Web
Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Dans le 10ème

  • Recyclons nos sapins de Noël

    Comme chaque année après les fêtes de fin d'année revient l'épineuse question de se débarrasser du désormais encombrant sapin de Noël. Il n'est évidemment pas question d'abandonner son résineux sur le trottoir, pour cela il existe une multitude de points de collectes dans les squares et jardins mis en place par la ville de Paris. Cette collecte initiée en 2007 est à présent bien rodée et les sapins abandonnés sur les trottoirs sont devenus rares, poursuivons dans ce sens.

    Les sapins ainsi récoltés par la Ville vont être broyés pour servir de paillis végétal. Les arbres de Noël doivent être déposés débarrassés de leurs décorations et sans sac (même compostable), les sapins floqués ne sont pas acceptés. Les points de collecte sont en place jusqu'au 20 janvier 2021.

    Quelques points de collecte dans nos quartiers : 

    Dans le 9e

    • Square d'Anvers, 3 place d'Anvers
    • Square Montholon, 79 bis rue Lafayette

     

    Dans le 10e

    • Square Aristide Cavaillé-Coll, place Franz Liszt
    • Jardin Villemin, 14 rue des Recollets 

     

    Dans le 18e

    • Square Alain Bashung, 16 rue de Jessaint
    • Jardin Rosa Luxemburg, 63 quater rue Riquet
    • Square Saint-Bernard-Saïd Bouziri, 16 rue Affre

     

    sapin-de-noel,recyclage,collecte,9e,10e,18e

  • Les vœux d'Action Barbès pour 2021

    Après s'être souhaité le meilleur pour 2020, on n'ose réitérer l'exercice pour 2021, tant l'année qui vient de passer a surtout été celle d'une catastrophe sanitaire mondiale sans précédent, doublée d'une grave crise économique. Une crise économique qui ne fait, hélas, que commencer. Pour autant, gardons tout de même l'espoir d'une année meilleure, diront les optimistes, ou d'une année "moins pire", diront les pessimistes.

    Si nous formulons des vœux pour cette nouvelle année, ceux de bonne santé sont évidemment ceux qui nous viennent en premier à l'esprit. Espérons donc que cette année nouvelle soit celle qui verra l'humain venir à bout de ce fichu virus qui bouleverse nos vies. Espérons aussi que les solidarités individuelles et collectives se développent plus encore afin de ne pas laisser dans la détresse les trop nombreuses personnes qui vivent dans la rue et dans le dénuement, et qui sont les premières à subir les effets néfastes de cette crise sanitaire et économique.

    Sur le plan de la sécurité, si 2020 a été marquée par une recrudescence très inquiétante des crimes et délits dans nos quartiers, espérons qu'en 2021 les autorités préfectorales prennent enfin pleinement conscience de la situation vécue par les habitants du nord-est de Paris, qu'elles arrêtent de s'abriter derrière des statistiques abstraites et prennent réellement des mesures concrètes à la hauteur des enjeux pour rétablir l'État de droit qu'elles n'assurent plus ici.

    L'année qui commence va tout de même voir des réalisations positives dans nos rues, avec la végétalisation de la rue du Delta par exemple, ou encore les travaux de réaménagement de la "rue-jardin Richomme". Espérons aussi que cette nouvelle année verra enfin l'achèvement des travaux de la Promenade urbaine. Et quand on parle de travaux, on pense concertation. De ce côté, on espère vivement que cet an neuf sera celui de vraies concertations avec les habitants, une phase indispensable à la réussite de tout projet urbain.

    Et 2021 c'est une année un peu spéciale pour notre association qui fête ses vingt ans d'existence. En effet, c'est en 2001 qu'est née Action Barbès. Enfin, nous devrions dire les trois Action Barbès, car, rappelons-le, au départ ce sont trois associations qui se sont constituées, une par arrondissement. Mais bien vite, Action Barbès n'a formé plus q'une seule association, unissant les forces des habitants des trois arrondissements. Durant ces vingt années notre association a porté haut les voix des habitants pour apporter des améliorations à notre cadre de vie. Et même s'il y a encore fort à faire dans cette perspective, réjouissons-nous des nombreux projets portés par Action Barbès qui ont abouti et contribué à changer positivement les choses. Pensons à la réhabilitation du Louxor, au retour d'une brasserie à Barbès, à la Promenade urbaine, à la création d'une "rue-jardin Richomme", ou encore à la pacification de la circulation dans la Goutte d'Or. Mais à côté de ces grands projets, Action Barbès, c'est aussi un engagement incessant de ses représentants et de ses adhérents, tous bénévoles, pour contribuer à résoudre une multitude de petits problèmes du quotidien, avec une participation active aux différentes instances où s'exprime la parole des habitants (Comité de pilotages, commissions d'arrondissement, conseils de quartier, comités de voisinage, suivi de projets...). Et vingt ans plus tard, notre détermination est toujours aussi forte à vouloir améliorer le cadre de vie dans nos quartiers. Nous espérons vivement pouvoir fêter dignement cet anniversaire tous ensemble en fin d'année scolaire, la situation sanitaire d'alors en décidera !

    Nous souhaitons à chacune et à chacun le meilleur pour cette année nouvelle, que la vie vous soit douce, et que cet an neuf soit celui de l'espoir d'une société meilleure permettant à chacune et à chacun de s'épanouir affectivement, socialement et professionnellement.

     

    IMG_20200710_171157.jpg

    Rue Richomme, été 2020

  • Fêtes de fin d'année : relâche

    Le blog prend quelques jours de vacances en cette fin d'année. Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes et nous nous retrouvons en 2021.  Soyez prudents et pensez à vous protéger vous et les vôtres !

    blog,vacances

     

  • Budget Participatif, des nouveautés pour l'édition 2021

    Après une année sans, municipales obligent, le Budget Participatif revient en 2021.  Le Budget Participatif c'est 5 % du budget d'investissement de la Ville qui sont affectés par ce dispositif. Et cette nouvelle édition connait quelques changements  notables par rapport aux précédentes.

    La première nouveauté de ce Budget Participatif concerne le budget dit "Tout Paris". Les propositions ne seront pas totalement libres, elles devront s'inscrire dans des thématiques déterminées. 

    Comme habituellement, chaque arrondissement aura son Budget Participatif. La municipalité semble avoir compris que la surabondance de projets lauréats embouteille les services qui peinent à mettre en oeuvre l'ensemble des projets retenus par les Parisiens (bon nombre de projets élus il y a plusieurs années sommeillent encore dans les cartons). Cette année, le nombre de projets lauréats sera limité, de deux à cinq projets par arrondissement, en fonction du nombre d’habitants et de la présence de quartiers populaires.

    Autre changement important, qui concerne, lui, le mode de scrutin. Jusque-là, on choisissait ses projets préférés, au niveau de l'arrondissement et à celui de "Tout Paris", et les projets emportant le plus de suffrages étaient lauréats. En 2021, la Ville de Paris introduit le système de "jugement majoritaire". Il s'agit d'un mode de scrutin, créé par deux chercheurs du CNRS, Michel Balinski et Rida Laraki, qui repose sur la méthode dite "de la meilleure médiane". On ne se contente pas de choisir ses projets préférés, mais on donne une appréciation aux projets, de l'adhésion complète au rejet. Pour l'emporter, un projet doit non seulement engranger des voix mais surtout une appréciation la plus favorable possible. Cette méthode permet d'éviter de retenir un projet qui serait certes populaire, mais qui rencontrerait aussi une forte opposition parmi les votants. Avec ce système, seuls les projets les plus consensuels l'emporteront désormais.

    Question calendrier, la plateforme de dépôt des projets sera ouverte le 4 février 2021 jusqu'à la fin du mois février. Le vote par les Parisiens sera organisé à l’automne 2021.

    budget-participatif,2021

  • Travaux nocturnes rue du Faubourg Saint-Denis

    La nuit prochaine, du jeudi 10 au vendredi 11 décembre, les riverains du haut de la rue du Faubourg Saint-Denis (10e) vont voir leur sommeil quelque peu perturbé. En effet, une intervention de sécurisation de la chaussée (avec reconstruction du trottoir) est prévue à hauteur des numéros 199 à 201 de la rue du Faubourg Saint-Denis (juste à côté du croisement des rues Perdonnet et Cail), dans la nuit, entre 1 h et 5 h du matin, et devrait donc entraîner des nuisances sonores pour les riverains.

    Ce chantier implique de couper complètement la circulation durant la nuit, les automobilistes sont donc invités à contourner le secteur.

    chantier,travaux,voirie,10e

  • Les bibliothèques rouvrent leurs portes, sauf à la Goutte d'Or

    Les bibliothèques parisiennes reprennent leurs activités, mais avec des restrictions. les horaires sont réduits et l'ensemble des activité ne reprend pas, mais c'est au demeurant une bonne nouvelle pour les lecteurs, petits et grands, qui attendaient cette réouverture. "Bonne nouvelle", sauf pour les lecteurs de la Goutte d'or pour qui la bibliothèque ne rouvre pas pour l'instant.

     

    Bibliothèque Valeyre 9e

    Depuis le mercredi 2 décembre, l'ensemble des bibliothèques du 9e arrondissement sont à nouveau accessibles selon un cadre sanitaire précis :

    - Port du masque obligatoire à partir de 11 ans, gel hydroalcoolique à l'entrée

    - Libre accès aux collections mais pas de lecture sur place possible

    - Jauge dans la bibliothèque et par salle limitée

    - Salon et salle multimédia restent inaccessibles

    - Les postes informatiques restent également inaccessibles pour le moment.

    Entre le 2 et le 12 décembre la bibliothèque Valeyre est ouverte aux horaires suivants :

    - Du mardi au vendredi :14 h - 18 h

    - Le samedi :13 h - 18 h

    bibliothèque,ouverture,9e,10e,18e

    Médiathèque Françoise Sagan - 10e

    Depuis le jeudi 3 décembre, vous avez de nouveau accès aux étages de la médiathèque, aux horaires suivants :

    - du mardi au vendredi : 14 h – 18 h

    - le samedi : 13 h – 18 h

    La prudence reste de mise : la jauge est réduite, les animations habituelles suspendues, et le masque obligatoire. Les ordinateurs sont de nouveau accessibles ainsi que les places de travail. Le service d’écrivain public reprend sa permanence à partir du mardi 8 décembre.

    bibliothèque,ouverture,9e,10e,18e

    Bibliothèque de la Goutte d'Or - 18e

    Du côté de la bibliothèque de la Goutte d'Or, c'est toujours portes closes. La bibliothèque reste fermée pour le moment "compte tenu de la délinquance environnante" (voir notre article du 18 novembre dernier). La date de réouverture n'est pas encore connue. Pendant la période de fermeture de la bibliothèque, il n’y a pas de commandes ni de réservations. Dans l'attente, tous les prêts sont automatiquement prolongés jusqu’à la date de réouverture. Et c'est nouveau, vous pouvez à tout moment rendre les documents empruntés en les insérant dans les boîtes aux lettres situés près de l’entrée du personnel, sur le côté de la bibliothèque donnant rue de Chartres.

    bibliothèque,ouverture,9e,10e,18e

    Attention : toutes les bibliothèques du réseau seront fermées les vendredi 25 et samedi 26 décembre, ainsi que les vendredi 1er et samedi 2 janvier 2021.

  • Gare du Nord 2024 : mise à jour du projet de rénovation

    gare-du-nord,travaux,projet,2024Lundi 23 novembre 2020. La Ville de Paris, la SNCF, SNCF Gares et Connexions et la SA Gare du Nord 2024 viennent de signer un protocole actant le soutien de la Ville au projet de rénovation et de transformation de la gare du Nord.

    Avant d'en arriver là, nous avons assisté à quelques soubresauts du projet et la belle entente de départ entre la Ville et la SNCF a eu le temps de voler en éclats. Depuis 2014 un projet de reconfiguration était à l'étude pour résoudre les innombrables problèmes de la gare — dont sa saturation reconnue depuis des années. En 2017, Paris est confirmée ville olympique pour 2024. La SNCF lance alors un appel d'offre (juin 2017). Les choses s'accélèrent. Retour sur les dernières étapes.

    Le projet de rénovation et de transformation de la gare confié à une entreprise d'économie mixte, formée de SNCF Gares & Connexions et la foncière du groupe Auchan, Ceetrus, avait été présenté en juillet 2018 et approuvé par la Ville. S'en suivirent bientôt trois vagues de contestation.

    – L'avis des professionnels
    Une tribune dans Le Monde d'un collectif d'architectes et d'urbanistes de renom jeta un pavé dans la mare. Projet inacceptable ! Ils dénoncent la marchandisation d'un espace, vaste espace de quelque vingt mille mètres carrés, au détriment du confort des voyageurs, ils dénoncent l'allongement des parcours circulant au milieu des zones commerciales, ils dénoncent l'implantation d'un centre commercial de plus, voire de trop, au cœur des territoires du Grand Paris. Ils dénoncent le sacrifice de l'héritage architectural. En résumé, un projet signé trop visiblement Auchan...

    – Les doutes des élus
    Après la validation du projet par la Ville le 10 juillet 2018, des doutes s'expriment parmi les élus, trop commercial, densification excessive, programmation surdimensionnés, pas assez de considération pour l'ensemble de la zone d'activité de Paris et sa banlieue... Il faut revoir la copie. La Commission départementale d'aménagement commercial (CDAC) rend un avis défavorable le 27 juin 2019, notamment au regard de l'extension de la zone commerciale de 16 321 mètres carrés, plaçant ainsi le Préfet d'Ile-de-France dans l'impossibilité de signer le permis de construire (demande déposée le 21 mai 2019). Un recours est déposé par Stationord, la nouvelle dénomination du promoteur, auprès de la Commission nationale d'aménagement commercial (CNAC), qui rend un avis favorable à la limite de son temps d'instruction. Finalement le 6 juillet 2020, le Préfet d'Ile-de-France, Michel Cadot, délivre le permis de construire. On peut lire la satisfaction de Stationord sur son site ! Mais la Ville ne s'avoue pas vaincue. Et encore moins convaincue : "La nécessité de moderniser la plus grande gare d’Europe n’est guère discutée, surtout à l’approche des Jeux Olympiques de 2024. Mais le projet à 600 millions d’euros tel qu’il est pensé avec l’arrimage d’un paquebot commercial de plus de 300 m de long à l’est de la gare dans l’un des quartiers les plus denses de la capitale, et sans qu’aucune étude d’intégration n’ait été véritablement menée, ne passe toujours pas". (Le Monde du 17 juin 2020)

    En octobre 2019, des élus de la Ville enfoncent le clou de leur désaccord en publiant une nouvelle tribune, dans laquelle ils demandent "des évolutions significatives, qu’il s’agisse de protection patrimoniale, d’inter-modalité, de hauteur du bâtiment, tandis qu’Ile-de-France Mobilités et la RATP ont réclamé que le stationnement et la circulation des bus soient très nettement améliorés."

    – Les recours déposés par deux collectifs de citoyens venus en renfort
    L'affaire prend une tournure juridique, après la délivrance du permis de construire l'été dernier. La Ville espère toutefois que la force de ses arguments pourra infléchir les grandes lignes du projet avant d'en arriver au contentieux mais elle ne l'écarte pas. Le recours est envoyé le 3 septembre, le Préfet a deux mois pour y répondre. Parmi les arguments mis en avant, la densification du projet. La Ville espère réduire l'extension des surfaces commerciales de 15 000 m2 sur les 60 000 prévus. Elle reproche à l'Enquête publique de s'être limitée au quartier alors que l'impact est bien plus vaste. Ses avocats estiment par ailleurs que le permis de construire incombait à la Ville et non à l'État, comme c'est la règle habituellement (voir notre article de juillet qui l'explique). Même argument avancé par le Collectif des habitants Gare du Nord / La Chapelle dans leur recours gracieux déposé le 25 août. Une autre association, Retrouvons le nord de la Gare du Nord, dépose une requête devant la cour administrative d'appel de Paris, le 23 août, et met en doute l'augmentation prévisionnelle du nombre des passagers de la gare d'ici à 2030, démonstration non satisfaisante, juge-t-elle, mais augmentation qui pour les promoteurs du projet justifie l'extension programmée et lui confère sa qualité d'intérêt général. L'avocat de l'association conclut qu'"en réalité, le seul but de Gares & Connexions est d'augmenter les surfaces commerciales pour valoriser le foncier, ce qui ne suffit pas à déclarer ce projet d'intérêt général dans un quartier qui n'est pas dépourvu de surfaces commerciales." (Le Monde du 7 septembre 2020).

    Les "belligérants" ont finalement déposé leurs armes et conclu un accord, c'est ce fameux protocole signé le 23 novembre dernier. Qu'y trouve-t-on ? La réduction du projet est patente, mais pas autant que souhaitée.

    – les surfaces de commerces et de services ont été réduites de 15 %, soit 7 500 mètres carrés en moins ;
    – La nouvelle aile, dont la construction se situera à l'Est du bâtiment historique sera moins haute d'un étage et demi ;
    – Le jardin suspendu sera agrandi.

    Les aménagements prévus ou à l'étude : les modalités douces de déplacement sont gagnantes :

    – 3000 places de parkings sécurisés pour les vélos et 3 000 places supplémentaires à l'étude sur l'espace public ;
    – les taxis, les VTC et les deux-roues motorisées seront contraints au stationnement en sous sol dans un parking réaménagé ;
    – le parvis sera pacifié et dédié aux modalités douces ;
    – une passerelle qui permettrait d'ouvrir la gare vers le quartier de la Chapelle est envisagée, une étude de faisabilité sera lancée ;

    Le calendrier des travaux :

    – engagement d'améliorer les circulations entre la gare de surface et la gare souterraine pour les voyageurs du quotidien d'ici à 2022
    – reconfiguration du terminal Transmanche pour la Coupe du Monde de rugby en septembre 2023
    – terminal des départs terminé pour juin 2024

    Par ailleurs la Ville de Paris s'engage à un suivi des chantiers qui intègre le point de vue des riverains.

    gare-du-nord,travaux,projet,2024

  • Collecte solidaire de vêtements pour enfants dans le 10e

    Au mois de novembre, dans le cadre de la Journée internationale des droits de l'enfant, la Fabrique de la Solidarité, le Centre d'Action Sociale Protestant et plusieurs mairies d'arrondissement (10e, 12e et 17e) vous appellent aux dons.
    Le confinement est une période au cours de laquelle nous sommes nombreux à vouloir nous rendre utiles. S'engager près de chez soi, c'est possible : dans le cadre de la Journée internationale des droits de l'enfant, et pour faire vivre l'entraide envers les personnes en situation de précarité, la Fabrique de la Solidarité lance une opération de collecte de vêtements et de chaussures pour enfants (jusqu'à 16 ans), réunissant trois mairies d'arrondissement, dont celle du 10e.
    Sont également associés à cette opération le Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris, et le Centre d'Action Sociale Protestant, qui distribuera les dons aux enfants et adolescents accueillis dans ses structures du 10e, du 12e et du 17e.
    Les dons doivent bien sûr être en bon état, propres, et remis dans des sacs fermés. Sachez-le, le confinement ne vous empêche pas de vous déplacer pour ces circonstances : munissez-vous de l'attestation de déplacement (téléchargeable ci-dessous), et cochez la case n°4.
    Quant aux opérations de tri, elles seront organisées en deux sessions, avec des habitants du 10e, volontaires de la solidarité, souhaitant se mobiliser sur une action de solidarité, près de chez eux. L’ensemble des dons collectés et triés seront distribués dans plusieurs centres du Centre d’Action Sociale Protestant qui accueillent des familles.
     
    Infos pratiques
    - Dates de la collecte : du 20 novembre au 27 novembre 2020, aux horaires d'ouverture de la Mairie du 10e (de 8h30 à 17h)
    - Lieu de la collecte : auprès de l'accueil de la Mairie du 10e (72 rue du faubourg Saint-Martin, rez-de-chaussée, galerie B)
    - Conditions de la collecte : vêtements chauds et chaussures pour enfants et adolescents jusqu'à 16 ans, remis en bon état, lavés, et dans des sacs fermés

    collecte,solidarité,enfants,10e

  • Rejoignez Action Barbès !

    Si vous avez envie de vous investir dans l'association ou plus simplement de soutenir nos actions ? Alors c'est le moment de rejoindre Action Barbès, vous êtes le bienvenu. Chaque adhésion participe à la légitimité de l'association qui représente des habitants des 9e, 10e et 18e arrondissements et qui essaie de contribuer à l'amélioration du cadre de vie de nos quartiers.

    608568663.jpg

    Pour connaitre le fonctionnement de l'association, rendez-vous sur ce blog dans la rubrique "à propos", on vous y dit tout.

    Les adhérents qui n'auraient pas déjà renouvelé leur cotisation sont invités à le faire également.

    La cotisation annuelle est toujours fixée à 10 €, elle court sur l'année scolaire. Une seule adhésion est demandée par foyer.

    Pour régler votre cotisation, plusieurs solutions s'offrent à vous :

    - auprès d'un membre du conseil d'administration, en chèque ou en espèce ;

    - en ligne, en réglant par carte bleue, en suivant le lien suivant : https://www.helloasso.com/associations/action-barbes/adhesions/formulaire-d-adhesion-a-action-barbes ;

    - en retournant le bulletin d'adhésion ci-dessous accompagné d'un chèque de 10 € à l'adresse indiquée.

    Télécharger le fichier

    Il est à noter qu'il faut avoir sa cotisation à jour* pour participer à l'assemblée générale et à l'élection du conseil d'administration, qui seront virtuelles cette année, et qui vont se dérouler courant novembre.

     

    * ou à jour de sa cotisation de l'année précédente pour les personnes déjà adhérentes en 2019-2020.

    Action Barbès CARTE ADH ex 20 21 - copie.jpg

     

  • Salle de consommation à moindre risque : entretien avec José Matos, chef de service chez Gaïa

    Cela fait quatre ans que la salle de consommation à moindre risque (SCMR) a ouvert ses portes rue Ambroise Paré à Paris (10e). Pour l’occasion, nous avons interrogé José Matos, chef de service chez Gaïa, responsable des maraudes autour de la SCMR. Cet entretien permet de faire le point sur les questions de drogues autour de la gare du Nord, mais également plus largement sur le Nord parisien, et aussi de démentir certaines fakenews sur le sujet.

    scmr,entretien,10e

    Portail d'entrée de la SCMR rue Ambroise Paré, octobre 2020

     

    Action Barbès : Pouvez-vous nous préciser votre fonction à Gaïa et votre rôle au sein de de la SCMR ?

    José Matos : Je suis chef de service au Caarud*. Caarud qui est porteur de la salle de consommation. Nous sommes deux chefs de service à la salle,  Jamel Lazic qui est en charge de la gestion à l’intérieur de la salle, et moi qui suis en charge de l’extérieur, c’est-à-dire des maraudes, des opérations de ramassage de seringues et de l’antenne mobile qui tourne cinq jours sur sept actuellement.

     

    Pouvez-vous, en quelques mots, rappeler le fonctionnement et le but de la salle de consommation à moindre risque ?

    La salle de consommation à moindre risque a deux objectifs, le premier est un objectif de santé publique, c’est-à-dire de permettre à des personnes très précaires – soixante pour cent des usagers de la salle sont SDF ou en situation de très grande précarité – de pouvoir consommer dans des conditions d’hygiène et de sécurité satisfaisantes , d’éviter les overdoses, d’éviter les risques liés à la consommation de produits et à l’injection, et de créer du lien, d’entrer en contact avec une équipe médico-sociale.

    Le deuxième objectif est lui un objectif de tranquillité publique. La salle étant implantée dans un quartier qu’on appelle une "scène ouverte", c’est-à-dire un lieu où se vend, s’échange et se consomme de la drogue, l’idée est d’agir sur cette scène préexistante, en limitant au maximum la consommation dans la rue, dans les toilettes publiques, dans les parkings, dans les halls d’immeuble…

    Pour fonctionner correctement et être en conformité avec la loi, la salle de consommation emploie un médecin à temps plein, un psychiatre à mi-temps et douze infirmières et infirmiers. Cela dément les mensonges dits par une candidate à la mairie de Paris lors d’un débat télévisée, qui affirmait l’absence de personnel médical dans la salle. Pourtant la simple lecture du cahier des charges des SCMR [voir en ligne sur legifrance.gouv] aurait suffi pour avoir confirmation de cet impératif médical. Cette offre est complétée avec des partenariats avec des structures de soin, notamment l’hôpital Fernand Vidal. Nous avons également une permanence de la sécurité sociale une fois par semaine.

    On nous pose souvent la question du sevrage (qui n’est pas une finalité de la SCMR) pour les usagers. Il faut dire que la question du sevrage n’est pas simple, il est difficile à envisager d’emblée une sortie de l’addiction vers un sevrage, c’est le fruit d’un processus complexe. Il s’envisage dans un parcours individuel accompagné sur un temps long. La salle est un premier maillon, souvent celui d’un tout premier contact avec une structure médico-sociale.

     

    La période du confinement a vu la retour de consommations de drogues dans l’espace public, d’injections en particulier, comment la SCMR a fonctionné durant cette période ? A-t-elle repris depuis un fonctionnement normal, en terme de personnes accueillies et d’amplitude d’ouverture de la salle ?

    Le confinement a eu un impact très important sur la salle. Nous avons décidé de maintenir la salle ouverte pour accueillir des usagers, mais pour ce faire il a fallu d’abord penser à protéger le personnel de la salle, et aussi les personnes qui fréquentent la salle. Sachant que la salle était à un niveau initial de 300 à 400 passages par jour habituellement, avec une ouverture le matin depuis octobre 2019, nous ne pouvions pas ouvrir sans opérer des changements : nous avons réduit le nombre de postes "d’injection" d’abord à quatre (au lieu de douze habituellement) puis à six, pour laisser un poste libre entre chaque personne, afin de pouvoir garantir la mise en place des gestes barrières pour tous. L’espace "d’inhalation" a lui été complètement fermé (six postes), les locaux ne permettant pas une aération suffisante pour que les personnes soient suffisamment en sécurité vis-à-vis de la Covid. Ces mesures ont considérablement réduit notre capacité d’accueil, limitant alors celle-ci à quatre-vingt passages maximum par jour. Aujourd’hui, avec six postes d’injection et toujours aucun poste d’inhalation, la salle actuellement ne peut accueillir qu’une centaine de passages par jour en moyenne.

     

    Quels sont les retours des habitants et riverains durant cette période et depuis, les signalements ont-ils augmenté ?

    Oui, forcément, ces personnes qui consomment des drogues n’ont pas arrêté avec le confinement, elles n’ont simplement pas pu venir le faire dans la salle, donc l’ont fait dehors comme avant. Nous avons maintenu des sorties quotidiennes pour ramasser les seringues laissées dans l’espace public et rencontrer les usagers dans le quartier. On a eu des appels de riverains auxquels on a tous répondu, environ trois par jour. Pour des intrusions dans des immeubles par exemple, on s’est déplacé systématiquement pour rencontrer l’usager, lui demander de sortir et faire un point sur sa situation. C’est vrai que cette période était très compliquée pour ces usages, n’ayant pas de solution alternative – nous sommes toujours la seule salle de consommation pour toute l’Ile-de-France. C’est vrai aussi que durant le confinement il y a eu plus d’appels, plus de matériel ramassé dehors : on a vu un retour des consommations à l’extérieur.

    D’une manière générale il faut dire que la situation autour de la salle n’est pas aussi pacifiée qu’on le souhaiterait et nous comprenons les exigences des riverains qui aspirent à une légitime tranquillité publique dans leur quartier. L’ouverture d’autres salles serait une solution forte pour améliorer les choses, mais il faut encore plus de travail de prévention vers les usagers, et aussi une plus grande présence policière.

     

    Quand on habite dans le secteur autour de la SCMR et qu’on est le témoin d’une scène d’injection dans l’espace public ou dans un hall d’immeuble, comment réagir ? Que doit-on faire (et ne pas faire) ? Qui doit-on appeler ?

    On peut nous appeler, nous avons une ligne dédiée aux riverains [tel : 07 62 49 93 45] qui est ouverte de 9 h à 21 h du lundi au vendredi et actuellement de 13 h à 21 h le week-end. On essaie de répondre et d’intervenir immédiatement, mais il arrive parfois que nous soyons déjà en intervention ailleurs.

    En dehors de ces horaires, mais aussi pendant, on peut appeler la police [tel : 17 / mail : ecoute10@interieur.gouv.fr]. C’est même le premier recours, car nous n’avons pas de moyens de coercition, seule la police peut contraindre une personne à quitter un lieu. Notre rôle est celui de la médiation, nous allons discuter, tenter de convaincre la personne de partir d’elle-même.

    On peut éventuellement aller soi-même parler avec la personne consommant de la drogue (à éviter en pleine injection), en restant poli (en vouvoyant la personne par exemple), en expliquant que sa présence est gênante et pose problème à cet endroit (cage d’escalier…). Généralement la plupart des usagers de drogue vont obtempérer et partir, ils cherchent plutôt à se cacher et éviter les situations de conflit. Dans le cas contraire il ne faut pas insister et appeler la police.

    J’en profite pour faire une mise au point sur la circulaire de politique pénale [Circulaire du 13 juillet 2016] et les fausses nouvelles répandues à ce sujet par des opposants à la salle. Il faut donc réaffirmer que la police est libre d’intervenir partout autour de la salle, devant la salle, et elle le fait, même à l’intérieur de la salle si besoin ! Le secteur n'est pas une zone de non-droit. La seule et unique exception est faite pour les usagers contrôlés à proximité qui sont autorisés à détenir une petite quantité de produit pour venir à la salle (NDLR : un usager doit présenter une dose de produit stupéfiant à consommer à l’entrée de la salle pour y rentrer, cela évite le deal à l’intérieur ; la salle ne fournit aucun produit stupéfiant ni produit de substitution). Une personne contrôlée par la police à proximité de la SCMR avec une grande quantité de produits est automatiquement arrêtée et emmenée en garde à vue, puis ensuite déférée au Parquet.

     

    Depuis plusieurs mois, on observe l’arrivée de nouvelles personnes en errance autour de la gare du Nord, principalement des fumeurs de crack apparemment, notamment dans la "cour des taxis" de la gare, proche de la salle de consommation. Cette présence est-elle liée à la SCMR ? Interfère-t-elle avec le fonctionnement de la salle ?

    Cette présence n’est pas liée à la SCMR. Il faut rappeler que la scène ouverte de toxicomanie autour de la gare existe bien avant l’implantation de la salle, et c’est d’ailleurs pour cela qu’elle a été positionnée à cet endroit. C’est bien la gare du Nord qui attire ces personnes, la cour des taxis ayant un rôle de "place du village" dans cette scène ouverte. Les importantes évacuations de la Porte de La Chapelle et de la Porte d’Aubervilliers ont entrainé une pression très forte du côté de Stalingrad et du jardin d’Eole, mais aussi vers la gare. Il faut dire aussi que certaines personnes ont des "interdictions de territoire", la justice leur ordonnant de ne pas paraitre dans certains arrondissements comme les 18e et 19e arrondissements, et donc se rabattent sur le 10e. Nous voyons également de nouvelles personnes, notamment avec notre antenne mobile, Porte de la Chapelle, Porte d’Aubervilliers et au jardin d’Eole, et là c’est lié à la précarité qui grandit avec la crise de la Covid. Ces personnes viennent d’un peu partout, de Paris, de proche banlieue ou de la Grande Couronne, ou même de province, Paris ayant toujours eu un pouvoir d’attraction en matière de drogues. On voit depuis longtemps, des personnes venir à Paris pour un mois ou deux et puis repartir en province.

     

    Q : Plus généralement, le Nord parisien connait actuellement un phénomène inquiétant de consommation de crack qui semble encore s’étendre. Votre métier fait que vous connaissez bien la situation de la consommation de drogues sur le Nord de Paris. Pensez-vous que seul le démantèlement de la "colline du Crack" porte de la Chapelle en soit à l’origine, ou constatez-vous l’arrivée de nouveaux usagers de drogues ? Le cas échéant, est-ce que ces personnes répondent à un profil particulier ?

    C’est évidemment multi-factoriel, mais il est vrai que l’évacuation de la "colline  du Crack" Porte de la Chapelle, qui était devenue un lieu hors de contrôle, a dispersé les centaines personnes qui y gravitaient. Cela a eu principalement un impact sur Stalingrad et le jardin d’Eole mais aussi en Seine-Saint-Denis.

    C’est un des facteurs, mais il y en a d’autres, comme l’arrivée des migrants parmi les usagers de crack. Phénomène d’abord marginal il y a encore deux ans, la proximité de ces personnes à la rue (migrants et usagers de crack) a créé des échanges entre eux et il est moins rare aujourd’hui de voir certains migrants sans hébergement tomber dans la consommation de crack.

    Il y a également de nouveaux consommateurs qui sont des personnes à la situation économique précaire (intérimaires, intermittents du spectacle…) et qui ont "flanché" notamment avec le confinement et la crise économique. Ce phénomène accompagne chaque crise économique.

    Un autre facteur est la médiatisation, le sujet ayant eu une grande couverture médiatique, cela a un effet de "publicité". On peut rencontrer des personnes nous disant avoir vu un reportage à la télé et du coup être venues "voir sur place comment cela se passe !"

     

    Q : Il est question d’ouvrir des salles de consommation et de repos à destination de ces consommateurs de crack dont le comportement peut être parfois dangereux, pour eux-mêmes mais aussi leur environnement. Est-ce qu’il s’agirait de salle de même type que la SCMR de la rue Ambroise Paré (qui n’accueille pas de consommateurs de crack NDLR), ou de dispositifs spécifiques ? Autrement dit, est-ce que la politique de "réduction des risques**" (RDR) est la même pour les "injecteurs" que pour les fumeurs de crack ?

    Une salle de consommation est forcément adaptée à une situation donnée. Par exemple, la SCMR de Paris n’est pas pensée comme la SCMR de Strasbourg, cette ville ne connaissant pas de scène ouverte comme à Paris, les enjeux étant différents, même s’il y a un fond commun. Le modèle qui devra se mettre en place à d’autres endroits pour répondre à la problématique du crack devra forcément s’adapter à la consommation du crack. Ce serait l’inverse de ce qui se pratique à la SCMR de la gare du Nord, c’est-à-dire beaucoup de postes d’inhalation et moins de postes d’injection.

    Ce qu’il me semble indispensable, c’est que cela soit associé à des salles de repos, notamment la journée quand il n’y pas de lieux d’accueil pour les personnes en errance (les accueils de jour ne permettent pas de dormir).

    Mais au-delà de ces dispositifs, l’hébergement reste primordial. D’ailleurs, pendant le confinement nous avons offert des hébergements hôteliers à beaucoup de personnes, les plus fragiles. Aujourd’hui nous hébergeons environ soixante-dix personnes en hôtel. Cela permet de ramener les personnes vers des consommations plus raisonnées. La plupart des usagers baissent leur consommation et vont moins sur les scènes ouvertes lorsqu’ils sont hébergés dans des conditions décentes. D’une manière générale, même si ces personnes ne sortent pas de la consommation de drogues, elles "vont mieux", consomment moins et adoptent des comportements moins agressifs.

    Les horaires également doivent être adaptés pour correspondre à une demande spécifique. Comme nous nous sommes adaptés aux horaires des usagers à la SCMR de la gare du Nord, il faudra s’adapter aux horaires qui sont ceux des usagers de crack.

     

    Propos recueillis par téléphone le 25 octobre 2020.

     

    * CAARUD : Centres d'Accueil et d'Accompagnement à la Réduction de risques pour Usagers de Drogues, créés par la loi de santé publique 2004-806 du 9 août 2004 qui institutionnalise la politique de réduction des risques (RDR).

    ** Réduction des risques (RDR) : la politique de réduction des risques liés à la toxicomanie a été institutionnalisée en France par la loi de santé publique 2004-806 du 9 août 2004. Cette approche privilégie la prévention et les soins afin de limiter les risques sanitaires et sociaux liés à l'usage de drogues.

     

    Plaquette de présentation de la SCMR

    scmr,entretien,10e

    scmr,entretien,10e

  • Maïwenn présente son dernier film, "ADN", au Louxor

    Ce mercredi 28 octobre, le Louxor accueille la réalisatrice Maïwenn, qui vient présenter son dernier film, ADN, avec Louis Garrel, Fanny Ardant et  Marine Vacth à l'écran. A noter : la séance est programmée à 18 h 45 pour permettre a chacun de suivre la séance et de pouvoir rentrer tranquillement chez soi avant le couvre-feu. La Louxor a d'ailleurs changé les horaires de sa programmation, avec une "dernière séance" à 19 h. Une programmation que vous pouvez consulter sur son site.

    Le film : Au sein d'une famille aux rapports compliqués et aux rancœurs nombreuses, la mort du grand-père va déclencher une tempête familiale et une profonde crise identitaire chez Neige, sa petite-fille. Dès lors, elle va vouloir comprendre et connaître son ADN.

    "Avant de tourner ce film j'étais très obsédée par des questions identitaires, d'où je venais, que représentait l'Algérie pour moi, au quotidien mais aussi dans mon âme intérieure, ces questions-là m'obsédaient jusqu'au point de m'empêcher de dormir, donc j'ai étudié sur mes origines, de façon boulimique, je n'étais jamais rassasiée."
    Maïwenn - Dossier de presse

    4816778.jpg

    C'est où ?

    Le Louxor,  170 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Mercredi 28 octobre 2020, à 18 h 45

  • "Mon premier festival" au Louxor

    "Mon premier festival", le festival parisien du cinéma destiné aux enfants revient pour une nouvelle édition du 21 au 27 octobre 2020. Comme chaque année, et parmi bien d'autres salles, le Louxor accueille des séances de ce festival pour les petits. 

    Un programme riche et réjouissant a été préparé pour un jeune public actuellement en vacances, et c'est 4 € la séance.

    Programme au Louxor :

    MERCREDI 21 OCTOBRE

    JEUDI 22 OCTOBRE

    VENDREDI 23 OCTOBRE

    SAMEDI 24 OCTOBRE

    DIMANCHE 25 OCTOBRE

    LUNDI 26 OCTOBRE

    MARDI 27 OCTOBRE

    73147_TW9uMWVyRmVzdGl2YWwyMDIwX0hPUklaT05UQUwgKDEpLmpwZw==.jpg?w=1600

    C'est où ?

    Le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Du 21 au 27 octobre 2020