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Dans le 10ème - Page 5

  • "Le Temps du Ghetto", séance spéciale au Louxor

    Ce jeudi 6 février, le cinéma le Louxor vous propose une séance spéciale, avec la projection du film documentaire de Frédéric Rossif : "Le Temps du Ghetto". Ce documentaire relate l'histoire du ghetto juif de Varsovie, depuis sa création jusqu'à la sanglante répression de 1943, lorsque sa population se souleva contre la barbarie des nazis. La projection sera suivie d'une rencontre avec l'historienne Annette Wieviorka, spécialiste de la Shoah et de l'histoire des Juifs au XXe siècle.

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    C'est où ?
    Le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e
    C'est quand ?
    Jeudi 6 février 2020, à 20 h
  • "Transmettre" : spectacle théâtre-danse à la médiathèque Françoise Sagan

    Le mercredi 5 février, la médiathèque Françoise Sagan vous propose une séance avec des extraits du spectacle théâtre-danse "Transmettre", de la compagnie Avril Enchanté. Le spectacle sera suivi d’un débat sur notre relation aux autres.

    Mélange des âges et des cultures, la Compagnie Avril Enchanté présente un spectacle écrit par le collectif Traverse à partir de récoltes de paroles sur le thème de la transmission : Qu’avons-nous reçu ? Que voulons-nous transmettre.

    Ce spectacle théâtre-danse est écrit par le collectif Traverse, avec Adrien Cornaggia, Kevin Keiss, Julie Ménard, Yann Verburgh ; la mise en scène est de Catherine Hubeau, la chorégraphie de Corinne Réquéna, et la direction musicale de Jean-Jacques Nyssen.

    L'entrée est libre et gratuite.

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    C'est où ?
    Médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10e
    C'est quand ?
    Le mercredi 5 février 2020, de 17 h à 18 h 30
  • Show case et vide-dressing au programme du Walrus ce week-end

    Ce week-end, le café-discaire Le Walrus vous propose deux rendez-vous, avec un show case ce vendredi 31 janvier et un vide-dressing ce dimanche 2 février. Deux occasions d'aller découvrir ce charmant et dynamique commerce culturel de la rue de Dunkerque (10e).

     

    PIkku en showcase au Walrus : vendredi 31 janvier à 19 h.

    "Il était une fois Pikku, de son vrai nom Magdalena Stroj. Née dans la neige à Sopot en Pologne, de grandes étendues blanches dans lesquelles ses pieds s’enfoncent en faisant frout, Pikku (« petit » en finnois) aime marcher des heures en regardant les dessins glacés des branches des arbres, ces géants silencieux des neiges.

    Pikku a vingt-deux ans, il est temps de voyager, elle prend ses quelques notes de musique, celles qui existent déjà et celles qui ne sont pas encore nées, elle connait déjà le français et l’anglais, c’est à Paris qu’elle s’installera ! Elle joue au théâtre et chante. Pour Pikku, le piano est un amour tourmenté et romantique, le ukulélé, un amour léger et guilleret et le kalimba, cet instrument qui remonte aux origines, un accès aux créatures d’autres mondes. Élégante et déjantée, elle prend possession de la scène et du public comme si de rien n’était, avec des arrangements simples et limpides.

    Sa pop, acoustique et lumineuse, donne le sourire, donne envie de courir les bras écartés, même s’il pleut, pieds nus."

    Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

     

    Vide-grenier au Walrus : dimanche 2 février de 12 h à 19 h.

    "Cette année, le vide dressing du Walrus s'installe une fois par mois. Les filles du Walrus aiment la mode et la planète, alors vive le vintage et le seconde-main.

    Cette première édition de l'année 2020 aura lieu ce dimanche 2 février, et pour toute la journée le Walrus se transforme en grand vestiaire pour filles (ben oui y'a jamais de stand "garçons"...). L'hiver n'est pas encore terminé, il est encore temps de trouver LA pièce qui vous rendra belle cette hiver. Frous-frous, jupes et pulls tous doux et de toutes tailles à petit prix seront de sortie !"

    Vide-dressing de 12 h à 19 h, entrée libre, et essayage possible.

    Je veux participer au prochain vide-dressing

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    C'est où ?

    Walrus, 34 ter rue de Dunkerque, Paris 10e

    C'est quand ?

    Vendredi 31 janvier et dimanche 1er février 2020

  • Nouveau modèle de corbeilles de rue : encore raté !

    Au début de l'été 2019, on avait vu commencer le déploiement des nouveaux modèles de corbeille de rue - nous vous en avions parlé à la rentrée dernière -, un déploiement qui se poursuit toujours. Plus solide, "anti-rongeurs" et équipé d'un cendrier, ce modèle, nous promettait-on, viendrait corriger les défauts de l'ancien modèle, et que cette fois serait la bonne.

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    Un "ancien" modèle de corbeille de rue attendant son remplacement

    Le look de ce nouveau modèle est plutôt réussi, et nous espérions qu'enfin les rues parisiennes soient équipées de corbeilles de rue solides, esthétiques et durables. Mais quelques mois à peine après les premières installations le constat est amer : ces corbeilles de rues sont déjà couvertes de tags et d'autocollants, et surtout elles sont  fortement dégradées.

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    Un nouveau modèle de corbeille de rue et son cendrier, par terre à droite

    En effet, un petit tour de corbeilles, et l'on constate qu'elles offrent un aspect peu reluisant, elle sont systématiquement couvertes d'autocollants et de tags. Boulevard de Rochechouart, par exemple, c'est la totalité des corbeilles qui est concernée. Il faut dire que ce modèle offre des surfaces idéales pour que ceux dont l'étrange passe-temps consiste à mettre son nom ou sa marque sur une poubelle (!) puissent s'adonner à leur hobby favori. On y trouve aussi des affiches annonçant des spectacles, sur des poubelles, donc.

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    Côté cendrier, un dispositif amovible accolé à la corbeille, c'est une catastrophe : il est tellement facile de les enlever que déjà beaucoup de corbeilles ont vu le leur disparaître, tout simplement. Et ne parlons pas des portes sur le coté qui elles aussi s'ouvrent très facilement...

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    Le précédent modèle n'était pas une réussite, il avait vite montré des faiblesses structurelles, mais celui-ci semble battre des records en la matière. Il y a clairement un problème dans le processus de sélection, de conception et de tests pour ce type de mobilier urbain, dont le coût pour la Ville est loin d'être anecdotique.

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    On ne saurait donc pas concevoir des corbeilles de rue solides, esthétiques et durables, à Paris, au vingt-et-unième siècle ? Cela ne paraît pas être un défi insurmontable, bien d'autres villes y parviennent. Mais ce n'était manifestement pas le cas la fois précédente, cela semble prendre le même chemin pour celle-ci, la prochaine sera-t-elle la bonne ? Chiche !

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  • Arrivée du nouveau modèle de "Trilib"

    Depuis quelques mois sont déployées les stations Trilib nouvelle génération. Pour rappel, les Trilibs sont des stations de recyclage bénéficiant notamment aux habitants dont les immeubles n'ont pas la place pour plusieurs containers (à Paris, 10 % n'ont pas de bac jaune).

    Testés dans le 18e (voir nos articles de mars et de juin 2017 à ce sujet), les modèles d'expérimentation montraient de grosses faiblesses structurelles et une esthétique pour le moins voyante. Les nouveaux modèles, ceux qui sont déployés dans tout Paris, sont donc conçus en répondant aux critiques apportées lors de la phase d'essai, ce que nous n'avions pas manqué de faire lors des réunions de la commission "espace public" du 18e (anciennement commission "propreté") dont Trilib a été le sujet. 

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    Chacun se fera son opinion sur le nouveau look de ce dispositif, qui, rappelons-le, n'est pas géré par la Ville mais par la société Citéo. La couleur violette criarde des anciens modèles a laissé place à un Vert sombre beaucoup plus discret. La forme est sobre mais plus massive, mais cette fois les bacs semblent beaucoup plus solides, l'usage nous le confirmera ou pas.

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    Par contre, l'exemple en photo nous permet de rebondir sur cet emplacement précis, rue Saint-Luc, au chevet de l'église Saint-Bernard. Un choix d'emplacement que nous contestons. En effet, dans la commission "espace public" évoquée plus haut, nous avons demandé plusieurs fois, et avec l'assentiment de l'ensemble des membres de cette commission, que ce Trilib soit déplacé afin de ne pas rester aux abords immédiats d'un bâtiment classé monument historique. Il en est de même pour le récupérateur de vêtements placé contre la grille de l'église (une grille classée MH également). Ajoutons que deux Trilibs se trouvent très près de là (rue Jean-François Lépine et rue Polonceau). Tolérerait-on un Trilib devant Notre-Dame ? Bien-sûr que non, alors pourquoi le fait-on ici ?

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  • un cycle "ciné-club Fritz Lang" au Louxor

    Ce dimanche 26 janvier, le cinéma le Louxor vous propose la première séance d'un cycle "ciné-club Fritz Lang", présenté par Fabienne Duszynski. Cette séance verra la projection du célèbre film Metropolis (1927).
    Ce cycle se poursuivra jusqu'au 3 mai 2020.

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    C'est où ?
    Cinéma le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e
    C'est quand ?
    Dimanche 26 janvier 2020, à 10 h 45
  • Séance spéciale du "Voyage du Prince" pour les enfants au Louxor

    Ce dimanche dimanche 19 janvier, le Louxor propose aux plus jeunes une séance  spéciale du film d'animation Le Voyage du Prince. La séance sera précédée d'un petit-déjeuner (offert en partenariat avec Bio C' Bon) et suivie d'une rencontre avec Carole Desbarats (ancienne directrice des études à la Fémis et membre de l'association Enfants au cinéma).

    louxor,cinema,jeunesse,10eLe Voyage du Prince (France, Luxembourg / 2019) ; Réalisateur : Jean-François Laguionie.

    Un vieux prince échoue sur un rivage inconnu. Blessé et perdu, il est retrouvé par le jeune Tom et recueilli par ses parents, deux chercheurs contraints à l'exil... Le prince, guidé par Tom, découvre avec enthousiasme et fascination une société pourtant figée et sclérosée.

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    C'est où ?

    Cinéma Le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Dimanche 19 janvier 2020,  à 11 h

  • La Promenade urbaine prend des couleurs

    La Promenade urbaine va prendre des couleurs. Elle avait commencé a se parer de jolies teintes avec les demi-terrains de basket de Stalingrad et l'espace d'apprentissage de vélo à la Chapelle (hélas, remis en chantier, voir notre article d'hier). À présent, c'est l'ensemble de son parcours qui va bénéficier d'un véritable fil conducteur coloré.

    En effet, la Ville a convié l'artiste Momies pour qu'il déroule tout au long du parcours de la Promenade urbaine un véritable tapis de couleurs. Nous vous dévoilons ici, et en exclusivité, l'oeuvre telle qu'elle va se déployer sous le viaduc du métro dans les semaines qui viennent. 

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    Vue d'artiste

    Ce tapis de couleurs aux motifs abstraits, caractéristique du travail de l'artiste, se déroulera donc depuis le métro de Barbès-Rochechouart jusqu'à Stalingrad, au centre du terre-plein central, sur approximativement la largeur de l'allée centrale du marché de Barbès.

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    Motif

    Les nouvelles peintures colorées produites aujourd'hui, très résistantes à l'usure et au nettoiement, permettent d'imaginer à présent ce genre d'aménagement de manière relativement durable. Cependant, cette oeuvre de streetart sera renouvelée tous les ans.

    Le chantier a commencé, la toute première couche a été étalée hier au niveau des rues de Maubeuge et de Tombouctou. On imagine déjà le bel effet de perspective que l'on aura en bout de viaduc lorsque l'oeuvre sera livrée !

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    Le fond bleu attend ses arabesques

  • Trous

    Trou

    Les travaux de voirie de la Promenade urbaine étaient presqu'achevés en ce début d'année 2020, lorsqu'un affaissement du sol est apparu sur le trottoir boulevard de la Chapelle, au droit de la station de métro, créant un trou. Un trou bien inquiétant, puisqu'en dessous de la chaussée à cet endroit passe le couloir de communication souterrain entre la station la Chapelle et la gare du Nord. Il est donc normal que des mesures conservatoires aient été prises pour couper la circulation automobile à proximité immédiate (entre la place de la Chapelle et la rue Philipe de Girard dans le sens ouest-est).

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    Le trou sur le trottoir du boulevard de la Chapelle

    Mais cette coupure a des conséquences catastrophiques sur la circulation, et bien au-delà de la place de la Chapelle : aux heures de pointes les bouchons se forment jusqu'à Pigalle, Marx Dormoy ou encore vers la gare du Nord. Voilà un trou qui parait bien insignifiant mais dont les répercussions se sentent sur tout le nord parisien. On espère qu'un fléchage de contournement de la zone sera très rapidement mis en place par la Ville à l'attention des automobilistes et que la préfecture dépêche des agents pour régler la circulation, au moins aux heures de pointe, en attendant la réouverture de ce tronçon.

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    Les piétons sont informés place de la Chapelle, les automobilistes beaucoup moins

     

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    Mais ce trou n'est pas le seul a être apparu sur la Promenade urbaine. En effet, lors des travaux de mise en place des suspensions pour l'éclairage du viaduc, un engin de chantier s'est dangereusement enfoncé dans le sol, sur le terre-plein central sur le pont Saint-Ange. Un trou est ainsi apparu, remettant en cause le calendrier des travaux. En effet, le pont Saint-Ange appartient à la SNCF concernant sa structure, mais l'entretien de sa surface (sur 8 cm exactement) revient à la Ville, et sachant que sous le pont passent des conduites et câbles d'autres opérateurs (eau, gaz...) et qu'on ne saurait imaginer une coupure de la circulation ferroviaire, la programmation de travaux de consolidation va donc mettre un certain temps à se faire, et l'espace de glisse prévu ici devra attendre. Lorsque l'Hôtel de ville a informé les associations locales de ce problème, on nous a promis que la zone concernée serait sécurisée par des palissades, et que cette clôture ferait l'objet d'un traitement esthétique particulier. Nous l'attendons.

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    Le trou du pont Saint-Ange

     

    Des p'tits trous, toujours des p'tits trous

    Et il y a encore d'autres trous qui sont apparus, cette fois volontairement, sur la Promenade urbaine. En effet, alors que l'espace d'apprentissage du vélo sous le viaduc derrière la station La Chapelle venait à peine d'être livré, on s'est rendu compte que l'évacuation des eaux pluviales du viaduc ne se faisait pas correctement à cet endroit et que des mares d'eau se créaient au pied des descentes d'eau. On a donc percé le sol au pied des piliers de soutien, et l'espace joliment coloré est redevenu une zone de chantier, un chantier dont on ne connait pas les délais.

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    Un trou au pied d'une gouttière du viaduc

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    L'espace d'apprentissage du vélo est redevenu un chantier

    La démultiplication de ces problèmes structurels pose inévitablement la question du diagnostic préalable, de son effectivité et de sa réalisation. Et plus généralement, la question de la qualité des travaux réalisés se pose aussi, mais nous reviendrons dans un prochain article sur ce sujet. Aujourd'hui, il nous semble nécessaire qu'un état des lieux exhaustif soit fait très rapidement sur l'ensemble du parcours de la Promenade urbaine, histoire de ne pas voir nos boulevards finir en passoire !

  • Nouvelle exposition photographique sur le pont Saint-Ange : "Cinés-Méditerranée"

    Le pont Saint-Ange accueille une nouvelle exposition photographique sur ses grilles : "Cinés-Méditerranée", réalisée par l’artiste Stephan Zaubitzer. Le vernissage a lieu ce jour à 13 h 30 et on pourra profiter de l'exposition jusqu'à la mi-mars. 

    "Après avoir gagné le World Press Photo en 2004 pour son travail sur les salles de cinéma plein-air d’Ouagadougou, l’artiste Stephan Zaubitzer s’attache aujourd’hui à conserver par la photographie une trace des salles obscures du monde, parfois en activité, parfois en ruines."

    Cinés-Méditerranée démarre en 2010 à Alexandrie et au Caire. Le projet regroupe des salles égyptiennes, marocaines, libanaises, algériennes et tunisiennes. Cinés-Méditerranée tente de réunir la mémoire, les émotions, les imaginaires, les hommes et les femmes et l’histoire des deux rives méditerranéennes, celle du sud et celle du nord. Voilà une exposition qui prend une résonance particulière avec le Louxor tout proche, un cinéma au décor égyptisant et qui fût un temps une salle spécialisée dans le cinéma arabe.

    L’exposition est présentée par l’Institut des Cultures d’Islam (ICI), en partenariat avec plusieurs festivals et institutions culturelles à proximité, les mairies des 10e et 18e arrondissements, la direction des affaires culturelles et le comité d’histoire de la Ville de Paris.

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    C'est où ?

    Sur le pont Saint-Ange, boulevard de la Chapelle, Paris 10e et 18e

    C'est quand ?

    Du 10 janvier jusqu'à la mi-mars 2020

  • Paris gare du Nord 2024, la contribution d'Action Barbès à l'enquête publique

    La phase de recueil des avis pour "l’Enquête publique préalable à la délivrance du permis de construire sur le projet « Paris gare du Nord 2024 »" vient de prendre fin hier mercredi 8 janvier 2020 à 17 h.

    En tant qu'association de riverains, Action Barbès porte évidemment un intérêt certain au projet de réaménagement de la gare du Nord, et particulièrement sur la question de l’intégration de cet équipement dans son environnement urbain.

    La gare du Nord est la plus importante gare de Paris et en constitue de fait une des principales entrées. Un grand nombre d’habitants des quartiers alentour ont précisément choisi d’y vivre pour leur proximité avec cet équipement. L’interconnexion de la gare avec la ville est donc très importante pour les usagers de la gare et pour les riverains. Aujourd’hui, la situation n’est guère satisfaisante, et le premier projet semblait plus enfermer la gare sur elle-même que de l’ouvrir sur la ville.

    Dans le cadre de "l’Enquête publique préalable à la délivrance du permis de construire sur le projet « Paris gare du Nord 2024 »", nous avons apporté notre contribution en proposant une série d’aménagements, en nous concentrant sur la question de l’intégration de la gare dans son quartier.

    Nous pensons que d'une manière générale, il convient de favoriser les déplacements doux et particulièrement les déplacements piétons dans les abords immédiats de la gare. Il faudrait aussi que le réaménagement de la gare se fasse nécessairement de concert avec le réaménagement de ces abords immédiats par la Ville. Nous avons donc proposé ou appuyé les idées suivantes :

    - Des entrées et sorties de la gare à maintenir ou à créer sur ses quatre faces cardinales : sur le côté est, sur la rue du faubourg Saint-Denis ; au sud, avec l'entrée et la sortie principales sur la place Napoléon III ; sur le côté ouest, sur la rue de Maubeuge ; au nord sur le boulevard de la Chapelle (à créer) ;

    - Création d'une esplanade piétonne place Napoléon III et boulevard de Denain, avec maintien d'un couloir de bus (interdit aux taxis), aménagement de pistes cyclables et des accès pour les secours et les livraisons des commerces riverains, et avec une végétalisation qualitative de cet espace là où cela est possible ;

    - Une meilleure régulation des flux des taxis et VTC, avec une dépose réservée uniquement aux taxis (arrivée par la rue de Dunkerque et dégagement par la rue de Saint-Quentin), et une prise en charge par l’actuelle cour des taxis (arrivée par la rue de Maubeuge et dégagement par la rue de Dunkerque et le boulevard de Magenta ;

    - Des déposes-minute uniquement en sous-sol (entrée rue de Compiègne, le restant de la rue verrait la circulation automobile supprimée) ;

    - Création d’un grand parking sécurisé pour les vélos ;

    - Création d’un grand parking sécurisé pour les véhicules deux-roues motorisés (exclus de la place Napoléon III) ;

    - Des accès aménagés et réservés pour les personnes à mobilité réduite, notamment au niveau des déposes-minute ;

    - Création au sein de la gare d’un espace d’accueil et de repos pour les personnes en errance ;

    - Valorisation de l’avant gare, entre le pont Saint-Ange (boulevard de la Chapelle) et le pont Marcadet (rue Ordener), avec la mise en valeur du bâti et des équipements ferroviaires et la création d’aménagements végétalisés, de qualité, là où cela est possible.

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  • "La Mouche" aux Bouffes du Nord

    Les Bouffes du Nord mettent à l'affiche "La mouche", une pièce librement inspirée de la nouvelle de George Langelaan. L'adaptation et la mise en scène sont de Valérie Lesort et Christian Hecq, que l'on retrouve sur scène avec Christine Murillo et Stephan Wojtowicz.

    "Dans les années 60, au cœur d’un village, Robert vit avec sa maman Odette. La relation mère-fils est inquiétante et désopilante à la fois, un clin d’oeil à l’épisode « La soucoupe et le perroquet » de l’émission Strip-tease.

    La cinquantaine, dégarni, bedonnant, Robert passe le plus clair de son temps enfermé dans le garage où il tente de mettre au point la machine à téléporter. On assiste au quotidien de ce drôle de couple, ponctué par des expériences de téléportations plus ou moins réussies.

    Comme dans le film de Cronenberg, tiré lui-même de la nouvelle de George Langelaan, Robert va tenter de se téléporter, mais une mouche s’est glissée dans la machine, et l’apprenti scientifique va peu à peu se transformer en insecte géant. Ses transformations physiques et mentales ne seront pas sans rappeler celles de Gregor dans La Métamorphose de Kafka. Robert va se déshumaniser peu à peu pour devenir une bête capable de grimper au mur, poussée par une recherche insatiable de nourriture.

    Travail corporel, effets spéciaux, esthétique du temps des prémices de l’informatique, La Mouche est un laboratoire d’expérimentations scéniques et visuelles, un extraordinaire terrain de jeu."

    Valérie Lesort et Christian Hecq

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    C'est où ?

    Théâtre des Bouffes du Nord, 37 bis boulevard de la Chapelle, Paris 10e

    C'est quand ?

    Du 8 janvier au 1er février 2020 (réservations)