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Social & solidarité - Page 4

  • SCMR : retour sur le séminaire de recherche sur "La réduction des risques chez les usagers de drogues, un exemple de prise de décision en santé"

    Invitée par l'EHESS à participer à son séminaire interdisciplinaire,  "La réduction des risques chez les usagers de drogues, un exemple de prise de décision en santé", le 12 avril dernier dernier, Action Barbès était présente dès le matin à l'amphithéâtre Vulpian de Paris-Descartes, d'abord pour entendre Marie Jauffret-Roustide sur "Enjeux sociologiques, de santé publique et sciences politiques et analyse du débat médiatique", puis l'après midi pour une intervention au milieu d'autres associations pour présenter nos observations sur "La mise en œuvre concrète de la salle de consommation supervisée".

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    Entrée de l'hôpital Lariboisière, rue Ambroise Paré

    Le nom de la sociologue Marie Jauffret-Roustide, chargée de recherche à l'INSERM, n'est pas inconnu des lecteurs de ce blog qui ont suivi le dossier de la salle de consommation à moindre risque (SCMR) du 10e arrondissement. En juin 2014, déjà, nous vous présentions la chercheuse (c'est ici). A ce moment-là, on parlait alors du 39 boulevard de la Chapelle pour l'installation de la salle.

    En effet, madame Jauffret-Roustide a été choisie pour conduire une enquête qui consiste à faire un état des lieux et des opinions avant l'ouverture de la salle — c'est ainsi que nous l'avions rencontrée à l'époque — et de la poursuivre ensuite sur plusieurs années, précisément 6 ans à partir de l'ouverture de la salle. Le but est d'évaluer la tranquillité autour de la salle et d'analyser son impact sur l'espace public.

    Au cours du séminaire (il y avait d'autres interventions, voir ici l'ordre du jour -PDF à charger-), elle nous a présenté une analyse du débat médiatique, qui fait partie de son enquête :  un gros travail puisque ce ne sont pas moins de 1735 articles de journaux, au sens large, entre 1990 et 2017 qui ont été décortiqués. La période suivante est en cours d'étude. Le ton des médias est en décalage avec les interviews qu'elle a menées en tant que sociologue. Elle souligne qu'ils ont plus souvent relayé la position des opposants et les faits sensationnels autour du dossier de la réduction des risques liés à l'usage des drogues (RdR), les protestations souvent légitimes des habitants mais pas toujours liées à la SCMR, les rixes éventuelles alentour... alors que les articles de fond donnant la parole aux usagers, par exemple, sont beaucoup plus rares. En revanche, les politiques sont entendus fréquemment. Dans le cas de la salle du 10e, elle a noté que les élus locaux ont largement eu la parole, davantage même que les élus nationaux, ce qui mérite d'être souligné. Quant au débat entre les professionnels, on ne retrouve dans la presse que des oppositions modérées des académies, assez éloignées de l'expérience des professionnels de terrain, qui eux se retrouvent sur l'essentiel.

    Mais son intervention ne se résumait pas à l'enquête sur l'impact de la SCMR de notre quartier, elle s'est largement exprimée sur l'historique de la politique de réduction des risques, dans différents pays et en France. Elle a rappelé que la catastrophe du Sida a été l'élément déclencheur, en conduisant d'abord à l'autorisation de vente libre des seringues dès le milieu des années 1980. Jusque là les injecteurs partageaient leur matériel... la seringue donc, et le virus en prime. La baisse des contaminations a convaincu de continuer dans cette voie. Le jugement moral vis à vis des consommateurs a faibli. Ensuite l'accent a été mis sur l'exposition aux risques. Il fallait sevrer, sortir de la consommation. Comme l'avait dit peu avant Valérie Saintoyant de la Mildeca dans son intervention, on a encore trop souvent la représentation qu'une large part de la société n'aura pas à faire avec les addictions, et par ailleurs que les alcooliques et les toxicomanes seraient des personnes « perdues ». Il faut se départir de cette représentation dichotomique, c'est un déni des risques.
    La réduction des risques s'observe dans les pays étudiés selon plusieurs modèles, du faible au fort, en passant de la vision neutre, centrée sur le pragmatisme qui prend peu en compte les usagers, sans criminaliser l'usage, mais aussi sans changement de la loi, sans autorisation des salles supervisées, en favorisant plutôt les traitements de substitution, à une vision moins morale, qui prend en compte le contexte des usagers de drogues, leur reconnaît un droit, voire une liberté de cet usage et de cette expérimentation, dans des conditions de réduction des risques pas toujours optimales. Les frontières sont mouvantes entre les modèles et la réduction des risques s'effectue par étapes. La dimension sanitaire est malgré tout toujours à l'origine de la mise en place de la politique de réduction des risques. C'est aussi un moyen de « mieux faire passer » cette politique et de faire admettre qu'il faut renoncer à l'éradication des drogues. Vivre en réduisant les risques.

    La politique française de réduction des risques s'apparente plutôt au modèle faible, longtemps axé sur une réponse médicamenteuse — nous avons le plus haut niveau de substitutions aux opiacés (85%) — elle est très centrée sur le risque sanitaire, le risque infectieux, plus que sur son acceptabilité dans la société. Les interdits moraux priment encore. Ils ralentissent l'ouverture de salles de consommation supervisées qui ont pourtant montré leurs aspects positifs dans le monde. La politique actuelle a ainsi conduit à mener une expérimention de SCMR et non décidé son fonctionnement définitif. Même si nombre d'intervenants pensent qu'en France l'expérimentation n'est qu'une première étape vers une décision plus pérenne, rarement démentie. On ménage simplement la société. Pour autant, les échanges entre les différents pays confrontés aux mêmes situations montrent l'échec de la politique dure de criminalisation.


    En fin de matinée ont été entendus les professionnels de la RdR et les associations d'usagers. Nous ne reviendrons pas ici sur les perspectives qu'ils ont brossées dans un temps assez court pour chacun, et sans doute trop court pour être exhaustifs comme ils l'auraient souhaité. Mentionnons seulement que nous avons écouté Fabrice Olivet directeur de Asud, Nathalie Latour déléguée générale de la Fédération Addiction, Marie Dubrus de Médecin du Monde, référente pour la RdR et Marc Dixneuf, directeur de Aides.

    L'après midi a été consacré plus précisément aux salles de consommation à moindre risque. La tribune a accueilli successivement les acteurs de la prévention, médecins ou autorités compétentes, puis les associations d'habitants intéressées par les problèmes de l'addiction dans l'espace public. Chacun a exposé les grands axes de sa mission, de son travail et de ses observations.

    Elisabeth Avril, la directrice de Gaïa, association qui gère la SCMR de la rue Ambroise Paré, en plus de son antenne dans le 11e, a repris l'historique de la salle, les progrès faits, le réel succès de ce dispositif quand on en juge par le nombre d'inscrits depuis octobre 2016 et le nombre de passages par jour. Des informations que nous avons reprises ici dans le blog après chaque réunion du comité de voisinage qui se tient à la mairie du 10e et qui sont consultables également sur son site. Nous n'y revenons donc pas. Mais si l'on se place du côté des habitants, tout n'est pas parfait. La tranquillité du quartier est encore incertaine, des commerces se plaignent de la présence des usagers de drogues, certains chercheraient à fermer, tout comme certains habitants aimeraient déménager. La responsable de Gaïa en est consciente et reconnaît que les heures d'ouverture de la salle ne couvrent pas toute la journée et encore moins la nuit. Elle souligne que les maraudes organisées par l'association ont été augmentées grâce aux rallonges de budget et qu'ils font le maximum pour limiter les difficultés, notamment en répondant rapidement s'ils sont sollicités, y compris par téléphone. Elle fait savoir toutefois que les rixes ou les désordres à l'extérieur de la salle ne sont le fait que de très peu d'usagers. La présence d'un psychiatre tous les lundis après midi aidera peut-être à trouver des solutions aux cas d'usagers souffrant psychiquement. Souvenons-nous aussi que Gaïa n'est pas là pour gérer l'espace public dans sa globalité. La police est là également et collabore de façon satisfaisante, a ajouté Elisabeth Avril.

    Nous avons écouté un peu plus tard Stéphane Bribard, adjoint à la maire du 10e, Ruth Gozlan, chargée de la Mission santé à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), la responsable de la salle de consommation de Strasbourg, Aurélie Kreiss, puis Delphine Vilain de l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France, et des représentants associatifs : Action Barbès, le Collectif des parents, Stalingrad Quartier Libre et le Collectif des Riverains Lariboisière-Gare du Nord.

    Notre intervention a été modérée et conforme à notre position de toujours. Nous soutenons depuis le début l'installation d'une salle dans le quartier, dans ce quartier parce que la présence de toxicomanie ici, entre la Goutte d'Or, Barbès et les gares, ne datent pas d'hier, et encore moins de l'ouverture de la salle. Ce qui nous distingue des opposants à la salle, habitants qui continuent à demander non plus sa fermeture mais maintenant son déplacement dans un quartier moins résidentiel, disons moins habité. L'exemple de la salle de Strasbourg reste pour eux un modèle. Mais Strasbourg n'est pas Paris, site, population, histoire sont bien différents, comme l'a expliqué Aurélie Kreiss, notamment par le nombre d'usagers qui biaise toute comparaison. En revanche, nous sommes fermement favorables à l'ouverture d'autres salles pour soulager la pression qui s'exerce sur une salle unique, d'autant que les fumeurs de crack frappent à la porte, et aimeraient disposer d'un lieu qui tolère leur pratique. C'est un autre débat. Ce sont d'autres problèmes, très présents notamment du côté de Stalingrad, haut lieu du crack depuis plusieurs décennies, entrecoupées d'accalmie.


    Pour approfondir le sujet, on peut (re)lire avec intérêt l'article de Marie Jauffret-Roustide paru le 22 janvier 2015 sur La Vie des Idées : "Les salles de consommation à moindre risque. De l’épidémiologie à la politique".

  • Crack, il y a urgence à agir !

    Depuis plus d'un an maintenant, les quartiers Nord de Paris, notamment les 18e, 19e, 20e arrondissements, et même le Nord du 10e, font face à un nombre sans précédent de personnes en précarité et sans logement, personnes migrantes pour beaucoup. La plupart décident de se regrouper afin d’être plus en sécurité qu’isolées dans la rue, souvent par nationalité ce qui peut créer des tensions entre différents groupes. Les associations intervenant sur le quartier, ainsi que les associations de riverains, alertent l’État et la Ville depuis longtemps pour que ces personnes soient prises en charges, hébergées et aient accès aux soins dont beaucoup ont besoin après un parcours migratoire semé de traumatismes, de violences, de viols, voire d’esclavage. Un parcours qui pour certains va les conduire sur le chemin de la drogue, celui du crack en particulier.

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    La Mairie de Paris, même si cela n'est pas de son ressort premier, a mis beaucoup de temps à prendre la mesure du problème et à proposer des solutions, peut-être pensant d'abord que Paris n’était qu’une étape du parcours pour beaucoup de migrants. Quant à l’Etat, les réponses ont quasiment toutes été très en deçà des attentes, comme les démantèlements de campements sans solutions durables d'hébergement. Cette situation a fait s’isoler encore plus ces personnes, et les rendre de fait vulnérables aux trafics de drogue en pleine expansion sur ces quartiers, notamment celui de crack. Beaucoup de personnes à la rue, se sont ainsi mises à en consommer, aboutissant à un nombre très inquiétant de personnes accrocs au crack sur les 10e, 18e, 19e et 20e arrondissements. Les associations de réduction des risques oeuvrant ici s’en inquiètent elles-mêmes et tirent la sonnette d’alarme. Rappelons que les effets du crack sont différents de ceux de l’héroïne, jusqu’ici plus consommée dans nos quartiers, et peuvent mener à beaucoup plus de crises d’agressivité et donc plus de confrontations et de violences entre consommateurs. Autant de difficultés pour le travail des associations, et autant de désagréments pour le voisinage qui assiste impuissant à ce drame.

    L’Etat, la Région et la Ville se renvoient sans cesse à leur responsabilité respective, et le jeu politicien qui se joue autour de cette question est difficilement compréhensible au vu de la gravité de la situation, pour ces personnes dans une grande précarité sociale et sanitaire, et pour les quartiers du Nord parisien, durement éprouvés ces dernières années.  Il est des urgences qui méritent qu'on dépasse les clivages habituels pour le bien commun. 

    On ne pourra pas répondre efficacement à ce problème seulement par les voies, nécessaires, de la santé et de la sécurité, aujourd'hui il faut que les réponses s'engagent surtout sur la voie sociale et de la solidarité. Bien sûr, face à cette situation il faut plus de moyens pour la réduction des risques et les dispositifs d’accompagnement, comme l’ouverture de nouvelles salles de consommation à moindre risque, mais elles ne seront jamais suffisantes. L’urgence est l’ouverture de nouveaux hébergements, ainsi qu’un accompagnement social digne pour sortir ces personnes de la misère et ainsi les mettre à l’abri de l’influence des trafics, et également pour la tranquillité publique. 

    La Ville a déjà annoncé l’ouverture de 120 places supplémentaires (il y en avait 60) en hébergement pour ces personnes, c'est un effort certain, mais elles paraissent bien dérisoires face au nombre de personnes concernées. Il est vital que l’État, la Région et la Ville - les communes voisines concernées pourraient être associées - prennent leurs responsabilités face à cette question, et travaillent conjointement pour apporter des réponses d'envergure qui s'inscrivent dans la durée. 

  • Animation de l'Oasis urbaine : déposez votre projet en ligne

    À l'approche de la réouverture du square Louise de Marillac, place de La Chapelle, la municipalité du 18e lance un appel à projets pour animer l'Oasis urbaine cet été.

    Le réaménagement en cours du square Louise de Marillac, nommé l'Oasis urbaine (un projet lauréat du Budget participatif), devrait créer un lieu plus agréable qu'il ne l'était jusque là. Évidemment, nous ne parlons pas de l'actuelle emprise de chantier, dont le nettoiement qui relève du délégataire n'est visiblement pas assuré, la Mairie devrait lui rappeler ses obligations en la matière. Mais à l'issue de ces travaux, on ne saurait compter uniquement sur les nouveaux aménagements pour que sa fréquentation devienne plus apaisée, aussi l'idée de la Mairie est d'y créer régulièrement des événements pour inciter les habitants à se ré-approprier ce lieu. Inutile de dire que ces seules animations ne suffiront pas à ce que ce square retrouve des usages apaisés si une présence effective de la DPSP n'est pas constamment assurée à sa réouverture.

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    Projets artistiques, bibliothèques hors les murs, lectures, animations musicales, sports, toutes les propositions sont les bienvenues. Il est possible de déposer son projet d'animation jusqu'au 20 mai 2019 pour proposer votre projet en complétant le formulaire en ligne

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  • Les rues de Panama et Suez se transforment en rues aux enfants le temps d'un dimanche

    Dimanche 7 avril, les rues de Panama et de Suez se transformeront en "rues aux enfants". Cette animation orchestrée par l'association Home Sweet Môme sera ouverte gratuitement à tous les enfants (et aux parents !), de 14h à 20h, avec de très nombreuses activités au menu de cette journée : des jeux, des spectacles, de la musique, un atelier de réparation de vélo, une ferme pédagogique, une buvette... pour ne citer que celles-là.

    Home Sweet Môme, le "premier café des enfants du 18e arrondissement", organise régulièrement ce genre d'évènement dans le quartier de la Goutte d'Or et c'est toujours un succès, pour le bonheur des enfants et des parents. Un travail bénévole enthousiasmant qu'il faut saluer.

    Après un samedi sans voiture, ces deux rues gouteront surement à une nouvelle journée quelque peu inhabituelle.

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    C'est où ?

    Rue de Panama et rue de Suez, Paris 18e

    C'est quand ?

    Dimanche 7 avril 2019, de 14 h à 20 h

     

  • Réunion publique : Quels projets financés par les bailleurs sociaux ?

    Demain mardi 19 mars, la mairie du 18e organise une réunion afin d’échanger sur les projets financés par bailleurs sociaux au titre de la Politique de la ville.

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    Cette rencontre, en présence de Maya Akkari, adjointe au Maire du 18e arrondissement en charge de la Politique de la ville, et  de Mario Gonzalez, adjoint au Maire du 18e arrondissement en charge des relations entre les locataires et les bailleurs, et également des bailleurs sociaux, permettra de discuter du choix des actions en faveur du lien social et de l’amélioration du service rendu aux locataires des bailleurs, dans le cadre de la convention signée par la Ville, la Préfecture et les bailleurs sociaux.

    Concrètement, cela peut se traduire, par exemple, par des travaux d'amélioration des parties communes des immeubles, de leur interface avec la rue, ou encore de végétalisation. Une partie du quartier de la Goutte d'Or est concernée, comme en témoigne la carte ci-dessous. En plus de la présentation des actions engagées en 2018, le contenu de ces échanges permettra de compléter la programmation 2019 et d’envisager les premières pistes de programmation pour 2020.

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    C'est où ?

    Mairie du 18e, 1 place Jules Joffrin

    C'est quand ?

    Mardi 19 mars 2019, à 18h30

  • "Le Neuf a une idée", aux habitants de voter

    Nous avions évoqué dans un précédent article le lancement de la première phase du concours “Le Neuf a une idée”, lancé par la mairie du 9e arrondissement, et dont l'idée retenue se verra débattue au Conseil du 9e arrondissement, puis de celui de Paris. Les habitants étaient alors invités à proposer une idée pour améliorer la vie quotidienne dans leur arrondissement. Nous sommes à présent dans la phase de vote par les habitants de l'arrondissement qui sont invités à choisir parmi les idées retenues.  

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    Parmi les quatre-vingt idées proposées, douze sont soumises aux votes des habitants jusqu’au 18 mars. Et la procédure ira bon train, car l’idée qui aura recueilli le plus de voix sera présentée au Conseil d’arrondissement de ce 18 mars.

    Les douze propositions reflètent certaines préoccupations des habitants et nous souscrivons volontiers à quelques unes, comme la meilleure maitrise de la circulation et du stationnement des cars de tourisme que nous appelons de nos voeux depuis plusieurs années déjà.

    Les douze idées :

    - Élaborer un code de la rue destiné à en encadrer les nouveaux usages (trottinettes, accessibilité, etc).
    - Réglementer la circulation et le stationnement des cars de tourisme dans le 9ème arrondissement.
    - Étendre le dispositif "Paris Respire" à plus de rues, ou plus de jours.
    - Garantir aux résidents de l'arrondissement le tarif préférentiel de stationnement le week-end, quel que soit leur véhicule (privé, de fonction, de location, etc).
    - Rédiger une charte de bonne conduite écologique afin que les entreprises et les copropriétés du 9ème arrondissement réduisent leur gaspillage énergétique.
    - Établir l'interdiction de fumer dans les parcs et jardins publics du 9e.
    - Interdire le chauffage extérieur pour les terrasses non-couvertes ou fermées, afin de réduire le gaspillage énergétique.
    - Organiser l'accueil par des résidents bénévoles identifiés comme "ambassadeurs" dans les zones touristiques de l'arrondissement.
    - N'autoriser que la circulation des deux-roues électriques dans la ville.
    - Mettre en place un réseau de voisinage destiné à favoriser l'entre-aide et les services entre les résidents de l'arrondissement.
    - Interdire aux établissements avec terrasses de diffuser de la musique à l’extérieur.
    - Mettre à disposition des sacs à déjections canines.

     

    Pour voter, c'est par ici.

  • La Journée Nationale de l'Audition dans le 10e

    Le jeudi 14 mars prochain, c'est la Journée Nationale de l'Audition. Dans le 10e arrondissement, plusieurs évènements sont organisés autour de cette journée de sensibilisation.

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    D'abord, avec une conférence-débat, organisée par l'association Audio-Île de France, "La santé auditive, son impact sur notre santé", qui sera donnée le 12 mars à la Mairie du 10e, salle des mariages, à 19h30, entrée libre et gratuite.

    Il sera également possible de faire des dépistages auditifs gratuits, sans visée commerciale, le 14 mars, à l'hôpital Lariboisière (service ORL), de 9h à 13h, et ensuite à la Mairie du 10e (accueil dans le hall) de 14h à 18h.

     

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  • Présentation du livre "Des jeunes, des cris" d'Ahmed Ghayat

    La toute nouvelle association de solidarités et d'échanges culturels France-Maroc Rassemblance, emmenée notamment par Samir Lebcher, le fameux "kiosquier de Barbès", organise au Cinéma le Louxor, en collaboration avec l’association Marocains Pluriels, une présentation de Des jeunes, des cris, le dernier livre d'Ahmed Ghayat, un ouvrage réalisé en collaboration avec la photographe Karen Assayag (édition Le Fennec).
     
    La soirée se déroulera ce jeudi 7 mars à 18h. L'entrée est libre, mais il est plus prudent d'annoncer sa venue par mail à Rassemblance.18@gmail.com.

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    C'est où ?

    Cinéma Le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Jeudi 7 mars 2019, à 18h

  • La Goutte verte enfile son tablier

    Dimanche prochain, le 24 février, la Goutte verte enfile son tablier et vous invite à la Nouvelle Rôtisserie (restaurant associatif) pour un repas de soutien à ses activités.

    A partir de 17h, vous pourrez soit goûter, prendre l'apéro ou dîner, avec au menu flammekueche, soupe à l'oignon, pomme de terre au four, roulé à la viande, dahl de lentille, fondant choco, punch, jus tropicaux, thé à la menthe... Le prix du repas est à 10 € et les bénéfices de ce repas serviront à financer les activités associatives de la Goutte verte.

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    C'est où ?

    La Nouvelle Rôtisserie, 4 rue Jean et Marie Moinon, Paris 10e

     

    C'est quand ? 

    Dimanche 24 février 2019, à 17h

  • Goutte d'Or : Restitution des travaux du Groupe Recherche-Action Jeunes et Espace Public

    Jeudi 14 février 2019, à 19h, en collaboration avec Accueil Goutte d'Or, l'APSAJLes Enfants de la Goutte D'Or, la Salle Saint Bruno accueille une réunion publique de restitution des travaux du Groupe Recherche-Action Jeunes et Espace Public (GRAJEP), une initiative développée à la Goutte d'Or, et s'interrogeant sur : "Comment agir ensemble dans l'espace public pour qu'il devienne un lieu de socialisation propice à l'épanouissement de tous ?"

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    De 2012 à 2015, des acteurs et des habitants du quartier de la Goutte d'Or, se sont réunis pour échanger autour de cette question, et expérimenter des propositions. Un livre restitue cette recherche-action. Outre un nouvel échange à partir de l'expérience vécue, cette publication offre l'occasion d'une mise en lien avec des préoccupations d'actualité.

     

    C'est où ?

    Salle Saint Bruno, 9 rue Saint Bruno, Paris 18e

    C'est quand ?

    Jeudi 14 février 2019, à 19h

  • Conseil de quartier La Chapelle - Marx Dormoy

    La prochaine rencontre publique du Conseil de quartier La Chapelle - Marx Dormoy se tiendra samedi 16 février à 11h, à l'École Normale Sociale Torcy.
    Cette rencontre publique se déroulera en plusieurs temps :
    Point sur l'actualité du Conseil de quartier depuis la rencontre d'octobre (compte-rendu consultable en ligne)
    Tables thématiques autour des sujets et projets issus de l'ordre du jour participatif : sécurité/tranquillité publique ; cadre de vie/propreté ; solidarité/entraide ; animation et vie de quartier. Il sera possible le jour même de rajouter une thématique si vous le souhaitez. Par ailleurs, des intervenants (élus, services, associations,...) pourront être présents à certaines tables thématiques en tant que "personnes ressources" pour alimenter les échanges.
    Enfin, un temps en réunion plénière permettra de partager les discussions par tables ou d'aborder d'autres sujets que certains voudraient évoquer.

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    Pour des raisons logistiques et faciliter l'installation de la salle, vous pouvez assurer de votre présence auprès du service de la Démocratie locale de la Mairie du 18e, par mail : cq18@paris.fr ou par téléphone : 01.53.41.17.56. 

     

     

    C'est où ?

    École Normale Sociale Torcy, 2 rue de Torcy (5ème étage), Paris 18e

    C'est quand ?

    Samedi 16 février, à 11h

  • Un écrivain public à la bibliothèque de la Goutte d'Or

    Vous éprouvez des difficultés pour rédiger un courrier administratif, un curriculum vitae, une lettre de motivation, ou encore pour remplir un formulaire ? Pendant longtemps on pouvait aller voir un écrivain public pour palier ce problème. Mais ce métier a disparu nous direz-vous. C'est sans compter sur la bibliothèque de la Goutte d'Or qui propose les services d'un écrivain public !

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    L'écrivain public, Henry Monnier, 1829 (source : Gallica)

    En effet, un écrivain public vous propose une aide à la rédaction, et ce gratuitement. Une permanence est assurée tous les vendredi, de 16h30 à 18h30. Il est également possible d'avoir un rendez-vous particulier (inscription et renseignements au  bureau d’accueil). Saluons cette initiative qui rend un grand service aux nombreuses personnes qui se trouvent démunies face à l'écriture.

     

    Bibliothèque de la Goutte d'Or

    1, rue Fleury, Paris 18e