Réaménagement du carrefour Barbès-Rochechouart
État des lieux
Le carrefour Barbès-Rochechouart est un carrefour où les circulations automobiles, piétonnes et cyclistes sont très denses. La Maire du 10e, Alexandra Cordebard, nous informait récemment lors d’une visite exploratoire, que la densité mesurée devant le cinéma le Louxor était celle de… Calcutta. Ont été approuvées et mises en œuvre par l’équipe actuelle nos précédentes propositions :
- amélioration des circulations piétonnes et cyclistes ;
- suppression du kiosque à journaux sous le métro resté trop longtemps fermé et servant de goulot d’étranglement au milieu des trafiquants de cigarettes ;
- sécurisation de la traversée de la place du Delta pour les cyclistes (est-ouest et ouest-est).
Propositions
Il reste désormais à :
- réaménager l’espace sous le viaduc côté boulevard de Rochechouart, notamment au niveau des deux bouches de métro : l’espace est un no man’s land repoussoir que sont quand même obligés de traverser les passants qui circulent sur l’axe nord-sud (entre Tati et le LCL).
Faut-il y ajouter un point d’eau et des toilettes publiques ? Trop peu de toilettes sont déployées à Barbès et nous savons très mal accueillir les touristes qui se rendent à Montmartre. Certes, les toilettes Decaux ne semblent pas implantables à cet endroit mais avons-nous tenté toutes les solutions ?
Faut-il aménager autrement en concertation avec la RATP ? Il y a des choses à faire en tout cas et nous sommes ouverts au dialogue.
- supprimer le panneau publicitaire au niveau du LCL qui masque la visibilité entre passants et cyclistes à un carrefour où la confusion règne déjà beaucoup. S’il faut vraiment compenser cette perte en le déplaçant à un endroit, pourquoi ne pas le mettre sous le viaduc ?
- intensifier la propreté : par la densité de sa population dans l’espace public, le carrefour Barbès n’est pas un carrefour comme les autres. Entre les cyclistes, les automobilistes, les passants qui empruntent l’axe nord-sud des boulevards Magenta-Barbès, les clients des boutiques, les trafiquants, les touristes qui se rendent à Montmartre via l’axe est-ouest des boulevards de la Chapelle et de Rochechouart, les biffins les jours de marché, l’espace public est saturé de populations diverses aux rythmes et aux besoins différents. Les incivilités y sont omniprésentes en termes de déjections et de dégradations (volontaires ou non).
C’est pourquoi le carrefour Barbès doit recevoir un traitement différent en matière de propreté. Il faudrait tripler les passages quotidiens (hors dimanches) des services de propreté sur tout le périmètre autour et sous le métro Barbès-Rochechouart et les rues environnantes.