article de Libération du 6 décembre 2016 et la très récente décision du Conseil de Paris : Résidences secondaires : Paris triple la surtaxe) 

  • Opération cartes postales pour le marché Barbès

    Beaucoup de nos actions consistent à interpeller les autorités compétentes dans le cadre des projets que nous défendons. Ce peut-être les élu(e)s, qu'elles ou qu'ils soient des arrondissements ou de l'Hôtel de Ville, ce peut-être les commissariats voire la préfecture de police, ce peut-être les acteurs économiques comme la SEMAEST par exemple. Bref, s'adresser à celles et ceux qui sont en situation de décider. Pour ce faire, reconnaissons que le web 2.0 nous aide beaucoup. Ce blog bien sûr, mais aussi les fameux réseaux sociaux si prisés notamment par les élus : Facebook via notre page Les amis d'Action Barbès ou Twitter via notre compte @ActionBarbes.

    Mais il y a aussi la bonne vieille méthode du courrier en grande quantité ! ...

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  • Sur la toile

    Vous l'avez remarqué, nous aimons partager avec vous nos découvertes sur la toile. Pour certains, ce ne sont peut-être pas des découvertes, pour les autres oui.

    Nous vous avons fait connaitre il y a peu le beau site de photos anciennes de Paris (un beau site web). Dans un tout autre genre, en voici un qui ne manque pas d'intérêt non plus.

    A une époque où les journaux, les hommes et les femmes politiques et autres informateurs patentés utilisent beaucoup de chiffres pour nous convaincre du bien fondé de leurs dires, la consultation de Data France est très utile pour avoir des informations vérifiées, fiables. Certes, le site de l'INSEE renferme lui aussi beaucoup d'informations statistiques mais il est un peu difficile à utiliser tant les sujets traités sont nombreux.

    Avec Data France, nous avons un site interactif qui entre dans le détail des choses au niveau des 122 quartiers de Paris comme le montre la carte ci-après.

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    http://map.datafrance.info/population?coords.lat=48.88108629258277&coords.lng=2.3478126525878906&zoom=15

    Cliquez sur ce lien pour une illustration plus convaincante de ce que propose ce site.

    C'est pour la rédaction des articles sur ce blog un outil précieux qui nous permet non seulement de vérifier des informations mais de mettre quelques sujets en perspective comme nous l'avons fait récemment pour la place des voitures dans Paris.

    Bonne lecture !

  • Les quatre jours Très Très Goutte d'Or

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  • Trois jours de vente solidaire au Secours Populaire

    Les fêtes approchent doucement et si vous voulez contribuer à aider le Secours Populaire, vous pourrez sans doute trouver votre bonheur pendant les trois jours de vente qui sont proposés par l'association ce mois-ci.

    Vendredi 18 de 15h à 19h; samedi 19 de 10h à 18h30; dimanche 20 de 11h à 17h.

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    C'est au 57, rue des Vinaigriers dans le 10e.

     

  • Quartier Clignancourt-Ramey : Point sur la charte de la nuit

    Habituellement, les réunions pour faire le point sur la Charte de la nuit dans le secteur Clignancourt-Ramey réunissent autour de Mario Gonzalez (élu chargé de la médiation à la mairie du 18e) associations, collectifs de riverains et commerçants signataires de la Charte. Après avoir rencontré les gérants de bars, l'élu avait choisi, cette fois, de n'inviter que des riverains.

    Si les habitants invités ont reconnu qu'il y a bien eu quelques améliorations, ils ont ajouté que la charte n'était malheureusement plus respectée. Mario Gonzalez en a convenu en admettant que plusieurs cafés ne jouaient plus le jeu. Depuis l'été, des commerces ont changé de gérants, d'autres ont fait l'objet de sanctions avec demande de fermeture administrative. En bref, on sent une certaine exaspération du côté de la mairie face à quelques professionnels récalcitrants. Les horaires de fermeture de devanture ne sont plus d'actualité chez certains d'entre eux, les tables débordent sur le trottoir. Et comme les moyens de contrôle sont limités, les problèmes perdurent.

    Alors quelles propositions ?

    On pourrait décider de mettre un terme à la charte et revenir à la case départ. C'est à dire une fermeture selon la règle générale à Paris, soit 2 heures du matin (au lieu d'1 heure si l'on respecte la charte locale, ce qui ne semble pas être le cas). Au risque, par ailleurs, que certains cafés ne bénéficient plus d'autorisation de terrasse. Pas forcément la bonne solution.

    Autre possibilité, attendre la mise en place de la brigade de lutte contre les incivilités dans l'arrondissement. En effet, les agents pourront alors verbaliser le manque de civisme de certains clients (on pense aux épanchements d'urine et aux jets de mégots) mais également certains commerçants pour non respect des fermetures de devantures et débordement de terrasses et, sans doute à terme, les nuisances sonores. Et nouveauté importante, la brigade patrouillera une partie de la nuit et les week-end.

    Cela semble presque plus raisonnable, car l'hiver est moins propice aux débordements sonores, les devantures restant fermées. Nous avons toutefois noté que les riverains sont très sensibles à la musique que diffusent les bars; les basses traversent parois et plafonds, que les devantures soient ouvertes ou fermées. Il faudra en tenir compte dans la suite des négociations. 

    Nul doute que ces sujets seront débattus, en décembre, lors du prochain Conseil de la nuit auquel nous participons.