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Convivialité

  • Devinette confinée : les réponses de la semaine

    Aujourd'hui, nous vous donnons les réponses à nos deux petits jeux historiques de la semaine. 

     

    Quelle usine Agaz !

    Première petite devinette confinée, il s'agissait de localiser cette vue d'artiste repérée sur un en-tête de facture des établissements Agaz.

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    devinette,reponses,histoire,18eLes établissements Agaz, qui produisaient les lampes éponymes au 1 rue Polonceau dans le 18e. Sur cette image, on reconnait le début de la rue de la Goutte d'Or et de la rue de la Charbonnière. Tous les bâtiments représentés ici ont disparu depuis longtemps maintenant. Les établissements Agaz ont laissé place à une petite place plantée de platanes et surplombée par le terrain de sport de la Goutte d'Or.

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    Une lampe Agaz produite rue de Polonceu / Carte postale vers 1910, on aperçoit le bout du bâtiment des établissements Agaz à droite

     

    Le chemin de la croix

    La seconde devinette confinée portait sur le chemin d'une croix de pierre située à proximité de l'église Saint-Pierre. Il s'agit de la Croix Cottin.

    devinette,reponses,histoire,18e

    La famille Cottin est une des plus anciennes familles de propriétaires de Montmartre et de la Chapelle Saint-Denis, deux anciennes communes qui forment aujourd'hui le 18e arrondissement. C'est Philippe Cottin qui l'a fit ériger en 1763. Il était marguillier de la paroisse de la Chapelle Saint-Denys. Il mourut un an après avoir érigé la croix, en 1764.

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    Cette croix en pierre a été initialement érigée dans le deuxième cimetière de la Chapelle Saint-Denis, qui était situé approximativement entre l'église Saint-Denys de La Chapelle et le marché de l'Olive (le premier était situé devant l'église Saint-Denys). À la fermeture de ce dernier, on l'a déplacée dans le cimetière Marcadet (le troisième cimetière de la Chapelle Saint-Denis, le quatrième et dernier existe toujours, il est à présent à Saint-Denis, vers la porte de la Chapelle).

    C'est en 1887 que la croix Cottin fait son dernier voyage pour monter sur la Butte Montmartre, on l'enlève alors d'un cimetière abandonné depuis plusieurs décennies.

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    La croix Cottin dans le cimetière abandonné de la rue Marcadet en 1886

    devinette,reponses,histoire,18e

    Le cimetière Marcadet sur le cadastre de la Chapelle Saint-Denis en 1846, la croix Cottin était placée au centre.

  • Devinette confinée : Le chemin de la croix

    Nous continuons cette semaine avec une nouvelle devinette confinée. Aujourd'hui nous grimpons en haut de la butte Montmartre pour aller voir une croix de pierre. Située à proximité de l'église Saint-Pierre, cette croix est initialement destinée à être dressée dans un cimetière. Elle est datée de 1763, mais elle n'a pas toujours été placée ici. Elle a même connu plusieurs emplacements. C'est là la question, où était cette croix auparavant ? Quels étaient ses précédents emplacements ?

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    Les réponses aux devinettes confinées seront données en fin de semaine.

  • "La Passerelle" : une proposition de réhabilitation de la rue Fleury et du carrefour Chartres-Charbonnière-Vian-Fleury

    Dans le cadre de l'opération "Embellir mon quartier", le FGO-Barbara et la bibliothèque de la Goutte d’Or, en liaison avec l’Inter-asso de la Goutte d’Or et l'architecte Clémence Torrente, proposent une idée d'aménagement pour réhabiliter la rue Fleury et du carrefour Chartres-Charbonnière-Vian-Fleury : "La Passerelle". Un projet très intéressant qui, s'il voyait le jour, tracerait un trait d'union entre ces deux établissements culturels très impliqués dans la vie de leur/notre quartier.

    Nous vous présentons ici ce projet que vous pouvez retrouver et soutenir sur la plate-forme "idées.paris.fr". Vous pouvez également y déposer vos propres idées et propositions.

     

    "La Passerelle"

    Constats

    La rue Fleury, qui sépare le Centre FGO-Barbara et la bibliothèque, ainsi que le carrefour Nord sur lequel elle débouche, constituent actuellement un ensemble peu esthétique et peu attractif : simple lieu de passage pour les véhicules et les piétons, espace public trop souvent occupé pour des mésusages : délinquance, incivilités, dépôt d’ordures et souillures diverses, présences quasi exclusivement masculines, etc.

    59e2951a431f8f47a2e133af38df455cd346f0b9.jpgLa rue Fleury, vers le Nord et vers le Sud

    Pourtant, cet ensemble possède un fort potentiel d’attractivité. Les deux établissements culturels peuvent y proposer des animations en extérieur, de même que les nombreuses associations situées aux alentours. En outre, la rue de Chartres offre une très belle perspective sur Montmartre et le carrefour, par nature propice aux rencontres et aux échanges, peut devenir un véritable lieu de convivialité.

    Enfin, le réaménagement déjà prévu par la Ville de Paris va aligner l’escalier haut de la rue Boris Vian (reliant la rue Polonceau et la rue de la Goutte d’Or) dans l’axe des deux escaliers bas (Goutte d’Or-Chartres et Fleury-Bd de la Chapelle). Ces travaux créeront une trouée ouvrant sur le quartier de la Goutte d’Or, depuis le boulevard de la Chapelle jusqu’au square Léon. La rue Fleury constitue le premier segment de cette perspective.

     

    Objectifs

    - Réinvestir l’espace public afin qu’il ne constitue plus le point de rencontre des diverses délinquances, incivilités, et autres occupations excluantes.

    - Restructurer l’espace entre FGO Barbara et la bibliothèque pour permettre aux deux établissements d’y proposer des animations et des événements en extérieur.

    - Embellir la rue Fleury pour en faire un lieu singulier et remarquable.

    - Désenclaver le quartier de la Goutte d’Or par cette ouverture et changer son image négative grâce à la qualité esthétique nouvelle de la perspective, visible depuis le métro passant sur le pont aérien.

    - Dans un deuxième volet : prolonger le réaménagement de la rue Fleury en embellissant le carrefour sur lequel elle débouche par des œuvres d’art (fresques, lumières, sculptures, installations,…) afin de créer un lieu attirant le regard et incitant les passants, y compris les touristes, à s'y rendre.

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    Le carrefour Fleury-Chartres-Charbonnière-Vian

     

    Projet

    ● Volet principal : réaménagement rue Fleury

    - Plateaux-gradins : tout en conservant l’accès pompier, restructurer la chaussée côté bibliothèque en y créant 4 plateaux horizontaux suivant le dénivelé en degrés successifs. Chaque plateau mesure 4mX4m et les plateaux sont reliés entre eux par 3 marches le long de la rampe pompier

    Chacun de ces plateaux constitue un espace permettant d’installer du public participant à des ateliers ou assistant à des spectacles et animations proposés.

    Pour un atelier, des tables et des chaises placées sur un ou plusieurs plateau(x) accueillent les participants, adultes ou enfants et les animateurs. Des spectacles peuvent être organisés en contrebas, les plateaux servant alors de gradins pour le public.

    Côté FGO-Barbara, la plateforme existante munie d’une balustrade demeure, elle peut accueillir des spectacles et également du public assistant à des animations ayant lieu sur le parvis de la bibliothèque ou en contrebas.

    De part et d’autre de la rampe pompier, les terre-pleins côté FGO-Barbara et bibliothèque se font face et accueillent indifféremment les animations ou leurs spectateurs.

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     - Canopée végétale : tout au long de la rue Fleury, 4 portiques prennent place entre les deux établissements, conçus comme des jardinières suspendues : une manière de végétaliser tout en mettant à distance les plantes des nuisances qu’elles peuvent connaître lorsqu’elles sont à portée de main. Ces portiques peuvent accueillir un système d’arrosage automatique qui assure l’entretien des plantations.

    Entre chaque portique, des câbles permettent de faire courir la végétation et de créer une canopée apportant de l’ombre aux événements se déroulant en dessous. La fraîcheur végétale naturelle sera particulièrement précieuse dans l’environnement très minéral du lieu et dans la perspective des canicules à venir en raison du changement climatique.

    Ces portiques seront également le support d’un éclairage rendant le lieu remarquable la nuit et accueillant.

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    ● Volet complémentaire artistique

    - Installation d’œuvres d’art tout autour du carrefour Fleury-Chartres-Vian-Charbonnière, dans le but de créer un espace attractif pour tous types de publics : riverains, promeneurs, touristes. L’idée est toujours celle d’une réappropriation de cet espace public pour des usages positifs.

    - Rues Fleury et Boris Vian, carrefour rues de Chartres et Charbonnière : décoration des supports qui s’y prêtent (colonnes, sol) dans la continuité du projet artistique qui va être réalisé prochainement rue Boris Vian (fresque financée par le budget participatif), afin de donner une unité esthétique et une harmonie à cette partie du quartier.

    - Avec une direction et un encadrement artistiques : ouverture d’ateliers participatifs pour la décoration des lieux, afin que les habitants du quartier s’impliquent dans l’opération et se les réapproprient.

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    Ateliers artistiques participatifs sur la bibliothèque

     

  • Qu’y a-t-il au bout du fil ? Un poème…

    Ne passez pas à côté d’un délicieux chatouilli poétique. Composez le 03-74-09-84-24 – oui, un numéro de téléphone à l’ancienne, gratuit et accessible vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept (il y a bien un site ici, mais c’est pour mieux comprendre de quoi il s’agit) –, et laissez vous guider.

    Initiative de la Compagnie Home Théâtre, installée à Lille, le Serveur vocal poétique vous propose la lecture de poèmes, à voix nue, pour les glisser de la bouche du récitant à votre oreille.

    Ce serveur a failli ne pas survivre à un tweet raté du ministère de la culture, qui, voulant saluer l’initiative, a donné à croire qu’elle était pilotée et subventionnée par le gouvernement. Devant l’ampleur et la violence de la polémique, la compagnie avait préféré fermer un temps le répondeur. Le revoici donc, indépendant, généreux, nourri de nouveaux textes lus par des comédiens ou les poètes eux-mêmes, un régal !

    poesie,téléphone

  • Devinettes confinées : les réponses

    Suite à notre série de devinettes confinées historiques, nous vous apportons aujourd'hui les réponses aux trois petits jeux proposés cette semaine.

     

    1. La petite maison et son atelier

    Sur les deux photographies, que nous vous montrons ici dans leur entièreté, nous voyons donc une petite maison et son atelier dans la cour, situé alors au 16 rue Richomme dans le 18e (la numérotation des immeubles a changé depuis), avant son prolongement jusqu'à la rue des Poissonniers. Plus précisément, nous sommes là au croisement des actuelles rues Richomme et Erckmann-Chatriant.

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    La question subsidiaire portait sur l'habitant de ce lieu. Il s'agissait de François-Rupert Carabin (né le 17 mars 1862 à Saverne et mort en  novembre 1932 à Strasbourg). Sculpteur, ébéniste, médailliste et photographe, certaines de ses oeuvres sont à présent visibles dans plusieurs musées à travers le monde, dont celui d'Orsay qui lui avait consacré une exposition en 1993. On aperçoit d'ailleurs un bas relief sculpté en fond de cour sur le second cliché.

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    Médaille de Carabin "L'Imprimerie" pour Le Journal

     

    2. Qu'est-ce que c'est ce chantier ?

    Sur cette série de photographies, on assiste à l'élévation d'un immeuble annexe à la gare du Nord, au début de la rue Ambroise Paré dans le 10e arrondissement. Ce bâtiment, élevé en 1907-1909 et toujours existant, fait face à l'hôpital Lariboisière. Et si aujourd'hui nous voyons un bâtiment paraissant fait uniquement de pierre, la structure utilise en fait beaucoup la technique du béton armé.

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    3. Barricade !

    Ce cliché réalisé durant la Commune, où nous voyons une barricade de pavés, est pris rue de La Chapelle dans le 18e, la rue la plus large de Paris. Il y avait une petit piège. Car s'il est assez facile de retrouver la légende de cette photo sur internet, il ne fallait pas oublier qu'aujourd'hui il s'agit de la rue Marx Dormoy, la première moitié de la rue de La Chapelle ayant pris ce nom en 1945.

    La Barricade si situe donc rue Marx Dormoy, approximativement au niveau du Carrefour Market, du côté de la place de La Chapelle. Il restent quelques immeubles visibles sur la photo qui existent toujours aujourd'hui.

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    Nous félicitons particulièrement Yamina L. et Rémi Philibert, qui se sont prêtés à ce jeu avec beaucoup de sagacité et de perspicacité, bravo à eux !

  • Devinette confinée : barricade !

    Nouvelle devinette confinée, version historique, avec aujourd'hui une question en rapport avec l'actualité : les 150 ans de La Commune.

    Nous le savons, nos quartiers ont largement participé à ce soulèvement populaire, que se soit par l'engagement des habitantes et des habitants, mais également parce qu'ils furent le théâtre des affrontements sanglants entre Communards et Versaillais.

    Nous vous emmenons donc au printemps 1871 sur une barricade dressée par les Communards. Long mur de pavés, cette barricade barre complètement une rue située dans nos quartiers, mais laquelle ? Et à quel niveau de la rue se situe cette barricade ?

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  • Devinette confinée : mais qu'est-ce que c'est ce chantier ?

    Nous poursuivons notre petite série de devinettes confinées, version historique, avec aujourd'hui une série de photos datées de 1907 et 1908. Nous sommes sur le chantier de construction d'un bâtiment qui existe toujours actuellement. Nous ne vous donnons pas plus d'indice, les photos en contiennent, si on ouvre bien l'oeil...

    Alors, quel est cet immeuble en construction ?

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    (Nous vous donnons toutes les réponses des devinettes en fin de semaine)

  • Devinette confinée : la petite maison et son atelier

    Nous continuons à vous proposer de petites devinettes confinées, mais cette fois avec une série de devinettes historiques. Aujourd'hui, il s'agit de trouver où on été prises ces deux photographies datant de 1898, qui nous montrent une charmante petite maison et son atelier attenant.

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    On vous aide un peu. Elles ont été prises par le service photographique de la Ville de Paris pour conserver une trace de ces constructions avant démolition pour le percement d'une nouvelle voie. Mais de quelle nouvelle rue s'agit-il ? Un indice qui permet de restreindre vos recherches : nous sommes dans le 18e arrondissement. Et ne cherchez pas à reconnaitre un bâtiment autour, plus aucun n'existe aujourd'hui.

    Pas évident ? On pourrait corser le jeu encore, avec un question subsidiaire : qui habitait à cette adresse à cette époque ? Pour cette dernière question on ne vous en voudra pas de ne pas trouver.

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  • Culture confinée : Musique avec Beethoven

    La musique apaise les esprits. Nous en avons besoin, qu'en pensez-vous ?

    "Je ne peux décemment pas dire aux gens : je suis sourd. Si encore j’exerçais un autre métier, passe encore. Mais dans mon cas c’est une situation terrible. … Je t’en prie, Ne parle à personne. C’est un secret que je te confie." C’est ainsi que Beethoven supplie son ami Franz Gerhard Wegeler de rester discret sur la disgrâce qui le frappe douloureusement. Ils ont entretenu une correspondance très fournie, qui est très riche en confidences et en anecdotes. Une mine d'informations pour les historiens.

    À l’occasion du 250e anniversaire de la naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827), Arte a proposé récemment, — en fait en 2020 mais le temps ne s'est-il pas un peu arrêté ? — un documentaire sur la vie du grand musicien allemand, son ascension dans la société bourgeoise de l’époque, ses succès qui bientôt lui assureront une position plus confortable. "Je vais bien. Mon art me vaut des amis et de la considération, et cette fois je gagnerai même assez d'argent", écrit-il à son frère lorsque il entreprend une grande tournée européenne comme virtuose itinérant. Il a vingt cinq ans.

    Malheureusement, Arte ne laisse pas éternellement ces documentaires en ligne et ce beau témoignage de la vie de Ludwig van Beethoven ponctué d'extraits de sa correspondance et de ses compositions, cet accès direct à son quotidien, l’évocation de son tempérament, de son énergie, ce voile découvert sur ses doutes : La faiblesse de mon ouïe… n’est plus accessible. Ceux qui l’ont vu comprendront notre déception à ne pas pouvoir le partager avec nos sympathisants et lecteurs du blog. À défaut, nous vous proposons d’écouter Daniel Barenboim qui interprète la Sonate N° 1 de façon magistrale. Vous verrez, après cela, tout va mieux !

     

    Sonate N° 1, Daniel Barenboim 

     

    Symphonie N° 6, dite la Pastorale

    Pour passer plus de temps avec Beethoven sur France Musique, c'est ici. Avec notamment Daniel Barenboim, interprète magnifique et Élisabeth Brisson, historienne et lien incontournable vers le musicien...

    beethoven,musique,concert,culture

  • Un angle de rues dans la Goutte d'Or...

    Un angle de rues qui a bien changé. D’une décennie à l’autre. Où était-ce ? (On vous aide beaucoup sur ce petit jeu, l'article est truffé d'indices)

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    M. Chat était passé par là !! En 2012-2013… On en parlait dans le blog pour la première fois en 2010, puis d’autres fois, quand le matou venait nous narguer sur les souches de cheminée des immeubles du quartier ou même dans la station de métro Barbès. "Dans la Goutte d'Or, il s'étendait au soleil sur fond de ciel bleu, sur le pignon d'un petit immeuble aujourd'hui démoli et remplacé"   (Extrait de notre article du 5 janvier 2013). 

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    M. Chat a fêté ses vingt ans 2018, avec son créateur Thoma Vuille, artiste de rue, mondialement connu et dont on peut voir les oeuvres sur les murs, les toits, et aussi dans les galeries, comme en témoigne ce site marchand artsper.com. Et il existe toujours une fresque de M. Chat au coeur de la goutte d'Or, une "Marianne" visible rue Erckmann-Chatrian, à l'angle de la rue Richomme.

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    Le voici le petit immeuble, aujourd’hui disparu, ici c'était en mai 2008 : un café occupait le rez-de-chaussée d’une maison modeste d’un seul étage. 

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    Aujourd’hui on y célèbre les musiques du monde et de nouveau, après la fin des mesures sanitaires actuelles, on pourra y boire un verre ou s’y restaurer. 

    On ne vous donne pas la réponse, vous l'avez forcément trouvée !

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  • Devinette confinée : la concierge fait des impairs

    Saurez-vous localiser cette singularité ? C’est une mutualisation de la fonction de conciergerie. Et pourquoi pas ? 

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    Certes, la rue n’est pas très longue, mais malgré tout elle compte une dizaine d’immeubles de cinq étages. Si une même personne doit cumuler le nettoyage de plusieurs cages d’escalier, la tâche de ce gardien-là est bien lourde. Cependant il existe maintenant une partition de l’activité des gardiens, et la partie nettoyage peut être confiée (doit-on dire externalisée ici ?) à une entreprise extérieure, tout comme la sortie des ordures ménagères.  Par exemple Commeneuf-Nettoyage, ou Ara-Nettoyage, et bien d’autres, le nombre de ces entreprises a explosé proportionnellement à la diminution de celui des concierges. Changement d’époque. Une économie pour les copropriétés ? Peut-être. Mais qui réceptionne les nombreux paquets d’Amazon, de Cdiscount, etc. ? Cette tendance explique aussi, parallèlement, la présence des conteneurs verts sur les trottoirs plus longue que de raison, quand la collecte a du retard. Une incitation à une fouille désordonnée de certains biffins. Conclusion, la suppression du gardien ou de la gardienne n’a pas que des aspects positifs. 

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    Bon, un indice ? La rue porte le nom d’un peintre belge du 19e s. qui était propriétaire du terrain sur lequel elle a été tracée et construite. Cela vous aide ? 

  • Devinette confinée : le rideau des clowns

    Deuxième épisode de notre petit jeu de "devinettes confinées" sur le passé récent de nos quartiers.

    Qui se souvient de ce rideau de fer si joliment illustré ?rideau jonglerie 1.JPG

    C’était une grande boutique de matériel de cirque, de jonglerie, de loisirs et de jeux pour les enfants, avec une vitrine d’une bonne vingtaine de mètres. On y trouvait des diabolos, des balles, des massues, des ballons, des échasses, du maquillages, des yoyos, des bilboquets et des kendamas, des trottinettes, des équipements de magiciens, etc, etc… une grotte d’Alibaba.

    Où était-ce donc ?

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