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Commerce

  • Un chocolatier rue de Dunkerque

    Andrés Zakhour est installé depuis octobre 2015 dans une petite boutique au 54 de la rue de Dunkerque (9e). Ce jeune chocolatier a commencé sa carrière au Vénézuela son pays d'origine et est arrivé en France après un séjour en Angleterre.

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    En parlant avec cet artisan, on comprend vite sa passion pour le chocolat et sa volonté de faire découvrir des variétés anciennes de cacao. Il vient d'obtenir une médaille de bronze décernée par l'International Chocolate Awards.

    Pour se fournir en matière première, il essaye de prospecter au moins une fois par an et se fournit exclusivement en Amérique du sud et centrale (Colombie, Pérou, Nicaragua, Costa Rica). Il achète essentiellement à des coopératives sauf en Colombie où il doit négocier directement avec un producteur. Ce chocolatier s'est surtout spécialisé dans la production de tablettes de chocolat noir (une huitaine de variétés différentes). Il travaille autant que possible en bio et équitable, mais ce qu'il recherche en premier lieu, ce sont des variétés anciennes. Il tient à payer le cacao à un juste prix aux petits producteurs afin que ceux-ci vivent correctement de leur travail : de 6 à 14 € le kg alors que le cacao bio et équitable est en moyenne acheté à 2,70€ le kg. Il dément la pénurie de cacao dont on parle en ce moment. Pour lui, ce sont les  spéculateurs qui sont à la manoeuvre pour faire grimper les prix.

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    Andrés Zakhour a l'air d'être un artisan heureux et bien intégré dans le quartier où il a certes une clientèle de passage mais aussi des fidèles.

    Et pour les jardiniers en herbe, sachez qu'il donne volontiers ses écorces de cacao qui sont un bon engrais. Il doit en jeter entre 5 à 10 kg par semaine et préfèrerait qu'on en fasse bon usage. Si vous êtes intéressé, n'hésitez pas à lui envoyer un message à l'adresse suivante:  arachocolat@gmail.com. Et pour en savoir davantage, allez découvrir son site web ici.   

  • Braderie au Garage d'Alfred, 32 rue de la Chapelle

    Juste une brève si vous voulez jeter un regard sur ce qui se vend là : c'est 32, rue de la Chapelle, avec entrée libre pour tous. 

    Nous reprenons le descriptif de l'annonce de Merci Alfred, qui pour l'occasion devient Alfred la brocante ! Histoire d'être sûr de ne pas nous tromper sur l'offre... 

    LE VIDE-GARAGE D'ALFRED  -  32, rue de La Chapelle 75018 Paris 
    Entrée libre. Conso offerte pour toute entrée. Restauration sur place par nos chefs résidents. Live radio In Media Res.

    Les sublimes tabourets de bar et chaises d'extérieur trop belles de la Compagnie Française de l'Orient et de la Chine, les fauteuils design de l'atelier Maximum conçus à partir de rebuts industriels, sans oublier la vaisselle ou les plantes trop craquantes de Bergamotte : tout doit disparaître.

    Et comme l'économie circulaire, c'est pile la démarche du Garage, on a invité d'autres potes à venir vider leurs placards : la marque de fringues indémodables Loom, la friperie vintage LineUp… Même les filles My Little Paris seront là pour vider leur dressing. Ça s'appelle le "Vide-Garage"

    Plus de détails sur la page Facebook d'Alfred, c'est samedi de 10h à 18h. 

  • Retour sur l'AG d'Action Barbès

    La plupart des adhérents venus pour l'assemblée générale d'Action Barbès du 9 décembre ne connaissaient pas la librairie des Libraires associés et l'ont découvert avec curiosité et plaisir. Nul doute que certains y reviendront dans d'autres circonstances.

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    Le sujet de la salle de consommation a pris un long moment avec des questions de la salle, mais aussi des remarques sur l'état du quartier qui ne s'améliore pas depuis son ouverture. C’est la partie du "contrat" avec la mairie du 10e qui n’est pas vraiment remplie.

    La promenade urbaine a également fait l'objet d’échanges fournis après le rappel des différentes réunions publiques ou en comité restreint, dans le quartier ou à l'hôtel de ville. Nous avons vivement incité nos adhérents  à participer à la prochaine réunion publique dont nous attendons la date. Il s'agira de voir comment et quand les travaux de voirie commenceront et si l'expérimentation à une seule voie de circulation entre Chapelle et Stalingrad est programmée comme il a été annoncé. Par ailleurs, il faudra nécessairement revenir sur la situation future du marché. A savoir, création d'un espace convivial au centre du marché, réduction du linéaire pour permettre une plus grande sécurité et un cheminement confortable des personnes à mobilité réduite et, bien sûr, le retour à un marché alimentaire. En outre, nous savons que les marchés parisiens font l'objet d'un nouveau cahier des charges tous les 4 ans et que le prochain doit être rédigé l'an prochain. Nous devrons donc être vigilants.

    Dernier grand dossier qui a aussi suscité des réactions, l'opération Barbès-Chapelle Respire. Nous avançons grâce à une volonté affirmée du côté de la préfecture de police et du chef de district J.Rigon de donner des moyens et d'obtenir des résultats. A suivre...

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    Le conseil d'administration élira prochainement son nouveau bureau. Au travail!

  • Promenade urbaine de Barbès à Stalingrad, des idées....

    Nous avions initié le concept de promenade urbaine de Barbès à Chapelle, puis jusqu'à Stalingrad pour faire bonne mesure, dès la campagne des municipales en 2013. Nos propositions d'aménagement étaient restées vagues parce que nous ne sommes ni aménageurs, ni urbanistes et que nous faisons confiance a priori aux services de la ville, Direction de la voirie ou/et Atelier d'urbanisme, pour concevoir un espace de qualité, ambitieux dans la vision et adapté aux quartiers que la promenade traversera. 

    Conscients que nous sommes dans les quartiers populaires du Paris ouvrier du XXe siècle, nous avions émis l'idée de lui conserver une ambiance urbaine et non de faire sous le viaduc une fausse campagne (encore moins de l'agriculture urbaine qui nécessite de vastes espaces), avec des "verdissements" qui ont tendance à s'étioler rapidement. Même confiés à des associations d'habitants volontaires pour leur entretien, ils peinent à prospérer tant le jardinage demande de constance et de persévérance dans un univers minéral. Certes il pleut à Paris, mais cela ne suffit pas, malheureusement. Bien sûr il existe quelques exceptions que nos lecteurs assidus ne manqueront pas de nous signaler ! Reconnaissons malgré tout que tout le soin nécessaire à l'entretien d'un jardin ou même d'un carré de verdure dans un cadre urbain n'est pas acquis. Certains jardins partagés dans le 18e, pour rester dans le quartier, sont loin d'être des réussites, en dépit de l'attachement qu'ils peuvent susciter à proximité. Et nous ne parlons pas de certains pieds d'arbres entourés de planches de récupération assez grunges... Si végétalisation il devait y avoir, il faudrait alors y mettre les moyens et donc ne pas compter sur une association du voisinage dont la pérennité n'est jamais assurée dans le temps ...

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    Là, on rêvait encore....

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  • Un nouveau commerce rue du faubourg Poissonnière

    Un petit lieu de restauration vient d'ouvrir ses portes au 169, rue du faubourg Poissonnière. La boutique était auparavant d'une toute autre nature puisqu'il s'agissait d'une entreprise de pompes funèbres. Utile également mais moins attirante ! Nous avons rencontré ... et testé.

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    Si la boutique, ouverte début septembre, s'appelle "epiceriz", c'est parce que vous pourrez trouver tous les jours différents risottos; l'enseigne extérieure très ancienne a été conservée. La responsable du lieu tient à ce que tous les produits vendus proviennent d'artisans de France et d'ailleurs, pour la plupart bio. Chaque jour, on peut y acheter des plats préparés pour un prix raisonnable. La boutique est ouverte 7 jours sur 7 de 8h à 20h30 en semaine et à partir de 10h30 le week-end.

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    N'hésitez pas à à jeter un oeil sur le site web et à pousser la porte de ce nouveau commerce de proximité, l'accueil y est sympathique.

  • Barbès un marché comme les autres ?

    Il faut être positif, patient aussi, nous dit la Mairie de Paris car nous travaillons à son amélioration, montrer les bons côtés du marché, et arrêter de le dénigrer sans cesse. (voir notre article du 20). Ok, on va tenter. 

    Malgré la foule qui déambule aussi bien dans l'allée centrale que sur les côtés extérieurs, malgré les vendeurs à la sauvette qui ralentissent le passage des clients entre les étals, et créent des bouchons bruyants, protestations et cris des râleurs qui ne voient pas bien l'intérêt de vendre là des montres de pacotille, ou des slips et chaussettes et encore moins des bouquets de persil ou de coriandre au nez et à la barbe des marchands ayant acquitté leur place.... malgré tout cela, le marché de Barbès est un dépaysement complet. Pourtant, certains habitants du quartier ont lâché l'affaire, ils n'y trouvent plus leur compte, ils disent que la qualité a baissé, que les contacts sont devenus difficiles, la tension est présente, l'agressivité aussi souvent. Tout cela est vrai. Ressenti par tous. Que faire ? 

    On est dans un marché populaire. Les prix sont, comme chez Tati, les plus bas de Paris. Les clients viennent parfois de loin pour y remplir leurs caddies et repartent qui en bus, qui en métro. Prenez la ligne 2 vers 13h à Barbès, et vous serez surpris du nombre de caddies présents dans la rame. Quand on sait acheter, qu'on regarde avec soin ce qui entre dans le sachet, on peut en revenir avec des produits de qualité. On peut même faire des affaires en saisissant les opportunités. Des exemples ? Deux petits conteneurs transparents de 500 gr de pommes de terre, type BF15 ou charlotte, qualité bio, pour un euro. Ou encore le kilo de coquilles saint-jacques à 8,95 €. Vous ne les trouverez pas chez Carrefour ou Auchan. Pour la majorité des produits, les marges sont étroites mais la quantité est là, qui compense. Les commerçants, dans leur ensemble, sont des vieux routards de la vente de produits périssables sur les marchés et connaissent leur affaire. Ils savent acheter à Rungis. Ils savent aussi quel produit ne pourra pas se vendre ici car le prix est trop élevé pour le pouvoir d'achat local. Certes, le quartier s'est renchéri au niveau de l'immobilier, mais assez rares sont les nouveaux propriétaires qui font leurs courses  au marché. 

    Toutefois, nous constatons depuis des mois que des stands de produits non alimentaires remplacent des étals de fruits et légumes, certains jours. C'est dommage, car la Direction de l'attractivité et de l'emploi (DAE, c'est le nom du service de la Ville qui se charge du fonctionnement des marchés en coopération avec les délégataires) avait organisé l’espace, il y a quelques années, de telle sorte que le non-alimentaire s'installe à l'est du marché, sous le viaduc, mais au carrefour des rues de Maubeuge et Tombouctou. Ces marchands, qualifiés de "volants", ne sont pas titulaires d'un emplacement attitré, normalement. Ils acquittent leur droit, au coup par coup, auprès du placier, en fonction des espaces disponibles lors de l'installation du marché à l'aube. D'où parfois, à côté du poissonnier, un  camelot qui vend des parfums avec verve et succès (!) ou un marchand de prêt-à-porter entre deux stands de melons. Or, nous rappelons régulièrement lors de réunions avec élus et services de la ville que ce marché est avant tout un marché alimentaire.

    Cependant, il faudra bien trouver des compromis et donc dialoguer avec les commerçants. C’est le rôle de la ville et du délégataire. Nous pouvons ainsi espérer faire progresser la situation du marché, améliorer son environnement, le rendre plus agréable et y compris améliorer les conditions dans lesquelles les commerçants eux-mêmes travaillent. Certains nous ont dit qu'ils passaient du temps, au petit matin,  à nettoyer leur place avant d'installer les stands parce que, la veille, marché illicite ou distribution alimentaire avait eu lieu sans que les agents de la propreté aient eu le loisir de repasser. On le voit aussi en fin de marché, après le passage de la "fonctionnelle" quand les sauvettes sortent leurs caddies et déballent leurs toiles au sol. Une patrouille de policiers les fait disparaître... mais le sol reste jonché de détritus, cageots et cartons compris. La version moderne du mythe de Sisyphe...

    Encore un point positif sur ce marché hors du commun. On sait qu'à la fin des marchés, ici comme ailleurs, on a toujours croisé des "glaneurs", qui collectent les fruits et légumes laissés pour compte avant le grand balayage. Vu la conjoncture économique, ils sont malheureusement de plus en plus nombreux. Mais, ici le mercredi, vers 13h, c'est l'association des Restos du coeur qui vient avec un camion et prend en charge des cageots entiers de produits frais pour sa cuisine d'Aubervilliers. Un point positif qu'on ne pouvait pas complètement passer sous silence. 

    Avant de terminer le tableau, nous voulons encourager les marchands à trier un peu mieux leurs déchets, et profiter que des conteneurs spéciaux sont mis à leur disposition (ils sont une vingtaine, avec des couvercles bleus), et qu'ils sont collectés par une benne dite BIO avant le grand nettoyage de 15h. Bio, compostage, etc... bon pour l'environnement ! 

    Par ailleurs, les deux compacteurs de Derichebourg, qui ne fonctionnent pas toujours à ce que nous avons entendu, sont un peu dépassés par les quantités de marchandises qui arrivent en même temps que les cartons et les cageots en bois léger. Tout cela est avalé, mais pas toujours compacté, et les rotations du camion qui enlève la benne se font plus fréquentes. S'en suit une interruption de la circulation sur le boulevard de la Chapelle qui crée un embouteillage en amont, des klaxons, etc.... Sisyphe…. et le rocher est très lourd à bouger !

  • Comité de pilotage Barbès restreint : marché, commerces et sécurité au menu

    Le précédent comité de pilotage Barbès (copil) avait eu lieu en février (voir notre article du 16 février). Comme à l'habitude, il était présidé par Philippe Chotard. Mais cette fois, peut-être parce que les points à aborder étaient moins nombreux, c'est Colombe Brossel, adjointe chargée de la prévention et de la sécurité, qui était aux manettes.

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  • Attribution probable et contestée d’un local angle Myrha/Affre

    La mairie du 18e dispose d’une commission baptisée « Pieds d’immeubles ». Elle se réunit régulièrement et délibère sur les attributions des locaux vacants, ou à livrer dans les mois à venir dans l’arrondissement, par un bailleur social. (Faut-il préciser que la Ville n'a aucune influence sur le type de commerce que peut accepter une copropriété ou un bailleur privé ? Liberté du commerce oblige... )

    Nous recevons tout aussi régulièrement le compte rendu des délibérations et des débats au sein de cette instance. La dernière réunion a eu lieu le 26 juin et a examiné la liste des locaux actuellement vides et ceux qui seront livrés prochainement.

    A propos, qui siège dans cette commission ? D'après nos sources, on y retrouve les représentants de

    • la Mairie du 18e
    • des services de la Ville de Paris (DDCT, DDEEES, DU)
    • l’ensemble des bailleurs sociaux
    • la Chambre du Commerce et de l’Industrie de Paris
    • la Chambre des Métiers et de l’Artisanat
    • des conseils de quartier
    • des associations de commerçants

    En plus des activités de cette commission, la Goutte d'Or bénéficie d'un cadre structuré en faveur de la revitalisation du commerce depuis janvier 2016 (présentation en présence de Olivia Polski à la mairie du 18e).

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  • Retour sur la 2e réunion publique pour la Promenade urbaine

    Pour la seconde réunion publique, la ville avait choisi, après le Louxor en juillet, les Bouffes du Nord ce jeudi 5 octobre. Une marche exploratoire avait eu lieu la semaine précédente, marche à laquelle nous avions participé, pour affiner les propositions de la ville.

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    Sur la scène du théâtre siégeaient les maires des 10e et 18e Rémi Féraud et Eric Lejoindre, Christophe Nadjovski adjoint à la maire de Paris, Cécile Lagache de la Direction de la voirie et des déplacements (DVD) et François Tchékémian de la Direction de l'Attractivité et de l'Emploi (DAE).

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  • Ça va cogner !

    Les derniers coups de hache entendus dans le quartier de la Goutte d'Or n'ont pas laissé le meilleur souvenir. En effet, tout le monde se rappelle de l'épilogue de l'occupation de l'église Saint-Bernard par des sans-papiers en 1996, qui s'est joué à coups de hache donnés par les forces de l'ordre pour détruire la porte de l'église. Mais aujourd'hui nous allons pouvoir entendre d'autres coups de hache dans le quartier, de cognée en l'occurrence, beaucoup plus réjouissants ceux-là. En effet, depuis le 22 septembre dernier, un nouveau venu pour le moins insolite vient d'ouvrir ses portes à la Goutte d'Or : Les Cognées, une salle de lancer de hache. 

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    Installée dans un ancien garage au 5 rue Stephenson, cette nouvelle adresse est le premier lieu de lancer de cognée à ouvrir en France. Cette activité prisée au Canada consiste à lancer une petite hache, une cognée donc, sur une cible. Pas besoin d'être aguerri à l'exercice pour pratiquer le lancer de cognée, nous avons pu le tester en avant-première et étonnement, on acquière le bon geste assez facilement ; remercions ici Thomas pour son chaleureux accueil. Le jeu demandant plus d'adresse que de force, chacun peut s'essayer à ce qui peut être un excellent défouloir. 

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     Les Cognées

    5 rue Stephenson 75018

    téléphone : 01 71 20 14 45

    site internet : lescognees.com

    sur Twitter : @LCognées

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