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Actualité

  • COVID-19 : informations pratiques

     


    Mise à jour : lundi 30 mars 2020 à 17 h 30


     

     

     

    SAUVONS DES VIES,

    RESTONS CHEZ NOUS !

     

     

     

    Retrouvez ici les informations pratiques, les consignes et les liens vers les sites officiels concernant la crise sanitaire du Covid-19.

    Nous mettons à jour les informations le plus régulièrement possible.

     

    Le gouvernement a mis en place une page internet qui centralise les informations sur les mesures prises pour endiguer la pandémie de Covid-19.

    La ville de Paris centralise les informations à cette adresse.

     

     

    En application de l’état d’urgence sanitaire (décret du 23 mars 2020), les déplacements sont interdits sauf dans les cas suivants et uniquement à condition d'être munis d'une attestation pour :

    • Déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle, lorsqu’ils sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail ou déplacements professionnels ne pouvant être différés.
    • Déplacements pour effectuer des achats de fournitures nécessaires à l’activité professionnelle et des achats de première nécessité (Y compris les acquisitions à titre gratuit (distribution de denrées alimentaires…) et les déplacements liés à la perception de prestations sociales et au retrait d’espèce) dans des établissements dont les activités demeurent autorisées.
    • Consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ; soin des patients atteints d'une affection de longue durée.
    • Déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou la garde d’enfants.
    • Déplacements brefs, dans la limite d'une heure quotidienne et dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile, liés soit à l'activité physique individuelle des personnes, à l'exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d'autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie.
    • Convocation judiciaire ou administrative.
    • Participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative

    Les infractions à ces règles seront sanctionnées d'une amende de 135 euros avec une possible majoration à 375 euros et 1 500 euros en cas de récidive.

     

      ⇒ Télécharger la nouvelle version de l'attestation de déplacement (elle doit être remplie pour chaque déplacement non professionnel)

     ⇒ Télécharger le justificatif de déplacement professionnel (à remplir par l'employeur ; elle est valable pendant toute la durée des mesures de confinement et n’a donc pas à être renouvelée tous les jours.)

     

    Attention : seules les attestations imprimées ou recopiées sur papier libre sont autorisées, pas celles sur téléphone ou tablette.

    Sur papier libre, il est nécessaire de recopier :

    • la partie correspondant à son identité
    • la mention « certifie que mon déplacement est lié au motif suivant autorisé par l’article 1er du décret du 23 mars 2020 portant réglementation des déplacements dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus Covid-19 »
    • la ligne correspondant au motif
    • le lieu, la date, l'heure et la signature.

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    Attestation de déplacement dérogatoire, cliquer pour agrandir

     


     

    Santé

     

    Il est aujourd'hui OBLIGATOIRE de rester chez soi, de limiter ses déplacements au strict nécessaire, et de télétravailler dès que cela est possible. Le ministère du Travail consacre une page spéciale sur son site, notamment pour la question de chômage partiel.

    Les personnes âgées de 70 ans et plus et celles particulièrement fragiles (insuffisance respiratoire, diabétiques...) doivent impérativement éviter de sortir de chez elles et limiter les interactions sociales. C'est le moment de prendre des nouvelles de nos ainés, de nos proches et de nos voisins, mais en respectant scrupuleusement les précautions données par les autorités.

     

    Gestes-barrières : chacun doit absolument adopter ces gestes pour éviter la propagation du COVID-19 : se laver les mains très régulièrement (au moins 30 secondes avec du savon ou avec du gel hydro-alcoolique), ne pas serrer la main, ne pas faire la bise, éternuer/tousser dans son coude, rester à distance dans les magasins, les files et les transports (un à deux mètres de distance). Et surtout : RESTER CHEZ SOI !

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    Le coronavirus : Il est impératif de rester chez soi lorsque l'on présente des symptômes grippaux et de contacter son médecin ou le SAMU, et surtout ne pas se rendre à l'hôpital sans y avoir été invité par un médecin. En ce moment, encore plus que jamais, il faut absolument réserver les appels au 15 ou au 112 aux véritables urgences.

    Le ministère de la santé a mis en place un numéro gratuit accessible 24h/24 pour toute question sur le Covid-19 : 0 800 130 000 et édité ces visuels qui résument les points principaux à connaitre :

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    Personnes vulnérables et soins non-urgents : Il est demandé à certains professionnels de santé - pédicures-podologues, orthophonistes, orthoptistes, audioprothésistes, masseurs-kinésithérapeutes - de reporter les soins non-urgents pour ces personnes afin d’éviter les sorties, les salles d’attente.

     

    EHPAD : Les visites sont aux personnes résidentes dans des EHPAD sont suspendues jusqu'à nouvel ordre.

     

     


     

    Municipalité - Administration

     

    Site de la ville de Paris : Cliquer ici

     

    Encombrants : la collecte des encombrants est suspendue jusqu'à nouvel ordre, pour ne pas gêner la collecte des ordures il ne faut déposer aucun encombrant dans la rue.

     

    La collecte des ordures ménagères est assurée (il faut bien fermer les sacs, ne pas trop remplir les containers, les gants et masques de protection doivent être placés dans un sac fermé et jetés à la poubelle seulement après 24 h).

     

    Parcs et jardins : l'ensemble des parcs et jardins sont fermés depuis le lundi 16 mars 2020 et jusqu'à nouvel ordre.

     

    Équipements municipaux : L'ensemble des équipements municipaux consacrés à l'éducation, au sport et à la culture sont fermés, sauf quelques exceptions pour la prise en charge des enfants des personnels médicaux.

     

    Justice : l'ensemble des tribunaux français, sauf pour les affaires urgentes, sont fermés à partir du lundi 16 mars 2020 et jusqu'à nouvel ordre.

     

    État-civil : les services d'état-civil sont ouverts pour les actes de naissances et de décès.

     

    Titres d'identité : Les demandes sont traitées uniquement par mail, à DDCT-titresdidentite@paris.fr. Seules les situations d’urgence seront étudiées.

     

    Artisans : La Chambre des métiers de l'artisanat recense toutes les aides destinées aux artisans à cette adresse.

     

    Élections municipales : Le premier tour s'est tenu le 15 mars 2020, affichant un taux record d'abstention. Le second tour est reporté au mois de juin 2020.

     

    18e : La Salle St-Bruno est fermée jusqu'à nouvel ordre.

     

    Mairie du 9e arrondissement : Un numéro de téléphone dédié à toutes les questions des habitants du 9e relatives à cette période de confinement : 01 71 37 75 02, cette permanence téléphonique est ouverte de 10 h à 18 h. Une adresse mail est elle aussi dédiée à toutes vos questions : webmairie9@paris.fr

    La Mairie sollicite des habitants volontaires pour devenir "référent d’immeuble" là où il n'y a pas de gardien. La mission des gardiens ou des référents d’immeuble, en respectant scrupuleusement les règles sanitaires, sera de vérifier que les personnes âgées ou fragiles ne souffrent pas de l’isolement. En aucun cas, ces personnes ne pourront intervenir directement mais devront prendre contact avec la maire du 9e et son équipe qui sont à votre service dans cette période de crise, pour relayer les difficultés rencontrées et apporter des réponses.

     

     

     


     

    Transports - Déplacements

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    Les déplacements et voyages sont à éviter. Les frontières de l'espace Schengen sont fermées. Voir les informations sur le site du ministère des affaires étrangères.

     

    RATP : état du trafic à partir du mardi 31 mars 2020

    Métro :

    Les trains circulent de 6 h 00 à 22 h 00 uniquement. Les derniers départs des terminus se font entre 21 h et 21 h 30.

    Ligne 2, ligne 3, ligne 3b, ligne 4, ligne 5, ligne 6, ligne 7, ligne 7b, ligne 8, ligne 9, ligne 10, ligne 11, ligne 12 : 30 % de l'offre en moyenne

    Ligne 13, ligne 14 :  35 % de l'offre en moyenne

    Ligne ligne 1 : 50 % de l'offre en moyenne

    OrlyVal ligne orv : 50% de l'offre en moyenne, fin de service à 21 h 00

    Le Funiculaire de Montmartre est fermé jusqu'à nouvel ordre

    Certaines stations sont fermées :

    ligne 1 : Argentine, Georges V et Tuileries
    ligne 2 : Anvers, Courcelles et Victor Hugo
    ligne 3 : Bourse et Malesherbes
    ligne 4 : Alésia, Simplon et Saint-Placide
    ligne 5 : Bréguet Sabin, Campio Formio, Hoche, Jacques Bonsergent, Laumière et Quai de la Râpée
    ligne 7 : Cadet, Pierre et Marie Curie, Porte de Choisy et Tolbiac
    ligne 7b : Buttes Chaumont et Danube
    ligne 8 : Félix Faure, Filles du Calvaire, Ledru Rollin, Liberté, Lourmel, Maisons-Alfort Stade et Michel Bizot
    ligne 9 : Alma Marceau, Charonne, Exelmans, Jasmin et Maraîchers
    ligne 10 : Cardinal Lemoine, Charles Michels, Chardon Lagache, Ségur et Vaneau
    ligne 11 : Jourdain et Rambuteau
    ligne 12 : Abesses, Assemblée Nationale, Jules Joffrin, Marx Dormoy, Notre-Dame de Lorette, Rennes, Rue du Bac et Volontaires
    ligne 13 : Brochant, Liège, Pernety et Saint-François Xavier

    〉RER :

    Les trains circulent de 6 h 00 à 22 h 00 uniquement. Des bus de substitution et des Noctiliens sont mis en place pour remplacer les derniers RER du soir.

    RER A : 30 % de l'offre en moyenne, interconnexion assurée à Nanterre Préfecture

    RER B : 30 % de l'offre en moyenne, pas de changement de train à Gare du Nord

    〉Tramways :

    40 % de l'offre en moyenne

    〉Bus :

    33 % de l'offre en moyenne

     

    SNCF : À partir du 26 mars 2020, environs 30 % des trains circulent. La SNCF permet l'échange et le remboursement sans frais de tous les billets jusqu'au 30 avril 2020, voir la page dédiée sur son site.

     

    Stationnement : La ville de Paris met en place la gratuité pour le stationnement, résidentiel ou non, à partir du lundi 16 mars 2020.

     

    Aéroports : le terminal 2 d'Orly ferme à partir du mardi 17 mars 2020, L'aéroport d'Orly sera fermé temporairement à partir du 31 mars 2020. Air France va réduire progressivement son trafic jusqu'à 90 %.

     

     


     

    Enfance - Jeunesse

     

    Les chèches et les écoles, de la maternelle à l'université, publiques et privées, sont toutes fermées jusqu'à nouvel ordre. 

    Les personnels médicaux réquisitionnés peuvent inscrire leurs enfants dans les crèches  parisiennes ouvertes seulement pour eux, voir par ici.

     

    Enseignement : Le rectorat et le CNED mettent en place une plate-forme pour l'enseignement à distance. Voir le site du ministère de l'Éducation nationale et de la jeunesse. Une page spéciale est consacrée aux questions spécifiques des étudiants.

     

    La mairie du 9e a mis en place une plate-forme pour les habitants de l'arrondissement pour centraliser les offres de service pour les gardes d'enfant, l'aide aux personnes âgée... voir par ici.

     

    Mission locale : L’ensemble des sites de la Mission Locale de Paris sont fermés. Un numéro vert gratuit a été mis en place au 08 05 69 07 00 avec une permanence téléphonique, pour que chaque jeune puisse être en contact avec un conseiller.


    Violences sur les enfants119 (ou sur le site internet allo119.gouv.fr) ; en cas de danger immédiat : 17


     


     

    Commerce

     

    Les restaurants, cafés, cinémas, discothèques et commerces sont désormais fermés. Restent en revanche ouverts les magasins et marchés alimentaires, les pharmacies, les stations essence, les banques, les bureaux de tabac et de presse... cliquer ici pour voir le décret listant les commerces autorisés à rester ouverts.

    Tous les marchés alimentaires de la villes sont fermés.

    Château Rouge : le Préfet de police a pris un arrêté applicable à partir du 26 mars 2020 restreignant les horaires d'ouverture des commerces rue Dejean, Poulet (entre Barbès et Doudeauvile) et et des Poissonniers (entre Dejean et Doudeauville) et interdisant les contre étalages (voir ci-desous).

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    Cliquer sur l'image pour agrandir

     

    Il est fortement conseillé d'éviter les heures d'affluence et de respecter une distance sociale dans les files aux caisses notamment. 

    Il n'y a pas de risque de pénurie alimentaire, les stocks sont suffisants et les réassorts assurés, les éventuels rayons vides ne sont dus qu'au comportement irrationnel de certaines personnes.

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    Bénévolat - Solidarité

     

    Réserve sanitaire : les médecins et infirmières disponibles sont invités à se faire connaitre au plus vite (médecins et infirmières à la retraite depuis moins de 5 ans, jeunes professionnels médecins et infirmières qui n'ont pas d'activité régulière) : voir par ici.

     

    Don du sang : la collecte pour le don du sang continue (sauf en cas de symptômes grippaux). Le déplacement pour s'y rendre est donc autorisé, sous réserve de remplir l’attestation officielle ou une déclaration sur l’honneur indiquant aller donner son sang, au motif "d'assistance aux personnes vulnérables".

    - 9e : Site de Prélèvement de la Trinité, 55 rue de Châteaudun, tel : 01 55 31 60 60
    - 10e : Hôpital Saint-Louis, 38 rue Bichat, tel : 01 53 72 22 50
    - 18e : Hôpital Bichat, 46 rue Henri Huchard - Secteur Claude Bernard, tel : 01 40 25 81 80

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    Violences intra-familiales, numéros d'urgence :

    En cas de danger immédiat : 17
    Violences sur les enfants119 (ou sur le site internet allo119.gouv.fr)
    Violences conjugales3919 (ou sur le site internet arretonslesviolences.gouv.fr)

     

    Si vous souhaitez apporter votre aide durant cette période, quand cela respecte les consignes des autorités, une plateforme est mise en place pour centraliser les offres et demandes pour la réserve civique.

     

     


     

    Culture

    Tous les établissements culturels ont fermé leurs portes jusqu'à nouvel ordre :

    Le Centre Barbara est fermé

    Les Trois Baudets sont fermés, l'ensemble de la programmation est annulée jusqu'au 15 avril 2020

    Les Bouffes du Nord sont fermées, l'ensemble de la programmation est annulée jusqu'au 27 avril 2020. Pour soutenir les artistes en ce moment de crise, vous pouvez faire don de votre réservation. Pour les Bouffes du Nord, vous pouvez signaler votre choix en écrivant à location@bouffesdunord.com avec, dans l'objet de votre mail : SOUTIEN (ou REPORT ou REMBOURSEMENT) et dans le corps du message, la référence de votre commande ainsi que son montant. Pour les autres lieux culturels, voir directement sur leur site

    Le Lavoir Moderne Parisien est fermé

    Le Louxor est fermé

    L'ensemble des bibliothèques municipales sont fermées

    L'ensemble des musées municipaux et des grands musées sont fermés

     

    Tous les lieux de culte sont fermés aux célébrations.

     

     


     

     

    Et surtout n'oubliez pas que le plus important que chacun puisse faire est de rester chez soi !

     

     

  • Plus que deux jours pour s'inscrire sur les listes électorales

    Le droit de vote est un élément important de notre démocratie. Pas le seul certes, la démocratie fort heureusement ne se limite pas à ce droit : nous aimons parler en toute liberté, nous aimons une information libre et pluraliste, nous aimons le droit d’association, de manifester, le droit de participer à la vie de la cité… mais le droit de vote reste un symbole très fort de notre vie démocratique.

    Alors pour exercer ce droit pour les élections municipales de mars prochain, c'est le moment de s'inscrire sur les listes électorales, ou de vérifier que vous l'êtes. Et c'est même le dernier moment. En effet, si l'on peut s'inscrire toute l'année, il y a un délai avant de pouvoir voter effectivement (au plus tard le sixième vendredi précédant le scrutin), et pour les municipales des 15 et 22 mars, la date butoir est ce vendredi 7 février.

    Pour savoir si vous êtes bien inscrit, il suffit de vérifier sur le site service-public.fr, voici le lien : "intérroger sa situation électorale".

    De même, pour vous inscrire, rendez-vous sur le site service-public.fr, où vous trouverez la rubrique qui correspond à votre cas (première inscription, déménagement...), c'est par ici.

    Mais si les démarches en ligne vous rebutent, vous pouvez toujours vous rendre à la mairie d'arrondissement de votre domicile pour faire votre inscription... mais jusqu'à vendredi 7 février dernier délai !

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    Crédit photo : Mairie de Paris

  • Réunion de présentation du projet de la caserne Château-Landon

    Ce soir, mardi 24 septembre 2019, la mairie du 10e propose une réunion publique de présentation du projet de la caserne Château-Landon, un projet très attendu par les riverains et dont la première annonce remonte au printemps 2015. La réunion est prévue à 19 h en Salle des fêtes de la Mairie du 10e.

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    C'est où ?

    Mairie du 10e, Salle des fêtes, 72 rue du faubourg Saint-Martin

    C'est quand ?

    Mardi 24 septembre 2019, à 19 h 

     

     

  • Eukalypte, un peu de vert dans le quartier

    Depuis le 6 septembre dernier, un nouveau venu en haut de la rue du Faubourg Poissonnière, Eukalypte, vient mettre un peu de vert dans nos vies. En effet, cette nouvelle boutique à deux pas de Barbès propose des plantes d'intérieur et d'extérieur, avec un joli choix de cactées et de plantes grasses, dont l'essentiel est produit en France, il en est de même pour les pots et les accessoires. La démarche, encore rare dans le domaine de la vente de détail de produits horticoles, permet aux concepteurs d'Eukalypte de garantir la provenance et les conditions de production des plantes proposées.

    L'aventure d'Eukalypte a commencé sur internet avec une boutique en ligne ouverte il y a un peu moins d'un an, en novembre 2018. Aujourd'hui elle continue en ayant "pignon sur rue", avec une jolie boutique installée au 156 rue du Faubourg Poissonnière dans le 10e, où Caro, Duc, Jérôme ou Laura vous conseilleront pour verdir votre salon ou votre balcon. En plus, des ateliers sont proposés, pour les grands et pour les petits.

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    Deux eucalyptus vous accueillent à l'Eukalypte 

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    Un joli choix de plantes où les cactées et les plantes grasses sont à l'honneur

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  • "Ici je ne vais pas mourir"

    Ce soir, lundi 16 septembre, à 20 h, le Louxor projète en avant-première le film-documentaire de Cécile Dumas et Edie Laconi, "Ici je ne vais pas mourir", un film qui relate la vie d'usagers de la salle de consommation à moindre risque de la rue Ambroise Paré (Paris 10e). On retrouve dans ce documentaire Marco, Cilo, Jeff et Hervé, des consommateurs parmi d'autres, qui fréquentent quotidiennement la salle de conso. "Une halte hors de la violence de la vie dans la rue, pour soigner son corps, pour exister aux yeux des autres, pour parler un peu : « ici, je vais pas mourir », dit Marco".

    "Ici je vais pas mourir", un film sélectionné au Festival du Réel 2019, porte un regard humain et dépassionné sur cette expérimentation inédite en France qu'est l'ouverture de la salle de conso.

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    C'est où ?

    Le Louxor,170 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Lundi 16 septembre 2019, à 20 h

     

  • Incompréhensible changement à la tête de la ZSP

    Nous venons d'apprendre le changement de direction de la "Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) 10-18". Désormais ce sera la commissaire Emmanuelle Oster, arrivée récemment à la tête du commissariat central du 18e arrondissement, qui dirigera les opérations en lieu et place du chef district, le commissaire Jacques Rigon, qui menait cette mission jusque là. Nous croyons savoir que la Préfecture - et donc le ministère de l'Intérieur - reprocherait au commissaire Rigon son insuffisance de résultats, mettant en cause ses méthodes.

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    Pour avoir suivi la ZSP dès sa mise en place, en septembre 2012 pour sa première version, en étant associés aux différentes formes de comité de suivi, nous avons pu suivre finement les évolutions de ce dispositif, et nous avons vu défiler bien des ministres de l'Intérieur, préfets et commissaires. D'ailleurs, ce changement est sans doute lié à l'arrivée du nouveau préfet Didier Lallement, qui vient lui-même de remplacer Michel Delpuech à la fin du mois de mars dernier.

    De notre point de vue, celui de riverains "avertis" et impliqués de très longue date, nous ne comprenons pas cette décision qui nous paraît bien injuste. En effet, si les résultats en matière de sécurité sont certes insuffisants dans le secteur, à notre avis ce n'est pas tant une question de méthode que de moyens qui n'ont jamais été à la hauteur des enjeux locaux. D'ailleurs, lors de la dernière réunion de la cellule d'écoute de la ZSP, nous avions précisément pointé ce problème d'effectifs insuffisants.

    En effet, il nous paraît bien fallacieux de la part de la Préfecture de reprocher une insuffisance de résultats sur la ZSP alors que, dès qu'un événement s'annonce ailleurs à Paris, cette même Préfecture vide les effectifs de police du secteur. Nous pouvons le constater dans nos rues depuis plus de six mois, tous les samedis — jours où se cumulent le plus de problèmes sur nos quartiers — où la Préfecture enlève systématiquement tous les effectifs disponibles dans la ZSP au profit des zones de manifestation des "Gilets jaunes". Ce choix est bien celui de la Préfecture. Une Préfecture qui malgré le changement de tête récent ne semble hélas pas avoir encore pris la mesure de la gravité de ce qu'il se passe dans nos quartiers (et ne dit-on pas qu'on ne change pas de capitaine en pleine tempête ?). Car des changements de méthodes, nous en avons vus plus d'un ici, mais la seule chose qu'on ait vu avoir une influence réelle sur la situation délictuelle dans nos quartiers c'est précisément l'augmentation d'effectifs avec une présence effective et durable sur le terrain. Ce fût le cas lors de la création de la brigade "anti-sauvette" qui a réussi à les faire baisser nettement sur le secteur de Château Rouge, mais c'était avant la période des manifestations du mouvement des Gilets jaunes, depuis les ventes à la sauvette sont réapparues... surtout le samedi.

    Dans le cadre du dispositif ZSP, nous perdons donc non seulement un commissaire dont l'implication sans faille et la connaissance très fine du terrain manquera très certainement (Jacques Rigon avait été commissaire du 10e auparavant), mais nous perdons aussi du temps, c'est à dire les mois nécessaires à ce qu'une nouvelle direction s'installe, comme à chaque fois que ce fut le cas, lors d'un changement à la tête de la ZSP ou de celle des commissariats d'arrondissements.

    Malgré ces circonstances, nous souhaitons évidemment un plein succès à la commissaire Oster dans sa nouvelle mission. Et quant à la forme que prendra le suivi de la ZSP et l'implication des riverains, si elle est prolongée, nous n'avons aucune indication pour l'instant. Nous ne manquerons pas de vous en informer quand nous en aurons connaissance.

  • Élections européennes : la propreté grande perdante à Paris

    Les élections européennes se sont déroulées dimanche dernier et, logiquement, ce scrutin marque la fin de la campagne politique. Et pourtant, des semaines, des mois encore, nous subirons dans les rues de Paris la saleté de tous les affichages sauvages auxquels se sont adonnés la plupart - mais pas tous - des partis politiques en lice. Et pendant des semaines, des mois encore, nous verrons les bobines des candidats, aujourd'hui heureux ou malheureux du sort réservé par les urnes, mais qui ne se soucient guère de l'effet détestable de la saleté engendrée par ce type d'affichage illégal.

    Il est assez incompréhensible que les partis politiques continuent encore ce genre d'action un peu dépassée, pourtant très impopulaire auprès des électeurs, alors que pour beaucoup, faute de militants, ils doivent faire appel à des sociétés spécialisées dans ce vandalisme publicitaire. D'ailleurs, il n'est pas rare de voir des affiches de candidats concurrents soigneusement alignées côte à côte par ces mêmes afficheurs qui comptent plusieurs partis-clients.

    Alors que les municipales de 2020 s'annoncent, nous espérons que les candidats au siège de maire de Paris sauront respecter la ville qu'ils prétendent diriger et ne saliront pas les murs et le mobilier urbain de la ville (sans parler des dégradations qu'occasionnent ces collages sur les supports), et que la majorité municipale actuelle sévisse effectivement et systématiquement contre cette pratique, quitte à adresser des amendes... à son propre parti !

    Petit florilège européen :

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  • N'oubliez pas, ce dimanche 26 mai, on vote !

    N'oubliez pas, ce dimanche, 26 mai 2019, nous votons pour désigner nos représentants au Parlement européen. Et n'oubliez pas que les bureaux de vote fermeront leur porte à 20 heures.

     

    34 listes de candidats

    À l'issue de la période du dépôt des candidatures (le 3 mai à 18 heures). 34 listes de candidats à l'élection des représentants au Parlement européen ont été officiellement enregistrées. Chacune de ces listes candidates comporte 79 noms, avec une alternance de candidats de chaque sexe. Pour connaitre les listes en lice, cliquer ici.

     

    Le fonctionnement du scrutin

    L'élection est un scrutin proportionnel qui suit la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel. Les sièges sont répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés. Les sièges sont attribués aux candidats d'après l'ordre de présentation sur chaque liste.
    2019 a marqué un changement majeur : le retour à la circonscription unique. Chaque parti doit désigner une liste nationale unique de 79 candidats. À l’issue des élections, les représentants élus peuvent rejoindre ou créer un groupe politique au niveau européen.

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    NB : Le lien vers la vérification de votre inscription sur la liste électorale de votre commune de résidence est à prendre avec beaucoup de circonspection.... Nous avons testé. Voilà une réponse du site : "Nous n’avons malheureusement pas réussi à vous identifier sur la liste électorale de Paris 9e Arrondissement 75." Une information qui nous surprend pour une personne installée depuis quelque 40 années dans le même quartier.

     

  • Samir Lebcher : "Barbès c’est fini pour moi"

    Lundi 13 mai dernier, en fin de journée, alors qu'il ferme son kiosque, Samir Lebcher est victime d'une agression violente. À l'origine de cette agression, un jeune pickpocket qui sévit habituellement à la sortie de la station de métro Barbès-Rochechouart.

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    Le kiosque de Samir Lebcher, désormais clos

    L'affaire a suscité une vive émotion et a fait grand bruit, la presse nationale s'empressant de relater "l'agression du kiosquier de Barbès" et les responsables politiques d'exprimer leur solidarité avec Samir Lebcher, comme la Maire de Paris qui s'est exprimée sur Twitter à ce propos. Il faut dire que cette agression n'est pas "juste" une agression de plus à cet endroit, elle est surtout le symbole d'une dégradation de la sécurité en ce lieu pourtant - hélas - habitué aux situations tendues. En effet, ce n'est pas anodin que ce soit précisément Samir Lebcher qui soit la victime de cet acte violent, car à travers lui c'est le dernier rempart de la "normalité" du lieu qui est attaqué. Durant les très nombreuses années où, d'abord Michel le père, et ensuite Samir le fils, les Lebcher ont tenu le kiosque de Barbès, au milieu des vendeurs de cigarettes (et autres substances) et des pickpockets, jamais ils n'avaient été agressés physiquement.

    Samir Lebcher n'a pas souhaité répondre aux très nombreuses sollicitations des médias suite à l'agression dont il a été victime, préférant se préserver de cette exposition médiatique. Cependant, il a choisi de revenir sur cet évènement sur le blog d'Action Barbès.

    Action Barbès : Bonjour Samir, tout d'abord comment vas-tu une semaine après cette agression ?

    Samir Lebcher : Bonjour, dans l’ensemble ça va. Ce qui me préoccupe et me pèse, c’est plus l’accumulation psychologique des années passées à Barbès que l’agression elle-même. Comme une impression d’y avoir fait tout sauf mon travail de kiosquier.

    AB : Peux-tu revenir sur le déroulement de ce qui s'est passé lundi dernier, et nous dire dans quel contexte s'est déroulé cet évènement ?

    SL : Ce lundi était une journée avec une ambiance marquée par une circulation encore plus dense que d’habitude, avec beaucoup de bruits, il y avait aussi beaucoup de nervosité du côté des marchands de cigarette et des pickpockets, bref une ambiance électrique. En début d’après-midi je suis intervenu pour empêcher un pickpocket de voler dans le sac d’une cliente, ce qu’il n’a visiblement pas apprécié puisqu’il a ensuite donné des coups sur le coté du kiosque. Il a ensuite rodé autour du kiosque tout l’après-midi en proférant des menaces à mon encontre. Je l’ai signalé à des agents de police passant par là. Vers 19h au moment de la fermeture, alors que je sortais du kiosque, je reçois un violent coup de poing à l’œil par le pickpocket resté en embuscade pour se faire vengeance. Il a ensuite tenté de me projeter au sol et de continuer à me frapper mais j’ai réussi à le faire fuir, l'action a duré une dizaine de minutes. Aucune force de police n’était présente à ce moment-là.

    AB : Mercredi 15 mai lors de la réunion du comité de voisinage de la ZSP, nous avons exprimé notre vive émotion suite à ton agression et interpellé les responsables policiers et politiques sur leur engagement sur le terrain au métro Barbès. Comment vois-tu le travail policier ces derniers temps, avais-tu remarqué une présence plus régulière ?

    SL : Oui en effet, il a beaucoup plus de présence policière, avec différents services mobilisés ces derniers temps. Mais leur absence, ne serait-ce que de dix minutes, laisse le terrain libre aux délinquants qui reprennent leurs affaires de plus belle. Il faudrait une présence policière permanente et continue pour que cet espace public retrouve un jour un peu de sérénité. Et plutôt que de se concentrer sur le bout de la chaine, les vendeurs de cigarettes, peut-être que le mieux serait d’enquêter efficacement sur les ramifications étrangères de ces réseaux bien implantés.

    AB : La Maire de Paris, mais également les maires d'arrondissement et de nombreux élus, et de nombreux riverains, ont exprimé leur solidarité à ton égard. Comment reçois-tu cette manifestation de soutien? 

    SL : j’ai été très touché par ces nombreux messages de soutien, en particulier celui d’Anne Hidalgo. Mais depuis le temps que j’alerte les élus sur la dégradation constante de la situation au métro Barbès, j’aimerais plus des actions que des mots. Et là je parle plus pour le quartier et les habitants que pour moi.

    AB : Tu es actuellement en arrêt suite à cette agression et ton kiosque est fermé. Comment s'annonce pour toi l'avenir à Barbès ?

    SB : Il ne s’annonce tout simplement pas. Cette agression m’a amené à m’interroger sur le rapport coût/bénéfice de mon activité à Barbès, en tenant compte des questions financières bien sûr mais également de mon bien-être au travail, et j’en ai conclu que pour mon avenir, mon bonheur et celui de ma famille il est préférable d’arrêter là. Je ne rouvrirai donc pas le kiosque à l’issue de mon arrêt maladie. Finalement, cette période est une bonne occasion pour moi de réfléchir à ma reconversion, j’ai déjà plusieurs pistes sérieuses, mais je me laisse le temps de la réflexion. Ce que je sais c’est que Barbès, c’est fini pour moi.

    Propos recueillis le 19 mai 2019

  • Crack, il y a urgence à agir !

    Depuis plus d'un an maintenant, les quartiers Nord de Paris, notamment les 18e, 19e, 20e arrondissements, et même le Nord du 10e, font face à un nombre sans précédent de personnes en précarité et sans logement, personnes migrantes pour beaucoup. La plupart décident de se regrouper afin d’être plus en sécurité qu’isolées dans la rue, souvent par nationalité ce qui peut créer des tensions entre différents groupes. Les associations intervenant sur le quartier, ainsi que les associations de riverains, alertent l’État et la Ville depuis longtemps pour que ces personnes soient prises en charges, hébergées et aient accès aux soins dont beaucoup ont besoin après un parcours migratoire semé de traumatismes, de violences, de viols, voire d’esclavage. Un parcours qui pour certains va les conduire sur le chemin de la drogue, celui du crack en particulier.

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    La Mairie de Paris, même si cela n'est pas de son ressort premier, a mis beaucoup de temps à prendre la mesure du problème et à proposer des solutions, peut-être pensant d'abord que Paris n’était qu’une étape du parcours pour beaucoup de migrants. Quant à l’Etat, les réponses ont quasiment toutes été très en deçà des attentes, comme les démantèlements de campements sans solutions durables d'hébergement. Cette situation a fait s’isoler encore plus ces personnes, et les rendre de fait vulnérables aux trafics de drogue en pleine expansion sur ces quartiers, notamment celui de crack. Beaucoup de personnes à la rue, se sont ainsi mises à en consommer, aboutissant à un nombre très inquiétant de personnes accrocs au crack sur les 10e, 18e, 19e et 20e arrondissements. Les associations de réduction des risques oeuvrant ici s’en inquiètent elles-mêmes et tirent la sonnette d’alarme. Rappelons que les effets du crack sont différents de ceux de l’héroïne, jusqu’ici plus consommée dans nos quartiers, et peuvent mener à beaucoup plus de crises d’agressivité et donc plus de confrontations et de violences entre consommateurs. Autant de difficultés pour le travail des associations, et autant de désagréments pour le voisinage qui assiste impuissant à ce drame.

    L’Etat, la Région et la Ville se renvoient sans cesse à leur responsabilité respective, et le jeu politicien qui se joue autour de cette question est difficilement compréhensible au vu de la gravité de la situation, pour ces personnes dans une grande précarité sociale et sanitaire, et pour les quartiers du Nord parisien, durement éprouvés ces dernières années.  Il est des urgences qui méritent qu'on dépasse les clivages habituels pour le bien commun. 

    On ne pourra pas répondre efficacement à ce problème seulement par les voies, nécessaires, de la santé et de la sécurité, aujourd'hui il faut que les réponses s'engagent surtout sur la voie sociale et de la solidarité. Bien sûr, face à cette situation il faut plus de moyens pour la réduction des risques et les dispositifs d’accompagnement, comme l’ouverture de nouvelles salles de consommation à moindre risque, mais elles ne seront jamais suffisantes. L’urgence est l’ouverture de nouveaux hébergements, ainsi qu’un accompagnement social digne pour sortir ces personnes de la misère et ainsi les mettre à l’abri de l’influence des trafics, et également pour la tranquillité publique. 

    La Ville a déjà annoncé l’ouverture de 120 places supplémentaires (il y en avait 60) en hébergement pour ces personnes, c'est un effort certain, mais elles paraissent bien dérisoires face au nombre de personnes concernées. Il est vital que l’État, la Région et la Ville - les communes voisines concernées pourraient être associées - prennent leurs responsabilités face à cette question, et travaillent conjointement pour apporter des réponses d'envergure qui s'inscrivent dans la durée.