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Social & solidarité

  • Crack : signez la pétition pour l'appel aux Maires du Grand Paris

    Suite à la tribune qu'Action Barbès a co-signée avec plusieurs collectifs d'habitants du Nord-parisien, nous vous invitons à signer la pétition en ligne qui y fait écho. Vous retrouvez ci-dessous le texte de la pétition, le lien vers la pétition est en bas de page.

     

    Crack : Mesdames et messieurs les maires à Paris et dans le Grand Paris, prenez vos responsabilités face à la toxicomanie de rue ! 

    Depuis 3 mois, des consommateurs de crack vivent dans des conditions déplorables à Porte de la Villette. Plusieurs collectifs d'habitants demandent aux maires concernés - signataires d'une pétition implorant le Président de la République à agir - de mettre en place des solutions structurelles et pérennes. Ils les exhortent à faire rimer santé publique avec tranquillité et sécurité publiques sur leurs territoires.

    Les Maires du 19ème, d’Aubervilliers et de Pantin ont lancé une pétition le 22 décembre dernier implorant le Président de la République de se saisir de la situation révoltante qui s’est installée Porte de la Villette, où plusieurs centaines de consommateurs de crack ont été déplacés dans un square, en bordure de périphérique et à la jonction des villes de Pantin, d’Aubervilliers et du 19ème arrondissement de Paris.

    Cela fait désormais plus de 3 mois qu’ils y croupissent dans des conditions déplorables.

    Cet épisode n’est que la répétition d’un film que, nous, habitants du Nord-Est parisien, avons fini par connaître par cœur : quand, après un certain temps, une scène de consommation à ciel ouvert atteint les limites de l’indignité des consommateurs et de l’exaspération des riverains, le Ministère de l’Intérieur ordonne son déplacement vers un autre quartier, sans pour autant participer à la mise en place de solutions structurelles et pérennes qui sont pourtant connues, de par les réussites des projets menés en Europe et à l’international, et préconisées depuis des années par la communauté scientifique et le champ médico-social.

    Certes nous partageons la colère de ces élus locaux face aux manquements du Ministère de l’Intérieur. Cependant un passage de la pétition nous a fait réagir, par son inexactitude ou sa malhonnêteté, et souhaitons en informer nos concitoyens.

    En effet, quand nous lisons : "Vous seul, Monsieur le Président de la République, avez l’autorité pour impulser et imposer une coordination des acteurs, mettre fin à cette honte et mettre en place un modèle français de sortie du crack.” Nous ne pouvons pas totalement croire en la sincérité de la démarche de ces maires pétitionnaires.

    Car, de fait, ces maires d’arrondissements et de communes ne sont pas impuissants.

    Si l’État porte effectivement une responsabilité dans ce statu quo insupportable, les élus locaux ont néanmoins bel et bien la capacité d’agir à leur niveau. Et lorsque ceux-ci décident sciemment de ne rien faire, ils deviennent eux aussi responsables de l’enlisement de la “crise du crack” dans nos quartiers.

    Quand on apprend qu’un distributeur de kits stériles a été démonté à Aubervilliers sur demande de la Mairie, que la Mairie du 19ème a refusé l’installation d’un algéco temporaire Square Forceval ou que, contrairement à l’engagement pris par M. le Maire avant sa réélection, celui-ci a également rejeté de multiples propositions d’ouverture de centres d’accueil, de repos et d’hébergement, dont un pour femmes.

    NON, nous ne pouvons pas totalement croire en la sincérité de la démarche
    .

    Car, OUI, vous, en tant que maires, avez le pouvoir d’agir, le pouvoir de faire bouger les choses ! Une réussite en témoigne : lorsque les quelque 250 personnes qui vivaient dans le tunnel Sigmund Freud dans le 19ème ont été mises à l’abri, cela a essentiellement été le résultat d’une action municipale, alors que cela relevait avant tout des compétences de l’État.

    Nous vous disons chiche ! 

    La pétition des Maires enjoint le Président de la République à avoir “le courage de réquisitionner certains lieux vacants pour en faire des centres de soins et d’hébergement à taille humaine.” C’est la raison pour laquelle nos collectifs ont signé votre pétition.

    Montrez l’exemple ! 

    Puisque les territoires touchés par la toxicomanie de rue font nécessairement partie de la solution, il vous appartient de montrer l’exemple en vous prononçant en faveur de l’ouverture de tels centres. En effet, les expériences montrent, en France comme à l’international, que les dispositifs de prise en charge des toxicomanes ne sont efficaces que s’ils se trouvent avant tout à proximité des scènes de consommation.

    En tant que Premier Magistrat, il relève de votre pouvoir d’initier l’ouverture de ces centres. La pétition des maires prendrait alors tout son sens, si dans un second temps, le gouvernement devait en refuser le principe.

    Cessons l’hypocrisie ! 

    Tout refus de votre part, sous prétexte qu’il ne faudrait pas "rajouter de la misère à la misère” serait indécent, car ce serait instrumentaliser la précarité des quartiers touchés pour justifier de la non-ouverture de structures.  

    Il est aujourd’hui admis que les structures de prise en charge apaisent et soulagent les quartiers qui font face à la toxicomanie de rue. Nous, habitants du nord-est parisien, l’avons observé depuis 6 ans aux abords de la Gare du Nord et les différents rapports de l’Inserm ou de l’Assemblée nationale en attestent. 

    Pour mettre fin à ce film qui a trop duré et construire le "modèle français de sortie du crack" que les maires pétitionnaires appellent de leurs vœux, nous, habitants du Nord-Est parisien, vous invitons à éviter deux pièges dans lesquels la majorité des responsables politiques sont tombés :

      1. L’électoralisme : faites confiance aux recommandations du corps médico-social, inspirez-vous des réussites de nos voisins européens et ne vous laissez pas prendre en otage par des collectifs d’habitants en colère qui ne représentent pas nécessairement la majorité de la population ;

      2. Les nombreux préjugés sur les dispositifs de réduction des risques et les consommateurs de drogues : contrairement à ce que l’on entend sur les réseaux sociaux, les dispositifs de réduction des risques conviennent à la consommation de crack, sont majoritairement acceptés par la population (80% des Français y sont favorables et 55% accepteraient l’installation d’une structure à proximité de chez eux, voir le rapport de l’Inserm), apaisent le quartier d’implantation et réduisent les troubles à l’ordre public, et sont complémentaires à des dispositifs de sevrage.

     

    Nous vous demandons de faire preuve de courage politique, celui-là même que les maires pétitionnaires invoquent au Président de la République, pour engager concrètement votre territoire dans la co-construction d’un maillage francilien de centres de prise en charge des toxicomanes.

    Il n’existe pas de solution unique.

    C’est pourquoi l’extrême complexité de la situation convoque une grande diversité de dispositifs de petites tailles : centres d’hébergement, espaces de repos ouverts jour et nuit, SCMR, centres de soin, en passant par la distribution de matériels de prévention et l’analyse des drogues, jusqu’aux cures de désintoxication et aux communautés thérapeutiques.

    L’action doit passer par vous.

    S’il doit y avoir un début de réponse, celle-ci ne viendra pas d’en haut : elle viendra d’élus locaux courageux, comme vous, à Paris et dans le Grand Paris, dans le Nord-Est parisien comme dans le Centre.

    VOUS avez le pouvoir de faire rimer santé publique avec tranquillité et sécurité publiques sur vos territoires, dont vous avez, nous n’en doutons pas, la plus grande préoccupation.

     

    Les collectifs d’habitants : Action Barbès (Paris 9, 10 et 18), DASCQ (Paris 19), Mieux Agir Contre le Crack (Paris 10, 18 et 19), Parents-Riverains SCMR (Paris 10).

     

    SIGNER LA PÉTITION

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  • Maires de Paris, du Grand Paris : prenez vos responsabilités face à la toxicomanie de rue !

    Avec d'autres collectifs d'habitants du Nord parisien, Action Barbès signe une tribune publiée sur Médiapart, nous la reproduisons ci-dessous.

     

    Crack : des habitants répondent à l’initiative des maires du 19e, de Pantin et d’Aubervilliers

    Depuis trois mois, des consommateurs de crack vivent dans des conditions déplorables à Porte de la Villette. Plusieurs collectifs d'habitants demandent aux maires concernés - signataires d'une pétition implorant le Président de la République - de mettre en place « solutions structurelles et pérennes ». Ils les exhortent à « faire rimer santé publique avec tranquillité et sécurité publiques » sur leurs territoires.
     
     
    Madame et Messieurs les Maires,

    Vous avez lancé une pétition le 22 décembre dernier implorant le Président de la République de se saisir de la situation révoltante qui s’est installée Porte de la Villette, où plusieurs centaines de consommateurs de crack ont été déplacés dans un square, en bordure de périphérique et à la jonction des villes de Pantin, d’Aubervilliers et du 19e arrondissement de Paris. Cela fait désormais plus de trois mois qu’ils y croupissent dans des conditions déplorables.

    Cet épisode n’est que la répétition d’un film que les habitants du nord-est parisien ont fini par connaître par cœur : quand, après un certain temps, une scène de consommation à ciel ouvert atteint les limites de l’indignité des consommateurs et de l’exaspération des  riverains, le Ministère de l’Intérieur ordonne son déplacement vers un autre quartier, sans pour autant participer à la mise en place de solutions structurelles et pérennes qui sont pourtant connues, de part les réussites des projets menés en Europe et à l’international, et préconisées depuis des années par la communauté scientifique et le champ médico-social.

    Certes, nous partageons votre colère face aux mensonges et aux manquements du Ministère de l’Intérieur. Cependant, un passage de votre pétition nous a fait réagir, par son inexactitude ou sa malhonnêteté, et souhaitons en informer nos concitoyens.

    Vous déclarez : « Vous seul, Monsieur le Président de la République, avez l’autorité pour impulser et imposer une coordination des acteurs, mettre fin à cette honte et mettre en place un modèle français de sortie du crack. »

    De fait, vous n’êtes pas impuissants. Si l’État porte effectivement une responsabilité dans ce statu quo insupportable, les élus locaux ont néanmoins bel et bien la capacité d’agir à leur niveau. Et lorsque ceux-ci décident sciemment de ne rien faire, ils deviennent eux aussi responsables de l’enlisement de la « crise du crack » dans nos quartiers.

    Quand nous constatons qu’un distributeur de kits stériles a été démonté à Aubervilliers sur demande de la Mairie ou quand nous apprenons que la Mairie du 19e a refusé l’installation d’un algéco temporaire Square Forceval et, contrairement à l’engagement pris par le Maire avant sa réélection, a également rejeté de multiples propositions d’ouverture de centres d’accueil, de repos et d’hébergement, dont un pour femmes, nous ne pouvons pas totalement croire en la sincérité de votre démarche.

    Par ailleurs, nous notons que, lorsque les quelque 250 personnes qui vivaient dans le tunnel Sigmund Freud dans le 19e, ont été mises à l’abri, cela a essentiellement été le fruit d’une action municipale, alors que cela relevait avant tout des compétences de l’État. Cette réussite démontre bien votre pouvoir d’agir en tant que maires.

    Vous enjoignez le Président de la République à avoir « le courage de réquisitionner certains lieux vacants pour en faire des centres de soins et d’hébergement à taille humaine ». 

    Nous vous disons, chiche ! C’est la raison pour laquelle nos collectifs ont signé votre pétition, mais puisque les territoires touchés par la toxicomanie de rue font nécessairement partie de la solution, il vous appartient de montrer l’exemple en vous prononçant en faveur de l’ouverture de tels centres. En effet, les expériences montrent, en France comme à l’international, que les dispositifs de prise en charge des toxicomanes ne sont efficaces que s’ils se trouvent avant tout à proximité des scènes de consommation. En la matière, il relève de votre seul pouvoir de Premier Magistrat d’initier l’ouverture de ces centres. Votre pétition prendra alors tout son sens, si dans un second temps, le gouvernement devait en refuser le principe.

    Mais tout refus de votre part qui instrumentaliserait la précarité des quartiers touchés pour justifier de la non-ouverture de structures, arguant qu’il ne faudrait pas « rajouter de la misère à la misère », serait indécent. En effet, il est aujourd’hui admis que les structures de prise en charge apaisent et soulagent les quartiers qui font face à la toxicomanie de rue, comme nous l’avons observé depuis six ans aux abords de la Gare du Nord et comme l’attestent les différents rapports de l’Inserm ou de l’Assemblée nationale.

    Pour mettre fin à ce film qui a trop duré et construire le « modèle français de sortie du crack » que vous appelez de vos vœux, nous vous invitons à éviter deux pièges dans lesquels la majorité des responsables politiques sont tombés :

      1. L’électoralisme : faites confiance aux recommandations du corps médico-social, inspirez-vous des réussites de nos voisins européens et ne vous laissez pas prendre en otage par des collectifs d’habitants en colère qui ne représentent pas nécessairement la majorité de la population ;
      2. Les nombreux préjugés sur les dispositifs de réduction des risques et les consommateurs de drogues : contrairement à ce que l’on entend sur les réseaux sociaux, les dispositifs de réduction des risques conviennent à la consommation de crack, sont majoritairement acceptés par la population (80 % des Français y sont favorables et 55 % accepteraient l’installation d’une structure à proximité de chez eux, voir le rapport de l’Inserm), apaisent le quartier d’implantation et réduisent les troubles à l’ordre public, et sont complémentaires à des dispositifs de sevrage.

    Enfin, nous vous demandons de faire preuve du même courage politique que celui que vous invoquez au Président de la République, pour engager concrètement votre territoire dans la co-construction d’un maillage francilien de centres de prise en charge des toxicomanes.

    Il n’existe pas de solution unique. C’est pourquoi l’extrême complexité de la situation convoque une grande diversité de dispositifs de petites tailles : centres d’hébergement, espaces de repos ouverts jour et nuit, SCMR, centres de soin, en passant par la distribution de matériels de prévention et l’analyse des drogues, jusqu’aux cures de désintoxication et aux communautés thérapeutiques.

    S’il doit y avoir un début de réponse, celle-ci ne viendra pas d’en haut : elle viendra d’élus locaux courageux, comme vous, à Paris et dans le Grand Paris, dans le Nord-Est parisien comme dans le centre. Votre courage sera récompensé car vous aurez su faire rimer santé publique avec tranquillité et sécurité publiques sur vos territoires, dont vous avez, nous n’en doutons pas, la plus grande préoccupation.

    Action Barbès (Paris 9, 10 et 18)
    DASCQ (Paris 19)
    Mieux Agir Contre le Crack (Paris 10, 18 et 19)
    Parents-Riverains SCMR (Paris 10)

     

    Si vous souhaitez soutenir cette initiative, vous pouvez le faire en partageant cette tribune et en signant cette pétition : "Maires de Paris, du Grand Paris : prenez vos responsabilités face à la toxicomanie de rue !

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  • "Créez une boite solidaire pour les personnes sans-abri"

    À l'occasion des fêtes de fin d'année, la ville de Paris et la Fabrique solidaire organisent une collecte de "boites de Noël solidaires" destinées aux personnes sans-abri. L'idée est d'offrir un colis de Noël qui sera ensuite distribué à une personne sans-abri.

    Pour composer votre boite, vous devez glisser dans une boîte à chaussures vide :
    • Un accessoire chaud : gant, bonnet, chaufferette, etc…
    • Un loisir : un jeu de cartes, un magazine, etc…
    • Un petit mot
    • Un produit d'hygiène (non entamé et non périmé) : crème pour les mains, savon, etc…
    • Une petite douceur (non entamée et non périmée) : du chocolat, quelques bonbons, etc…
    Ensuite, décorez votre boîte, indiquez s'il s'agit d'une boîte pour un homme (H) ou pour une femme (F). Votre boite est prête, vous pouvez l'apporter à un point de collecte proche de chez vous, par exemple : 
     
    10e (jusqu'au 20 décembre)
    Mairie du 10e
    72 rue du Faubourg Saint-Martin
    Du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h
    Jeudi, de 8 h 30 à 19 h 30
     
    18e (jusqu'au 18 décembre)
    Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 18e
    15 passage Ramey
    Mardi, mercredi et vendredi, de 10 h à 18 h 30
    Jeudi, de 13 h 30 à 19 h
    Samedi, de 10 h à 14 h

    La Cantine du 18e
    46 rue Ramey

    Du mardi au samedi, de 12 h à 22 h

    Le Centre Social Belliard
    145 rue Belliard

    Du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30
     

    noël,solidaire,mairie-du-10e,boite

     

  • Un Noël solidaire avec Le Poulpe

    Faire Noël avec un poulpe ? Drôle d'idée nous direz-vous. Mais attention, ce n'est pas avec n'importe lequel des céphalopodes que nous vous convions à un Noël solidaire, mais avec Le Poulpe. Vous avez forcément reconnu cette "ressourcerie", nous vous l'avions présentée ici même l'an passé (voir notre article de mars 2020).

    C'est donc ce samedi 18 décembre et c'est au Poulpe, rue d'Oran dans le 18e, il y aura plein d'activités, et de quoi se restaurer, pour les petits et aussi pour les plus grands.

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    C'est où ?

    Le Poulpe, 4 bis rue d’Oran, Paris 18e

    C'est quand ?

    Samedi 18 décembre, de 13 h à 21 h

  • "Ici je vais pas mourir": projection-débat au Brady

    Lundi prochain, le cinéma Le Brady projète le documentaire "Ici je vais pas mourir" consacré à la salle de consommation à moindre risque du 10e, et particulièrement au parcours d'usagers de la salle. Cette projection sera suivie d'un débat, organisé par le collectif d'habitants Mieux agir contre le crack, avec Jamel Lazic, chef de service de la salle de consommation à moindre risque de Lariboisière, Anne Souyris, Adjointe à la Maire de Paris en charge de la santé, Elina Dumont, comédienne, auteure et ex-usagère de crack, et Cécile Dumas, la co-réalisatrice.

    Pour réserver, cliquez ici.

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    C'est où ?

    Cinéma Le Brady,  , Paris 10e

    C'est quand ?

    Lundi 13 décembre 2021, à 20 h 30

  • Opération "Bébés Restos du Cœur Hiver" dans les Mairies d'arrondissement

    La Ville de Paris et les Mairies d'arrondissement avec Les Restos du Cœur organisent jusqu'à ce samedi 11 décembre une grande collecte destinée aux moins de 3 ans afin de récolter :

    • Des vêtements d'hiver neufs ou en très bon état de 0 à 36 mois (chaussettes, collants, bodies, pyjamas, polaires, pantalons, robes, pulls, chemises, turbulettes, blousons, manteaux, doudounes, chaussures de 16 à 28)
    • Des produits d'hygiène (couches, shampoing, gel lavant bébé, lait de toilette, savon, coton, crème pour le change, sérum physiologique, lingettes).
    • Du matériel de puériculture (porte-bébés, Babycook, biberons neufs, chauffe biberons, transat.

    Attention : les jouets, les sièges auto, les réhausseurs, tours de lits, tire-lait et les produits alimentaires ne font pas l'objet de cette collecte.

    Les dons sont à déposer à l'accueil des Mairies d'arrondissement.

    bebes,restos-du-coeur,9e,collecte

    C'est où ?

    Mairies d'arrondissement

    C'est quand ?

    Jusqu'au samedi 11 décembre 2021

  • SCMR : une série de reportages à voir sur France 5

    Le Magazine de la santé, l'émission de Marina Carrère d'Encausse consacrée à la santé sur la chaine France 5, diffuse cette semaine une série de reportages très intéressante sur la SCMR du 10e arrondissement. Nous avons pu voir l'ensemble des cinq reportages de la série en avant-première. 

    Dans cette série, on peut entendre le témoignage de personnels de la salle, on peut suivre notamment l'équipe de maraude qui travaille dans un périmètre large autour de la salle et de la gare du Nord.  Le volet de ce jour est consacré notamment à l'insertion du dispositif dans le quartier. Mais ce qui est suffisamment rare pour être souligné dans cette série, c'est le témoignage d'usagers de la salle de consommation à moindres risques, les premiers concernés. Des profils divers, certains empêtrés dans l'addiction, la maladie et la très grande précarité sociale, tandis que d'autres, comme Franck, montrent l'espoir d'une vie meilleure. À travers ces visages, au-delà de la caricature du "drogué", c'est un peu d'humanité qui transparait à travers des profils très abimés par la vie et les drogues.

    Loin des polémiques stériles, comme son titre l'indique : "Salle de shoot, réduire les risques malgré la polémique", cette série de reportages montre le fonctionnement réel de la salle, permettant à chacun de mieux appréhender le quotidien de ce dispositif de santé publique, d'en comprendre les objectifs, et plus généralement de prendre conscience de la complexité de ce que représente la prise en charge sanitaire et sociale de l'addiction.

    Vous pouvez voir ces reportages en direct en fin d'émission (du lundi au vendredi, à 13 h 40), et également pendant un mois en replay sur le site de France TV. Un travail de journaliste au long cours, dont il faut souligner la qualité.

     

    Teaser des reportages

  • Retour des "rencontres habitants" de la compagnie Gaby Sourire

    La compagnie Gaby Sourire reprend ses "rencontres habitants". Ces moments d'expression et de rencontre s'adressent plus particulièrement aux habitants du sud de la Goutte d'Or. Le rendez-vous est fixé au local de la compagnie situé au 24 rue de la Charbonnière, ce jeudi 18 novembre à 17 h.

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    C'est où ?

    Compagnie Gaby Sourire, 24 rue de la Charbonnière, Paris 18e

    C'est quand ?

    Jeudi 18 novembre 2021, de 17 h à 19 h

  • Une maille pour apprendre, une maille pour donner

    Les samedis 27 Novembre et 4 décembre, Quartier partagé vous propose l'Atelier le Tricot en Partage. Vous savez tricoter ou vous souhaitez apprendre ou progresser ? Alors vous êtes le bienvenu dans cet atelier solidaire. Les réalisations (écharpes ou bonnets) seront offertes aux personnes dans le besoin suivies par les associations de Quartier Partagé.

    Inscription préalable, par mail : quartierpartage@gmail.com ou par téléphone : 07 86 73 07 83.

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    C'est où ?

    La Maison de la vie associative et citoyenne, 206 quai de Valmy, Paris 10e

    C'est quand ?

    Samedis 27 Novembre et 4 décembre 2021, à 14 h

  • Participez à la collecte de jouets pour le "Super Noël" d’Emmaüs Défi

    Jusqu’au 6 novembre, vous pouvez participer au Super Noël d’Emmaüs Défi en déposant vos dons de jouets neufs ou d’occasion à l’accueil de la La Maison de la vie associative et citoyenne du 10e. Le Super Noël est une grande vente festive organisée chaque année par Emmaüs Défi, pour permettre à des familles en difficulté d’acheter des jouets de belle qualité à prix bas et de vivre pleinement la magie de Noël !

    Quoi donner ?
    Des jouets et jeux, neufs ou en bon état, pour enfants de 0 à 18 ans.
    Quand ?
    Jusqu’au 6 novembre
    Comment ?
    Déposez vos dons dans des sacs à l'accueil de la MVAC au 206 quai de Valmy.
    Pourquoi ?
    Les jouets donnés seront mis en vente, à tout petit prix, pour permettre à des milliers de familles en difficulté de faire des courses de Noël "comme les autres".

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    C'est où ?

    La Maison de la vie associative et citoyenne, 206 quai de Valmy, Paris 10e

    C'est quand ?

    Jusqu'au 6 novembre 2021

  • Repas de quartier à la Goutte d'Or

    Retour du blog d'Action Barbès pour cette année 2021-2022. Un retour avec l'annonce du rendez-vous désormais traditionnel des associations La Table ouverte et Paris Goutte d'Or ce dimanche 12 septembre.

    Cet évènement convivial est l'occasion de rencontres entre les anciens et nouveaux habitants autour d'un repas. C'est une occasion d'apprendre à se connaître davantage et d'échanger ensemble.

    Le rendez-vous est fixé sur la "friche Polonceau", à l'angle de la rue des Poissonniers, ce dimanche de 11 h à 17 h.

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    C'est où ?

    "Friche Polonceau", angle des rue des Poissonniers et Polonceau, Paris 18e

    C'est quand ?

    Dimanche 12 septembre 2021, de 11 h à 17 h

  • "La rue est à nous !" : Accueil Goutte d'Or investit la rue Laghouat

    Le centre d'action social Accueil Goutte d'Or investit la rue Laghouat ce samedi 19 juin pour sa journée annuelle de festivités et de convivialité. L'évènement s'appelle "La rue est à nous! " et le rendez-vous est fixé à partir de 15 h devant le centre au 26 rue Laghouat. Au menu, beaucoup d'activité pour les plus jeunes notamment, et en plus le beau temps est au rendez-vous !

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    C'est où ?

    Rue Laghouat, Paris 18e

    C'est quand ?

    Samedi 19 juin 2021, à partir de 15 h