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Social & solidarité - Page 3

  • Pique-nique solidaire rue Bossuet

    Comme chaque année, l'association Quartier Partagé propose aux habitants de venir partager un moment de convivialité le 18 juin à partir de 12h rue Bossuet. Dès 11h30,  des jeux et des animations seront proposés aux enfants et des musiciens et choristes égaieront l'évènement. Il vous reste à prévoir le panier pique-nique et à espérer que le soleil ne fasse pas faux bond.

     

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  • L'accès au métro Barbès reste désespérément fermé pour les personnes à mobilité réduite!

    Le métro parisien, exploité par la RATP, n'est pas soumis à l'obligation de mise en accessibilité complète prévue par la loi Handicap de 2005, en raison de son ancienneté et de sa configuration. Seuls la ligne 14 et les prolongements de lignes sont intégralement accessibles. Toutefois, il est prévu sur le réseau de métro existant la réalisation de différents travaux pour améliorer cette situation sur plusieurs aspects (installation d’escaliers mécaniques et ascenseurs, mise en place d’équipements adaptés pour les personnes en situation de handicap sensitif et cognitif, action pour rendre accessible l’information voyageurs, etc.)

    La station de métro Barbès-Rochechouart est ainsi l'une des rares stations du métro parisien à disposer d'ascenseurs permettant d’accéder aux quais en hauteur de la ligne 2. Afin de rejoindre de plein pied ces ascenseurs, un accès adapté (avec portail qui est ouvert à la demande) pour les parents avec poussette, les personnes en fauteuil roulant mais également les personnes avec cabas (nombreux lors des jours de marché), les personnes présentant des difficultés pour marcher — de fait l'ensemble des personnes à mobilité réduite — existe côté rue Guy-Patin. Cet accès dédié est clairement indiqué avec les pictogrammes poussettes et fauteuil roulant, côtés entrée et sortie, comme l'illustrent nos photos. Comme pour tous ces accès adaptés, le principe est de solliciter l'ouverture auprès de l'agent en gare via un interphone.

    Or, depuis plusieurs mois, vous avez sans doute constaté la fermeture permanente de cet accès (avec la mise en place d'un cadenas). D'après les informations données par la RATP, cette fermeture est liée aux dégradations récurrentes subies sur le portail. Probablement en raison de réclamations d'usagers, un panneau y a récemment été installé avec l'indication "cet accès est uniquement pour le passage des poussettes pliées. Pour le passage de bagages ou de poussettes dépliées, veuillez utiliser l'accès principal de la station côté boulevard de Rochechouart".

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    Au-delà du fait que rien n'est prévu pour les personnes en fauteuil roulant (en contradiction avec le pictogramme présent), les concepteurs de ce panneau ne semblent absolument pas connaitre la station Barbès ! En effet, l'accès principal depuis le boulevard de Rochechouart se fait par un escalier de près de 20 marches. Et pour rejoindre les ascenseurs d'accès à la ligne 2, il faut encore redescendre le même nombre de marches ! On ne peut vraiment pas dire que ce soit adapté pour le passage des poussettes dépliées (qui sont généralement occupées !)  et pour des personnes se déplaçant difficilement. Une situation donc très pénalisante.

    Il est indispensable que la RATP remette en service sans attendre cet accès adapté, en trouvant une solution la plus efficace pour éviter les dégradations.  

  • Salle de consommation: nouvelle réunion du comité de voisinage

    Cette 5e réunion du Comité de voisinage de la salle de consommation du 23 mai dernier avait une particularité, les représentants de la Préfecture de police, de l'Etat et de la Région étaient absents (Mildeca et Agence nationale de Santé-ARS). Rien d'anormal à cela, la période électorale oblige à un devoir de réserve. Le maire, Rémi Féraud, avait cependant tenu à maintenir le rythme des réunions qui se tiennent toutes les six semaines environ depuis l'ouverture de la salle. (voir notre article du 5 avril sur la précédente réunion)

    Quelques chiffres indiqués par Gaia

    Au 21 mai, 708 personnes étaient inscrites avec près de 2400 passages dans le dernier mois (23 000 depuis l'ouverture). Au mois d'avril ce sont quelque 400 personnes différentes qui se sont présentées (une petite moitié passe deux fois). Cette période n'a pas vu d'évènement particulier mis à part deux cas de surdosage avec envoi vers le service des urgences. Le rythme des maraudes est inchangé. Céline Debaulieu a rappelé l'importance de la prise en charge au-delà d'un simple passage d'où la présence d'une permanence de la sécurité sociale, d'un bus dentaire et du travail avec l'hôpital Fernand-Widal pour des consultations en psychiatrie.

    La parole aux associations de riverains

    Le problème des chiens laissés sans muselière voire sans laisse est toujours d'actualité avec pour conséquence une certaine insécurité et des nuisances sonores. Un responsable de Gaia a rappelé que les usagers doivent laisser les chiens dans le sas, mais que pour l'extérieur, le respect de la législation en vigueur est du ressort de la police ; on recherche par ailleurs une personne expérimentée dans le travail de soin entre personne/chien auprès des usagers de drogues.

    Une représentante du  Collectif des Riverains contre la salle est intervenue longuement décrivant le quotidien des riverains de la rue Paré essentiellement. "La salle est  gérée mais l'extérieur doit l'être aussi. Les habitants se sentent abandonnés et leur tracas ignorés et même méprisés" s'est-elle exclamée. Elle a rappelé que le Collectif n'était pas contre la Scmr et est revenue sur la nécessité de l'implanter ailleurs que dans une zone résidentielle en évoquant l'exemple de Strasbourg. Pour ce Collectif, les forces de police annoncées ne sont pas au rendez-vous. La sanisette est devenue une annexe de la salle de consommation. Elle a rappelé que le cahier de doléances transmis au maire en mars dernier était resté sans réponse. " Le comité est dans son rôle d'écouter le ressenti des habitants, leur témoignage. Mais une réponse négative est une réponse malgré tout " a répondu Rémi Féraud.

    Une habitante de la rue Paré, qui tenait toujours à dire qu'elle n'était ni pour ni contre, a expliqué que la situation s'était dégradée. "J'ai la liste des faits par jour et par heure" a-t-elle dit. Pour elle, la situation est tendue et a mal évolué et, désormais, elle souhaite le déplacement de la salle.

    Action Barbès a aussi des adhérents dans ce quartier et très proches la salle pour certains. Nous avons reconnu  l'emploi détourné de la sanisette, une situation qui n'est pas nouvelle. Nous ne ne minimisons pas ce que le Collectif décrit mais nous passons souvent dans les rues Paré et Saint-Vincent de Paul et ne retrouvons pas de seringues usagées sur l'espace public. Cela ne signifie pas qu'il ne se passe rien et qu'il n'y en a jamais, mais l'association estime que les propos sont exagérés. Chacun se focalise sur les nuisances propres à sa rue. Quant à la mission de la police, nous suivons au plus près le bilan de l'opération Barbès Respire qui inclut le secteur de la salle. Les moyens sont plus importants et la présence des policiers est bien réelle. Action Barbès demande que la salle soit ouverte sur une plus grande amplitude horaire et surtout que d'autres salles voient le jour en Ile-de-France, une nécessité pour une région de 12 millions d'habitants.

    Des représentants de parents d'élèves ont regretté qu'un réaménagement urbain n'ait pas été pensé, ce qui aurait permis la création d'un espace de médiation. Ils ont exprimé leur inquiétude face à la violence à laquelle sont confrontés leurs enfants et ont demandé d'autres lieux de distribution de matériel. Gaia a reconnu volontiers que le travail de médiation restait insuffisant par manque d'effectifs !

    Qu'en dit la mairie du 10e?

    L'expérimentation est pour 6 ans, l'emplacement n'est pas fixé au-delà. S'il y a des problèmes, la solution n'est pas de déplacer la salle avec eux.  Le maire reçoit des retours négatifs sur les abords immédiats de la salle, mais beaucoup de retours positifs plus loin. Les aménagements ne changent pas la présence de personnes, qui se regroupent sur un lieu. La SNCF a réalisé un embellissement du paysage urbain au croisement des rues Maubeuge et Paré, déplaçant de fait les marginaux qui avaient pour habitude de se regrouper là, un lieu éloigné des riverains, donc avec des conséquences moins perturbantes. "Je passe souvent aux heures de fermeture et constate que nous n'avons pas réussi à apaiser les trottoirs devant la salle et surtout en face. Il faut améliorer la situation dans le quartier. Je ne nie pas ces difficultés, mais on ne peut pas attribuer à la présence de la salle tous les problèmes rencontrés." a conclu le maire de l'arrondissement.

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    l'espace grillagé le long de la gare du nord rue de Maubeuge

    A savoir: le responsable du parking Indigo de la rue Paré a indiqué que les lecteurs à vigicode actuels seront bientôt remplacés par des lecteurs de ticket pour éviter les intrusions et qu'une demande d'autorisation pour la création d'un sas comme pour le parking du square Alban Satragne avait été déposée.

    La prochaine réunion est déjà fixée: elle aura lieu le 5 juillet.  

  • Barbès-Chapelle: nouveau point avec le chef de district

    Fidèle à ses engagements, Jacques Rigon chef de district continue d'accueillir très régulièrement, au commissariat du 20e, les associations concernées par l'opération "Barbès Respire "qu'on pourrait appeler désormais "Barbès-Chapelle Respire" (voir notre précédent article du 5 mai). Un point a donc été fait mercredi 24 mai.

    Nous recevons de nombreux commentaires sur le blog et sur notre boite mail à ce sujet. Certains riverains se désolent d'une situation qui n'évolue pas. Pourtant, nous constatons une présence policière accrue et des actions sont menées quotidiennement. Soyons justes, le travail à réaliser est gigantesque tant le quartier Barbès a été négligé et si la ZSP avait apporté quelques améliorations en ses débuts, un manque d'actions dans la durée a vite abouti à un échec. A cela s'ajoute le secteur de la place de la Chapelle qui nécessite une même vigilance.

    Quelques chiffres (depuis le 23 janvier)

    Saisies de marchandises diverses: 19 tonnes

    Evictions : 27 000

    Arrestations: 1 200 dont 67 pour vente illégale de cigarettes

    Verbalisations pour stationnement gênant: 5 900

    Enlèvements de véhicules les jours de marché: 167 (on a remarqué en effet que les camions ne se garaient plus sur les trottoirs; plus de livraisons nocturnes)

    Opérations spéciales: 170

     

    Espace public et mobilier urbain : des modifications à venir

    A la suite de la marche exploratoire que nous avons effectuée avec J. Rigon le 3 mai, une réunion s'est tenue avec les services de la ville du 18e. Nous n'y étions pas conviés mais nous avons pu avoir connaissance de quelques changements prévus.

    Tout d'abord, le kiosque à journaux du métro va être déplacé de quelques mètres côté 10e afin de libérer l'espace en bas des marches de la station. En principe, c'est prévu pour le mois prochain. Le passage piétons du boulevard de la Chapelle face à la brasserie sera élargi pour améliorer la traversée et un retour à deux files de circulation (du barreau Patin au carrefour Barbès) pourrait être décidé avec la suppression des places de stationnement, évitant ainsi la stagnation de groupes d'hommes, souvent des vendeurs de cigarettes. La Direction de la voirie et des déplacements (DVD) étudie actuellement cette hypothèse. Les croix de Saint-André derrière le kiosque ne pourront pas être supprimées pour des raisons de sécurité.

    Sur la placette Caplat-Charbonnière, les pots de fleurs ont été comblés en surface (voir notre article du 17 mai) et on réfléchit à végétaliser davantage l'espace.
    Enfin, pour les barrières du marché, la Fonctionnelle (brigade spéciale de la Propreté après certains marchés) serait désormais responsable de leur fermeture après le nettoyage du sous-viaduc, une tâche qui revient en principe au gestionnaire qui ne l'a quasiment jamais exécutée. On aurait pu penser à cette solution il y a bien longtemps. Merci "Barbès Respire" !

     

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    Preuve à l'appui quand les barrières sont bien fermées, aucun véhicule ne stationne sous le viaduc. La photo a été prise jeudi 25 mai, jour férié.

    Enfin, une autre nouvelle importante pour le secteur Barbès, la RATP remplacera à partir de fin juin l'ensemble des grilles de la station de métro par d'autres de 3 m de hauteur et les peignes seront supprimés. Durée des travaux : 4 mois.

    Du côté de la place de la Chapelle

    De nouveaux lampadaires seront installés et quelques croix de Saint-André supprimées. Un élagage des arbres est envisagée dans le square Louise de Marillac pour donner plus de visibilité aux caméras. Une commande a été passée auprès du prestataire de service chargé du dégraffitage pour une grande grande opération de nettoyage sur l'ensemble du boulevard de la Chapelle. Ainsi, les murs de la bibliothèque Goutte d'or sont concernés. Nous vous en parlions dans notre article du 13 mai. Ce ne sera pas du luxe !

    On étudie la possible fermeture du pont derrière le square Jessaint (entre le square et le réseau ferré), espace très dégradé et envahi par les pigeons. L'espace ainsi récupéré permettrait peut-être d'agrandir le square. D'ici là, le commissaire a suggéré la pose de barrières.

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    Les contrôles de commerces continuent avec des demandes de fermeture administrative pour ceux qui ne respectent pas la législation en vigueur ou encore pour travail dissimulé. Des opérations de mises à l'abri pour les migrants de la rue Pajol en partenariat Ville-Police ont lieu régulièrement.

    Le nouveau préfet de police de Paris est très vite venu voir l'ensemble du quartier Barbès-Chapelle et il a confirmé un retour à l'îlotage pédestre. Davantage de moyens ont été donnés avec notamment une présence renforcée place de la Chapelle, mais sans pour autant abandonner le reste du périmètre. Une réunion avec le préfet n'est pas dans les tuyaux pour le moment mais les points réguliers avec le chef de district permettent de faire avancer les choses.

    Un deuxième container sera installé derrière le square Louise de Marillac pour permettre de relancer les activités du Civic Line. Là, on est moins optimiste mais c'est une autre histoire..

  • Portes ouvertes à l'hôpital Fernand Widal

    Samedi 20 mai , les hôpitaux de l'APHP ouvrent leurs portes au public. Dans notre quartier, l'hôpital Fernand Widal, 200 rue du Faubourg Saint-Denis, proposera des animations de 11h à 17h. Au programme notamment, une exposition interactive sur la mémoire, des informations sur les addictions et  "La Maison géante" qui permet de se rendre compte des dangers de la maison pour les jeunes enfants. Pour le programme complet, c'est ici.

     

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  • Soutenez Le P'tit festival de la Butte d'or à destination des 0 à 3 ans

    Les titis de la Butte d'Or, une association de parents des crèches du 18ème arrondissement, et la Mairie du 18eme arrondissement ,proposent pour la deuxième année consécutive un festival culturel à destination des tout-petits, le samedi 20 mai 2017, de 10h à 18h à la Halle Pajol (lire notre article du 16 mai 2016).

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    Ses objectifs


    - offrir aux enfants de 0 à 3 ans, et à leurs parents, des spectacles et des animations artistiques (et c’est gratuit !)

    - proposer une animation ludique originale adaptée aux tous petits, animée cette année par Home Sweet Mome , premier café enfant-parent de la Goutte d’Or

    - faire découvrir des lieux magiques de l'arrondissement

    L’événement se déroule au sein de la Halle Pajol, en partenariat avec la Bibliothèque Vaclav Havel et l'auberge de Jeunesse Yves Robert et en grande partie dans le jardin méconnu Rosa Luxembourg, situé sous la Halle.

     En complément des animations et spectacles proposées, la sécurité civile de paris sera présente pour animer un stand sur les gestes de 1ers secours adaptés aux enfants de 0 à 3 ans.

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    Tout un programme, que vous pourrez découvrir sur la page facebook du festival

    et sur Que faire à Paris

    Afin de permettre la réussite de ce festival, l'association est à la recherche de tout type de soutien (bénévoles, financier , matériel). En particulier, elle a mis en place une cagnotte en ligne pour rechercher des fonds supplémentaires. N'hésitez pas à passer le message et à participer!

  • La P'tite Istanbul en fête dans le 10e

    Comme chaque année dans le 10e se tient le festival "La P'tite Istanbul en fête". Il a commencé le 4 mai et se poursuit jusqu'au 8 juin avec au programme rencontres, débats, concerts. C'est l'Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie qui est à la manoeuvre avec comme partenaires le CRL 10 et la mairie d'arrondissement. L'occasion de découvrir une exposition de dessins de Maïda Chavak et les photographies de Jan Schmidt-Whitley.

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    Pour connaître l'ensemble des manifestations, cliquez sur l'image ci-dessus.

  • Square Cavaillé Coll au menu du CQ Lariboisière

    Pour ce dernier conseil de quartier avant l'été, l'équipe d'animation a choisi d'évoquer le devenir du square Cavaillé-Coll. Pour les débats avec les habitants, elle a invité les élus concernés et des responsables d'association (Emmaüs Solidarité notamment) et de l 'Agence d'écologie urbaine de la direction des espaces verts et de l'environnement (DEVE). Pour en savoir un peu plus avant le CQ, vous pouvez lire notre article du 15 mars.

    Ce sera le lundi 15 mai à 19h30 à l'école Belzunce.

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  • Pour se détendre: tournoi de pétanque demain

    Pour se détendre après votre passage aux urnes ou en attendant le résultat de la présidentielle, Quartier Partagé propose demain à 14h dans le square Villemin son traditionnel tournoi de pétanque de printemps.

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    Je tire ou je pointe ? 

    Vous voulez vivre deux minutes dans un autre monde, un autre siècle....? On peut jouer aux boules encore, félicitons-nous que ce soit encore possible...

  • Barbès Respire: l'opération ne faiblit pas

    La réunion prévue avec le préfet Michel Cadot le 18 avril a été annulée au dernier moment. Vous l'avez peut-être lu dans la presse, le préfet a fait une chute grave de Vélib la veille. Hospitalisé, il a été remplacé le lendemain par Michel Delpuech alors préfet de la région Ile-de-France. Cela ne devrait pas avoir d'effet sur le dispositif Barbès Respire qui est sous l'égide du commissaire Jacques Rigon. Nous espérons pouvoir faire la connaissance du nouveau préfet prochainement.

    Nous avons reçu un courrier daté du 21 avril du sous-préfet (voir ci-dessous) qui montre la volonté des autorités de poursuivre les actions. Les chiffres indiqués ont été réactualisés lors de la rencontre du 24 avril.

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    Cliquez sur le fac simile pour agrandir.
      

    Les bons chiffres (cumulés depuis le 23 janvier)

    ∗ évictions : 23 743 les jours de marché

    ∗ procédures: 1 431

    ∗ destructions suite à ventes sauvette : 144 pour 15,800 t de textile et produits variés mis à la benne

     

    ∗ arrestations: 1059 dont 54 pour trafic de cigarettes

    ∗ verbalisations: 4648

    ∗ enlèvements de véhicules: 135

    Les opérations spéciales se poursuivent (140 à ce jour dont 29 sur les trafics)

    Le secteur Barbès-Goutte d'or

    Pour le secteur Barbès-Goutte d'or, la placette Caplat-Charbonnière fait toujours l'objet d'une attention particulière avec la présence en fin d'après-midi et début de soirée d'une compagnie de sécurisation. Nous le constatons, quand des policiers sont présents, le marché aux voleurs est compromis. Nous espérons que le dispositif sera élargi quand arriveront les beaux jours.

    Pour le marché, nous avons à nouveau exprimé notre satisfaction sur l'efficacité des interventions contre le stationnement gênant des camions (enfin ils sont bien stationnés), en faveur du départ de ceux-ci dès la fin du marché pour permettre le nettoyage par les agents de la propreté. L'allée centrale accueille encore trop de vendeurs à la sauvette, des herbes majoritairement, pourtant surveillée par les agents de la DPSP. La nuit, les livraisons semblaient avoir cessé mais un adhérent a pu constater une livraison vers 3h du matin il y a peu. Les mauvaises habitudes de certains commerçants du marché reprennent vite ! Le dimanche, nous constatons un peu moins de véhicules stationnés sous le viaduc. On ne peut toutefois pas y voir l'effet de la réparation récente des fameuses barrières car elle ne servent à rien, elles restent ouvertes et les cadenas ont déjà disparu ! (voir notre article du 14 avril). En désespoir de cause, nous avons demandé à J. Rigon d'intervenir auprès de la mairie du 18e  pour voir avec le gestionnaire du marché quelle solution pourrait apporter une amélioration.

    Du côté des ventes à la sauvette les jours de marché, elles ont encore lieu parfois dans l'enceinte du métro et aux abords mais le nombre de vendeurs a tendance à diminuer et ils s'installent plus tardivement ou ailleurs comme sur le pont Saint-Ange, au-dessus du faisceau de la gare du Nord.

    Sur le boulevard Barbès, on reconnait une amélioration, moins d'obstruction devant les porches, plus de respect de la part des occupants de l'espace public et davantage de contrôles. Les ventes sauvettes reprennent plutôt en fin de journée et le week-end. A noter que la meilleure circulation piétonne est dûe aussi à la réfection des pieds d'arbres par la mairie.

    Du côté de la rue A.Paré, une surveillance est désormais établie au moment de la fermeture de la SCMR.

     Nous avons attiré l'attention du commissaire sur la période du Ramadan (fin mai) qui traditionnellement occasionne une occupation très importante des trottoirs du boulevard de la Chapelle côté 18e. Pendant cette période, elle est quotidienne et oblige souvent à marcher sur la chaussée. On est bien dans le cadre de la réappropriation de l'espace public en faveur des riverains prônée par la Ville.

    Le secteur Chapelle

    La situation est encore tendue avec des comportements agressifs entre des hommes de communautés différentes et envers des femmes. Malgré les efforts des forces de police, les riverains ne ressentent pas d'amélioration d'autant que s'ajoutent aux ventes sauvette autour du métro et sur la place de La Chapelle, de nombreux vols à la tire et la présence de migrants installés essentiellement rue Pajol, occupation qui génère aussi des conflits. Le commissaire précise sur ce dernier point que des prises en charge pour des hébergements sont effectuées vers 22h avec l'appui d'un équipage. Mais il s'agit d'hébergement précaire, on l'aura compris. Le contact avec les commerçants de la rue Marx Dormoy qui rencontrent des problèmes se poursuit.

    Prochaine étape, les marches exploratoires avec Jacques Rigon qui n'avaient pas pu avoir lieu il y a 15 jours.

    Information de dernière minute : depuis cette réunion, une 1ére opération "coup de poing" a été menée mardi soir de la semaine dernière vers 20h00. Bouclage complet de la place et contrôle de toutes les personnes attroupées et des commerces environnants. 4 arrestations pour recel de vol, saisie de nombreux objets destinés à la revente (montres, ordinateur, paquets de cigarettes, chaussures de sport, bijoux fantaisie... ) et établissement de deux procédures pour travail dissimulé visant le restaurant "Le Bonois" au 1, rue Caplat et le "Chicken hut" au 5, rue Caplat.