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  • Exposition sonore de sculptures et photos à l'Échomusée

    Dans le cadre d’un appel à projet soutenu par la CNAV et la Fondation de France, en direction des aînés, le centre social de la rue de Laghouat, Accueil Goutte d’Or, a mis en place un atelier d’expression artistique inter-générationnel.

    Il s’agit d’un atelier modelage en argile cuite, ces personnages ou ces objets ont été mis en scène et pris en photo dans un mini studio. Les participants ont choisi une histoire qu’ils nous racontent par l’intermédiaire de ces personnages mis en scène dans un décor qu’ils ont imaginé et réalisé. En parallèle la parole des participants a été recueillie et enregistrée.

    Tout le monde est invité à découvrir leurs univers lors de cette exposition sonore à l'Échomusée rue Cavé, jusqu'au 12 octobre.

     

    C'est où ?

    Galerie Échomusée, 21 rue Cavé, Paris 18e

    C'est quand ?

    Du 1er au 12 octobre 2019, du mardi au samedi de 14 h à 19 h 30

  • "Corps et âmes", Dorignac au musée de Montmartre

    Le musée de Montmartre sait faire une place à des peintres moins connus, ou un peu oubliés, dont les réalisations sont trop rarement exposées aux yeux d'un public curieux. Cette fois, c'est Georges Dorignac, avec une exposition intitulée "Corps et âmes". L'œuvre est pourtant singulière, originale, belle, racée. Saluons la Piscine de Roubaix et le musée des Beaux-Arts de Bordeaux qui ont initié l'hommage à Georges Dorignac en 2017.

    Les œuvres exposées peuvent surprendre par leur diversité. Il faut dire que le cheminement du peintre est complexe. On peine à trouver une ligne commune à travers les portraits de femme dans sa période des Noirs, qui firent sa renommée, ses représentations de la maternité, ses paysages proches des pointillistes, ses portraits de paysannes ou d'ouvriers saisis dans l'effort ou ses projets décoratifs, empreints d'orientalisme. Pourtant son œuvre est puissante, sincère, touchante.

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    Il faut se souvenir que c'est un jeune homme qui en 1898 arrive à Paris et intègre l'école des Beaux Arts. Il a alors 19 ans. Au bout de six mois il préfère néanmoins prendre sa liberté et se consacrer à une carrière de peintre indépendant. La jeunesse, la fougue, la technique maitrisée, une vie de famille bien remplie peuvent expliquer quelques tâtonnements. De 13 ans à 18 ans, il fréquentait l'école des Beaux-Arts de Bordeaux où il avait obtenu des prix qui le confirmèrent dans sa vocation et le conduisirent à Paris. Il a déjà acquis là la maitrise de son art qu'il n'aura de cesse d'améliorer avec rigueur et passion, sans compromis. Toutefois il veut lui donner un surplus d'âme, et il y réussira pleinement, comme on peut le constater en parcourant les salles du musée.

    C'est pas moins de 85 œuvres, peintures, aquarelles, sanguines et fusains, réalisées entre 1901 et 1924 qui sont présentées dans cette exposition. Le musée de Montmartre est ouvert tous les jours de 10h à 19h d'avril à septembre et de 10h à 18h d'octobre à mars

    Quelques dates dans le parcours du peintre :

    1879 naissance de Georges Dorignac à Bordeaux

    1998 arrivée à Paris.

    1900 il s'installe au 22 rue du Chevallier de La Barre, naissance de ses filles.

    1900 à 1904 il s'associe à l'École de Bilbao.

    1906 il représente la maternité, sa femme, ses filles ; peintures douces et tendres. Il rencontre Signac et Derain

    1908 il s'installe à Verneuil-sur-Seine

    1910 vol de ses œuvres, ruine, il trouve refuge à La Ruche, École de Paris. Il rencontre Modigliani, Soutine. Questionnement intense ; il peint des paysages pointillistes. Puis abandonne la couleur.

    1912 début de la période noire ; plusieurs expositions et acquisitions de l'État.

    1914 séjour d'un an à Bordeaux puis retour à Paris à l'été 2015.

    À partir de 1915 plusieurs acquisitions de l'État et l'intérêt des amateurs le soulagent des préoccupations matérielles.

    1918 il se consacre à des sujets de décoration, dessins, cartons pour la tapisserie, la céramique, la mosaïque, commande pour un plafond de théâtre, paravent, affiche... notamment celle du Salon d'Automne de 1922.

    21 décembre 1925 il meurt des suites d'une opération de l'estomac à Paris.

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    C'est où ?

    Musée de Montmartre 12 rue Cortot, Paris 18e

    C'est quand ?

    Jusqu'au 8 septembre 2019 

  • "Satiété", exposition à la Galerie P38

    Située au coeur de la Goutte d'Or, la jeune galerie P38 propose une exposition de Tristan Pernet : "Satiété".

    "Si Tristan Pernet tend à se lire comme un cuisinier de la sérigraphie, le déploiement qu'il effectue dans ce premier solo show tient, à n'en pas douter, plus de la symphonie que de la casserole. Iceberg de couleurs dégoulinant sans fin, où l'accumulation aurait pour meilleure amie la superposition, qui dans un jeu sans fin prendrait plaisir à s'auto dynamiter. Que de plus calme que cet instant où le bruit se fait souplesse, où la contemplation a comme une lame : deux tranchants ?
    Si la dépression guette,

    Il saura se relever,

    Sans toutefois jamais décélérer,

    Il créera fracture.

    Si le hasard, qui n'en est guère, se fait fulgurance,

    Il faudra comme Ulysse,

    L’attacher persuadé qu'il sera qu'un peu de velouté

    Rendra la chose meilleure encore.


    Mais n'est ce pas là que l'artisan se fait artiste ? Dans cette permanence de l'erreur qui se fait acquis, qui se fait maîtrise.

    Qui a déjà croisé Tristan à la nuit tombé, sait qu'il est habité par des démons mais aussi par un foie qui, chaque jour et sans faille le font se relever pour donner, donner et aussi se donner.

    Vous l'aurez compris le minimalisme ne sera pas de rigueur."

    L'exposition est présentée du 16 au 25 mai (vernissage le jeudi 16 mai de 18h à 22h).

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    C'est où ?

    Galerie P38, 33 ter rue Doudeauville, Paris 18e

    C'est quand ?

    Du 16 au 25 mai 2019

     

  • Exposition à la bibliothèque de la Goutte d'Or : "Autrefois… Le Maroc"

    La bibliothèque de la Goutte d'Or propose une nouvelle exposition photographique : "Autrefois… Le Maroc". Cette exposition qui se déroulera du 30 avril au 1er juin nous emmènera dans le Maroc des années 1910 - 1920. Vous pourrez découvrir la vie quotidienne dans le Maroc d'autrefois,

    Cette exposition proposée en partenariat avec la Bibliothèque de l'Hôtel de Ville, exposera un choix de photographies prises au début du vingtième siècle par Georges Chevrier, explorateur et militaire.

    L'entrée est libre est gratuite.

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    À noter : samedi 18 mai, une présentation de l'exposition par Agnès Tartié, responsable du fonds photographique de la Bibliothèque de l'Hôtel de Ville (renseignements et précisions sur la page Facebook de la bibliothèque).

     

    C'est où ?

    Bibliothèque de la Goutte d'Or, 2 rue Fleury, Paris 18e

    C'est quand ?

    Du 30 avril au 1er juin 2019

  • Exposition : Les talents du Neuf

    La mairie du 9e arrondissement organise une exposition réunissant des artistes de son arrondissement : "Les talents du Neuf". Cette exposition qui ouvrira ses portes du 26 février au 8 mars réunira le travail d'artistes du 9e :  Fabrice Harlé ; Françoise Gruet Vivier ; Les ateliers Terre Libre ; Lili Delaroque ; Marie-Catherine Wild ; Nadine Leroy-Bohy ; Soÿ et Veronika Saille.

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    C'est où ?

    Mairie du 9e, 6 rue Drouot

    C'est quand ?

    Mardi 26 février, à 18h

  • « Laisse pas traîner ton fil », exposition à la Médiathèque Françoise Sagan

    « Laisse pas traîner ton fil » - Mots tissés, histoires brodées, c'est la prochaine exposition de la médiathèque Françoise Sagan du 6 février au 28 avril 2019.
     
    Exposition "Laisse pas traîner ton fil"

    "La médiathèque Françoise Sagan a ouvert ses portes en 2015 dans les murs de l’ancienne prison Saint-Lazare, où les femmes détenues cousaient, cardaient la laine et le coton, brodaient, piquaient, reprisaient. Dans ces murs aujourd’hui, on raconte des histoires, on discute, on lit, on tisse des liens de toutes sortes.

    À travers une sélection d’œuvres patrimoniales et de créations contemporaines, cette exposition explore les liens – étymologiques, symboliques, esthétiques – qui unissent texte et textile et la manière dont les deux, lorsqu’ils se mêlent, forment un ensemble plus riche de sens.

    Marquoirs brodés par des jeunes filles au XIXème siècle, abécédaires imprimés sur tissu wax, livres pour enfants en tissu, œuvres d’artistes textiles contemporains utilisant la lettre, le mot, ou le motif littéraire… Ces œuvres de différentes époques et de différentes natures nous montrent comment « l’étoffe bien étalée est un grand livre de prose » (Yves Bonnefoy).

    Avec des œuvres de la Bibliothèque Forney, du Fonds patrimonial Heure Joyeuse, du Musée de l’Éducation de Rouen, du Musée de la Toile de Jouy, du FRAC Lorraine, et des artistes Brode Pute, Véronique Devignon, Sandra Dufour, Marie-Noëlle Horvath, Annette Messager, Fanny Viollet…"

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    C'est où ?

    Médiathèque Françoise Sagan

    C'est quand ?

    Du 6 février au 28 avril 2019

  • Exposition : "Les toits de Paris"

    La Mairie du 9e propose une exposition sur : Les toits de Paris ; Les savoir-faire des couvreurs-zingueurs parisiens et ornemanistes associés. Cette exposition consacrée a ce zinc si caractéristique de l'horizon parisien ouvrira ses portes à la Mairie du 9e, le 6 février prochain, et vous pourrez la visiter jusqu'au 23 février.

    Cette exposition est un soutien à la candidature des couvreurs-zingueurs parisiens et ornemanistes associés, à l'inscription au patrimoine immatériel de l’UNESCO, une candidature supportée notamment par Delphine Bürkli, la maire du 9e arrondissement.

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    C'est où ?

    Mairie du 9e, 6 rue Drouot

    C'est quand ?

    Du 6 février au 23 février 2019

  • Exposition : Le Neuf en piste

     Du 7 janvier au 1er février, la Mairie du 9e arrondissement propose une exposition de dessins de l'artiste  Toly Castors. C'est un véritable enfant de la balle, issu d'une longue tradition familiale, qui nous livre depuis quelques années des dessins colorés empreints d'humour, bien évidemment dans le monde du cirque. Une belle occasion de découvrir l'univers circassien de Toly Castors.

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    C'est où ?

    Salons Aguado, Mairie du 9e, 6 rue Drouot 

    C'est quand ?

    Du 7 janvier au 1er février 2019

  • "Willy Ronis par Willy Ronis" une expo à voir !

    Si ce n'est déjà fait, vous pouvez vous précipiter pour voir la superbe expo "Willy Ronis par Willy Ronis" que nous offre généreusement le Pavillon Carré de Baudouin, au 121 rue de Ménilmontant, dans le XXe arrondissement. Et l'entrée est gratuite !
    En 2016, 7 ans après le décès de Willy Ronis (1910-2009), ce fonds de photographies est entré dans les collections nationales et le Ministère de la Culture l'a affecté à la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine (MAP) qui gère les grandes donations photographiques faites à l'Etat.

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    Cette décision vient couronner un travail de plus de trente ans avec Willy Ronis et ses mandataires puisque la première donation faite par le photographe remonte à 1983.
    Ainsi, dans ce quartier si cher à Willy Ronis, le XXe arrondissement et Belleville plus particulièrement, ces 590 oeuvres exposées forment en quelque sorte son testament photographique.
    Pour notre part, nous espérions y découvrir aussi des photos de notre 9e arrondissement, puisque Willy Ronis y est né le 17 août 1910, au 8 Cité Condorcet, 3e étage gauche. Fuyant les pogroms d'Europe de l'Est, ses parents s'y étaient installés et Willy Ronis y résidait encore lorsque son père lui offre son premier appareil, en 1926.
    En 1932, il entre dans l'atelier photographique paternel, situé dans le XXe arrondissement, et le quitte en 1937 pour devenir photographe reporter indépendant.  Un an plus tard, il achète son premier Rolleiflex.
    Seules ici, deux photos-autoportraits prises dans l'appartement de ses parents Cité Condorcet, témoignent de sa résidence dans le 9e.
    Mais avant tout, l'ensemble de ces photos nous font découvrir l'intérêt profond que Willy Ronis avait pour son époque et les gens qui l'entouraient, quel que soit leur âge, leurs conditions sociales, ou le lieu. Quelle leçon d'humanisme !
    Nous vous recommandons également le film "Willy Ronis, autoportrait d'un photographe", projeté dans la salle de spectacle attenant à l'exposition et qui la complète très utilement.
    Compte tenu de son succès, cette belle expo est prolongée jusqu'au 2 janvier 2019, profitez-en !
     
     
    C'est où ?
    Pavillon Carré de Baudouin, 119 Rue de Ménilmontant, Paris 20e
    C'est quand ?
    Jusqu'au 2 janvier 2019, du mardi au samedi, de 11h à 18h
     
  • Les maîtres de l'imaginaire à Paris

    Le 15 novembre prochain, la magnifique librairie cachée de la Goutte d'Or, les Libraires associés, propose une nouvelle exposition : Les maîtres de l'imaginaire à Paris.

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    Ce sont les œuvres de pas moins de trente grands illustrateurs européens et américains que les Libraires associés ont réunies pour cette exposition. Une exposition qui fermera ses portes en janvier prochain.

     

    C'est où ?

    • Les Libraires associés, 3 rue Pierre l'Ermite , 75018 Paris

    C'est quand ?

    • du 15 novembre 2018 au 19 janvier 2019, du mardi au samedi, de 14h à 19h
  • Du cimetière au Musée... toujours à Montmartre

    Aujourd'hui, nous laissons la parole à une de nos plus fidèle adhérente et non moins fidèle lectrice du blog, pour un petit tour à Montmartre :

     

    Lectrice attentive du blog, il me semblait judicieux de ne pas rater cette opportunité, mise en avant par l'article du 1er novembre, de visiter le tout petit cimetière de l'église Saint-Pierre de Montmartre, dit cimetière du calvaire.

    Cimetière de Saint-Pierre .jpg

    Bravant la pluie de l'après midi, mais néanmoins pour éviter d'être dégoulinants d'eau avant la visite, nous nous proposions de prendre le funiculaire au pied des jardins du Sacré-Coeur. Aïe ! Paris et ses touristes.... que rien ne détourne d'arpenter les rues du vieux Montmartre, et à l'occasion d'expérimenter les joies du funiculaire. Chacun sait ici qu'on monte à environ vingt personnes dans la cabine. Or, elles étaient au bas mot une bonne centaine sous leur parapluie à attendre le monte-charge de la Régie. Après tout, une visite à un cimetière qui ne se montre à tous qu'un jour sur 365, ça se mérite. Allez, gravissons les marches avec entrain.

    Une petite pluie, bien pénétrante ici, n'arrête pas le pèlerin, dit le dicton. Nous montions donc par les côtés du jardin, là où les marches sont plus longues mais tout aussi épuisantes (!), puis nous contournions à la fois la basilique, le petit train de Montmartre, les groupes de touristes, les "tresseurs de bracelets" et les marchands du temple... La rue du Chevalier de la Barre était complètement envahie, on y peinait à circuler. Idem pour le rue du Mont-Cenis qui débouche sur le parvis bien modeste de Saint-Pierre. Et là, déception égale à celle qui nous avait saisis à l'entrée du funiculaire : entre les grilles qui séparent la rue de l'église et la belle porte en bronze du sculpteur italien Tommaso Gismondi, une foule mouillée attendait patiemment pour entrer dans le minuscule cimetière du Calvaire. Une pancarte disait "Journée du Patrimoine".... Nous attendrons l'an prochain pour voir ce patrimoine et ces tombes anciennes dont les plus récentes ont plus d'un siècle. Affaire à suivre donc.

    La porte en bronze du cimetière du calvaire.jpg

    Il était un peu plus de 16 heures et les cloches de la basilique, la Savoyarde peut-être),nous avaient presque rompu les tympans quand nos pas, quelques pas de plus à vrai dire, nous amenèrent dans la rue Cortot, au 12 exactement, devant la petite rampe où se trouve l'entrée du Musée de Montmartre. Il ne bénéficie pas de la même visibilité et le flot des visiteurs y était beaucoup plus modeste. Mieux pour nous, mais dommage pour le Musée. Et également pour les touristes qui se privent d'un moment de pure grâce, de calme et de tranquillité. Comme ils avaient bon goût les artistes qui s'installèrent là au début du siècle dernier ! On peut y voir l'atelier de Suzanne Valadon, bien conservé dans son jus, d'autres y résidèrent aussi, dont Auguste Renoir, Maurice Utrillo et André Utter, et d'autres encore. L'exposition temporaire actuelle leur rend hommage, et à tous ceux qui à la même époque avaient élu domicile dans ce vieux Montmartre. Son titre ? Artistes à Montmartre, lieux et ateliers mythiques. On pourra aussi — quand il pleuvra moins — chercher tous les ateliers qui figurent sur le plan remis gracieusement dans le musée.

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    Le Montmartre juste après la Commune de Paris était certes meurtri par les barricades et les représailles qui suivirent, mais n'avait rien de commun avec son allure actuelle, à la fois bohème et riche. Riche, il n'est qu'à jeter un regard sur les devantures des agences immobilières pour s'en convaincre. La colline était alors parsemée de parcelles non bâties, de zones en friches et du fameux Maquis, où des petites gens, ouvriers, artisans, les petits métiers de l'époque trouvaient à se loger, voire à bricoler eux-mêmes une bicoque en planches.

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    Le Second Empire, très favorable à la bourgeoisie et aux investisseurs avait chassé de nombreux parisiens des quartiers rénovés, beaucoup avaient trouvé à se loger sur ce versant de Montmartre, mais les promoteurs du début du siècle ont rapidement nettoyé le maquis et on a vu pousser en quelques années les beaux immeubles de l'avenue Junot, pour ne citer que ceux là, et de nombreux autres....

    Un petit air ancien de Vincent Scotto.... décrit bien la situation :

    Mais Montmartre semble disparaître 
    Car hélas de saison en saison 
    Des Abbesses à la Place du Tertre,
    On démolit nos vieilles maisons. 
    Sur les terrains vagues de la butte 
    De grandes banques naîtront bientôt, 
    Où ferez-vous alors vos culbutes,
    Vous, les pauvres gosses à Poulbot ? 
    En regrettant le temps jadis 
    Nous chant'rons songeant à Salis,
    Montmartre ton " De Profundis ! "

    Et chanté par Fréhel :

      

    C'est où ?

    Musée de Montmartre, 12 rue Cortot

    C'est quand ? 

    Du 5 octobre 2018 au 20 janvier 2019

  • La guerre des crayons. Exposition

    À l'occasion du Centenaire de la Première guerre mondiale, et en complément de l'exposition que nous évoquions ici hier, nous vous signalons une exposition organisée à la mairie du 9e arrondissement : La guerre des crayons ; Dessins d'écoliers réalisés durant la Grande Guerre. Elle se déroulera du 5 au 15 novembre dans les salons Aguado à la mairie du 9e arrondissement.

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    Cette exposition de dessins d'enfants promet d'être pour le moins intéressante, nous offrant un point de vue rare sur la vie en temps de guerre. 

     

    C'est où ?

    Salons Aguado à la Mairie du 9e, 6 rue Drouot

    C'est quand ?

    Du 5 au 15 novembre 2018