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Propreté

  • Il y avait bien longtemps que ces pieds-là ne nous intéressaient plus

     
    Avant de partir en vacances, pourquoi pas un petit regard sur nos chers pieds d’arbre. 
     
    Récemment Monsieur Féraud, le maire du 10e arrondissement, a déclaré qu’il faudrait refaire le pied des arbres du boulevard de Magenta, parce qu’ils ont été mal faits. C’était à la fin de la présentation du plan Propreté du 10e pour 2017 (voir notre article paru le 7 juillet.) "Mal faits", oui, c’est le moins que l’on puisse  en dire, et même mal faits à plusieurs reprises. Nous ne comptons plus les articles que nous avons commis sur ces fameux pieds d’arbres du Magenta. Jusqu’à satiété, et jusqu’à nous en désintéresser. (Si vous voulez vérifier par vous-même, tentez le moteur de recherche de notre blog avec le mot "pieds", c'est très révélateur).
     
    Mais les voici remis dans l’actualité. Disons que le maire pense à leur refaire une beauté. Toutefois, si cela nous est permis, nous suggérons aux autorités municipales de choisir une entreprise différente ou, au moins, un processus de comblement des pieds d’arbre différent. 
     
    Nous avons encore en mémoire les trottoirs du boulevard Barbès (18e) qui en matière de nombre de passages et de piétinement sont au tout premier rang des boulevards parisiens. C’était en avril de cette année (notre article sur le sujet) et voici une photo d’un des pieds d’arbres tout nouvellement comblé :
     

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    C’est plutôt réussi, du point de vue de la voirie. Du point de vue de la santé de l’arbre…. nous supposons que la matière composite qui comble la cuvette est adaptée à la situation et qu'elle est perméable aux eaux de pluie. A vérifier… Nous comptons sur nos lecteurs experts en la matière pour compléter ce point.

     

  • Propreté à Paris: une réunion un peu houleuse à l'Hôtel de Ville

    Anne Hidalgo a invité le 5 juillet dernier associations et habitants (on ne sait d'ailleurs pas comment a été effectué le choix de ceux-ci) pour échanger sur la propreté dans la capitale. Il faut dire que l'exaspération est grande et si on suit ce qui s'écrit sur les réseaux sociaux, on le constate chaque jour. Etait-ce une façon d'apaiser, de montrer que le problème est pris au sérieux et ce quelques semaines avant la décision du comité olympique ? Nous étions présents et n'avons pas manqué d'intervenir.

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  • Comité de voisinage de la salle de consommation: encore une bien longue réunion

    Décidément, les réunions du comité de voisinage de la salle de consommation à moindre risque (SCMR) s'éternisent. Encore presque trois heures pour ces derniers échanges avant la période estivale. Certes, il est important d'écouter les représentants des riverains mais on pourrait peut-être limiter le temps de parole de chacun pour que l'exercice ne devienne pas fastidieux.

    Une fois n'est pas coutume, la parole a tout d'abord été donnée au Collectif de riverains contre la salle et aux associations Vivre gares du Nord et Est, Action Barbès et de parents d'élèves. Ces derniers ont exprimé leur satisfaction sur l'état du square Cavaillé-Coll qui s'est bien amélioré. Ils estiment nécessaire l'ouverture de deux autres salles et la mise en place d'une médiation.

    Entendre dire par le Collectif des riverains opposés à la salle qu'ils continuent à souhaiter son déplacement et trouvent que la situation s'aggrave n'est pas une surprise. Ils n'ont pas forcément tort sur des situations précises qu'ils décrivent comme de fréquentes bagarres, des cris répétés de la part de certains usagers de drogue, l'utilisation de la sanisette de la rue Paré, des chiens sans laisse, de la saleté des rues... Ils signalent un afflux de dealers et une situation qui dépasserait les policiers.

    D'autres personnes ont également noté une moindre présence des maraudes effectuées par Gaia et moins de passages de la police.

    Que fait la police ?

    Le commissaire du 10e, Damien Vallot, a tenu à mettre les choses au clair: "Non, il n'y a pas de périmètre de tolérance pour la consommation de stupéfiants sur la voie publique ; c'est la présence de produits sur soi, en petite quantité, qui est tolérée dans le but bien sûr de se rendre à la salle de consommation. "Les instructions du Procureur de la République sont précises", a-t-il martelé. Il a beaucoup insisté sur l'utilisation du 17 (et non du n° de téléphone du commissariat) en cas de situation urgente. En ce qui concerne les effectifs déployés, il a expliqué que dans le cadre de l'opération Barbès Respire des moyens avaient été déplacés pour la période du ramadan particulièrement difficile et, à cela, s'était ajouté le phénomène de harcèlement et d'occupation de la place de la Chapelle. Mais les choses sont revenues à la normale maintenant. Les renforts annoncés dans le 10e sont là et d'autres sont prévus à la rentrée. En lien avec le chef du 2e district, Jacques Rigon (qui est chargé de l'opération Barbès-Chapelle Respire), il travaille sur une augmentation des effectifs de la Brigade spécialisée de terrain (BST) qui permettra davantage d'interventions.

    Quelques chiffres depuis l'ouverture de la scmr et jusqu'à fin juin

    • opérations spéciales: 898

    • interpellations pour infraction de détention de stupéfiants: 924

    • pour usages de stupéfiants: 92

    • pour trafics: 10

    • arrestations pour vente sauvette : 141

    • personnes contrôlées : plus de 3000

    • personnes redirigées vers la scmr: 967

    A propos des maraudes et de la salle

    Elisabeth Avril l'a reconnu bien volontiers, oui il y a eu des problèmes d'effectifs en juin qui n'ont pas permis de réaliser toutes les maraudes et particulièrement l'après-midi. Le dimanche, c'est aussi plus compliqué pour gérer la salle. Il y a parmi les usagers quelques cas relevant de la psychiatrie et une aide ne serait pas superflue. Gaia a obtenu un mi temps supplémentaire et on attend d'autres personnes pour faire des maraudes 7 jours sur 7. C'est en discussion avec l'agence régionale de santé (ARS) qui s'est engagée à donner des moyens.

    Côté chiffres on est à 40 000 passages dont 30 000 injections. Pour les distributions de kits, on est passé de 200 à 50 par jour grâce à l'implication d'associations partenaires dans le 11e et le 19e. Par contre, le dimanche le problème persiste. Quant aux seringues, les agents de la DPE confirment qu'ils en ramassent moins.

    La prochaine réunion du comité de voisinage aura lieu le jeudi 14 septembre avec peut-être la participation de quelques usagers de drogue. (A lire également un article du 10 juillet du magazine Marianne sur le sujet)

  • Plan propreté 2017 dans le 10e: du mieux?

    Comme en témoigne la photo ci-dessous, la réunion de présentation du plan de Propreté 2017 dans le 10e n'a pas attiré les foules, ce qui n'a pas manqué d'interpeller le maire Rémi Féraud. La communication a t-elle été suffisante ou encore les habitants, découragés par une situation qui n'évolue guère, ont-ils préféré rester chez eux? Nous ne le saurons pas.

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  • Conseil de la Nuit: point sur la dernière réunion à l'hôtel de ville

    Notre association participe depuis sa constitution au Conseil de la Nuit, mis en place par Ville de Paris, et plus particulièrement au groupe de travail "Tranquillité Publique " (lire le dernier article sur le conseil de la nuit du 6 janvier 2017).

    Une réunion de ce groupe de travail s'est tenue le 20 juin dernier, sous le pilotage de Frédéric Hocquart, conseiller de Paris délégué de la Nuit.

    A sa demande, le réseau Vivre Paris, qui regroupe plusieurs associations parisiennes de riverains, est intervenu longuement en début de réunion. En synthèse, ce réseau a fait part de sa forte déception par rapport au conseil de la Nuit, avec un résultat quasi nul d'amélioration pour les riverains subissant des nuisances sonores importantes. Selon le réseau, il y a beaucoup de communication mais les actions ne suivent pas et il y a un déséquilibre en faveur des acteurs de la nuit. Le réseau prévoit ainsi de publier une lettre ouverte pour "dénoncer l’abandon des parisiens victimes des nuisances qui sont la conséquence du déséquilibre de la politique municipale relative au développement de l’activité nocturne" (Lire l'intervention in extenso ici .)

    M. Hocquart a contesté de nombreux points soulevés par le réseau Vivre Paris. Il est toutefois dommage qu'une relation de confiance n'ait pas pu s’instaurer entre la Ville et cet acteur important de la vie associative parisienne.

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  • Square Saïd Bouziri : encore un espace dégradé

    Nous continuons nos visites des squares de la Goutte d'or. Dernièrement, nous évoquions les squares Alain-Bashung et Léon (voir notre article du 21 juin). Aujourd'hui nous arrivons aux abords de l'église Saint-Bernard et observons le square situé face au parvis, baptisé Saïd-Bouzari. Son aire de jeu aura attendu plus d'une année avant d'être refaite mais nous craignions que les dégradations arrivent beaucoup plus vite. Nous l'avons constaté récemment. Pour signaler la situation et anticiper une probable dégradation, une de nos adhérentes a écrit aux élus concernés, Philippe Durand et Gilles Menède. Nous reprenons son courrier :

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  • Des toilettes provinciales…

    Les toilettes à Paris sont un problème pour tout le monde. Pour les touristes, qui ne les trouvent pas assez nombreuses, ou pas très propres, au mieux. Pour les Parisiens, qui les ignorent de peur d’y trouver dans certains quartiers tout ce qu’ils redoutent, la crasse, la malpropreté, les seringues… Pour les usagers de drogue, elles représentent malgré tout, un lieu d’injection à l’abri des regards, et notamment la nuit. C’est le cas de la sanisette située rue Ambroise Paré, au grand dam des habitants des immeubles de la Sablière qui dominent ce coin de rue. 
     
    Pour résorber les nuisances liées aux recoins très odorants qui, quoi qu’on fasse (végétalisation, fermeture par des grilles, rebondi maçonné, etc… ), subsistent dans beaucoup de rues, la Ville a depuis quelques années opté pour des ersatz de vespasiennes. Elles sont plus ou moins esthétiques et c’est un euphémisme. Plus ou moins bien accueillies aussi en fonction des quartiers et de l’importance des nuisances et des épanchements. Les premières offraient deux places et avaient été placées près du Canal Saint-Martin, très arrosé au milieu de la nuit, sans vraiment emporter l’adhésion des riverains. Ceux-ci s’en souviendront. L’espace près de la Rotonde de Ledoux à Stalingrad en avait également bénéficié. (voir les photos sur notre article de 2010 ). Un peu plus tard, elles ont augmenté de taille et changé de couleur. Les plus proches de chez nous ont pavoisé sur le parvis de la gare du Nord et sous ses arcades côté station de taxi et rue de Maubeuge. Pas une réussite non plus. Nous en parlions déjà, sujet récurrent s’il en est ! 
     
    Nous avons lu dans la presse cet hiver qu’une nouvelle génération de vespasiennes — disons vespasiennes avant que celles-ci ne soient rebaptisées dun nom plus branché ! — était à l’étude mais nous ne les avons pas encore croisées. Il s'agirait d'"uritrottoir" (est-ce bien un nom définitif ? ), la création d'une agence nantaise, avec l'ambition de civiliser les pipis sauvages. Une expérimentation à suivre. Par ailleurs, la Mairie de Paris a communiqué sur l’implantation de 50 nouvelles sanisettes pour arriver à un total de 450 sur l’ensemble de Paris, gratuites, ouvertes 24h sur 24 et toute l’année. On n'a pas fini de voir des coulures d’urine et de sentir des odeurs… 
     
    Pour terminer un sujet certes intéressant mais pas très sexy, nous vous proposons une photo d’un lieu d’aisance, situé à …

    Toilettes  hors norme.jpg

    .... Façon quizz de l’été, quelqu’un saurait-il où se trouvent ces magnifiques toilettes, en plein centre ville d’une sous-préfecture d’environ 25 000 habitants quand on compte la zone péri-urbaine ? On ne peut pas l’oublier quand on est passé là, une fois dans sa vie. 
     
  • La police et les arbres…. et la suite.

    On peut estimer que l'été n'est pas le temps idéal de l'élagage. Bien que si l'arbre est adulte et en bon état de santé, ces quelques coupes ne vont pas lui nuire. Vous l'aviez remarqué aussi ? Les agents de la DEVE sont intervenus ici et là sur les arbres du quartier. Pas par fantaisie ou nécessité esthétique quant aux voies parisiennes, mais à la demande de la Préfecture. En effet, tout notre quartier est sous haute surveillance dans le cadre de l’opération policière appelée « Barbès respire » — étendue maintenant à La Chapelle — et parfois des branches d’arbre viennent gêner l’oeil noir de la caméra de vidéo-surveillance. Il faut savoir que commandées depuis une salle de contrôle dans un commissariat central, ces boules-là révèlent tous les mouvements de personnes sur le macadam parisien. A condition bien sûr que leur vision circulaire, souvent à 360°, ne soit pas entravée par des feuilles, des branches… Dans ce cas, la police obtient rapidement un élagage de l’arbre à la frondaison trop expansive. 
     
    Ce sont ces surveillances qui permettent d’intervenir rapidement en cas de rixes, ou d’installation de marchés illicites. Elles permettent aussi l’identification de trafiquants et de revendeurs de cigarettes de contrebande. Elles facilitent leur interpellation sur site plus tard. Le responsable de l'opération Barbès Respire nous a dit l'avantage pour lui de la présence de ces caméras, installées en grande nombre dans les 18e et 19e arrondissements. (Nous n'étions pas emballés à l'époque des "1000 caméras pour Paris", le fameux PVPP, il faut le reconnaître. Notre avis était qu'elles ne protègent pas des agressions, mais qu'elles sont utiles à la résolution des affaires de délinquance de rue après commission des faits. )
     
    Par ailleurs, la surveillance et les nombreuses plaintes qui sont remontées au 2e district de la police de proximité concernant des commerces peu regardant sur les conditions d’exercice de leurs activités ont débouché sur des fermetures administratives, allant de 20 jours à 3 mois, selon les irrégularités commises. Nous en connaissons trois, un commerce alimentaire place de La Chapelle, un restaurant dans la Goutte d’Or et une boutique de « méga promos » assez débordante du boulevard Barbès. Les fermetures administratives sont dures pour les commerçants, elles les privent de chiffre d’affaires. Toutefois elles interviennent après des rappels à la réglementation qui ne sont pas entendus, au vu des résultats et de la sanction qui finit par tomber. 
     

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    Le barreau Guy Patin le 17 juin, entre foule et police. 

     
    Le mois du Ramadan a été chaud, à tout point de vue, et l’état du sous viaduc en a témoigné certains petits matins. D'ici à l'année prochaine il restera encore à harmoniser les périodes d’animations sous le viaduc, liées à cette fête traditionnelle pour le monde musulman, et le passage des équipes de la Propreté de Paris. On doit pouvoir faire mieux, à condition de communiquer et de respecter les compromis trouvés, de part et d'autre. Nous pensons que la mairie du 18e a un rôle à jouer dans ce processus. On ne peut pas faire comme si tout cela n’existait pas. On voit avec bonheur passer la brigade spéciale d’après-marché, la "fonctionnelle", les mercredis et samedis; on note l’énormité de sa tâche, les tonnes de détritus qu’il faut faire disparaître dans un temps record, et on la félicite du résultat. A situation spéciale, intervention spéciale. Il faudra en prendre de la graine l’an prochain. Ça laisse un peu de temps à la réflexion. 
     
  • Premier bilan sur Trilib dans les quartiers Goutte d'or- Chapelle

    Une réunion à l'initiative des deux conseils de quartier Goutte d'Or — Château Rouge et Chapelle — Marx-Dormoy intitulée  "Améliorions Triblib : vos retours d’expérience" permettra de faire un point sur ce dispositif installé récemment dans certaines rues de cette partie du 18e. La présence de Gilles Ménède, adjoint chargé de la propreté est de rigueur. Le rendez vous est fixé le 27 juin à 19h au centre d'animation 26, bd de la Chapelle.

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    Elle prendra une forme un peu particulière, celle d'une réflexion par ateliers. Il s'agira de tenter d'apporter des réponses à ces trois questions :

    • Quelles améliorations techniques pour Trilib’?

    • Quelles actions de communication et de sensibilisation au tri avec Trilib’?

    • Quelles actions pour prévenir les incivilités autour des bornes Trilib’?

     

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    Cette réunion  se terminera vers 21h par un buffet convivial.

     

  • C'est tout de suite plus propre !

    C'est le hasard si nous sommes passés juste au moment où deux agents de la Ville ou d'une agence sous contrat avec la Ville, nous ne saurions le dire, étaient en train de nettoyer le rideau de fer des magasins Guerrisol du boulevard de la Chapelle. Nous avons pu constater en revanche l'efficacité de leur jet sous pression. 

    Voici une photo qui le montre : 

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    A la suite d'un article, nous avions signalé récemment au service Clientèle de la RATP les nombreux tags qui couvrent les piliers du métro aérien, de même que le petit bâtiment en briques qui se trouve au centre de la station Barbès-Rochechouart. La réponse a été une mise en attente assez laconique sur le sujet.

    La Ville, interrogée à son tour en la personne de l'adjoint du 18e à la Propreté, nous a indiqué que certains tags relevaient de l'application dédiée à ce genre de problème, à savoir "Dans ma rue". Suivez les informations et indications que vous trouverez sur cette page et téléchargez l'application sur votre smartphone pour transmettre vos observations. Plus nous serons nombreux à signaler une salissure de quelque sorte qu'elle soit et plus nous aurons de chance de la voir disparaître ! Avec photo à l'appui... bien sûr. 

    Capture d’écran 2017-06-05 à 16.16.18.jpg

    ... d'autres tags étaient du ressort de la RATP, ce que nous avions anticipé, mais sans succès immédiat; et enfin dans notre article nous montrions deux petits édicules sur le boulevard de La Villette dont le nettoyage est un peu aléatoire, car il faut savoir ce qu'ils renferment. S'il s'agit d'un camouflage d'armoire électrique ou de transformateur, il se peut que ErDF soit investie de la lourde mission de veiller à leur entretien !