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Social & solidarité - Page 4

  • Blog : un évènement à annoncer ?

    Associations locales, collectifs d'habitants, établissements et acteurs culturels, vous avez un évènement ou une manifestation dans les 9e, 10e ou 18e arrondissement à annoncer ? Les pages de notre blog vous sont ouvertes.

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    Que ce soit pour annoncer un concert, un spectacle, une exposition, des portes ouvertes, une initiative d'économie solidaire ou encore une animation pour les enfants, il suffit de nous contacter suffisamment en avance pour que nous puissions programmer un article sur notre blog. Dans l'idéal, il faudrait que nous ayons ces informations au moins huit jours avant l'évènement.

    Pour ce faire, envoyez-nous un mail (action.barbes@gmail.com) avec toutes les informations nécessaires et tous les éléments utiles à la publication (dossier de presse, texte de présentation, visuel, lien vidéo...). 

    Une petite précision : si nous relayons bien volontiers des initiatives citoyennes nous n'annonçons pas d'évènement politique. Et bien entendu, nous nous réservons le droit de choisir les informations que nous diffusons.

  • Étrennes et calendriers : attention aux arnaques !

    L'approche de la fin de l'année est l'occasion pour la Mairie de Paris de rappeler aux Parisiens que les agents municipaux ont la stricte interdiction, par avis préfectoral, de solliciter quelque gratification que ce soit, sous peine de sanction disciplinaire. Cette interdiction vaut également pour les employés des sociétés privées assurant la collecte des déchets pour le compte de la Mairie de Paris.

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    D’autres intervenants ont l’habitude de quêter afin de recevoir des « étrennes », souvent en échange d’un calendrier : il appartient aux habitants de choisir ou non de donner leur obole, ce qui évidemment ne changera en rien la manière de servir de ces professionnels : le facteur vous distribuera toujours votre courrier, les pompiers viendront à votre secours ….

    Mais surtout, il faut prendre garde aux arnaqueurs de tout poil, très actifs en cette période ; avant de faire preuve de générosité, vous devez exiger la présentation d’une carte professionnelle et vérifier qu’elle n’est pas fantaisiste.

  • Une pétition pour améliorer le service postal à Château Rouge

    Nous relayons ici, une fois n'est pas coutume, une pétition d'habitants. En l'occurrence, cette pétition peut intéresser beaucoup de nos lecteurs puisqu'elle vise à améliorer le service postal à Château Rouge. Vous retrouverez le texte des pétitionnaires ci-dessous ainsi qu'un lien vers la pétition en ligne.

    Service postal défaillant PARIS 18ème – Quartier Marcadet Poissonniers/Château Rouge

     

    "Depuis plusieurs mois, les quartiers de Marcadet Poissonniers/Château Rouge dépendant des Bureaux de Poste (Tri du courrier) de RUE DU DUC (75018) et de Château Rouge (39 BD BARBES) subissent d’importants problèmes de distribution de courriers :

    ·         Absence de courriers : Nous sommes parfois obligés de nous rendre nous-même Rue du Duc pour récupérer un courrier important                                  

    ·         Aucun avis de passage lors de la livraison d’un colis : Nous sommes obligés de suivre le colis sur internet puis aller dans le bureau de poste le plus proche de chez nous « Château Rouge » pour demander l’adresse du dépôt du colis. L’adresse étant aléatoire selon les colis : soit bureau de poste lui-même à Château Rouge soit au Franprix au 75 rue des Poissonniers

    ·         Retard important de livraison du courrier dans nos boîtes aux lettres

    Lorsque rarement nous croisons un facteur, il nous répond qu’il est au courant des problèmes de courriers du quartier et incrimine l’absence de rigueur de certains autres facteurs….

    Il est important de noter que la densité de population du 18ème arrondissement est d’environ 31 000 habitant au Km² et que certains services très prisés comme les transferts d’argent à l’étranger ne sont réalisables que dans certains bureaux de poste du 18ème (exemple : Château Rouge).                                                            

    Les faits cités augmentent donc la fréquentation de ces bureaux de poste et la sollicitation des employés des services postaux qui peuvent créer une situation de stress pour ces derniers. Malgré cela, le quartier ne dispose pas de plus de bureaux de poste que d’autres arrondissements dont les densité et fréquentation sont moins fortes.

    Par ailleurs, la précarisation du métier de facteur via le recours aux contrats courts ne permet pas l’établissement d’une relation de longue durée et de confiance entre les riverains et le facteur. Cette précarisation impacte donc négativement la qualité des services fournis par La Poste.

    Ce service défaillant a des conséquences fortes pour les riverains notamment dans leurs démarches administratives où des délais conditionnent leur bonne avancée !

    Nous demandons au Bureau de Poste RUE DU DUC, CHATEAU ROUGE et à LA POSTE en général d’agir afin de rétablir un service normal, qui remplit ses fonctions et assure aux riverains le même service que dans les autres quartiers du 18ème et de PARIS.

    Afin de retrouver un VRAI SERVICE postal dans notre quartier, aidez-nous en signant cette pétition !"

    Cliquer ici pour signer la pétition

  • 10e comité de voisinage de la SCMR

    Le jeudi 11 octobre dernier, la maire du 10e arrondissement, Alexandra Cordebard, a présidé la 10e réunion du Comité de voisinage de la salle de consommation à moindre risque (SCMR). Nous avons assisté à cette longue réunion, qui s'est déroulée dans la salle des fêtes de la mairie du 10e, et qui a réuni une soixantaine de personnes. Parmi les présents autour de la table : Anne Souyris, adjointe à la maire de Paris chargée de la santé, des élus du 10e, la commissaire de police du 10e, des représentants de l'Agence régionale de la santé (ARS), de la préfecture, de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), de Gaïa, qui gère la SCMR. Les riverains étaient représentés par Action Barbès, le Collectif de parents habitants SCMR, le collectif de riverains Lariboisière-Gare du Nord, le conseil de quartier Saint-Vincent de Paul-Lariboisière. À noter, l'absence de l'association Vivre gare du Nord & Est qui a marqué ainsi sa lassitude de ne pas voir s'améliorer la situation dans le secteur. Autour de la table, et pour la première fois, étaient également présents des usagers de la salle, portant ainsi la parole des premiers concernés par l'addiction. Cette présence a été très largement saluée par l'assistance.

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    La réunion a débuté par un point sur le fonctionnement de la salle de consommation présenté par Gaïa. Après presque deux ans de fonctionnement, la SCMR de la rue Ambroise-Paré compte plus de 1100 inscrits, pour environ 450 usagers par mois, à raison de 160 à 180 passages par jour (autant d'injections ou d'inhalations qui ne se font plus dans l'espace public, NDLR). Mais la salle ne sert pas qu'à la consommation, elle un outil de prise en charge médicale, psychiatrique et sociale avec par exemple, presque 900 consultations infirmières et plus de 1000 entretiens du coté social. En réponse aux inquiétudes de certains riverains qui se plaignent du grand nombre d'usagers de drogues causant des troubles dans le voisinage (injections de rue, bagarres...), il a été précisé que ces troubles se limitaient à une dizaine de personnes parfaitement identifiées, la très large majorité des usagers ne posant pas de problèmes particuliers. Gaïa comprend les attentes des riverains mais explique qu'il ne leur revient pas de gérer l'espace hors de la salle, même si leurs vigiles n'hésitent pas à intervenir à proximité de l'entrée lorsque cela leur est possible.

    Un des usagers de la salle a ensuite pris la parole. Sans domicile et habitué du quartier de longue date, il a exprimé sa satisfaction de pouvoir bénéficier d'un équipement tel que la SCMR, non seulement pour la réduction des risques mais également pour la tranquillité des riverains. Des riverains à qui il a dit comprendre leur colère face aux intrusions dans les halls d'immeuble qui étaient nombreuses avant l'ouverture de la SCMR. Il est à noter que les scènes de consommation de drogue dans les halls d'immeuble sont devenues rarissimes depuis l'existence de la salle de consommation. C'est là un des bénéfices de la SCMR dans le quartier. Il a tenu à préciser qu'il est fallacieux d'imaginer que toutes les personnes en errance dans le secteur étaient des toxicomanes, beaucoup ne sont pas liées à la salle de consommation.

    La nouvelle commissaire du 10e a ensuite rappelé le dispositif ZSP qui permet un focus particulier sur le secteur et est revenue en détail sur l'ensemble des forces de police à l'oeuvre dans le quartier et, en particulier, autour de la SCMR.

    Il a été rappelé que ce secteur est une scène de drogue depuis des décennies, et que la présence de la SCMR ne l'a pas implantée. Même si la pacification de l'espace public, autre but parallèlement à la réduction des risques, n'est pas encore totalement satisfaisante, la situation est bien loin de la vision caricaturale que certains médias peuvent rapporter. Il ne faut pas oublier que si on peut encore trouver parfois des seringues usagées dans le caniveau, et c'est regrettable, rappelons qu'avant l'ouverture de la SCMR, c'est par kilos qu'elles étaient ramassées vers l'entrée de la gare du Nord rue de Maubeuge.

    Par ailleurs, tout le monde s'est félicité du barreaudage des entrées du parking géré par la société Indigo, également représentée à ce comité, mais a vivement regretté l'aspect inesthétique de ces "cages". À cette occasion, la société Indigo a annoncé qu'elle renonçait à la gestion du parking situé boulevard de la Chapelle, coté Barbès, à partir de janvier 2019. Cet abandon, est dû principalement aux grandes difficultés de gestions causées par les intrusions de vendeurs de cigarettes, et plus marginalement à cause d'un éventuel report de deal qui se serait reporté ici. Cela fait plusieurs années que nous signalons ce parking, en effet utilisé comme cache pour la vente de cigarettes et autres produits, mais également pour les vélos volés qui seront revendu juste à coté, sur la placette Charbonnière. 

    Pour notre part, nous avons renouvelé notre soutien à cette expérimentation, comme cela a été voté unanimement à notre assemblée générale. Nous avons demandé, conjointement avec le Collectif de parents habitants SCMR, une amélioration des aménagements urbains sur le secteur, car l'expérience nous le montre, l'amélioration de l'espace public ne saurait se penser que d'un point de vue sécuritaire. 

    Nous n'allons pas détailler la totalité de la réunion, tant l'exercice serait fastidieux (on peut retrouver l'ensemble des comptes rendus détaillés de ce comité sur le site de la mairie du 10e). Mais finissons avec l'intervention de la Mildeca qui a redit l'annonce prochaine d'un "plan toxicomanie" ambitieux et renouvelant l'approche qui en était faite jusqu'ici, un plan intéressant particulièrement le Nord-Est parisien, bien au-delà du secteur de la SCMR. Nous ne manquerons pas de suivre de près ce plan qui va concerner directement nos quartiers, dans le 10e et surtout dans le 18e arrondissement.

     

  • Un documentaire radio sur les mineurs isolés de la Goutte d'Or

    La semaine dernière, l'émission de documentaire de Perrine Kervran sur France Culture, LSD La Série Documentaire, a consacré une série sur les transformations entraînées dans les territoires concernés par l'arrivée de migrants : Des villes transformées par l’exil : mes voisins les migrants. Cette série documentaire est signée par Raphaël Krafft, qui est aussi un habitant du quartier de la Goutte d'Or, et réalisée par Guillaume Baldy.  

     

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    La Goutte d'or  Crédits : DOMINIQUE FAGET - AFP

     

    Le premier épisode s'intéresse au 18e arrondissement, et plus précisément à la Goutte d'Or et aux mineurs marocains, avec un épisode intitulé "La Goutte d’Or face aux mineurs isolés" :

    "Au printemps 2017, un groupe d’une quinzaine d’enfants et d’adolescents isolés originaires du Maroc se sont installés dans le square Bashung dans le quartier de la Goutte d’or dans le Nord de Paris. Orphelins pour la plupart, poly toxicomanes dans leur majorité, ils sont aujourd’hui plusieurs dizaines à vivre dans ce périmètre de vols à la tire, larcins et autres trafics. 

    Leur présence a bouleversé la vie de ce petit périmètre de la Goutte d’or où ils vivent : restaurateurs et commerçants ont vu leurs chiffres d’affaires baisser dramatiquement et le trafic de drogue s’est réimplanté à proximité de ces petites mains utiles et corvéables. Malgré un budget de plus de 700 000 euros voté récemment par le conseil municipal pour prendre ces enfants en charge, les services de l’état et de la mairie de Paris paraissent désemparés et s’orientent vers une réponse strictement policière en vue de leur renvoi au Maroc au mépris des conventions sur les droits de l’enfant ratifiées par la France. Pour la plupart enfants de familles marocaines ou mères célibataires qui ont quitté le village pour grossir les rangs des usines chinoises et européennes délocalisées dans les banlieues de Tanger, Fès ou Casablanca, ces jeunes incarnent et sont victimes de la mondialisation dans ce qu’elle a de plus sauvage."

     

    Vous pouvez réécouter ce documentaire ci-dessous ou encore le télécharger sur la page de l'émission sur le site de France Culture.

     

     

  • La Petite ferme de la Goutte d'Or ouvre ses portes

    Ce samedi 13 octobre à 14h, le square Alain Bashung va connaitre une deuxième vie, après de longs mois de fermeture, et d'abandon, suite à son occupation par des mineurs isolés, ceux qu'on nomme les "mineurs marocains".  En effet, le square rouvre ses portes aujourd'hui pour accueillir la Petite ferme de la Goutte d'Or, une idée d'associations locales et d'habitants du quartier pour faire revivre ce square. La journée sera aussi gourmande avec la participation de l'association Goutte Verte pour un stand de crêpes.

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    C'est l'association des Fermiers de la Francilienne, mandatée par la Mairie de Paris, qui a construit clapiers, enclos et autre poulailler ces dernières semaines, pour accueillir une mini ferme pédagogique. Un ferme à laquelle les habitants, petits et grands, peuvent contribuer au fonctionnement.

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    Ce nouvel équipement implanté dans le fond du square Alain Bashung a pour ambition de faire revivre un lieu marqué par de grosses problématiques de squat et de délinquance qui ont conduit à sa désertion par les habitants du quartier et ensuite à sa fermeture par la mairie.

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    Le square Alain Bashung, le 22 septembre 2018

     

    La Petite ferme devrait s'ouvrir au public de façon progressive. Dans un premier temps, des visites tout public sont organisées du mardi au vendredi de 16h00 à 18h et le samedi de 14h à 18h. Une bonne occasion d'aller voir les poules et les lapins de la Goutte d'Or !
  • Tournoi de pétanque

    Nous avons pris l'habitude d'annoncer certains événements de l'association Quartier Partagé tels les lotos et les tournois de pétanque.

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    Le prochain rendez-vous sera pour les amateurs et amatrices de pétanque, le samedi 13 octobre à 14h, dans le square Villemin. Un moment de convivialité et de solidarité.

     

  • Rencontre avec la direction de l'hôpital Lariboisière

    Les travaux du nouveau Lariboisière ont commencé depuis plusieurs mois, ou plus exactement la phase de démolition. Nous avions assisté à la présentation du projet en mars de l'an dernier (voir notre article du 30 mars 2017). 

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    Les premiers coups de pelleteuse ont été pour le bâtiment Morax, à l'angle des rues Ambroise-Paré et Maubeuge. Un nouveau bâtiment sera bientôt érigé et il accueillera les services techniques, informatiques et de communication, ainsi que le laboratoire d'anatomo-pathologie. Au rez-de-chaussée, un espace de restauration est prévu.

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    Bâtiment Morax

    Le calendrier des travaux est à peu près respecté, à trois mois près, un retard dû à des raisons d'appels d'offres . La construction du "Nouveau Morax" est prévue début 2019 pour une durée d'un an. Ensuite, les bâtiments qui accueillent actuellement diverses activités dont les services techniques, les laboratoires, et sont situés vers le boulevard de la Chapelle, au bout de la rue de Maubeuge, seront à leur tour détruits.

    L'ouverture du nouveau Lariboisière est prévue pour 2023. Il faudra alors transférer les activités d'hospitalisation et le plateau technique dans le nouveau bâtiment. Après la réhabilitation du bâtiment Galien, les activités d'addictologie, psychiatrie et médecine physique de Fernand-Widal rejoindront Lariboisière. La parcelle située le long de la rue Guy-Patin sera ensuite vendue (2024-2025) et devrait accueillir très probablement des logements.

    L'entrée principale des piétons se fera boulevard de la Chapelle avec une dépose-minute prévue. Pour les urgences, ce sera rue de Maubeuge.

    Nous avons aussi évoqué la modification de la piste cyclable du boulevard de la Chapelle dans le cadre de la Promenade urbaine. Initialement, les trottoirs devaient être élargis le long de l'hôpital, la piste cyclable étant conservée, pour ne laisser qu'une seule voie de circulation. L'hôpital a demandé qu'il soit tenu compte des impératifs d'accès des véhicules de secours. Les trottoirs resteront donc inchangés, au moins jusqu'à 2023. La piste cyclable protégée disparaît et Action Barbès le regrette. Les cyclistes devront désormais cohabiter avec les véhicules d'urgence dans un couloir élargi. Espérons que cette voie ne servira pas aux automobilistes et deux-roues motorisés pressés. On ne garantit rien !

  • Animations dans les squares

    Dans le cadre de l'événement Jardins ouverts en Ile-de-France, certains squares accueilleront des animations dans nos quartiers. Ce sera le cas  dans le 10e arrondissement dans le square Saint-Laurent, samedi 29 septembre, et dans le 18e arrondissement dans le square Jessaint, dimanche 30. Au menu notamment, un  atelier découverte.

     

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    Tout le programme est consultable ici : jardins ouverts

  • Rencontres interculturelles dans le 10e

    Du 9 au 29 septembre aura lieu la 23e saison des rencontres interculturelles du 10e avec pour thème "Femmes dans la cité". Balades urbaines, conférences, expositions et débats seront au programme et l'évènement commencera par une fête sur le canal Saint-Martin le dimanche 9 septembre. Le groupe Beija animera la soirée d'ouverture lundi 10 à 19h à la mairie de l'arrondissement.

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    Pour connaître l'intégralité des festivités, cliquez ici.

  • Nouvelle réunion "Tous mobilisés" Goutte d'or-Polonceau

    Après la réunion du 14 juin en présence de la maire de Paris (voir notre article du 25 juin), associations et habitants étaient conviés pour échanger et faire un choix parmi  les 42 propositions retenues après étude des services. Une trentaine de personnes était présente salle Saint Bruno et de nombreuses interventions ont montré un  mécontentement certain quant à l'évolution et même à la pertinence du dispositif "Tous mobilisés".

     

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    Nous avons notamment demandé à savoir pourquoi certaines propositions n'étaient pas retenues. Pas de réponse lors de la réunion mais une promesse d'informations pour la prochaine réunion prévue début octobre. Plusieurs associations ont dénoncé l'installation du totem sur la place Polonceau, décision de l'équipe de développement local, sans véritable concertation.

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    Comme on peut le voir, l'aménagement n'est pas du plus bel effet et n'est pas utilisé par les riverains.

    Les présents ont été invités à choisir leurs préférences sur 5 thèmes : attractivité économique et commerciale, valorisation du quartier et communication, insertion socio-professionnelle des jeunes, animation des espaces publics et collectifs et meilleure qualité des espaces publics. Les résultats seront prochainement publiés sur le site https://idee.paris.fr/gosud-polonceau.

    Les choses avancent bien lentement et la lassitude se fait sentir. La ville a -t-elle pris conscience de l'attente forte des habitants, rien n'est moins sûr.

  • Visite au 64 boulevard de la Chapelle

    Nous avions évoqué l'ouverture du Centre de soins pour usagers de drogues au 64 boulevard de la Chapelle dans notre article du 29 juin. Nous avons rencontré l'équipe au début du mois de juillet lors d'une journée Portes ouvertes qui a mis à l'accent sur les deux aspects de leur tâche, le médical mais aussi le social.

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    Ce Centre de soins, d'accompagnement et de prévention  en addictologie pour adultes (CSAPA) a ouvert ses portes le 28 mai dans un bâtiment qui a mis des années à sortir de terre, puisqu'il aurait dû être opérationnel en 2009 ! Nous avions appris que la société en charge des travaux avait déposé le bilan. Nous n'en savons pas plus, mais les responsables du Centre ont déjà relevé plusieurs défauts de conception et de réalisation. Par ailleurs, on aurait pu réfléchir afin d'éviter de poser de grandes fenêtres plein sud car il n'y a pas de système de climatisation (sans doute considéré comme trop onéreux). Or, pour certains patients qui ne sont pas forcément dans une forme olympienne, les fortes chaleurs peuvent poser problème.

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    Vue depuis le 1er étage

    L'équipe du 64

    Une équipe se relaie du lundi au vendredi de 9h30 à 17h, sauf le mardi matin. Il y a tout d'abord 3 accueillants (éducateurs) qui sont là pour l'orientation et l'insertion des usagers qu'ils accompagnent aussi dans leurs démarches administratives avec les assistantes sociales.

    Côté médical, 3 médecins dont un psychiatre sont présents à tour de rôle aidés par 4 infirmiers (un 5e sera bientôt là). Un hépatologue vient une fois par mois. Viennent s'ajouter à l'équipe, deux psychologues, une cheffe de service et un responsable. Bien évidemment, des liens et des actions se font avec l'équipe de Gaïa.

    Actuellement, ce sont pas moins de 180 personnes différentes qui sont suivies, avec un passage de 30 à 60 adultes par jour ; parmi eux, on compte 55% de personnes sans- domicile fixe.

    L'hébergement

    Le bâtiment permet aussi d'héberger des personnes en insertion, et pas nécessairement des toxicomanes. L'entrée est indépendante et se fait par la rue de Chartres. L'ensemble (soins et hébergement) est géré par l'association Aurore. Il y a 10 appartements et, chose importante, un gardien est logé tout en haut. Tout près de là,  des panneaux solaires alimentent l'immeuble en eau chaude. Il y a bien sûr une équipe éducative pour accompagner les résidents qui, en moyenne, sont là pendant deux à quatre ans.

    A savoir : le centre situé rue Saint-Luc reste un Caarud.