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Histoire

  • Visite de la mairie du 9e pour les Journées du patrimoine

    Les 18, 19 et 20 septembre 2020 se dérouleront les Journées du patrimoine. Ce rendez-vous traditionnel est une bonne occasion pour (re)découvrir des lieux ouverts ou non au public. 
    Dans ce cadre, la Mairie du 9e propose notamment une visite guidée de la mairie et des lieux patrimoniaux de l’ancien hôtel d’Augny, sous la conduite de Claude Mignot, président de l'association 9e Histoire.
    Le rendez-vous est fixé au vendredi 18 septembre à 18 h 30, et la visite est gratuite. Nous donnons l'information à l'avance car il est obligatoire de s'inscrire (cliquer ici pour s'inscrire), et les places étant convoitées, il ne faut pas tarder afin d'être sûr d'être dans les rangs des visiteurs !
     
    Addendum : la visite est complète

    journées-du-patrimoine,9e,mairie-du-9e,2020

    C'est où ?
    Mairie du 9e, 6 rue Drouot
    C'est quand ?
    Vendredi 18 septembre à 18 h 30
     
     
  • Dans la cour de la mairie du 9e...

    Aujourd’hui nous vous proposons deux brèves relatives à la mairie du 9e arrondissement. Des événements très différents que nous nous amusons à regrouper. Ils ont cependant un point commun, ils ont lieu dans la cour de la mairie du 9e !
     
    D’abord, l’Histoire avec un grand H et les militaires, parmi les plus grands (à prendre dans l’acception que vous souhaitez). En effet la commémoration rituelle de l’Appel du 18 juin, lancée par le Général de Gaulle sur les ondes de la BBC à 18 h 30 le 18 juin 1940, aura lieu dans la cour de la mairie du 9e à 12 h, en présence de Laurent de Gaulle
    Un petit rappel des circonstances ? C’est ici
     
    PS : difficile à repérer, ce Laurent est un petit neveu du Général…. petit fils du frère cadet, Jacques, du Général. 

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    C'est où ?
    Cour de la mairie du 9e, 6 rue Drouot
    C'est quand ?
    Jeudi18 juin, à 12 h
     
     
    Ensuite, la musique, avec un grand M, illustrée par un événement original qui rebondit sur la période de confinement que nous avons tous vécu. Stéphane Sénéchal, chanteur lyrique professionnel, a offert un concert gratuit à ses voisins depuis la fenêtre de son appartement situé dans le 9e, pour leur offrir un moment de liberté. Dimanche prochain, 21 juin, c’est encore dans la cour de la mairie du 9e qu’il se produira pour le plaisir des habitants, à 14 h 30. Entrée gratuite mais inscription obligatoire auprès de la mairie du 9e.

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    (pour illustrer les concerts du confinement cet article de BFMTV du 27 mars)
     
    C'est où ?
    Cour de la mairie du 9e, 6 rue Drouot
    C'est quand ?
    Dimanche 21 juin, à 14 h 30
     
  • Une visite pour aller à la rencontre des femmes connues et méconnues du 9e

    À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes du 8 mars, la mairie du 9e vous propose une visite guidée à travers les rues de l'arrondissement pour aller à la rencontre des femmes connues et méconnues du 9e, le samedi 7 mars à 14 h30.

    Cette balade est gratuite et sera guidée par Michel Güet, guide du patrimoine du 9e. Une fois n'est pas coutume, il n'est pas utile de s'inscrire, rendez-vous directement sur place, au départ du 54 rue Jean-Baptiste Pigalle. La visite dure environ une heure trente.

    Téléchargez le livret-guide "Femmes connues et méconnues du 9e"

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    Degas, Les repasseuses, 1884, Musée d’Orsay

    C'est Où ?

    9e arrondissement

    C'est quand ?

    Samedi 7 mars 2020, à 14 h 30

  • "Le Temps du Ghetto", séance spéciale au Louxor

    Ce jeudi 6 février, le cinéma le Louxor vous propose une séance spéciale, avec la projection du film documentaire de Frédéric Rossif : "Le Temps du Ghetto". Ce documentaire relate l'histoire du ghetto juif de Varsovie, depuis sa création jusqu'à la sanglante répression de 1943, lorsque sa population se souleva contre la barbarie des nazis. La projection sera suivie d'une rencontre avec l'historienne Annette Wieviorka, spécialiste de la Shoah et de l'histoire des Juifs au XXe siècle.

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    C'est où ?
    Le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e
    C'est quand ?
    Jeudi 6 février 2020, à 20 h
  • Inauguration de la place des Messageries de l’Est

    Jeudi 23 janvier prochain, se déroulera l'inauguration de la place des Messageries de l’Est, qui sera donc la nouvelle dénomination de la petite place formée par le croisement des rues Philippe de Girard, Jacques Kablé et Pajol.

    Ce nom vient rappeler le passé ferroviaire du lieu. En effet, en 1926, à l’occasion de l’agrandissement de la gare de l’Est, les services des Douanes et messageries des chemins de fer de l’Est sont transférés à l’angle des rues Pajol et du Département.

    Ce nouveau nom revient à l'initiative du Conseil de quartier de la Chapelle - Marx Dormoy. En mars 2017, suite aux travaux de ce conseil de quartier en vue de valoriser le patrimoine architectural, la richesse culturelle et l’histoire industrielle du quartier, le Conseil d’arrondissement a émis un vœu relatif à cette proposition de dénomination. Dénomination qui a été votée au Conseil de Paris en novembre 2018.

    La rendez-vous est donc fixé jeudi 23 janvier à 11 h, pour dévoiler les nouvelles plaques de la place des Messageries de l'Est.

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    C'est où ?

    Place des Messageries de l'Est, Paris 18e

    C'est quand ?

    Jeudi 23 janvier 2020, à 11 h

  • Inauguration d'une plaque en mémoire de Stéphane Grappelli

    Demain mardi 19 novembre, la Mairie du 9e et le Conseil de quartier Anvers-Montholon vous convient rue de Dunkerque à l'inauguration de la plaque en l'honneur de Stéphane Grappelli, violoniste, pianiste, et jazzman français.

    Joseph Oldenhove ami et secrétaire de Stéphane Grappelli et Philippe Baudoin historien du Jazz, prendront la parole pour honorer la mémoire du célèbre violoniste et compositeur, qui vécut au 87 rue de Dunkerque de 1968 jusqu’à son décès.

    Des musiciens du quartier et alentour, viendront faire un « bœuf musical » au café Rollin, en face de l'immeuble de Stéphane Grappelli, après l'hommage officiel.

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    C'est où ?

    Devant le 87 rue de Dunkerque, Paris 9e

    C'est quand ?

    Mardi 19 novembre 2019, à 12 h

    Une minute et demie de musique... 

  • Trésors de banlieue au bout de la ligne 54

    La Ligne de bus 54 passe au carrefour Barbès, d’où notre suggestion d’aujourd’hui. 
    - Et où va-t-elle ? 
    - À Gennevilliers ! 
    - Ah, oui,  et qu’irions-nous faire à Gennevilliers ? 
    Cela pourrait être le début d’une conversation entre habitants de notre quartier. En effet, d’ici, de Paris, la banlieue semble toujours un peu lointaine et si on a la chance de travailler à Paris, on a peu l’occasion de s’y rendre. Pourtant…. Une affiche nous est tombée sous les yeux au cours d’une balade sur le net, puis un reportage matinal sur France Inter a piqué notre curiosité. Si, en plus, on peut y aller directement avec le bus qui passe devant notre porte, pourquoi hésiter plus longtemps ? 

    Un jour d'octobre, nous y sommes allés. Descendre Place Voltaire avec le 54. Quartier des Grésillons. Prendre à droite l’avenue des Grésillons et à 150 mètres, à gauche, se trouve la Halle qui accueille l’exposition Trésors de banlieue. C'est simple, elle jouxte le théâtre de Gennevilliers (on peut s'y rendre aussi en métro avec la Ligne 13).

    C’est une exposition originale qui ne présente pas les oeuvres d’un peintre ou d’un plasticien, mais un ensemble d’oeuvres, d’artistes très connus, reconnus, ou moins. Des oeuvres exposées dans les mairies de la banlieue parisienne, dans leurs collections propres, et cinquante collectivités ont répondu positivement à cette opération quand elle a été lancée. On peut y voir des oeuvres de compagnons du Parti communiste souvent, un temps, longtemps, ou pas. On est là dans les communes de l’ancienne ceinture rouge de Paris… ceci explique cela. 

    La présentation est originale aussi. Outre que la halle offre 3000 m2 d’espace qui donne une grande liberté de circulation, à tous, les tableaux sont exposés dans des conteneurs peints en rouge, aménagés en galerie suivant sept thématiques. Par exemple : "Ce que nous disent les rues et les murs des banlieues", ou "Guerres et révolutions, résonances en banlieues", ou encore : "L'art sacré en banlieue".

    L'ensemble est pédagogique, on croise de nombreux jeunes enfants, des ados, des classes, des groupes, des animateurs qui expliquent, font observer, dessiner... sans gêner les visiteurs solitaires venus de la toute proche capitale.

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    Nous, on a bien aimé ! Peut-être aussi parce que la banlieue évoque un lointain passé de notre enfance.

    Voici encore ce qu'on peut lire sur le flyer de l'expo, qui la présente en bref :

    "En plus de la présence exceptionnelle de deux peintures d’église du XVIIe siècle italien et flamand, les visiteurs peuvent parcourir les étapes qui ont marqué l’évolution de l’art moderne, de la fin du 19e siècle à nos jours. De Caillebotte à Chagall, de Valtat à Léger, de Kijno aux bijoux d’Elsa Triolet, de Doisneau à Ronis, de Picabia à Di Rosa, les courants artistiques du siècle dernier défilent sous nos yeux : impressionnisme, fauvisme, cubisme, courant réaliste témoignant des paysages de la banlieue et de ses habitants, abstraction, jusqu’aux différents courants de l’art contemporain, de la figuration narrative au street art. L’art contemporain ne sera pas isolé et c’est là l’une des originalités de l’exposition : il prendra sa place tout naturellement parmi toutes les œuvres dans la chronologie de l’histoire de l’Art, l’avant-garde devenant nécessairement… le patrimoine de demain !"

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    C'est où ?

    Halle des Grésillons, Gennevilliers (entrée libre)

    C'est quand ?

    Jusqu'au 30 novembre 2019 

  • 3e édition des "Mercredis des Révolutions"

    Pour la troisième année, la Mairie du 18e arrondissement organise "Les Mercredis des Révolutions". Ce cycle de conférences d'université populaire propose depuis sa création une programmation toujours intéressante, et le cru 2019-2020 n'y déroge pas. Rendez-vous tous les premiers mercredis du mois de 18 h 30 à 20 h 30 à la mairie du 18e arrondissement pour écouter des historiens et des universitaires sur le thème pour le moins riche des révolutions. La première séance se tiendra mercredi 6 novembre prochain, l'entrée est libre et gratuite.

    "Comment se saisir aujourd’hui, dans un monde désenchanté, des expériences révolutionnaires du passé ? Comment ce passé révolutionnaire peut-il nous aider à penser un présent de plus en plus incertain ? 

    C’est à ces questions que, pour la troisième année consécutive, la Société d’histoire du 19e siècle et la mairie du 18e arrondissement, vous proposent de venir réfléchir dans le cadre d’une université populaire, ouverte à tous, gratuite et qui se réunit le premier mercredi de chaque mois dans la salle des mariages de la mairie.

    Autour de thématiques précises et renouvelées à chaque séance, un historien, chercheur de profession, et un « grand témoin » - acteur d’un événement, romancier, metteur en scène, auteur de roman graphique, etc. – viendront dialoguer avec vous. Des ponts seront esquissés entre le passé et le présent, entre l’histoire et l’action. Sans prétendre apporter de réponses définitives, nous essaierons, en confrontant l’expérience et la recherche historique universitaire, d’apporter un éclairage original aux interrogations et aux débats que traverse notre société. Bien évidemment cet éclairage nous le confronterons à votre expérience dans le cadre d’un échange libre entre les invités et l’assistance."

    Cette année cette université populaire se fera en partenariat avec le journal Politis et le site Parole d’histoire, ce dernier retransmettra chaque séance en podcast .

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    Programme de la saison 2019-2020 

    Démocratie directe : de la Commune aux gilets jaunes

    6 novembre 2019

    • Quentin Deluermoz et Maurizio Gribaudi

    • Séance animée par Emmanuel Fureix

    Esclavage et révolution : les Antilles

    4 décembre 2019

    • Myriam Cottias et Ary Gordien

    • Séance animée par Romy Sanchez

    Décolonisation et révolution : l’Algérie

    8 janvier 2020

    • Benjamin Stora et Alexandra Badea

    • Séance animée par Philippe Darriulat

    Révolution et roman

    5 février 2020

    • Judith Lyon-Caen et Michèle Audin

    • Séance animée par Thomas Bouchet

    Dessiner la révolution, autour de la Commune de Paris

    4 mars 2020

    • Bertrand Tillier et Raphaël Meyssan

    • Séance animée par Jacqueline Lalouette

    Réprimer les révolutionnaires, de 1848 à aujourd’hui

    1er avril 2020

    • Louis Hincker et David Dufresne

    • Séance animée par Mathilde Larrère

    Les ouvriers en révolution

    6 mai 2020

    • François Jarrige et Omar Benlaala

    • Séance animée par Fabrice Bensimon

    Femmes en révolution, autour de mai 1968

    3 juin 2020

    • Ludivine Bantigny et Leslie Kaplan

    • Séance animée par Mathilde Larrère

  • Conférence : Les métiers de la musique dans le 9e arrondissement

    Ce mardi 8 octobre, vous pourrez assister à la mairie du 9e à une conférence d’Elisabeth Giuliani, ancienne directrice du département musique à la BNF : "Les métiers de la musique dans le 9e arrondissement".

    "Ce quartier de la rive droite, conquis ou considérablement rénové dès le XIXe siècle, a accueilli de nombreux artistes, notamment musiciens. Ils y appréciaient en effet la proximité de lieux ressources pour la pratique de leur art : salles de spectacle, bureaux de concert, établissements d’enseignement, associations professionnelles, éditeurs et marchands de musique, luthiers… Ces divers « métiers » de la musique ont en effet précédé ou suivi leurs usagers et se sont progressivement implantés dans le 9e arrondissement.

    Même si à la fin du siècle dernier, son centre de gravité s’est déplacé vers l’est de Paris, ce quartier conserve encore bien des acteurs de la vie musicale."

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    Manufacture Pleyel, 22 rue Rochechouart

     

    C'est où ?

    Mairie du 9e, salle du Conseil, 6 rue Drouot

    C'est quand ?

    Mardi 8 octobre 2019, à 18 h 30.

  • 9e édition du festival Magic Barbès

    Depuis le 21 septembre et jusqu'au 29 septembre 2019, le Festival Magic Barbès et les partenaires du quartier de la Goutte-d’Or reviennent pour la neuvième édition de cet évènement culturel.

    Cette année, FGO-Barbara a fait peau neuve. L’équipe de direction a été renouvelée et tient à affirmer son attachement au territoire sur lequel le lieu est implanté depuis maintenant dix ans. Cette année la thématique tourne autour de la notion de "Quartier populaire", inscrivant ainsi le festival dans son territoire. 

    Les animations sont gratuites à l'exception des concerts ; pour certains ateliers il est nécessaire de s'inscrire. Pour plus de détails, rendez-vous sur le site du centre FGO-Barbara.

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    Parmi un riche programme, quelques rendez-vous à noter :

    ▬▬▬ CONCERT ▬▬▬

    ➤ La Scred Connexion présente le Barbès café show 

    Vendredi 27 septembre, de  20 h à minuit à FGO-Barbara 

    ➤ Samira Brahmia - سميرة براهمية et Raina Raï Officiel 

    Depuis plus de 10 ans, dans le milieu de la musique "du monde", elle se fait repérer pour sa voix et sa personnalité à la force tranquille. Mais avec son passage à l’émission « The Voice » où elle défendait crânement « Haramtou Bik Nouassi », chanson d’amour arabo-andalouse, Samira Brahmia a plus que galvanisé un auditoire en Algérie, elle a compris qu’un nouveau public l’attendait des deux cotés de la Méditerranée. Samira Brahmia a collaboré et partagé la scène avec l’Orchestre National de Barbès, Cheb Khaled, Ayo, Rachid Taha, Idir, Gnawa Diffusion, Sucheela Raman, Justin Adams.

    Vendredi 27 septembre, de  20 h à minuit à FGO-Barbara 

    ▬▬▬ EXPOSITION ▬▬▬ 

    ► Vernissage de l'exposition photo en présence d'Elena Perlino

    Jeudi 26 septembre à 18 h au Café Social, 1 rue Dejean 

    Gratuit

    ➤ Tassiana Aït-tahar exposition "Une France, Des Mondes..."

    Samedi 21 septembre à 17 h à l’Écho Musée Goutte d'Or, 21 rue Cavé

    Gratuit

    ▬▬▬ CONFÉRENCE ▬▬▬ 

    ➤ "La Goutte d’Or, un quartier populaire ?", Débat avec la Bibliothèque Goutte d'Or et la Salle Saint Bruno

    Avec : Marie-Hélène Bacqué, sociologue et urbaniste, professeure d’études urbaines à l’université Paris-Nanterre, Emmanuel Blanchard, historien et sociologue, maître de conférences à l’université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et Alexandre Frondizi, historien, post-doctorant à l’université de Neuchâtel.
    Table ronde et discussion animées par Jean-Raphaël Bourge, doctorant en science politique, président de l’association Action Barbès. 

    Jeudi 26 septembre de 19h à 21h30 à la Bibliothèque Goutte d'Or, 2-4 rue Fleury

    Gratuit

    ▬▬▬ ÉMISSION DE RADIO ▬▬▬

    ➤ Radio Campus Paris (93.9 FM) et Goutte d'Or & Vous

    L’équipe de Radio Campus Paris installe son studio pour une émission en direct du festival Magic Barbès, à laquelle vous pourrez bien sûr assister, ou écouter sur les ondes sur 93.9 FM. Cette émission, préparée avec le média local Goutte d’Or & Vous, s’intéressera aux quartiers populaires, à travers des reportages, interviews et avec la présence d’invités pour enrichir les échanges, sans oublier la musique... populaire bien sûr !

    Samedi 28 septembre de 17h30 à 19h à FGO-Barbara

    Gratuit

    ▬▬▬ PROJECTION ▬▬▬

    Film « Barbès Bataille » de Lydie Marlin et Andres Crescaut produit par Comic Strip Production

    Mardi 24 septembre à 19 h à FGO-Barbara

    Gratuit

    ▬▬▬ ATELIER  CULINAIRE ▬▬▬

    ➤ Atelier culinaire " Tiep aux cailloux " avec Collectif4c Samedi 28 septembre à 10h à 17h à FGO-Barbara, inscription à collectif4c@gmail.com (15 personnes max). Apportez un ingrédient du tiep Bou Dien et participez à sa préparation. 

    Collectif 4C · Quartier Libre, 9-11 rue de la Charbonnière

    Gratuit

    ▬▬▬ BAL & DANSE ▬▬▬

    ➤ "Les RDV de la Charbonnière" avec la COMPAGNIE GABY SOURIRE. Lectures à tous les étages ! "Quartiers Populaires" avec les comédien-ne-s Nathalie Bernard, Juliette Catho, Jean-Philippe Marie, Salomé Richez, Christophe Sigognault, Marc Ségala et la participation des femmes de l'atelier théâtre (en partenariat avec EGDO).

    Dimanche 29 septembre à 14 h, 24 rue de la Charbonnière 

    Gratuit

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    Programme complet (cliquer sur l'image pour agrandir)

  • Projection-débat à la bibliothèque de la Goutte d'or : "Comme des lions"

    Ce samedi 15 juin, nouvelle projection-débat à la bibliothèque de la Goutte d'Or, avec la projection du film de Françoise Davisse "Comme des lions". Une projection qui sera suivie d’une discussion avec le public animée par Bernard Masséra, ancien ouvrier, représentant syndical et militant à l’usine Chausson de Gennevilliers.

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    "On se battra comme des lions" : cette phrase s’affichait sur leurs T-shirts, et ils ont tenu parole. Eux, ce sont les "Peugeot" : les ouvriers PSA (Peugeot, la "marque au lion" / Citroën), de l’usine d’Aulnay-sous-Bois, qui employait 3000 personnes. Pendant deux ans, la réalisatrice a suivi leur combat contre la fermeture de leur usine. Et même si elle a fini par fermer, ce documentaire nous remplit d’espoir car il nous donne à voir des personnalités inoubliables. Il nous montre que dans l’adversité se révèlent une fraternité et un enthousiasme hors du commun, une capacité exceptionnelle d’analyse et de réflexion sur les réalités complexes de l’économie et de la finance.

    L'entrée est libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.

     

    C'est où ?

    Bibliothèque de la Goutte d'Or, 2 rue Fleury, Paris 18e

    C'est quand ?

    Samedi 15 juin, à 14h30

     

     

  • Pour le pont de l'Ascension, une histoire de pont

    Pour l'ascension, le blog d'Action Barbès fait aussi le pont, mais pour ne pas vous laisser sans lecture, nous vous proposons un article* sur l'histoire d'un pont, ce pont qui enjambe les voies de chemin de fer du Nord sur le boulevard de la Chapelle, celui qui est sans doute le plus connu dans le quartier mais dont en général on ignore le pourtant joli nom : le pont Saint-Ange.

     

    Les ponts de la Goutte d'Or : 2. le pont Saint-Ange
    Le pont Saint-Ange vu des quais de la Gare du Nord, le 7 octobre 2014
      

    Les ponts de la Goutte d'Or

     

    Dernier pont avant la gare du Nord

    Le pont Saint-Ange est un pont qui permet au boulevard de la Chapelle d'enjamber les voies de chemin de fer du Nord à l'arrière de la Gare du Nord. Ainsi, le coté impair du pont Saint-Ange offre une vue panoramique privilégiée sur les quais de la gare du Nord. Situé à d'extrémité sud de la Goutte d'Or, à la frontière du dixième et du dix-huitième arrondissements de Paris, ce pont a énormément évolué depuis sa construction. À son édification vers la fin de la première moitié du XIXe siècle, le pont Saint-Ange est un simple ouvrage d'art en pierre laissant passer les deux seules voies du chemin de fer du Nord. Aujourd'hui, c'est un pont métallique qui supporte le viaduc de la Ligne 2 du métro et qui enjambe pas moins de vingt-sept voies de chemin de fer de surface ainsi que quatre voies souterraines.

     le pont Saint-Ange 1905Locomotive-tender de la Compagnie du Nord et ses mécaniciens, posant sur les voies de la gare du Nord devant le pont Saint-Ange

    Le pont de Saint-Ange a été construit concomitamment avec le percement des voies de chemin de fer du Nord en 1843-1846. On dû alors surélever le sol du boulevard de plusieurs mètres afin que le pont soit suffisamment haut pour permettre le passage des trains de la Compagnie des chemins de fer du Nord, d'autres surélévations seront nécessaires par la suite. 

    Les ponts de la Goutte d'Or : 2. le pont Saint-Ange    pilier du pont Saint-Ange 
    Entre la photo de 1903 à gauche et celle de 2014 à droite, le pilier du viaduc semble s'être enfoncé dans la chaussée, mais c'est bien cette dernière qui s'est élevée au gré des transformations du pont Saint-Ange

    Tout comme les autres ponts voisins jetés sur cette tranchée de chemin de fer, il a subit de nombreuses modifications (reconstruction, élargissement, surélévation) pour s'adapter à la croissance du trafic ferroviaire de la Gare du Nord et aux élargissements successifs des voies de chemin de fer du Nord. La première reconstruction date de 1860, la construction alors en pierre est remplacée par une construction métallique (de même pour le pont de Jessaint). Les dernières modifications d'envergure datent de 1977. 

     le pont Saint-Ange 1895Le pont Saint-Ange en pleine reconstruction, Le Monde illustré du 20 juillet 1895.

     

    Viaduc

    Si le pont Saint-Ange a été remanié à de nombreuses reprises, la transformation la plus remarquable est sans conteste celle opérée par le passage du métro sur un viaduc métallique  sur le parcours du boulevard de la Chapelle. En effet, la ligne la circulaire Nord du métropolitain parisien, aujourd'hui Ligne 2 de la RATP, qui relie la Porte Dauphine à la place de la Nation, est en partie souterraine et en partie émergée entre les stations Barbès-Rochechouart (anciennement "station Boulevard Barbès") et Jaurès (anciennement "station Allemagne") où elle surplombe les boulevards de la Chapelle et de la Villette sur un viaduc porté par des colonnes de fonte et des piliers en pierre.

    Les ponts de la Goutte d'Or : 2. le pont Saint-AngeVue rare sur le pont Saint-Ange avant la construction du viaduc du métro, prise du boulevard de la Chapelle le 19 août 1901. On aperçoit en fond l'hôpital Lariboisière et sa cheminée fumante.

    Ce tronçon aérien de près de deux kilomètres permet au métro de traverser les lignes de chemins de fer du Nord et de l'Est ainsi que le canal Saint-Martin qu'il croise successivement. Et c'est bien ce viaduc qui donne sa physionomie multimodale si caractéristique au pont Saint-Ange, où piétons, vélos, voitures, trains et métro se croisent incessamment.

    Pour cette ligne de métro, c'est le projet de Fulgence Bienvenüe qui est retenu, alors que les ateliers de Gustave Eiffel voient le leur rejeté.

    projet Eiffel
    Projet non-retenu de viaduc par Gustave Eiffel

    Les études préparatoires ont lieu en 1900 et le chantier commence en 1901. Certaines parties souterraines sont d'abord réalisées et ouvertes en 1902, le viaduc est construit entre 1902 et 1903. Remarquons que le passage sur le pont Saint-Ange nécessite des travées beaucoup plus longues (75,25 mètres) que celles du reste du parcours aérien (de 19,48 à 27,06 mètres35,89 mètres pour le franchissement du boulevard Barbès et 43,47 mètres pour celui de la rue d'Aubervilliers). La ligne est ouverte aux usagers dans sa totalité le  2 avril 1903.

    croquis viaducSchémas techniques du viaduc 

     le pont Saint-Ange le 6 juin 1902Vue sur le viaduc en construction sur le pont Saint-Ange, prise depuis le boulevard de la Chapelle au débouché de la rue du Faubourg Saint-Denis le 6 juin 1902 (on aperçoit au second plan à droite, la flèche de l'église Saint-Bernard de la Chapelle, alors en pleine rénovation) 

     le pont Saint-Ange 6 août 1902Vue du pont Saint-Ange et le viaduc en construction, prise depuis les voies de la gare du Nord le 6 août 1902

    le pont Saint-Ange le 6 mars 1903Vue sur le pont Saint-Ange et le viaduc du métro fraichement achevé, prise du boulevard de la Chapelle sur le pont le 6 mars 1903. On distingue encore en fond l'hôpital Lariboisière. 

     le pont Saint-Ange 1903 Vue sur le pont Saint-Ange et le viaduc du métro,  publié dans la revue Le Génie Civil du 28 mars 1903.

     le pont Saint-Ange le 4 juin 1903

    Vue sur le pont Saint-Ange et le viaduc du métro fraichement achevé, prise du boulevard de la Chapelle (vers le théâtre des Bouffes du Nord) le 4 juin 1903

     

    Dernier souvenir du hameau Saint-Ange

    Hormis ceux qui enjambent la Seine, les ponts parisiens portent généralement le nom de la voie qu'ils supportent, comme le pont de Jessaint ou le pont Jean-François Lépine et c'est également le cas du pont Saint-Ange. Il faut revenir sur l'histoire du boulevard de la Chapelle, qui n'a pas toujours porté ce nom, pour comprendre ce baptême.

    Ce boulevard parisien, qui s'étire depuis les rues de Château Landon et d'Aubervilliers jusqu'au carrefour Magenta/Rochechouart/Barbès, est percé en 1789 sur le parcours extérieur du mur des Fermiers généraux (mur détruit juste après l'annexion des communes suburbaines en 1860). Le chemin de ronde intérieur est annexé au boulevard avec la destruction du mur d'enceinte en 1860, lui conférant sa largeur actuelle. Auparavant, il était dénommé comme suit : à l'extérieur de l'ancien mur d'octroi : boulevard des Vertus, entre les rues d'Aubervilliers et Marx Dormoy ; boulevard de la Chapelle, pour le surplus. À l'intérieur de l'ancien mur d'octroi : chemin de ronde Saint-Denis, entre la rue du Faubourg Saint-Denis et la place de la Barrière Poissonnière (aujourd'hui le carrefour Barbès), qui était située au débouché de la rue du Faubourg Poissonnière ; place de la Barrière Poissonnière ; l'ancien boulevard de la Chapelle était appelé boulevard Saint-Ange entre les rues de la Chapelle (aujourd'hui rue Marx Dormoy) et de la Charbonnière.Le pont Saint-Ange se nomme donc ainsi car il supportait à son origine le boulevard Saint-Ange, qui lui-même tenait son nom du hameau Saint-Ange.

    Le hameau Saint-Ange s'est  développé dans les années 1815-1830 depuis les rues de Chartes et de la Charbonnière jusqu'à l'actuelle rue Marx Dormoy (alors Grande-Rue de la Chapelle)? D'ailleurs, l'intersection en croix de Saint-André des rues de Chartres et de la Charbonnière a porté le nom de place Saint-Ange jusqu'en 1877. Ce foyer d'habitations, aujourd'hui inclus dans la Goutte d'Or, n'en faisait alors pas partie. Le hameau de la Goutte d'Or, qui s'est développé autours d'une nitrière artificielle et d'une auberge "à l'enseigne de goutte d'or" à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, était cantonné autours de ce qui est aujourd'hui l'intersection de la rue de Goutte d'or et du boulevard Barbès, ne dépassant guère la rue des Islettes (alors rue Neuve de la Goutte d'Or). Le hameau Saint-Ange (puis "quartier Saint-Ange") de la commune de la Chapelle, porte le nom du couple de propriétaires-spéculateurs du terrain à l'origine de son urbanisation : Monsieur et Madame Trutat de Saint-Ange. Ces derniers ont acquit les terrains pour une somme de 14 000 francs pour les revendre, une fois viabilisés, pour la somme de 214 000 francs. 

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    Extrait du plan de Paris par Simonneau, 1837

    L'urbanisation galopante du quartier à partir des années 1840 fit son oeuvre et le quartier Saint-Ange se confondit avec celui de la Goutte d'Or, dont l'administration retint le nom pour désigner une des quatre quartiers administratifs à la création du 18e en 1860, et hormis le pont Saint-Ange, il ne reste aucune trace de ce passé. Signalons tout de même l'hôtel Saint-Ange qui subsista à l'angle de la place de la Chapelle et de la rue de Jessaint jusqu'à que l'îlot auquel il appartenait fut détruit et annexé pour partie au square de Jessaint, le reste servant à l'élargissement de la tranchée des voies de chemins de fer du Nord (voir photo ci-dessous). Un autre hôtel Saint-Ange exista antérieurement au 22 rue de la Charbonnière.

     

    Place de la Chapelle 1937Hôtel Saint-Ange, place de la Chapelle, 1937 (on voit le square de Jessaint au premier plan)

     

    Quelques vues et évènements autour du pont Saint-Ange

     

    Les ponts de la Goutte d'Or : 2. le pont Saint-Ange
    Carte postale du pont Saint-Ange et du viaduc du métro, prise d'un immeuble du boulevard de la Chapelle aujourd'hui disparu suite à l'élargissement des voies de chemin de fer (vers 1910)

     le pont Saint-Ange / grève
    Carte postale de la grève générale des chemins de fer de 1910, représentant le train express de Lille passant sous le pont Saint-Ange (et non le pont Marcadet comme il est faussement légendé), vue depuis les voies de la Gare du Nord

    le pont Saint-Ange grève 1910
    Carte postale de la grève générale des chemins de fer de 1910, représentant des soldats gardant les voies au pied du pont Saint-Ange du coté de la gare du Nord (et non "entre le pont Marcadet et le viaduc du métro" comme il est faussement légendé)

    Les ponts de la Goutte d'Or : 2. le pont Saint-Ange   Les ponts de la Goutte d'Or : 2. le pont Saint-Ange
    Le 14 juillet 1922 à 18h10, un train venant d'Écouan déraille sous le pont Saint-Ange , deux wagons s'écrasent sur les piliers du pont, causant deux morts et une trentaine de blessés (Le Petit Journal / Le Journal du 15 juillet 1922)

    P. Goute 1925
    "Sur un pont boulevard de la Chapelle [sic] où on pouvait voir passer les trains de permissionnaires retournant au front", dessin de Paul Goute, 1925

    Tchao Pantin
    Coluche remontant la rue de Chartres dans le film "Tchao Pantin" de Claude Berri (1983). Le pont Saint-Ange apparait en arrière plan

    Les ponts de la Goutte d'Or : 2. le pont Saint-Ange
    Le pont Saint-Ange dans le film "L'union sacré" d'Alexandre Arcady (1988)
      

    Les ponts de la Goutte d'Or : 2. le pont Saint-Ange
    Portrait de Pigalle et François Hadji-Lazaro avec pour fond de décor le viaduc du métro sur le pont Saint-Ange, depuis le pont de Jessaint. Pochette d'Album illustrée par Tardi en 1990.

    Les ponts de la Goutte d'Or : 2. le pont Saint-Ange 
    Le train Eurostar transportant la reine Elisabeth II pour sa visité d'État en France passe sous le pont Saint-Ange avant d'arriver en gare du Nord le 5 juin 2014

     

    * Cet article a été initialement publié sous une première version en 2014 sur le blog sur l'histoire de la Goutte d'Or de Jean-Raphaël Bourge - qui accessoirement est aussi président d'Action Barbès - qui nous autorise à le reproduire ici.