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Dans le 10ème

  • Séance spéciale du "Voyage du Prince" pour les enfants au Louxor

    Ce dimanche dimanche 19 janvier, le Louxor propose aux plus jeunes une séance  spéciale du film d'animation Le Voyage du Prince. La séance sera précédée d'un petit-déjeuner (offert en partenariat avec Bio C' Bon) et suivie d'une rencontre avec Carole Desbarats (ancienne directrice des études à la Fémis et membre de l'association Enfants au cinéma).

    louxor,cinema,jeunesse,10eLe Voyage du Prince (France, Luxembourg / 2019) ; Réalisateur : Jean-François Laguionie.

    Un vieux prince échoue sur un rivage inconnu. Blessé et perdu, il est retrouvé par le jeune Tom et recueilli par ses parents, deux chercheurs contraints à l'exil... Le prince, guidé par Tom, découvre avec enthousiasme et fascination une société pourtant figée et sclérosée.

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    C'est où ?

    Cinéma Le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Dimanche 19 janvier 2020,  à 11 h

  • La Promenade urbaine prend des couleurs

    La Promenade urbaine va prendre des couleurs. Elle avait commencé a se parer de jolies teintes avec les demi-terrains de basket de Stalingrad et l'espace d'apprentissage de vélo à la Chapelle (hélas, remis en chantier, voir notre article d'hier). À présent, c'est l'ensemble de son parcours qui va bénéficier d'un véritable fil conducteur coloré.

    En effet, la Ville a convié l'artiste Momies pour qu'il déroule tout au long du parcours de la Promenade urbaine un véritable tapis de couleurs. Nous vous dévoilons ici, et en exclusivité, l'oeuvre telle qu'elle va se déployer sous le viaduc du métro dans les semaines qui viennent. 

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    Vue d'artiste

    Ce tapis de couleurs aux motifs abstraits, caractéristique du travail de l'artiste, se déroulera donc depuis le métro de Barbès-Rochechouart jusqu'à Stalingrad, au centre du terre-plein central, sur approximativement la largeur de l'allée centrale du marché de Barbès.

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    Motif

    Les nouvelles peintures colorées produites aujourd'hui, très résistantes à l'usure et au nettoiement, permettent d'imaginer à présent ce genre d'aménagement de manière relativement durable. Cependant, cette oeuvre de streetart sera renouvelée tous les ans.

    Le chantier a commencé, la toute première couche a été étalée hier au niveau des rues de Maubeuge et de Tombouctou. On imagine déjà le bel effet de perspective que l'on aura en bout de viaduc lorsque l'oeuvre sera livrée !

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    Le fond bleu attend ses arabesques

  • Trous

    Trou

    Les travaux de voirie de la Promenade urbaine étaient presqu'achevés en ce début d'année 2020, lorsqu'un affaissement du sol est apparu sur le trottoir boulevard de la Chapelle, au droit de la station de métro, créant un trou. Un trou bien inquiétant, puisqu'en dessous de la chaussée à cet endroit passe le couloir de communication souterrain entre la station la Chapelle et la gare du Nord. Il est donc normal que des mesures conservatoires aient été prises pour couper la circulation automobile à proximité immédiate (entre la place de la Chapelle et la rue Philipe de Girard dans le sens ouest-est).

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    Le trou sur le trottoir du boulevard de la Chapelle

    Mais cette coupure a des conséquences catastrophiques sur la circulation, et bien au-delà de la place de la Chapelle : aux heures de pointes les bouchons se forment jusqu'à Pigalle, Marx Dormoy ou encore vers la gare du Nord. Voilà un trou qui parait bien insignifiant mais dont les répercussions se sentent sur tout le nord parisien. On espère qu'un fléchage de contournement de la zone sera très rapidement mis en place par la Ville à l'attention des automobilistes et que la préfecture dépêche des agents pour régler la circulation, au moins aux heures de pointe, en attendant la réouverture de ce tronçon.

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    Les piétons sont informés place de la Chapelle, les automobilistes beaucoup moins

     

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    Mais ce trou n'est pas le seul a être apparu sur la Promenade urbaine. En effet, lors des travaux de mise en place des suspensions pour l'éclairage du viaduc, un engin de chantier s'est dangereusement enfoncé dans le sol, sur le terre-plein central sur le pont Saint-Ange. Un trou est ainsi apparu, remettant en cause le calendrier des travaux. En effet, le pont Saint-Ange appartient à la SNCF concernant sa structure, mais l'entretien de sa surface (sur 8 cm exactement) revient à la Ville, et sachant que sous le pont passent des conduites et câbles d'autres opérateurs (eau, gaz...) et qu'on ne saurait imaginer une coupure de la circulation ferroviaire, la programmation de travaux de consolidation va donc mettre un certain temps à se faire, et l'espace de glisse prévu ici devra attendre. Lorsque l'Hôtel de ville a informé les associations locales de ce problème, on nous a promis que la zone concernée serait sécurisée par des palissades, et que cette clôture ferait l'objet d'un traitement esthétique particulier. Nous l'attendons.

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    Le trou du pont Saint-Ange

     

    Des p'tits trous, toujours des p'tits trous

    Et il y a encore d'autres trous qui sont apparus, cette fois volontairement, sur la Promenade urbaine. En effet, alors que l'espace d'apprentissage du vélo sous le viaduc derrière la station La Chapelle venait à peine d'être livré, on s'est rendu compte que l'évacuation des eaux pluviales du viaduc ne se faisait pas correctement à cet endroit et que des mares d'eau se créaient au pied des descentes d'eau. On a donc percé le sol au pied des piliers de soutien, et l'espace joliment coloré est redevenu une zone de chantier, un chantier dont on ne connait pas les délais.

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    Un trou au pied d'une gouttière du viaduc

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    L'espace d'apprentissage du vélo est redevenu un chantier

    La démultiplication de ces problèmes structurels pose inévitablement la question du diagnostic préalable, de son effectivité et de sa réalisation. Et plus généralement, la question de la qualité des travaux réalisés se pose aussi, mais nous reviendrons dans un prochain article sur ce sujet. Aujourd'hui, il nous semble nécessaire qu'un état des lieux exhaustif soit fait très rapidement sur l'ensemble du parcours de la Promenade urbaine, histoire de ne pas voir nos boulevards finir en passoire !

  • Nouvelle exposition photographique sur le pont Saint-Ange : "Cinés-Méditerranée"

    Le pont Saint-Ange accueille une nouvelle exposition photographique sur ses grilles : "Cinés-Méditerranée", réalisée par l’artiste Stephan Zaubitzer. Le vernissage a lieu ce jour à 13 h 30 et on pourra profiter de l'exposition jusqu'à la mi-mars. 

    "Après avoir gagné le World Press Photo en 2004 pour son travail sur les salles de cinéma plein-air d’Ouagadougou, l’artiste Stephan Zaubitzer s’attache aujourd’hui à conserver par la photographie une trace des salles obscures du monde, parfois en activité, parfois en ruines."

    Cinés-Méditerranée démarre en 2010 à Alexandrie et au Caire. Le projet regroupe des salles égyptiennes, marocaines, libanaises, algériennes et tunisiennes. Cinés-Méditerranée tente de réunir la mémoire, les émotions, les imaginaires, les hommes et les femmes et l’histoire des deux rives méditerranéennes, celle du sud et celle du nord. Voilà une exposition qui prend une résonance particulière avec le Louxor tout proche, un cinéma au décor égyptisant et qui fût un temps une salle spécialisée dans le cinéma arabe.

    L’exposition est présentée par l’Institut des Cultures d’Islam (ICI), en partenariat avec plusieurs festivals et institutions culturelles à proximité, les mairies des 10e et 18e arrondissements, la direction des affaires culturelles et le comité d’histoire de la Ville de Paris.

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    C'est où ?

    Sur le pont Saint-Ange, boulevard de la Chapelle, Paris 10e et 18e

    C'est quand ?

    Du 10 janvier jusqu'à la mi-mars 2020

  • Paris gare du Nord 2024, la contribution d'Action Barbès à l'enquête publique

    La phase de recueil des avis pour "l’Enquête publique préalable à la délivrance du permis de construire sur le projet « Paris gare du Nord 2024 »" vient de prendre fin hier mercredi 8 janvier 2020 à 17 h.

    En tant qu'association de riverains, Action Barbès porte évidemment un intérêt certain au projet de réaménagement de la gare du Nord, et particulièrement sur la question de l’intégration de cet équipement dans son environnement urbain.

    La gare du Nord est la plus importante gare de Paris et en constitue de fait une des principales entrées. Un grand nombre d’habitants des quartiers alentour ont précisément choisi d’y vivre pour leur proximité avec cet équipement. L’interconnexion de la gare avec la ville est donc très importante pour les usagers de la gare et pour les riverains. Aujourd’hui, la situation n’est guère satisfaisante, et le premier projet semblait plus enfermer la gare sur elle-même que de l’ouvrir sur la ville.

    Dans le cadre de "l’Enquête publique préalable à la délivrance du permis de construire sur le projet « Paris gare du Nord 2024 »", nous avons apporté notre contribution en proposant une série d’aménagements, en nous concentrant sur la question de l’intégration de la gare dans son quartier.

    Nous pensons que d'une manière générale, il convient de favoriser les déplacements doux et particulièrement les déplacements piétons dans les abords immédiats de la gare. Il faudrait aussi que le réaménagement de la gare se fasse nécessairement de concert avec le réaménagement de ces abords immédiats par la Ville. Nous avons donc proposé ou appuyé les idées suivantes :

    - Des entrées et sorties de la gare à maintenir ou à créer sur ses quatre faces cardinales : sur le côté est, sur la rue du faubourg Saint-Denis ; au sud, avec l'entrée et la sortie principales sur la place Napoléon III ; sur le côté ouest, sur la rue de Maubeuge ; au nord sur le boulevard de la Chapelle (à créer) ;

    - Création d'une esplanade piétonne place Napoléon III et boulevard de Denain, avec maintien d'un couloir de bus (interdit aux taxis), aménagement de pistes cyclables et des accès pour les secours et les livraisons des commerces riverains, et avec une végétalisation qualitative de cet espace là où cela est possible ;

    - Une meilleure régulation des flux des taxis et VTC, avec une dépose réservée uniquement aux taxis (arrivée par la rue de Dunkerque et dégagement par la rue de Saint-Quentin), et une prise en charge par l’actuelle cour des taxis (arrivée par la rue de Maubeuge et dégagement par la rue de Dunkerque et le boulevard de Magenta ;

    - Des déposes-minute uniquement en sous-sol (entrée rue de Compiègne, le restant de la rue verrait la circulation automobile supprimée) ;

    - Création d’un grand parking sécurisé pour les vélos ;

    - Création d’un grand parking sécurisé pour les véhicules deux-roues motorisés (exclus de la place Napoléon III) ;

    - Des accès aménagés et réservés pour les personnes à mobilité réduite, notamment au niveau des déposes-minute ;

    - Création au sein de la gare d’un espace d’accueil et de repos pour les personnes en errance ;

    - Valorisation de l’avant gare, entre le pont Saint-Ange (boulevard de la Chapelle) et le pont Marcadet (rue Ordener), avec la mise en valeur du bâti et des équipements ferroviaires et la création d’aménagements végétalisés, de qualité, là où cela est possible.

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  • "La Mouche" aux Bouffes du Nord

    Les Bouffes du Nord mettent à l'affiche "La mouche", une pièce librement inspirée de la nouvelle de George Langelaan. L'adaptation et la mise en scène sont de Valérie Lesort et Christian Hecq, que l'on retrouve sur scène avec Christine Murillo et Stephan Wojtowicz.

    "Dans les années 60, au cœur d’un village, Robert vit avec sa maman Odette. La relation mère-fils est inquiétante et désopilante à la fois, un clin d’oeil à l’épisode « La soucoupe et le perroquet » de l’émission Strip-tease.

    La cinquantaine, dégarni, bedonnant, Robert passe le plus clair de son temps enfermé dans le garage où il tente de mettre au point la machine à téléporter. On assiste au quotidien de ce drôle de couple, ponctué par des expériences de téléportations plus ou moins réussies.

    Comme dans le film de Cronenberg, tiré lui-même de la nouvelle de George Langelaan, Robert va tenter de se téléporter, mais une mouche s’est glissée dans la machine, et l’apprenti scientifique va peu à peu se transformer en insecte géant. Ses transformations physiques et mentales ne seront pas sans rappeler celles de Gregor dans La Métamorphose de Kafka. Robert va se déshumaniser peu à peu pour devenir une bête capable de grimper au mur, poussée par une recherche insatiable de nourriture.

    Travail corporel, effets spéciaux, esthétique du temps des prémices de l’informatique, La Mouche est un laboratoire d’expérimentations scéniques et visuelles, un extraordinaire terrain de jeu."

    Valérie Lesort et Christian Hecq

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    C'est où ?

    Théâtre des Bouffes du Nord, 37 bis boulevard de la Chapelle, Paris 10e

    C'est quand ?

    Du 8 janvier au 1er février 2020 (réservations)

  • "Les Fermiers généreux" : des installations pas à la hauteur des attentes

    Les installations du projet des "Fermiers généreux", sous le viaduc et sur le pont de la Chapelle, au-dessus des voies des chemins de fer de l’Est, commencent enfin à prendre forme. Mais autant le dire tout de suite, comme nous le craignions les premiers résultats ne sont pas à la hauteur des attentes exprimées par les habitants tout au long du - pour le moins chaotique - processus de concertation.

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    Le "coin ferme" est déjà presque terminé depuis quelques semaines avec la pose des bacs, l’apport de la terre et quelques plantations. Mais première désillusion, la clôture  promise pour protéger l’espace et les cultures pendant la nuit ne consiste pas en des grilles métalliques indépendantes des bacs, mais en fait seulement en un maillage d'acier souple, certes assez résistant, mais posé sur des poutres en bois, elles-mêmes emboitées sur les bacs. Or, on le sait, le bois est un matériau relativement fragile, et le quartier, et cette zone en particulier, sont souvent traversés par des personnes alcoolisées ou sous l’influence de produits les rendant violentes, tout comme par des batailles de bandes qui se servent de tout ce qu’elles ont sous la main pour s’attaquer. On peut craindre que ces installations deviennent des armes par destination le moment venu.

    Le portail de la clôture lui aussi en bois, et même en chêne, a peu de chances lui aussi de tenir face à des assauts de personnes violentes ou malintentionnées

    Côté installations - qui devait accueillir trois espaces fermés pour la "granothèque", la "bricothèque" et le petit coin de cantine solidaire - le constat est pire. Nous dénoncions déjà le choix de la Ville de ne pas mettre à disposition de la future ferme urbaine des installations qualitatives comme les kiosques disposés sur la Promenade urbaine côté Stalingrad, la Mairie ne comptait en effet installer qu’un seul kiosque et deux containers vitrés sur le modèle de ceux installés provisoirement près du métro la Chapelle. Ce ne sont finalement que des containers dont un classique et deux vitrés, peu qualitatifs, voire on peut le dire vraiment pas esthétiques et, hélas, n’arrangeant pas l’allure du quartier. Rappelons que ces containers sont ceux-là même que les riverains ont unanimement rejetés lors de la phase de concertation.

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    La partie vitrée de deux des containers censée donner un meilleur aspect ne fait finalement que mettre en valeur le fatras qui y règne (ce qui est finalement normal pour une "bricothèque" où les outils sont remisés).

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    Sur cette même partie, on ne peut que regretter le choix peu qualitatif de bacs censés accueillir des plantes, mais hélas de mauvaise qualité, et servant déjà de poubelles et d’urinoirs généraux (ils sont à la hauteur parfaite pour cet usage). Placés trop près de la route, arrosés régulièrement (en plus de l’urine) par les véhicules roulant dans les flaques à proximité, il est peu probable qu’ils tiennent dans la durée.

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    Qui plus est, le revêtement de la même partie montre déjà des signes de faiblesse, après seulement un mois il commence déjà à se détériorer avec des bouts d’asphalte qui se désolidarisent déjà du sol. Ces problèmes structurels, liés à la qualité des travaux réalisés par une entreprise privée, sont assez nombreux sur ce secteur, nous auront l'occasion d'y revenir sur ce blog.

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    Nous le répétons donc encore, nos quartiers sont populaires et nous en sommes fiers, et nous revendiquons comme tous les quartiers parisiens le droit à un cadre de vie agréable et, n'ayons pas peur des mots : beau. Pour cela il faut que les aménagements soient durables, esthétiques et de qualité. Si cela est relativement le cas pour l'ensemble du projet de Promenade urbaine, nous devons déplorer ici un manque d'exigence qui risque de mettre à mal ce projet.

    Pour rappel, nous avons soutenu ce projet dès le début, mais nous nous inquiétions des conditions de réalisation, et nous sommes peinés de voir que nos préconisations, qui rejoignent celles de la plupart des habitants et des autres associations de riverains sur ce sujet, n'aient pas été suffisamment entendues par les pouvoir publics.

  • Recyclons nos sapins !

    Les fêtes de fin d'année sont passées et revoilà l'épineuse question du sapin à débarrasser. La réponse n'est pas sur le trottoir, il faut le rappeler. 
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    Pour cela il existe 195 points de collecte dans tout Paris pour recycler les sapins de Noël, ces points de collecte sont ouverts jusqu'au 26 janvier 2020. Les sapins sont broyés sur place, et ce broyat est ensuite utilisé dans le cadre de l’exploitation des jardins.
    Pas de transport, c’est aussi moins de pollution ! Le broyat obtenu est utilisé par les jardiniers de la Ville comme paillage, pour protéger les sols et plantations des jardins de l’évaporation de l’eau ou du froid.
    Le broyat de conifères étant particulièrement acide, il n'est pas adapté à l'utilisation en compost ; en revanche, ses propriétés anti-germinatives sont parfaites pour limiter la prolifération des herbes folles de manière écologique, il agit comme désherbant naturel.
    Ce geste est devenu une habitude parisienne, et c'est tant mieux. En effet, ce sont 97 356 sapins qui ont été collectés et recyclés au tout début de 2019, contre 85 000 en 2018. Le nombre de sapins récoltés étant de plus en plus important chaque année, le dispositif a été progressivement élargi : 164 points de collecte ont ainsi été répartis dans tout Paris en 2017-2018, 174 en 2018-2019 et 195 cette année. 
    Parmi tous ces points, retenons-en trois qui concernent nos quartiers :
    • Square Alain Bashung (18e) – 16, rue de Jessaint
    • Square d'Anvers (9e) – 3, place d’Anvers
    • Square Cavaillé-Coll (10e), Place Franz-Liszt

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  • 2020 ! Les vœux d'Action Barbès

    2019 s'en est allée et 2020 est déjà là. C'est donc le moment de formuler nos vœux pour cette année qui n'a que deux jours et qui est encore pleine de promesses. Pleine de promesses électorales, c'est certain, car 2020 c'est une année à élections comme chacun le sait, avec le scrutin des municipales qui se tiendra en mars.

    Pour Action Barbès ce sera l'occasion de présenter aux candidates et aux candidats des idées d'aménagements pour améliorer la vie de nos quartiers lors de la prochaine mandature, à savoir : le réaménagement du carrefour Barbès  (de Guy Patin à la place du Delta) ; une esplanade piétonne pour la gare du Nord ; la révision générale du plan de circulation de la Goutte d'Or ; une diagonale verte pour la Goutte d'Or, l'organisation d'un marché encadré des biffins et une Promenade urbaine piétonnisée le dimanche.

    Nous vous présenterons prochainement ces idées plus en détails sur ce blog. Des idées qu'il conviendra, si elles sont retenues, d'amener dans le débat public le moment venu. Car 2020, souhaitons-le, doit être plus démocratique et la parole des habitants - de tous les habitants - entendue au-delà des urnes. 

    Question déplacements, nous souhaitons que 2020 puisse être pour Paris une année qui soit celle d'une ville favorisant les circulations douces, en continuant les aménagements cyclables, mais surtout en favorisant les déplacements piétons - et donc ceux des personnes à mobilité réduite - qui sont essentiels pour une ville plus humaine et inclusive, mais qui sont malheureusement un peu trop souvent oubliés dans les aménagements urbains.

    Et même si cela semble parfois vain, nous souhaitons que 2020 soit une année plus sûre dans nos quartiers, que les délits et les incivilités, dont la malpropreté, diminuent pour que nos rues soient plus agréables à vivre au quotidien.

    Souhaitons aussi que 2020 soit l'année d'une société plus empathique, bienveillante et solidaire envers les personnes les plus fragiles. 

    Enfin, nous souhaitons à chacune et à chacun une année 2020 pleine de bonheurs, pour soi et pour les siens.

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  • Fêtes de fin d'année : relâche

    Le blog d'Action se met en vacance le temps des fêtes de fin d'année, nous vous retrouvons avec plaisir en 2020 !

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  • La Ville rêvée des enfants

    C'est le retour de l'exposition des maquettes de la "Ville rêvée des enfants" à la mairie du 10e. Et c'est toujours un plaisir de découvrir comment nos enfants projètent leurs rêves dans l'espace public de demain. Une belle occasion de se laisser entrainer dans une vision de la ville du futur, pas toujours réaliste bien évidemment, mais toujours pleine d'idées et de poésie.

    ville-rêvée-des-enfants,mairie-du-10e,exposition

    Photographies @philojuillet

    Imaginé et conçu en 2016 par les architectes Thomas Corbasson et Samuel Delmas, la "Ville rêvée des enfants" est un projet piloté depuis 2018 par l'architecte Emmanuel Leroy, administrateur de la Maison de l’architecture Île-de-France. Ce projet est une action de pédagogie active, destinée aux écoliers de 4 à 10 ans (plus de 1 700 élèves de maternelle et de primaire du 10e !).

    L'exposition est visible depuis le 12 décembre et le sera jusqu'au 11 janvier 2020, dans le grand hall de la mairie du 10e (entrée libre et gratuite).

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    C'est où ?

    Mairie du 10e, grand hall, 72 rue du Faubourg Saint-Martin

    C'est quand ?

    Du jeudi 12 décembre 2019 au samedi 11 janvier 2020

  • Imaan en showcase au Walrus

    Walrus, le café-disquaire de la rue de Dunkerque vous propose ce mercredi un showcase de la chanteuse Imaan.

    "Une guitare entre terre et ciel, des arpèges en arabesques, une voix voluptueusement éthérée, Imaan conte des voyages dans des contrées désertiques lumineuses et brillantes.

    C’est un road trip dans l’obscurité où, pourtant, on perçoit une lumière.
    Accompagnées par les volutes protéiformes d’un saxophone à la présence à la fois discrète et enjôleuse, les compositions sont encadrées par une rythmique choisie avec finesse où l’énergie rock peut laisser place à une batterie, dont les crépitements apportent une dimension cinématographique tout en maintenant la tension en équilibre."


    L'entrée est libre, mais dans la limite des places disponibles. C'est à 19 h, soyez à l'heure ! 

    Surveiller le site de Walrus, de nombreux showcases sont programmés dans les jours qui viennent, avec, par exemple, Luc Spencer ce jeudi 19 décembre.

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    C'est où ?

    Walrus (contact@the-walrus.fr - 01 45 26 06 40), 34 ter rue de Dunkerque, Paris 10e

    C'est quand ?

    Mercredi 18 décembre 2019, à 19 h