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Commerce - Page 5

  • Promenade urbaine: réunion publique à la mairie du 10e

    Ce sera la 3e réunion publique sur le projet de promenade urbaine de Barbès à Stalingrad après celle du 1er juillet au Louxor et celle du 5 octobre aux Bouffes du nord (voir notre article du 13 octobre). A priori, il s'agirait davantage d'une réunion d'information que de concertation puisque les plans présentés que nous avons pu nous procurer seraient quasi définitifs. Pour autant, il est important que les habitants viennent s'exprimer sur les propositions de la ville. La question des usages est encore très loin d'être bouclée et ce qui a été proposé jusque-là est bien décevant. Nous en parlions encore récemment (voir article du 4 décembre).

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    Ne vous laissez pas décourager par l’éloignement du lieu choisi pour cette importante réunion. Elle est publique, donc destinée à donner la parole aux habitants, tous les habitants, futurs voisins de cette promenade sous le viaduc de la Ligne 2. La mairie du 10e est située 72, rue du faubourg Saint-Martin, et le bus 38, par exemple, vous dépose devant les escaliers de la mairie. Allez y !

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  • Achats de Noël: pourquoi pas chez les créateurs et artisans de la Goutte d'or?

    De nombreux créateurs, designers, artisans sont présents à la Goutte d'or. Nous en avons déjà parlé dans nos colonnes. A l'occasion des fêtes de fin d'année, allez donc à leur rencontre. Vous dénicherez sans doute des cadeaux originaux : bijoux, luminaires, petit mobilier, sacs en cuir, papeterie...

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    Pour voir le plan en grand format, cliquez sur l'image ci-dessus.

  • Le Sohan café:un lieu à découvrir

    Un peu loin de Barbès mais tout près de la place de la Chapelle, le Sohan Café a ouvert ses portes en mai de cette année, un commerce original et convivial dans un quartier qui en a bien besoin. C'est Lisa (on l'appelle ainsi) qui en est la gérante. Le local situé en rez-de-chaussée d'un immeuble de logements sociaux a été aménagé entièrement à ses frais (pour un montant conséquent) et donc à son goût. Lisa est née en Iran et est arrivée en France avec sa famille alors qu'elle avait 18 ans au moment de la guerre Iran-Irak. Et elle a décidé d'y rester, tout d'abord en ouvrant un restaurant de cuisine française dans les Hauts de Seine. Mais cette amoureuse de Paris a rejoint la capitale dès que ses enfants ont été autonomes. Elle habite depuis cinq années dans le quartier Pajol.

    Lisa précise qu'elle ne s'est pas lancée dans cette aventure pour s'enrichir. Elle souhaitait avoir une occupation qui lui permette des rencontres enrichissantes. Elle est comblée. Les clients qui franchissent la porte sont du quartier mais pas seulement, de nationalités et de milieux sociaux divers. Elle a choisi d'ouvrir ce café-restaurant iranien parce que la plupart des boutiques de produits de son pays d'origine se trouvent dans le 15e arrondissement. Dans le nord, il n'y avait rien et, a-t-elle ajouté, l'Iran est devenu très à la mode; en effet, depuis la mise en place du visa aéroport à Téhéran, les touristes ne sont plus obligés d'aller à l'ambassade. L'entrée en Iran est donc facilitée. Tous les produits alimentaires sont livrés par un grossiste qui se trouve en Allemagne et qui dessert toute l'Europe. Pour les objets d'artisanat, ils arrivent directement de créateurs qu'elle a rencontrés lors de ses voyages en Iran.

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    Ce commerce est concerné par le projet de Promenade urbaine et Lisa souhaite que le trottoir soit élargi afin d'installer une vraie terrasse. Elle a tenté cet été de mettre quelques tables mais elle a subi des vols et a vu une de ses vitres cassée. La dégradation du quartier se fait sentir et certains clients non résidents du quartier ne  souhaitent plus y revenir. C'est un peu comme pour les Libraires associés lorsqu'ils organisent des évènements. C'est regrettable et nous espérons qu'élus et préfecture de police prendront la mesure des difficultés pour les commerçants. L'opération Barbès-Chapelle Respire en place depuis janvier doit contribuer à une amélioration. La ville doit maintenant mettre la main à la pâte pour soutenir les commerçants notamment en exerçant une plus grande vigilance en matière de propreté aux abords.

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    Lisa est parfois un peu découragée mais reste positive. Alors, n'hésitez pas, allez la rencontrer autour d'un thé, d'un café, d'une pâtisserie ou encore de mazzehs.

    Une visite à la page FB du Sohan Café peut-être

  • Sur paris.fr on parle de la Goutte d'or en bien....

    Une fois n'est pas coutume. C'est plus souvent dans les pages faits divers du Parisien qu'on évoque la Goutte d'or, une manifestation des habitants contre la saleté, un événement citoyen contre l'occupation illicite de l'espace public, ou encore une bagarre entre petits voleurs. Mais cette fois, rien de tout cela, l'accent est mis fermement sur les aspects positifs de notre quartier. 

    Nous avons retenu particulièrement l'immense fresque peinte sur le pignon nord qui surplombe l'Institut des Cultures d'Islam (rue Léon), réalisée par l'artiste Tarek Benaoum. 350 m2 de couleurs ! Tous les détails ici

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    Toujours dans la couleur, et avec un même fond bleu (qui nous fera peut-être oublier l'absence de ciel bleu cet hiver à Paris) une autre fresque, horizontale celle-ci, et dédiée aux femmes. Cet été, nous vous avions présenté le projet avant sa réalisation et les palissades en bois qui cachaient les piliers des arcades. 

    photo JRBourge

    Photo JR Bourge

    Découvrez l'artiste, Claire Courdavault, dans le reportage qui lui est consacré sur le site de la ville. C'est ici. 

    Vous apprendrez que le collège Georges Clémenceau innove pour aider les élèves en difficulté. Le dispositif SOA (Savoir, oral, attitude) met le focus sur la maitrise de la langue, le passage obligé pour acquérir les savoirs fondamentaux et progresser dans une scolarité apaisée et fructueuse. La langue mais pas que... reprendre confiance en soi, élargir les envies et la motivation de l'enfant, voire de l'ado puisqu'on est ici en collège. Tout un dispositif créé en 2010, déjà, est proposé aux jeunes, repérés par leurs professeurs, pour leur permettre de mieux avancer dans leur parcours scolaire. Les ateliers de travail autour de la langue, de l'oral et de l'écrit, et de l'art se traduisent par des expositions des oeuvres des élèves. Une motivation de plus pour ces élèves. Voir le détail sur le site paris.fr.

  • Rue de la Charbonnière, de nouvelles antennes ?

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    Mardi prochain 5 décembre se tiendra une réunion publique sur l'installation d'une antenne relais au 4 rue de la Charbonnière. 

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    Elle se tiendra à la mairie du 18e, salle Pouliot, à 18h30. Présidée par Mario Gonzalez, adjoint chargé des relations entre les locataires et les bailleurs sociaux, et de la médiation, et par Doucha Markovic, adjointe chargée du développement durable, de l'alimentation et de l'environnement. Ils ont invité l'opérateur Free et  l'association Robin des Toits pour répondre à toutes vos questions. En attendant vous pourrez trouver un grand nombre d'informations et de documentation sur leur site. 

  • Des tissus à la place des valises

    Nous sommes plusieurs, dans la rédaction, à partager notre temps entre nos belles provinces et Paris. Outre le fait que, les premiers jours qui suivent le retour, l'air parisien est encore difficilement respirable les jours de soleil, et que les trottoirs pourraient être mieux entretenus, une chose saute aux yeux. Ce sont les commerces. Prenez n'importe quelle rue, il s'en trouve toujours un ou deux qui ont changé d'affectation pendant notre absence. Le turn over du commerce parisien semble important. 

    Récemment, nous vous présentions une boutique du faubourg Poissonnière, aujourd'hui c'est l'angle de la rue de Clignancourt avec le boulevard de Rochechouart (paris 18e) qui a changé d'aspect. 

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    Avant et après le changement d'enseigne, le 1 rue de Clignancourt, Paris 18e 

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    Et les vitrines ont été réinstallées selon la règlementation des commerces parisiens. Bon point !

     

    Le local ouvert aux quatre vents sur des valises, des sacs et des pochettes en tous genres a laissé la place à une énième boutique de tissus. Toutes les rues alentour s'en sont fait leur spécialité. Le Marché Saint Pierre avait lancé le coup d'envoi dans les années 1920. Quittant leur commune d'origine de Levallois-Perret, deux familles cousines, les Dreyfus et les Moline, s'installaient à la Butte Montmartre en contrebas du Sacré-Coeur. En face, le magasin à plusieurs étages Tissus Reine arrivait, lui, en 1930, tirant son nom de la fille du célèbre marchand de tissus Bouchara.

    Au fil du temps et du succès qui le porte, le quartier devient un haut lieu de la vente du tissu au mètre, d'abord des tissus destinés au prêt à porter, puis, au fur et mesure que les productions chinoises envahissent le marché, que les femmes abandonnent la confection à domicile, les commerces vont se spécialiser dans le tissu d'ameublement, une tendance qui n'a fait qu'augmenter dans les dernières décennies. Au point de remplacer d'autres commerces et de verser bientôt dans la mono-activité. 

    Adieu donc à Luxor Maroquinerie, un commerce apparu en 1978 (d'après le Kompass) qui a définitivement baissé son rideau l'été dernier. Ne soyez pas triste en prévision de votre prochain voyage, un autre commerce propose dans le quartier des valises bon marché — elles sont tellement maltraitées dans les avions, notamment, que les bagages de prix sont à éviter. Nous l'avons quelque peu maltraité nous aussi, car sa marchandise avait une propension à envahir le trottoir... vous voyez peut-être de qui il s'agit, si vous êtes un lecteur attentif de notre blog. Oui, en bas du boulevard Barbès, angle de la rue Boissieu, Magic Five ! Les inspecteurs de la Ville lui ont fait quelques remontrances qui ont donné des résultats. Pas encore parfait, mais mieux. Toutefois, pas beaucoup plus pimpant que l'antique Toto. (Avant-après....)

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  • Du nouveau pour le dispositif Barbès-Chapelle Respire

    Depuis janvier de cette année, c'est déjà la 10e réunion avec le chef de district Jacques Rigon au commissariat du 20e. Le groupe s'est un peu étoffé. A sa demande siège désormais autour de la table l'association La VieDejean du quartier Château Rouge qui vient donc s'ajouter à Action Barbès, DemainLaChapelle et SosLaChapelle et au collectif du boulevard Barbès. Il faut dire que le commissaire fait du lien avec les habitants un axe essentiel dans le cadre de l'opération Barbès-Chapelle Respire dont il est le chef d'orchestre. C'est pour lui incontournable pour mener à bien ses actions et réajuster le dispositif au plus près des observations. La Préfecture de police (PP) et la ville de Paris (DPSP) sont parties prenantes. L'ensemble du bassin est désormais considéré comme un tout pour être plus efficace et les autorités ont enfin pris conscience que tous les dispositifs anciens déplaçaient les problèmes.

    Les chiffres

    Nous n'avions pas diffusé les chiffres lors de nos derniers articles (voir nos articles du 19 septembre et  du 26 octobre), donc nous ne résistons pas à vous les faire partager.

    • 394 opérations spéciales

    • 56 000 évictions (= chasser les vendeurs à la sauvette)

    • 4 644 procédures de saisie immédiate

    • 52 To de marchandise mises à la benne

    • 2 051 arrestations dont 127 pour cigarettes et démantèlement de structures

    • 503 étrangers en situation irrégulière dont 256 pour détention de stupéfiants

    • 10 888 verbalisations pour des stationnements gênants et 284 véhicules enlevés essentiellement dans le cadre du marché.

    Le dispositif en « bassin » que nous avions déjà évoqué monte en puissance avec des opérations coups de poings comme celle qui a eu lieu le 9 novembre jour de notre assemblée générale (mais n'y voyez aucun lien !). L'ensemble du bassin a été investi avec l'aide de deux compagnies de CRS, soit 18 camions, de Chapelle à Barbès en passant par le sud de la Goutte d'or et le quartier de Château rouge, une opération forte. D'autres viendront, nous a assuré J.Rigon.

    Le marché

    Le Président du marché a été reçu par le commissaire afin que les livraisons nocturnes cessent enfin. Un compromis semble avoir été trouvé puisque les gros camions (qui ne restent pas sur place) pourront livrer à partir de 4h mais pas avant. Il faut en effet tenir compte des risques d'encombrements du boulevard de la Chapelle si les déchargements très importants se font en même temps que ceux des commerçants du marché. Il s'agit d'un test. Ce qui est certain, c'est que le contrat a été respecté la semaine qui a suivi la rencontre. 

    Les nouveautés

    Comme nous l'avait annoncé la commissaire V. Goetz, une nouvelle brigade spéciale en civil contre les ventes à la sauvette et les contrefaçons (BSC) a vu le jour lundi 6 novembre avec 18 policiers présents tous les jours de 10h à 21h  essentiellement sur la zone Barbès-Château-rouge. C'est une stratégie purement répressive avec saisie destruction. On cible les vendeurs réitérants, on intensifie l'action judiciaire. Il s'agit d'impacter un certain seuil pour casser les phénomènes existants.  L'ensemble de Paris a bénéficié de l'arrivée d'une nouvelle promotion : le 18e arrondissement a vu arriver 44 policiers en renfort. Une adresse mail a été créée et communiquée lors du conseil de quartier La Chapelle jeudi dernier pour favoriser les échanges habitants-police en ce qui concerne les sauvettes et la contrefaçon. Elle sera communiquer aux adhérents qui le souhaitent.

    Autre bonne nouvelle, la PP maîtrise désormais le phénomène des sauvettes de la Porte Montmartre et le carré des biffins retrouve sa fonction. Il n'y a plus de « frontière » avec la Seine Saint Denis car les forces de police nationale et municipale de Saint Ouen ont été mutualisées. Forces privées et vigiles des puciers sont également de la revue. Ainsi, la benne de la Porte Montmartre est désormais sur Château Rouge. J. Rigon souhaite qu'elle y soit en permanence. La balle est dans le camp de la ville.

    Mineurs isolés 

    Si certains mineurs ont accepté une prise en charge, ce n'est malheureusement pas le cas de tous. On commence à mieux les cerner, des contacts avec le Maroc ont permis une première expérience de suivi avec la présence d'une association mais pour une durée trop brève. On avance à tout petit pas. Les mineurs étrangers réitérants risquent désormais d'être incarcérés malgré leur âge, car ils peuvent avoir des comportements violents et ne connaissent aucune limite.
    . Une bande a été récemment démantelée à la suite de 16 cambriolages sur des péniches de la rive gauche. J. Rigon regrette qu'ils ne soient plus sensibles à la répression. Nous le craignions hélas.

    La situation des autolib'

    La station de la rue Saint Vincent de Paul a été neutralisée il y a peu. Mais vous l'avez sans doute constaté, elle n'est pas la seule à être dégradée. Il y a celles de la rue Guy Patin, de la rue de Sofia (voir photo ci-dessous) pour n'en citer que deux. Le phénomène s'étend également au 19e. Des articles sont parus dans la presse à ce sujet ces dernières semaines. La société Autolib en concertation avec la PP a donc décidé de fermer plusieurs stations, ce qui permettra d'exercer une vigilance accrue sur les autres stations autour du périmètre choisi.

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    On peut évidemment regretter que les habitants de ces quartiers ne disposent plus d'autolibs à proximité de chez eux. Il ne faudrait pas que les quartiers populaires soient privés d'un service offert à l'ensemble des parisiens, une double peine en quelque sorte. Le vrai problème de fond reste toutefois toutes ces personnes à la rue, sans abri, ne l’oublions pas, et cette fois la balle est dans le camp de l’Etat, ou de la Ville, pas de la préfecture…  Le commissaire suggère qu'on rende le quartier prioritaire en matière de mise à l'abri et d'hébergement dans le cadre du plan hivernal. Une bonne idée en effet.

    J. Rigon nous l'affirme «Nous nous mettons pour les jours à venir en vigilance renforcée avec les «ambassadeurs» d'Autolib pour garantir la meilleure réactivité possible face à ces dégradations et squats, avec cette même stratégie de judiciarisation. Notre but commun est d'essayer de rétablir au plus vite le fonctionnement de ce service offert aux Parisiens." Depuis notre rencontre, une opération a déjà eu lieu donnant suite à des neutralisations temporaires de quelques stations.

    Une prochaine rencontre aura lieu mi-décembre, à laquelle J. Rigon souhaite associer  le commissaire du 10e ou la commissaire du 18e. Nous devrions alors en savoir un peu plus sur la mise en place de la police de sécurité quotidienne : ferons-nous ou pas partie des zones expérimentales ?

  • Un chocolatier rue de Dunkerque

    Andrés Zakhour est installé depuis octobre 2015 dans une petite boutique au 54 de la rue de Dunkerque (9e). Ce jeune chocolatier a commencé sa carrière au Vénézuela son pays d'origine et est arrivé en France après un séjour en Angleterre.

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    En parlant avec cet artisan, on comprend vite sa passion pour le chocolat et sa volonté de faire découvrir des variétés anciennes de cacao. Il vient d'obtenir une médaille de bronze décernée par l'International Chocolate Awards.

    Pour se fournir en matière première, il essaye de prospecter au moins une fois par an et se fournit exclusivement en Amérique du sud et centrale (Colombie, Pérou, Nicaragua, Costa Rica). Il achète essentiellement à des coopératives sauf en Colombie où il doit négocier directement avec un producteur. Ce chocolatier s'est surtout spécialisé dans la production de tablettes de chocolat noir (une huitaine de variétés différentes). Il travaille autant que possible en bio et équitable, mais ce qu'il recherche en premier lieu, ce sont des variétés anciennes. Il tient à payer le cacao à un juste prix aux petits producteurs afin que ceux-ci vivent correctement de leur travail : de 6 à 14 € le kg alors que le cacao bio et équitable est en moyenne acheté à 2,70€ le kg. Il dément la pénurie de cacao dont on parle en ce moment. Pour lui, ce sont les  spéculateurs qui sont à la manoeuvre pour faire grimper les prix.

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    Andrés Zakhour a l'air d'être un artisan heureux et bien intégré dans le quartier où il a certes une clientèle de passage mais aussi des fidèles.

    Et pour les jardiniers en herbe, sachez qu'il donne volontiers ses écorces de cacao qui sont un bon engrais. Il doit en jeter entre 5 à 10 kg par semaine et préfèrerait qu'on en fasse bon usage. Si vous êtes intéressé, n'hésitez pas à lui envoyer un message à l'adresse suivante:  arachocolat@gmail.com. Et pour en savoir davantage, allez découvrir son site web ici.   

  • Braderie au Garage d'Alfred, 32 rue de la Chapelle

    Juste une brève si vous voulez jeter un regard sur ce qui se vend là : c'est 32, rue de la Chapelle, avec entrée libre pour tous. 

    Nous reprenons le descriptif de l'annonce de Merci Alfred, qui pour l'occasion devient Alfred la brocante ! Histoire d'être sûr de ne pas nous tromper sur l'offre... 

    LE VIDE-GARAGE D'ALFRED  -  32, rue de La Chapelle 75018 Paris 
    Entrée libre. Conso offerte pour toute entrée. Restauration sur place par nos chefs résidents. Live radio In Media Res.

    Les sublimes tabourets de bar et chaises d'extérieur trop belles de la Compagnie Française de l'Orient et de la Chine, les fauteuils design de l'atelier Maximum conçus à partir de rebuts industriels, sans oublier la vaisselle ou les plantes trop craquantes de Bergamotte : tout doit disparaître.

    Et comme l'économie circulaire, c'est pile la démarche du Garage, on a invité d'autres potes à venir vider leurs placards : la marque de fringues indémodables Loom, la friperie vintage LineUp… Même les filles My Little Paris seront là pour vider leur dressing. Ça s'appelle le "Vide-Garage"

    Plus de détails sur la page Facebook d'Alfred, c'est samedi de 10h à 18h. 

  • Retour sur l'AG d'Action Barbès

    La plupart des adhérents venus pour l'assemblée générale d'Action Barbès du 9 décembre ne connaissaient pas la librairie des Libraires associés et l'ont découvert avec curiosité et plaisir. Nul doute que certains y reviendront dans d'autres circonstances.

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    Le sujet de la salle de consommation a pris un long moment avec des questions de la salle, mais aussi des remarques sur l'état du quartier qui ne s'améliore pas depuis son ouverture. C’est la partie du "contrat" avec la mairie du 10e qui n’est pas vraiment remplie.

    La promenade urbaine a également fait l'objet d’échanges fournis après le rappel des différentes réunions publiques ou en comité restreint, dans le quartier ou à l'hôtel de ville. Nous avons vivement incité nos adhérents  à participer à la prochaine réunion publique dont nous attendons la date. Il s'agira de voir comment et quand les travaux de voirie commenceront et si l'expérimentation à une seule voie de circulation entre Chapelle et Stalingrad est programmée comme il a été annoncé. Par ailleurs, il faudra nécessairement revenir sur la situation future du marché. A savoir, création d'un espace convivial au centre du marché, réduction du linéaire pour permettre une plus grande sécurité et un cheminement confortable des personnes à mobilité réduite et, bien sûr, le retour à un marché alimentaire. En outre, nous savons que les marchés parisiens font l'objet d'un nouveau cahier des charges tous les 4 ans et que le prochain doit être rédigé l'an prochain. Nous devrons donc être vigilants.

    Dernier grand dossier qui a aussi suscité des réactions, l'opération Barbès-Chapelle Respire. Nous avançons grâce à une volonté affirmée du côté de la préfecture de police et du chef de district J.Rigon de donner des moyens et d'obtenir des résultats. A suivre...

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    Le conseil d'administration élira prochainement son nouveau bureau. Au travail!