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  • Exposition : "Visages d'ici et d'ailleurs"

    La ressourcerie Le Poulpe vous invite à partir de vendredi à une exposition : "Visages d'ici et d'ailleurs". 

    Regards rêveurs, lointains, interrogateurs, visages d'ailleurs... et d'ici. L'artiste, la peintre Françoise Chartier, habite à la Goutte d'Or depuis 1989. Ses portraits appartiennent à un univers métissé et coloré, à l'image du quartier.

    L'exposition est visible du 14 janvier au 2 février (vernissage le 14 janvier à 18 h 30).

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    C'est où ?

    Le Poulpe, 4 bis rue d'Oran, Paris 18e

    C'est quand  ?

    Du 14 janvier au 2 février 2022

  • "Offrez de l’art à vos amis"

    "Offrez de l’art à vos amis", c'est l'amicale proposition que l'Échomusée vous fait en cette fin d'année. Du 10 décembre jusqu'au 11 janvier, vous pourrez découvrir le travail d'un grand nombre d'artistes dont vous pourrez acquérir les oeuvres à des prix très accessibles (tarifs de 3 à 300 €).

    Les artistes participants : WILD WONDER WOMAN – LAURA ZERBIB – END OF ANIMALS – PIERRE CORCOS – WATER FLO COLOR – GLAD POW - CAROLINE AURAIX– DAWAL – SCRED CONNEXION DIDIER PAUPER– FIR – TEGMO

    Le vernissage se déroulera ce vendredi 10 décembre, à partir de 18 h 30.

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    C'est où ?

    Échomusée, 21 rue Cavé, Paris 18e

    C'est quand ?

    Du vendredi 10 décembre 2021 au samedi 11 janvier 2022

    Ouverture de 14 h à 19 h du mardi au dimanche

  • La médiathèque Françoise Sagan expose Sandrine Elberg

    À l’occasion de la 9e édition des Rencontres photographiques du 10e, le collectif d'artistes Fetart, en partenariat avec la Mairie du 10ème, vous propose une balade photographique dans le 10e, et en particulier à la médiathèque Françoise Sagan avec une exposition de Sandrine Elberg. Une exposition que vous pourrez visiter jusqu'au 23 novembre.

    Le 18 août 2019 en Islande, une plaque commémorative a été inaugurée en l’honneur d’Okjökull (officiellement déclassé en 2014), premier glacier disparu sur l’île subarctique.

    Le monument A letter to the future a été érigé sur le site de l’ancien glacier marquant le premier constat funeste dû aux changements climatiques dans le monde. Selon les chercheurs et les scientifiques, l’Islande perd environ onze milliards de tonnes de glace chaque année. Ils craignent aussi la disparition de quatre cents glaciers sur l’île d’ici ceux cents ans si les émissions de gaz à effet de serre se poursuivent au rythme actuel.

    Jökull est un hommage au sublime, aux glaciers d’Islande avec leurs failles, cicatrices, tourbillons, moulins et crevasses. Les différents points de vue sont érigés sous les ciels étoilés de l’île quelques lunes pour une invitation à la contemplation et à la rêverie. Ce travail contribue ainsi de manière poétique à la mémoire des glaciers, à la prise de conscience de la fragilité des sites naturels.

    Un atelier arts plastiques pour les enfants (8-12ans) animé par Sandrine Elberg vous sera proposé le 17 novembre de 14 h à 16 h 30. Sur inscription.

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    C'est où ?

    Médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10e

    C'est quand ?

    Jusqu'au 23 novembre 2021

     

  • Expo photo au Louxor : "Un Monde sur le Vif"

    Le Louxor propose à partir du 4 novembre et jusqu'à la fin de l'année une nouvelle exposition photo : "Un Monde sur le Vif". Vous pourrez découvrir les photographies d'Alain Massé du Collectif Sur le vif . À cette occasion une projection du film Le Sel de la terre, réalisé par Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado, est également programmée (pour consulter les horaires, cliquer ici).

    "La photo s'est imposée naturellement comme fil conducteur d'une carrière dans le monde audiovisuel comme directeur général de Radio France, chargé du développement de RFI en Afrique et dans le monde arabe, producteur de cinéma, diplomate…

    Elle m'a également accompagné lors de mes différentes vies sur plusieurs continents, en Algérie, en France, en Bolivie et au Canada.

    Mon appareil photo m'a suivi tout au long de ce parcours professionnel et personnel résolument tourné vers l'international, avec un besoin permanent de chercher à figer Sur Le Vif les sensations ressenties.

    Aussi intenses que variées, ces sensations peuvent se retrouver dans une collection de portraits et d'ambiances insolites saisis dans une centaine de pays."

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    C'est où ?
    Cinéma Le Louxor (au Salon du Louxor), 170 boulevard Magenta, Paris 10e
    C'est quand ?
    du 4 novembre au 31 décembre 2021
  • Exposition : "Puisque tout passe" à l’Institut des Cultures d’Islam

    Puisque tout passe, et avant qu’il ne soit trop tard, nous vous engageons à aller découvrir le monde d’Hossein Valamanesh dont l’Institut des Cultures d’Islam nous offre sa première exposition en Europe.

    Né à Téhéran (Iran) en 1949, Hossein Valamanesh grandit dans le village de Kash au nord de l’Iran, auprès de sa mère et de sa grand-mère. En 1973, il émigre en Australie ; il vit et travaille aujourd’hui à Adélaïde (Australie-Méridionale). Son œuvre fait écho aussi bien à ses racines qu’à sa terre d’adoption.

    Nourri par les écrits de Djalâl ad-Dîn Rûmî, poète mystique persan du XIIIe siècle, et les principes fondamentaux de l’art aborigène, les œuvres des années 1980 à aujourd’hui, présentées dans les deux salles d’exposition (rue Stephenson — hammam compris — et rue Léon), entremêlent les thèmes de l’amour, de la nature, de la mort et de la spiritualité.

    Au cours de cette promenade, on retrouve autant un nuage de surréalisme qu’une attitude de l’arte povera. Aussi, n’attendez pas que le temps soit passé pour aller découvrir l’impermanence des choses et des êtres.

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    C'est où ?

    ICI, 56 rue Stephenson et 19 rue Léon, Paris 18e

    C'est quand ?

    Exposition jusqu’au 13 février 2022
    Du mardi au dimanche de 11 h à 19 h, le vendredi de 16 h à 20 h
    Fermé le lundi et les jours fériés

  • Les Libraires associés exposent Bruno Lemesle

    À partir de ce week-end, vous allez pouvoir découvrir une nouvelle exposition proposée par Les Libraires associés. Cette charmante librairie nichée au coeur de la Goutte d'Or mérite à elle seule le détour, mais avec la présentation d'un ensemble de photographies de la Goutte d'Or par le célèbre photographe Bruno Lemesle, cela fait deux bonnes raisons d'aller faire un tour rue Pierre l'Ermite.

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    Ces photos, en partie inédites, composent une sorte de mémoire en images du quartier depuis la fin des années 1970. Un beau livre paraît simultanément.

    La librairie sera ouverte samedi 9 et dimanche 10 octobre après-midi, dans le cadre des Portes d'Or. L'exposition-vente durera jusqu'à fin octobre. Pour connaitre les horaires et les jours d'ouverture des Libraires associés, rendez-vous sur leur site.

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    C'est où ?

    Les Libraires associés, 3 rue Pierre l'Ermite, Paris 18e

    C'est quand ?

    Du 9 au 30 octobre 2021

  • Exposition : "De la couleur et de la vie avec Isma B"

    La Mairie du 9e vous invite à découvrir les oeuvres de l'artiste Isma B qui fêtent la vie retrouvée !

    Les illustrations pimpantes d'Isma B sont à découvrir du 1er au 15 juillet, dans la cour de la Mairie du 9e, sur les kiosques à journaux, dans les couloirs de métro du 9e, ou encore au square d'Anvers.

    Le magnifique et pétillant travail d'artiste d'Isma B vient ainsi éclairer le 9e arrondissement d'une lumière joyeuse et élégante. À travers les coups de crayon précis et délicats de l'illustratrice Isma B, ce sont cinq portes d'entrée de notre bel arrondissement que nous avons mis en avant : de l'Opéra de Paris aux Folies Bergère, en passant par le square d'Anvers et la Gare Saint-Lazare sans oublier la place Pigalle.

    Exposition en plein air, l'entrée est libre.

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  • "Ici le déluge" : un exposition à la Médiathèque Françoise Sagan

    La médiathèque Françoise Sagan offre carte blanche aux architectes Anna Ellermets et Lou-Poko Savadogo, pour l'exposition "Ici le déluge", présentée à l'occasion du festival La petite Istanbul en fête. L'exposition est visible jusqu'au trois juillet, de quoi déjà voyager sans passe sanitaire !

    "Nous avons vu l’eau monter.

    Nous l’avons observée au cœur du Moyen Orient.
    Sous ce territoire actuellement morcelé sommeille l’antique Mésopotamie, du grec meso "entre" et potamós "fleuves", littéralement le pays "entre les fleuves".
    La Mésopotamie berce nos rêves et nos songes. Ces fleuves nourriciers imprègnent les récits mythiques, lesquels content autant la fertilité des terres qu’ils traversent que la menace que représente la fluctuation de leur débit.

    Ce que nous avons observé dans le Sud Est de la Turquie, ce sont des rivières sous contrôle.
    L’accumulation des contraintes sur le Tigre et l’Euphrate suite à la mise en œuvre du projet G.A.P. (Great Anatolian Project) et ses vingt-deux barrages fait planer la menace d’un déferlement d’eau.
    On rapproche cette submersion avec celle contée dans les plus vieux récits de l’humanité, opérant un aller-retour historique entre le Déluge originel et l'actualité des villages noyés de Mésopotamie.
    Sous chaque retenue, il y a les vestiges de civilisations non-turques : arménienne, kurde et assyrienne.

    L’étude de ce projet d’aménagement témoigne des mécanismes de l’état-Nation turc.
    Face à un grand récit national qui engloutit, niant les lieux emblématiques des cultures minoritaires, faisons émerger les récits symboliques, servons-nous en comme refuge d’une mémoire culturelle en danger.

    « Seul le temps mythique est celui du devenir »

    Nous ressentons le besoin d’ouvrir un espace de transmission. Le temps d’un thé, nous vous invitons à entrer dans l’arche et raviver la mémoire de ces communautés que nous avons rencontrées et avec elle, la nôtre."

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    C'est où ?

    Médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10e

    C'est quand ?

    Vernissage le jeudi 3 juin à 18 h, exposition jusqu'au 3 juillet 2021.

     
     
  • Un exposition sur les tirailleurs sénégalais à l'occasion du 8 mai

    L'association SOS Casamance organise ce samedi 8 mai, à l'occasion de la journée du souvenir, une exposition dédiée aux tirailleurs sénégalais. Un rappel historique qui est toujours bienvenu pour redire la place importante de ces soldats dans l'armée française lors des conflits mondiaux.

    L'exposition sera visible au 22 rue de la Goutte d'Or et elle sera ouverte uniquement le samedi 8 mai 2021, de 10 h 30 à 18 h 30.

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    C'est où ?

    22 rue de la Goutte d'Or , Paris 18e

    C'est quand ?

    Samedi 18 mai 2021, de 10 h 30 à 18 h 30

  • Les "Fables du Calao", un parcours sonore dans la Goutte d'Or

    On a vu apparaître récemment de drôles d'oiseaux colorés un peu partout dans la Goutte d'Or. Ces calaos stylisés sont les jalons d'un parcours visuel et sonore proposé par le collectif MU, l’Institut des Cultures d’Islam et le cercle Kapsiki : "Les Fables du Calao".

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    Depuis le 8 avril 2021, vous pouvez découvrir le parcours des "Fables du Calao", composé de 14 calaos (oiseaux emblématiques de la culture sénoufo, cette population d’Afrique de l’Ouest) en résine, de différentes couleurs. Les oiseaux sont perchés, un peu partout, en hauteur dans les rues de la Goutte d’Or, et sont installés pour une durée de deux ans. Les animaux sont les indicateurs de points d’écoute qui nous font découvrir des ambiances sonores et des histoires séculaires.

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    Pour écouter ces histoires vous devez vous munir de votre smartphone connecté à l’application SoundWays et équipé d'écouteurs, mais vous pouvez également retirer un audio-guide à l’Institut des Cultures d’Islam, ouvert expressément.

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  • Une exposition particulièrement intéressante sur le pont Saint-Ange

    En ces temps de restrictions culturelles pour cause de crise sanitaire, une nouvelle exposition  à découvrir est une aubaine. Et qui plus est, si cette exposition a de l'intérêt, cela n'est qu'encore mieux !

    C'est sur le pont Saint-Ange, sur le boulevard de la Chapelle, que cela se passe, avec l'exposition : "Les pionniers du Grand Paris". À travers cette exposition qui montre un très grand nombre de photos anciennes, dont certaines sont très rarement montrées, on retrace l'histoire de l'urbanisation et du lotissement des territoires devenus aujourd'hui la Goutte d'Or ou Château-Rouge, de 1730 jusqu'au dernier grand élargissement des frontières de Paris en 1860.

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    Cette exposition orchestrée dans l'ombre par l'historien Alexandre Frondizi (Institut d’histoire de l’Université de Neuchâtel), fin connaisseur de l'histoire de l'urbanisation et de la vie de ce secteur de Paris, lui ayant consacré sa thèse de doctorat. Cela nous assure une exposition de qualité qui montre un passé démystifié de la Goutte d'Or notamment. Il est intéressant aussi de pouvoir visiter une exposition de plein air qui restitue les évolutions historiques d'un lieu sur le lieu même de cette histoire urbaine. Vous pourrez, par exemple, comprendre pourquoi le pont Saint-Ange porte ce joli nom.

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    Cette exposition très riche en documents (photos, dessins, plans..) a été montée avec le concours de la Ville de Paris, des mairies des 10e et 18e arrondissements, du Comité d'Histoire de la Ville de Paris, de la Bibliothèque historique de la ville de Paris, la Bibliothèque nationale de France, des Archives nationales et des musées de la Ville de Paris. 

    C'est donc en plein air, et les horaires de visite sont ceux du couvre-feu. Et vous l'aurez compris, c'est une exposition à découvrir !

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  • Culture confinée : L'exposition Turner au musée Jacquemart-André en ligne

    Peut-être, comme nous, vous attendiez la réouverture du musée Jacquemart-André, pour admirer les œuvres de Turner, en grande partie prêtées par la Tate Gallery de Londres et mises en sommeil par le confinement, et bientôt, malheureusement, le second confinement. Le site du musée annonçait une fin de l'exposition pour le 11 janvier. Au retour des vacances on pensait qu'on aurait le temps, mais hors mis la période estivale qui a représenté une « fenêtre de tir » miraculeuse pour les amateurs, le musée a été très vite refermé le 30 octobre. Déjà, le site officiel communique sur l'exposition suivante, à savoir Paul Signac, le pointilliste (du 5 mars au 19 juillet 2021 si le virus ou le vaccin nous y autorise). Adieu, Turner.

    Conformément aux directives gouvernementales, le Musée Jacquemart-André reste fermé jusqu'à nouvel ordre.

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    Même punition pour les musées de la Ville de Paris : Catacombes, Crypte archéologique de l'Ile de la Cité, Maison de Balzac, Maison de Victor Hugo, Musée Bourdelle, Musée Carnavalet, Musée Cernuschi, Musée Cognacq-Jay, Musée de la Libération de Paris - musée du Général Leclerc - musée Jean Moulin, Musée de la Vie romantique, Musée d’Art Moderne de Paris, Musée Zadkine, Palais Galliera, Petit Palais.

    Nous vous proposons donc  la visite virtuelle, si comme nous vous avez raté le bon moment. Elle dure environ vingt-cinq minutes, merci au Scribe Accroupi ! et à Pierre Curie, le conservateur du musée.

    Joseph Mallord William Turner, plus connu sous le nom de William Turner ou de ses initiales J. M. W. Turner, né vers le 23 avril 1775 à Londres et mort le 19 décembre 1851 dans la même ville, est un peintre, aquarelliste et graveur britannique, en bref par wikipedia.

    Le musée Jacquemart-André présente des huiles, une vingtaine, mais surtout des aquarelles (60), dont certaines étaient très intimes, expérimentales même. Elles dénotent un grand modernisme, un penchant pour l'abstraction, tant le sujet est flou parfois, peu explicite. On est très loin de la petite aquarelle représentant une vague caressant trois rochers sur une plage vide... Ici, d'un côté, nous avons de grandes aquarelles, commandées par des aristocrates anglais, fortunés, sensibles au romantisme et qui apprécient le talent de Turner. Ils lui commandent de grands paysages, leurs terres, la nature sublimée. Les plus intimes, de l'autre côté, sont des formats plus discrets, et longtemps gardées à l'abri des regards.

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    La lagune de Venise (détail) que Turner représentera inlassablement

    Vous entendrez plusieurs fois Pierre Curie évoquer Claude Gellée dit le Lorrain (1600-1682), qui aurait constitué une inspiration non négligeable pour Turner. Notamment dans les perspectives et le traitement de la lumière. Le Lorrain a une vie étonnante. On sait qu'il n'était pas vraiment destiné à la peinture mais plutôt à la … pâtisserie, si les aléas de son apprentissage à Rome ne l'avait pas mis en contact avec le peintre Agostino Tassi, pour lequel il broyait les couleurs. Autre originalité de cet artiste, une fois reconnu, il constituera un recueil en reproduisant chacune de ses œuvres en dessin, Le Liber Veritalis, précisant le thème, la date, le commanditaire, pour déjouer les faussaires... Une mine pour les historiens de l'art.

    Le commentaire nous amène à comprendre par ailleurs combien les peintres et les artistes de l'époque, en général, étaient curieux de découvrir les œuvres présentées dans les musées européens. Et bien sûr s'en inspiraient. «Faire le tour» était indispensable, pour qui en avait les moyens. Le blocus continental imposé par les guerres napoléoniennes retardera Turner dans cette découverte.

    Il est intéressant de noter que si certaines œuvres de Turner, étudiées aujourd'hui, ont pu conduire à classer Turner parmi les précurseurs des impressionnistes, il ne l'était pas du tout dans ses toiles officielles. Les impressionnistes des années 1870 n'avaient jamais vu les toiles les plus impressionnistes du peintre, puisqu'elles reposaient dans les réserves de la Tate, au mieux. Elles sont restées tout au long de sa vie des œuvres expérimentales, cachées au grand public.

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    San Giogio Maggiore (détail) : la palette de couleurs des impressionnistes.

    N'hésitez pas à explorer les sites des musées, ils sont nombreux à avoir fait un effort considérable pour inviter leur public habituel, privé de visites, à découvrir leurs expositions, privées elles de public.