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Commerce

  • Pour les amateurs de gastronomie

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    Dans le cadre de la fête de la gastronomie initiée au Ministère de l’Économie, en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture, le marché Saint-Quentin ouvre ses portes à la chef Fabienne Zytnicki–Roux, issue de l’école Escoffier-Ritz. Elle proposera le samedi 23 à 16h30 et à 18h15 des recettes simples pour cuisiner avec des fruits et légumes de saison. Si vous êtes tentés, pensez à vous inscrire à cette adresse: urbanfoodcorporation@gmail.com.

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    Et pour tout savoir de cet évènement national et international, c'est ici.

  • Commerce et étalage : est-ce bien raisonnable ?

    Il est admis que la circulation des piétons est difficile sur les trottoirs du boulevard Barbès, au point que les cyclistes ont des  craintes à emprunter les pistes cyclables, situées sur les trottoirs, sauf à l'approche du carrefour. Mais conscients de cette fréquentation intense et des foules importantes qui circulent sur le boulevard Barbès, les pouvoirs publics — mairie et préfecture — ne devraient-ils pas attacher un soin particulier à réduire, voire interdire totalement les étalages qui empiètent sur l'espace public ? 

    C'était un engagement de l'ancien maire du 18e et sa mise en oeuvre réelle lors de la rénovation du boulevard. Pourquoi a-t-on laissé les étalages revenir ? Pourquoi a-t-on laissé faire les mauvaises habitudes ? 

    Voici deux photos récentes qui témoignent de ces faits regrettables.

    - la boutique Toto qui a fermé il y a quelques mois :

    boulevard-barbés

     

    - le même coin de rue : 

    boulevard-barbés

    Nous posons la question aux responsables de la voirie et de l'espace public : quels sont les ressorts de la politique de la ville qui expliquent cette tolérance vis-à-vis du commerce dans notre quartier ? Pourquoi les piétons et les familles — nous avons souvent des commentaires émanant des familles du quartier qui se plaignent des difficultés à circuler à pied, particulièrement avec des jeunes enfants — ne jouissent-ils pas d'une meilleure écoute ? Ce commerce a pourtant été verbalisé deux fois par la brigade des incivilités.

    Nous avons pris un exemple dans le 18e, mais le boulevard Magenta n'est pas en reste, et nous ne comptons plus nos interventions pour réduire la largeur des étalages, simplement, car jamais nous n'avons obtenu que les autorisations soient remises en cause, y compris lors de la rénovation de ce boulevard en 2007.... Et nous vous ferons grâce pour cette fois des ventes à la sauvette qui n'arrangent rien!

  • Kiosque de Barbès: stop ou encore?

    Vous avez forcément remarqué la fermeture du kiosque de Barbès. Le rideau est tombé le 8 juillet au soir. De nombreux habitués et clients le regrettent et vont même jusqu'à rendre visite à Samir Lebcher installé désormais place du Palais Royal, un autre monde pourrait-on dire! Nous l'avons également rencontré la semaine dernière.

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    Pourquoi ce départ? Rappelez-vous que les travaux du viaduc de la ligne 2 vont bientôt commencer pour une durée de deux ans minimum. Le premier tronçon entrepris sera entre Anvers et Chapelle et il faudra compter sans doute plus d'une année. Et qui dit travaux dit installations de bâches, d'échafaudages, sans parler du bruit possible et donc de nuisances. C'est la raison pour laquelle Samir a préféré demander à la société dont il dépend "Médiakiosques" un changement de lieu. Le règlement lui permet de le faire notamment en cas de situation qui pourrait perturber l'activité commerciale et c'est le cas ici.

    Samir se plait bien dans son nouvel environnement (on le comprendra aisément) ce qui ne l'empêche pas d'accueillir chaleureusement les anciens clients de Barbès. Par contre, il dit n'avoir reçu aucune nouvelle de la part des élus du 18e et ajoute "au vu de mon rôle dans le quartier (souvent médiateur), bien au-delà d'un rôle de kiosquier, je n'apprécie guère ce manque de reconnaissance". Il a demandé par ailleurs l'enlèvement du kiosque pendant les travaux. Ceux qui passent par là peuvent le constater, l'espace en bas de l'escalier monumental est très fortement occupé par des vendeurs à la sauvette et d'autres qui attendent le touriste à détrousser. De plus, les dépôts sauvages vont bon train autour du kiosque qui a été dégradé rapidement. La préfecture n'y serait pas opposée.

    Et après les travaux ? Samir Lebcher pense à son avenir dans un secteur professionnel de la presse papier qui n'a plus le vent en poupe. Il ne souhaite plus reprendre cette activité du moins à cet endroit-là. Pour le devenir du kiosque, affaire à suivre...

  • AirBnB, gros business, petits impôts.... la Ville pas contente !

    Nous vous recommandons un article paru dans Le Parisien ces jours-ci, au cas où vous l'auriez manqué.

    C'est là ! dans le Parisien du 11 août. 

    Il nous concerne quasiment tous, car qui n'a pas croisé, un jour ou l'autre, sous le porche de son immeuble ou dans un couloir devant la batterie des boites aux lettres, un couple un peu hagard cherchant à comprendre quelle était la bonne porte, voire même le bon étage. Cette description est celle des touristes qui louent pour le week end — ou plus — un petit studio sympathique, bien placé, chambre au calme (pour la suite voir le site de AirBnB)... mais bien sûr, contrairement à l'hôtel de l'Europe ou Central, ledit studio ne dispose pas d'une enseigne qui le rend bien visible et plus facile à trouver. 

    Ce sont rien moins que 300 plates-formes en ligne qui proposent la location d'hébergements pour touristes, et dans ce nombre, AirBnB se taille la part du lion, puisqu'à elle seule elle totaliserait 60 000 annonces, rien qu'à Paris. On peut comprendre l'énervement de l'adjoint parisien au logement qui depuis 2014 bataille pour créer de nouveaux logements sociaux, parfois de haute lutte contre des riverains peu enclins à les accepter dans leur environnement protégé (voir les manoeuvres de M Goasguen dans son 16e), quand il constate la mise à l'écart de milliers de logements qui non seulement sortent du parc des logements loués à l'année, via un bail locatif classique, mais aussi renchérissent le niveau des loyers parisiens. En effet, il est devenu plus rentable de louer à la semaine ou au week end, à des touristes qui sont heureux de trouver à se loger moins cher qu'à l'hôtel. Moins de services, bien sûr, mais on se débrouille. 

    Certaines activités hôtelières ainsi cachées ont fait l'objet de redressements assez cuisants ! Pas de panique non plus, si vous louez de façon temporaire votre appartement à des touristes, vous ne tomberez pas sous le coup de la loi immédiatement : on vous laisse 120 jours pour le faire.  

    Nous serons attentifs dès l'automne et observerons les résultats de cette nouvelle politique, que nous attendons depuis plusieurs années.

     

     

  • Dernière réunion pour l'opération Barbès-Chapelle Respire avant la rentrée

    Le chef de district Jacques Rigon a réuni pour une dernière rencontre avant septembre les associations Action Barbès, SOS Chapelle ainsi que le collectif des riverains du boulevard Barbès. Comme à l'habitude, il a commencé par quelques chiffres (cumulés depuis le 23 janvier).

    Des chiffres

    évictions: 35 418

    • benne: 23 t

    • PV simplifiés de saisies destruction: 2 661

    • arrestations: 1 400

    • verbalisations pour stationnement illicite et infraction à la circulation: 7 000

    • enlèvements de véhicules : 212

    • opérations spéciales: 235

    • arrestations pour ventes illicites de cigarettes: 79. Parallèlement, une opération a permis de saisir 600 cartouches.

    Des fermetures administratives de commerces ont été prononcées dans les secteurs Goutte d'or et Chapelle, comme nous le signalions déjà dans notre article du 30 juin

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    Le GLTD (Groupe local de traitement de la délinquance) mis en place sur le secteur Pajol-Chapelle n' a pas vocation à durer car il ne peut seul remédier à la situation actuelle. Un premier bilan sera fait en septembre. Il faut une action en profondeur dans ce bassin " Chapelle-Goutte d'or-Château-Rouge-Gare du Nord-Lariboisière", nous a confirmé J. Rigon, ajoutant que la préfecture était favorable à la mise en place d'un dispositif global. Il sera également nécessaire de renforcer la BST (brigade de sécurité territoriale) avec des effectifs supplémentaires.

    Nous avons noté une recrudescence des vols à l'arraché dans le quartier, une situation habituelle aux beaux jours, d'après le commissaire. Un point a été fait sur la période du ramadan où les tensions sont souvent plus vives en fin de journée. Le dispositif renforcé était notable et relativement efficace sauf peut être sur le boulevard Barbès où des rixes ont été plus fréquentes.

    La prochaine réunion sera fixée début septembre. D'ici là, nous avons quelques craintes quant à une détérioration de la situation. En effet, plusieurs adhérents et lecteurs nous ont déjà fait part de leurs observations de terrain: reprise du marché aux voleurs sur la placette Caplat notamment et le marché alimentaire de Barbès moins "ordonné". Il sera regrettable que les efforts de la préfecture de police soient réduits à néant pendant l'été.

  • Conseil de la Nuit: point sur la dernière réunion à l'hôtel de ville

    Notre association participe depuis sa constitution au Conseil de la Nuit, mis en place par Ville de Paris, et plus particulièrement au groupe de travail "Tranquillité Publique " (lire le dernier article sur le conseil de la nuit du 6 janvier 2017).

    Une réunion de ce groupe de travail s'est tenue le 20 juin dernier, sous le pilotage de Frédéric Hocquart, conseiller de Paris délégué de la Nuit.

    A sa demande, le réseau Vivre Paris, qui regroupe plusieurs associations parisiennes de riverains, est intervenu longuement en début de réunion. En synthèse, ce réseau a fait part de sa forte déception par rapport au conseil de la Nuit, avec un résultat quasi nul d'amélioration pour les riverains subissant des nuisances sonores importantes. Selon le réseau, il y a beaucoup de communication mais les actions ne suivent pas et il y a un déséquilibre en faveur des acteurs de la nuit. Le réseau prévoit ainsi de publier une lettre ouverte pour "dénoncer l’abandon des parisiens victimes des nuisances qui sont la conséquence du déséquilibre de la politique municipale relative au développement de l’activité nocturne" (Lire l'intervention in extenso ici .)

    M. Hocquart a contesté de nombreux points soulevés par le réseau Vivre Paris. Il est toutefois dommage qu'une relation de confiance n'ait pas pu s’instaurer entre la Ville et cet acteur important de la vie associative parisienne.

    Lire la suite

  • La police et les arbres…. et la suite.

    On peut estimer que l'été n'est pas le temps idéal de l'élagage. Bien que si l'arbre est adulte et en bon état de santé, ces quelques coupes ne vont pas lui nuire. Vous l'aviez remarqué aussi ? Les agents de la DEVE sont intervenus ici et là sur les arbres du quartier. Pas par fantaisie ou nécessité esthétique quant aux voies parisiennes, mais à la demande de la Préfecture. En effet, tout notre quartier est sous haute surveillance dans le cadre de l’opération policière appelée « Barbès respire » — étendue maintenant à La Chapelle — et parfois des branches d’arbre viennent gêner l’oeil noir de la caméra de vidéo-surveillance. Il faut savoir que commandées depuis une salle de contrôle dans un commissariat central, ces boules-là révèlent tous les mouvements de personnes sur le macadam parisien. A condition bien sûr que leur vision circulaire, souvent à 360°, ne soit pas entravée par des feuilles, des branches… Dans ce cas, la police obtient rapidement un élagage de l’arbre à la frondaison trop expansive. 
     
    Ce sont ces surveillances qui permettent d’intervenir rapidement en cas de rixes, ou d’installation de marchés illicites. Elles permettent aussi l’identification de trafiquants et de revendeurs de cigarettes de contrebande. Elles facilitent leur interpellation sur site plus tard. Le responsable de l'opération Barbès Respire nous a dit l'avantage pour lui de la présence de ces caméras, installées en grande nombre dans les 18e et 19e arrondissements. (Nous n'étions pas emballés à l'époque des "1000 caméras pour Paris", le fameux PVPP, il faut le reconnaître. Notre avis était qu'elles ne protègent pas des agressions, mais qu'elles sont utiles à la résolution des affaires de délinquance de rue après commission des faits. )
     
    Par ailleurs, la surveillance et les nombreuses plaintes qui sont remontées au 2e district de la police de proximité concernant des commerces peu regardant sur les conditions d’exercice de leurs activités ont débouché sur des fermetures administratives, allant de 20 jours à 3 mois, selon les irrégularités commises. Nous en connaissons trois, un commerce alimentaire place de La Chapelle, un restaurant dans la Goutte d’Or et une boutique de « méga promos » assez débordante du boulevard Barbès. Les fermetures administratives sont dures pour les commerçants, elles les privent de chiffre d’affaires. Toutefois elles interviennent après des rappels à la réglementation qui ne sont pas entendus, au vu des résultats et de la sanction qui finit par tomber. 
     

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    Le barreau Guy Patin le 17 juin, entre foule et police. 

     
    Le mois du Ramadan a été chaud, à tout point de vue, et l’état du sous viaduc en a témoigné certains petits matins. D'ici à l'année prochaine il restera encore à harmoniser les périodes d’animations sous le viaduc, liées à cette fête traditionnelle pour le monde musulman, et le passage des équipes de la Propreté de Paris. On doit pouvoir faire mieux, à condition de communiquer et de respecter les compromis trouvés, de part et d'autre. Nous pensons que la mairie du 18e a un rôle à jouer dans ce processus. On ne peut pas faire comme si tout cela n’existait pas. On voit avec bonheur passer la brigade spéciale d’après-marché, la "fonctionnelle", les mercredis et samedis; on note l’énormité de sa tâche, les tonnes de détritus qu’il faut faire disparaître dans un temps record, et on la félicite du résultat. A situation spéciale, intervention spéciale. Il faudra en prendre de la graine l’an prochain. Ça laisse un peu de temps à la réflexion. 
     
  • De Rungis à Barbès, des produits de qualité ?

    Nous nous étions inquiétés à plusieurs reprises de la qualité des produits qui parfois étaient livrés nuitamment, mais pas seulement, et vendus sur les étals des marchands du boulevard de La Chapelle. Si vous vous approvisionnez en fruits et légumes, vous savez certainement que la plus grande vigilance est de rigueur au moment du choix, car tout n’est pas de la première fraîcheur. Certains diront que c’est un peu le revers de la médaille d’un marché qui propose des prix très intéressants, peut-être les plus bas de Paris. Malgré tout, nous insistons : la vigilance est de mise. 
     
    Nous avons croisé au cours de l’hiver plusieurs fois, du côté pile des étals, des palettes présentant des légumes moisis ou pourris, des fruits avariés, impropres à la consommation, et dont un tri même soigné avait du mal à leur donner un regain de fraîcheur. Ne pouvant nous adresser directement aux marchands en cause pour leur en faire la remarque sans recevoir une salve de mots doux, à tendance ostensiblement sexistes — nous avons tenté le coup une fois — , il nous restait à signaler cette qualité bien en-deça de ce que préconise la Mairie de Paris dans sa communication. Nous l’avons fait auprès de l’adjointe chargée du commerce, Olivia Polski.
     
    Lors d’une rencontre au cabinet d’Olivia Polski en février, nous avions expliqué que les quantités importantes de produits impropres à la vente venaient grossir les rebus, et a fortiori les quantités à collecter par les bennes de la DPE chargée du nettoyage d’après-marché. Notre idée est que certaines ventes à Rungis (ou ailleurs, mais où ?) sont faites un peu au-delà du raisonnable, peut-être à vil prix, une opportunité de s’en défaire sans surcoût pour le grossiste, et que les livraisons nocturnes que nous avions constatées, notamment avec des palettes comprenant des produits invendables, n’étaient pas étrangères à ce processus. Nous n’avons pas d’autres preuves que nos observations, mais la lettre du PDG de Rungis, qui répond à Olivia Polski, suite à notre signalement, ne nous convainc pas totalement de l’absurdité de notre hypothèse. 
     
    Que dit-il ? Que les produits vendus à Rungis bénéficient « d’un contrôle sanitaire qui relève des services de l’Etat et que ceux-ci contrôlent le risque pour la santé publique et pas l’état de maturité des produits » . Il ajoute — ce qui nous laisse penser que nous n’avons pas tout à fait tort — qu' « il est utile d’indiquer que, lorsque des produits sont à un stade de maturité trop avancé, pour ceux qui sont jugés consommables mais non commercialisables, ils peuvent être triés puis reconditionnés par des jeunes remis à l’emploi, pour être ensuite livrés aux épiceries solidaires, en bénéficiant des aides de l’Etat octroyées à l’association ANDES. » 
     
    Ce système est louable, il entre dans le cadre des efforts entrepris pour réduire le gaspillage. Mais le marché alimentaire de Barbès entre-t-il, lui, dans ce cadre ? Avons-nous à faire à des épiceries solidaires ? Cela ne semble pas le cas. Certes, ce sont des jeunes qui trient les fruits et les légumes à l'arrière des stands — encore que parfois nous y ayons vu aussi des vieilles personnes — mais les chiffres d'affaire réalisés ici, à notre connaissance, ne sont pas acheminés vers l'économie solidaire. Si cela est le cas, il faudrait le faire savoir... Et pour revenir au gaspillage, il est visible sur place, car tous les produits non consommables finissent en grand nombre dans le compacteur, alors qu'ils devraient être collectés dans les bacs à couvercle bleu dirigés en fin de marché vers la benne bio. Dans le compacteur, ou dans la benne, ce sont des tonnes de produits non consommables qui ne devraient jamais arriver jusqu'au marché. Le coût de leur destruction est imputé à la Ville, donc aux contribuables, injustement. 
     

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    De ce signalement et de nos efforts pour aller de l'avant, pour améliorer à la fois la qualité de l'offre sur le marché et l'allure générale de ce même marché, nous tirons une conclusion, c'est qu'il est bien difficile d'obtenir une information fiable et de faire bouger une situation bien enracinée. Quand nous avons appris que les travaux de la RATP sur son viaduc nécessiteraient le déplacement temporaire du marché, nous avons jubilé, oui, jubilé, et quelques élus avec nous, qui aujourd'hui ne s'en vanteraient pas.... C'était une opportunité de remettre de l'ordre et de la réglementation dans l'organisation même du marché. Certains diront que le délégataire de la Ville, le gestionnaire du marché, la Société Dadoun, fait ce qu'il peut dans un contexte complexe. Certes. Mais d'autres marchés, populaires eux-aussi, sont plus plaisants. 

    Pour information, la mission du gestionnaire est la suivante, selon le site de paris.fr : "Les gestionnaires - sociétés privées ou Bureau du Commerce Non Sédentaire de la Mairie de Paris - ont pour mission d'assurer l'exploitation, le fonctionnement et l'organisation des marchés découverts. Ils perçoivent les droits de place auprès des commerçants, selon des tarifs établis par une délibération en Conseil de Paris. Ils prennent à leur charge les installations de matériel, de type bâches, mis à la disposition des commerçants ainsi que les dépenses de fonctionnement de type électricité et consommation d'eau. Ils n'ont pas en charge le nettoiement, mais versent une contribution à la Ville pour la collecte des déchets issus des marchés." 

    Nous pensons néanmoins que le marché de Barbès s'est amélioré à la marge, notamment au niveau de l'occupation du trottoir par les camions des marchands le long de l'hôpital grâce à l'action soutenue de la Police (dans le cadre de l'opération Barbès Respire). Mais qu'en sera-t-il si cette action musclée, qui est allée jusqu'à l'enlèvement de certains camions, si elle faiblit un jour ? Notons aussi que la piste cyclable est redevenue "cyclable" ! C'est le nombre de marchands qui pose problème. C'est le trop grand nombre de camions relativement au nombre de stationnements dont ils disposent qui est LE problème. Nous dénonçons notamment l'extension du marché vers le carrefour de Tombouctou où les marchands volants ont un statut de permanents ou d'abonnés réguliers. Qu'avons-nous besoin dans notre quartier de marchands de textile, quand les plus grands soldeurs de Paris sont déjà là. 

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    Nous sommes déçus que les politiques aient baissé les armes devant .... devant qui ? les commerçants eux-mêmes ? le gestionnaire ? l'association des marchands ?  ou une situation dégradée, complexe, tordue, dont ils ne voient pas d'issue proche et simple. Déçus, parce que sans amélioration du marché, il n y aura pas de promenade urbaine agréable, apaisée, propre.  

     

  • Vide grenier autour du square Montholon

    Voici l'été et les beaux jours. C'est le temps de l'amour, le temps des copains, et de l'aventure... Non ! C'est le temps des vide-greniers. Tout change, mon bon Monsieur et Françoise Hardy ne chante plus le temps de l'amour dans le quartier. En revanche, on ne les compte plus, les vide-greniers. Cette fois, c'est dans le 9e que nous vous proposons de sortir vos objets délaissés.  Pour ce faire, regardez bien l'affiche ci-dessous et les quelques indications que nous a transmises la mairie du 9e : 

    Il reste des places !

    Créneaux supplémentaires pour s’inscrire : mardi 27 juin de 18h à 20h au café Le Montholon, 84 rue La Fayette.
     
    Munissez-vous :
    • du bulletin d’inscription (téléchargeable) et également disponible sur place et à la mairie),
    • de la photocopie d’une pièce d’identité,
    • d’un justificatif de domicile
    • d’un moyen de paiement (chèque ou espèce).

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  • Transformation de la gare du Nord: on peut donner son avis

    Depuis plusieurs années, la gare du Nord poursuit sa transformation. Un projet (non budgété) avait été présenté en 2015 proposé par l'architecte Jean-Michel Wilmotte (voir notre article du 20 octobre 2015), projet ambitieux mais coûteux.  Cette fois, il s'agit de présenter notamment les nouveaux halls d'entrée qui devraient être créés avec l'échéance des JO de 2024 en tête. Le citoyen va pouvoir donner son avis sur ces futures transformations jusqu'au 13 juillet. Pour le faire, il faudra se rendre dans la gare ou à la mairie du 10e où se trouveront des registres d'enquête ou encore par courrier (voir le dossier complet ici).

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    Le 22 juin, l'équipe du projet sera présente pour échanger de 7h à 18h30 au niveau du quai transversal des grandes lignes. Enfin, une réunion publique aura lieu le 4 juillet à 19h30 à "l'Etoile du Nord", salle Atrium, 18 rue de Dunkerque.

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