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Action Barbès - Page 5

  • Rue Richomme : le projet de nouveau sur les rails

    Nous désespérions de voir se réaliser le projet élu du Budget participatif 2017 : une Rue-jardin-Richomme ; ce dernier semblant reporté sine die. Aussi, nous avons récemment écrit à l'Hôtel de ville pour avoir quelques explications sur cet abandon dont nous ne pouvions nous satisfaire.

    Mais contre toute attente, nous avons appris que finalement la Rue-Jardin-Richomme allait voir le jour plus rapidement que nous le pensions. En effet, à la faveur de l'opération des "Rues-scolaires", qui verra la piétonnisation totale ou partielle de quelques rues parisiennes desservant des établissements scolaires. Dans le 18e ce sont trois rues qui sont concernées, dont le rue Richomme ! Et très vite (dans quelques jours seulement) la circulation sera coupée de manière permanente pour une expérimentation de plusieurs mois sans voitures. La végétalisation, d'abord en bacs, suivra, et plus tard, les aménagements définitifs de la rue Richomme seront élaborés en concertation avec les associations, les habitants, les écoles et les parents d'élèves, enfin.

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    Un compteur de voitures a été installé au début de la rue Richomme

    Une réunion de présentation de l'expérimentation du projet "rues scolaires" est organisée ce vendredi à l'école élémentaire rue Richomme. Ici, le projet "Rues scolaires" consiste donc en la piétonnisation d'un tronçon de la rue Richomme afin de permettre plus de sécurité aux abords de l'école notamment. Cette réunion publique, ouverte à toutes et tous, sera l'occasion pour la mairie du 18e de présenter le projet et de répondre aux interrogations.

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    C'est où ?

    École élémentaire, 9 rue Richomme, Paris 18e

    C'est quand ?

    Vendredi 15 novembre 2019, à 18 h 15

  • 11 novembre : relâche

    11 novembre : relâche

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  • 12e réunion du Comité de voisinage de la SCMR

    Mardi 5 novembre dernier, se tenait la 12e réunion du Comité de voisinage de la Salle de Consommation à moindre risque (SCMR). La réunion s'est tenue dans la salle des fêtes de la Mairie du 10e arrondissement, sous la présidence de Madame Alexandra Cordebard, Maire du 10e. L'ordre du jour comportait notamment un point de situation sur le fonctionnement de "l'espace GAÏA" et un point de situation de l'espace public aux abords de la SCMR.

    Élisabeth Avril et Céline Debeaulieu, responsables de la SCMR, ont dressé un état des lieux du fonctionnement de la structure. Depuis le début du mois d'octobre, la SCMR, gérée par l'association GAÏA, ouvre désormais ses portes de 9h30 à 20h30 en continu (les horaires d'ouverture étaient jusqu'à présent de 13h30 à 20h30). Une demande que nous portions, avec d'autres, depuis longtemps. On compte actuellement de 80 à 100 passages sur les heures du matin, de 250 à 300 sur l'ensemble de la journée. L'horaire d'ouverture avancé permet aux usagers de rester plus longtemps dans la Salle. Les usagers arrivent souvent dans un grand état de fatigue, ont souvent dormi dehors, ce qui n'est guère étonnant si l'on songe que ces usagers sont à 60% des SDF.

    Pour accompagner l'élargissement des plages horaires d'ouverture, treize personnes supplémentaires ont été recrutées, ce qui pose pour l'instant le problème de leur formation, dans une structure qui par ailleurs pâtit d'un important turn-over. Un psychiatre a été recruté à mi-temps et le nombre des maraudes (actions dans la rue auprès des toxicomanes) a été augmenté. Après trois ans d'ouverture de la SCMR, on mesure donc que les efforts menés par l'association GAÏA et soutenus par les pouvoirs publics, l'Agence régionale de santé (ARS) en particulier, en faveur des toxicomanes sont en augmentation. Ce que confirme Elisabeth Avril avec l'exemple de l'ouverture d'une salle de repos destinée aux usagers de crack (des usagers non pris en charge par la SCMR, seuls les "injecteurs" le sont) à la porte de La Chapelle, sous le périphérique, qui emploiera seize personnes et mettra notamment à disposition des usagers des douches et quatorze places de repos. Cette nouvelle salle ne sera toutefois pas une salle de consommation, l'objectif premier est de faire sortir les toxicomanes de la colline du crack, d'offrir un asile dans un environnement extrêmement dégradé.

    Alexandra Cordebard a ensuite abordé le point de situation des abords de la SCMR, récapitulant les améliorations déjà réalisées, en cours ou à venir. Ont déjà été réalisées : une oeuvre d'art sur le mur de l'hôpital Lariboisière dans le cadre d'"Embellir Paris", la végétalisation des abords de la SCMR, des travaux de rénovation à l'école Belzunce, un réaménagement de l'entrée du parking Indigo rue Ambroise-Paré. La sécurité a par ailleurs été renforcée dans le secteur ; concernant les aménagements en cours : le déplacement de l'armoire électrique à l'angle Patin—Paré, le réaménagement du jardin Cavaillé-Coll, et la création d'un marché bio sur l'espace Fénelon—Bossuet est à l'étude. Et en ce qui concerne les réalisations à venir : le réaménagement de la rue Saint-Vincent-de-Paul (circulation et végétalisation), la végétalisation des rues Ambroise-Paré et Guy-Patin, l'aménagement de la sortie du parking du 18 rue Saint-Vincent-de-Paul, dont l'entrée en retrait de la rue offre un abri servant occasionnellement de lieu d'injection, de consommation de crack, d'urinoir, ou encore d'endroit pour dormir. À propos de végétalisation, nous avons demandé à ce que sur ce secteur les nouvelles plantations soient particulièrement entretenues et surtout nettoyées très régulièrement.

    Parole a ensuite été donnée à la salle. Lancée par une riveraine, la question de la présence de la SCMR, elle-même, dans le secteur fait l'objet de points de vues contrastés, voire inconciliables. Certains se plaignent ainsi des nuisances entraînées par la fréquentation de la SCMR, se plaignant de cris, bagarres, attroupements, bruit, consommation et deal de drogue, augmentation du nombre de consommateurs du crack, augmentation de la consommation d'alcool, malpropreté. Alors que d'autres donnent un point de vue très différent, évoquant sur ces questions une situation du quartier analogue à ce qu'elle était avant l'ouverture de la SCMR en octobre 2016, le quartier n'étant ni plus ni moins sale, ni plus ni moins insécure qu'auparavant, un point de vue qui est aussi celui de nos adhérents riverains de la SCMR. Et pour notre part, nous avons fait observer que ce n'est pas la SCMR qui attire les usagers de drogues vivant dans le quartier (la grande majorité des usagers ne restent pas aux abords de la salle en dehors de sa fréquentation), mais bien plutôt la Gare du Nord, dont le quartier était déjà le lieu de rendez-vous des usagers de drogue bien avant l'implantation de la SCMR, beaucoup vivant de mendicité le font autour de la gare.

    Il peut être intéressant de confronter le ressenti et l'expérience des riverains aux données officielles. Ainsi, Madame Rachel Abreu, Commissaire centrale du 10e,  remarque que, sur le secteur en cause (rues Ambroise-Paré, Guy-Patin, Saint-Vincent-de-Paul), les chiffres de la délinquance sont en baisse depuis l'ouverture de la SCMR, alors que les effectifs de police sont restés semblables. Elle dénombre sur cette période moins d'interpellations, moins de verbalisations, très peu d'agressions physiques (et presque toujours dans ce cas il s'agit de problèmes entre toxicomanes n'impliquant pas de tiers), mais constate cependant beaucoup d'incivilités. Le représentant de la société Indigo relève moins d'intrusions d'usagers de drogue dans le parking Lariboisière sur la période janvier-octobre 2019, mais ce résultat a été obtenu par un renforcement de la sécurité, et il constate un effet de report sur les parkings voisins.

    On doit croire que le grand chantier à venir de la Gare du Nord aura au moins un aspect positif. Madame Odile Girardière, représentante de la SNCF, a confirmé ainsi dans ce cadre la création d'un espace de 200 m2 prévu pour accueillir les personnes en errance et en grande précarité (parmi lesquelles un nombre probablement important d'usagers de drogue). Nous avons demandé s'il était possible que la création de cet espace soit "priorisé" dans le calendrier des travaux de la gare et que l'ouverture n'attende pas 2024. Odile Girardière ajouta qu'actuellement et depuis longtemps des usagers de drogue déambulent dans la gare, occupent les toilettes, voire même les espaces techniques ou encore les trains, quand ceux-ci restent trop longtemps à quai.

    Pour finir, signalons un nouveau dépliant sur la SCMR, destiné aux riverains notamment, avec les numéros utiles pour signaler un problème lié à la SCMR, mais surtout pour présenter les enjeux et le fonctionnement de la "salle de conso". Nous le reproduisons ci-dessous.

     

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  • Les après-midi musicaux à la Mairie du Neuf : "Le pays où on ne meurt jamais"

    La Mairie du 9e arrondissement, en partenariat avec les Galeries Lafayette et le Paris Mozart Orchestra, vous convie, dans le cadre des "Après-midi musicaux à la Mairie du Neuf", au concert-lecture d’après le roman d’Ornela Vorpsi : "Le pays où l'on ne meurt jamais", avec Sodi Braide au piano et Suliane Brahim, comédienne, sociétaire de la Comédie française.

    Cet évènement se déroulera le dimanche 17 novembre à la Mairie du 9e. Pour assister à ce concert, il est indispensable de réserver, en téléphonant au 01 71 37 76 00, ou en cliquant ici.

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    C'est où ?

    Salle Rossini, Mairie du 9e, 6 rue Drouot

    C'est quand ?

    Dimanche 17 novembre 2019, à 17 h

     

  • Exposition : "Un petit tour dans le 18e"

    La bibliothèque Vaclav Havel accueille une exposition photographique et sonore intitulée "Un petit tour dans le 18ème". 

    Le vernissage de cette exposition se déroulera ce samedi 9 novembre de 14h à 18h. À cette occasion un atelier "carte postale du futur" se tiendra de 14h à 15h30 : vous pourrez laisser libre cours à votre imagination pour enregistrer des cartes postales sonores accompagnées de portraits. Et un goûter est également prévu cet après-midi là.

    Mais si vous ne pouvez pas assister au vernissage, pas d'inquiétude, l'exposition,  financée grâce au "Fond de Participation des Habitants" (FPH), se tiendra jusqu'au 28 décembre.

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    C'est où ?

    Bibliothèque Vaclav Havel, 26 esplanade Nathalie Sarraute, Paris 18e

    C'est quand ?

    Jusqu'au 28 décembre 2019

  • "Quartier partagé" : concert de cordes

    Ce samedi 9 novembre, l'association Quartier partagé vous convie à un concert au "Service d'Entraide de la Rencontre" (rue des Petits Hôtels). Vous pourrez y écouter le quatuor à cordes Quatuor Lugha jouer du Mozart, avec au programme :

    quatuor no.4 en Do majeur, K157 ;
    quatuor no.12 en Si bémol majeur, K172 ;
    quatuor no.16 en mi bémol majeur, K428.

    La participation aux frais est libre.

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    C'est où ?

    Service d'Entraide de la Rencontre, 17 rue des Petits Hôtels, Paris 10e

    C'est quand ?

    Samedi 9 novembre 2019, à 16 h 30

  • Trésors de banlieue au bout de la ligne 54

    La Ligne de bus 54 passe au carrefour Barbès, d’où notre suggestion d’aujourd’hui. 
    - Et où va-t-elle ? 
    - À Gennevilliers ! 
    - Ah, oui,  et qu’irions-nous faire à Gennevilliers ? 
    Cela pourrait être le début d’une conversation entre habitants de notre quartier. En effet, d’ici, de Paris, la banlieue semble toujours un peu lointaine et si on a la chance de travailler à Paris, on a peu l’occasion de s’y rendre. Pourtant…. Une affiche nous est tombée sous les yeux au cours d’une balade sur le net, puis un reportage matinal sur France Inter a piqué notre curiosité. Si, en plus, on peut y aller directement avec le bus qui passe devant notre porte, pourquoi hésiter plus longtemps ? 

    Un jour d'octobre, nous y sommes allés. Descendre Place Voltaire avec le 54. Quartier des Grésillons. Prendre à droite l’avenue des Grésillons et à 150 mètres, à gauche, se trouve la Halle qui accueille l’exposition Trésors de banlieue. C'est simple, elle jouxte le théâtre de Gennevilliers (on peut s'y rendre aussi en métro avec la Ligne 13).

    C’est une exposition originale qui ne présente pas les oeuvres d’un peintre ou d’un plasticien, mais un ensemble d’oeuvres, d’artistes très connus, reconnus, ou moins. Des oeuvres exposées dans les mairies de la banlieue parisienne, dans leurs collections propres, et cinquante collectivités ont répondu positivement à cette opération quand elle a été lancée. On peut y voir des oeuvres de compagnons du Parti communiste souvent, un temps, longtemps, ou pas. On est là dans les communes de l’ancienne ceinture rouge de Paris… ceci explique cela. 

    La présentation est originale aussi. Outre que la halle offre 3000 m2 d’espace qui donne une grande liberté de circulation, à tous, les tableaux sont exposés dans des conteneurs peints en rouge, aménagés en galerie suivant sept thématiques. Par exemple : "Ce que nous disent les rues et les murs des banlieues", ou "Guerres et révolutions, résonances en banlieues", ou encore : "L'art sacré en banlieue".

    L'ensemble est pédagogique, on croise de nombreux jeunes enfants, des ados, des classes, des groupes, des animateurs qui expliquent, font observer, dessiner... sans gêner les visiteurs solitaires venus de la toute proche capitale.

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    Nous, on a bien aimé ! Peut-être aussi parce que la banlieue évoque un lointain passé de notre enfance.

    Voici encore ce qu'on peut lire sur le flyer de l'expo, qui la présente en bref :

    "En plus de la présence exceptionnelle de deux peintures d’église du XVIIe siècle italien et flamand, les visiteurs peuvent parcourir les étapes qui ont marqué l’évolution de l’art moderne, de la fin du 19e siècle à nos jours. De Caillebotte à Chagall, de Valtat à Léger, de Kijno aux bijoux d’Elsa Triolet, de Doisneau à Ronis, de Picabia à Di Rosa, les courants artistiques du siècle dernier défilent sous nos yeux : impressionnisme, fauvisme, cubisme, courant réaliste témoignant des paysages de la banlieue et de ses habitants, abstraction, jusqu’aux différents courants de l’art contemporain, de la figuration narrative au street art. L’art contemporain ne sera pas isolé et c’est là l’une des originalités de l’exposition : il prendra sa place tout naturellement parmi toutes les œuvres dans la chronologie de l’histoire de l’Art, l’avant-garde devenant nécessairement… le patrimoine de demain !"

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    C'est où ?

    Halle des Grésillons, Gennevilliers (entrée libre)

    C'est quand ?

    Jusqu'au 30 novembre 2019 

  • 3e édition des "Mercredis des Révolutions"

    Pour la troisième année, la Mairie du 18e arrondissement organise "Les Mercredis des Révolutions". Ce cycle de conférences d'université populaire propose depuis sa création une programmation toujours intéressante, et le cru 2019-2020 n'y déroge pas. Rendez-vous tous les premiers mercredis du mois de 18 h 30 à 20 h 30 à la mairie du 18e arrondissement pour écouter des historiens et des universitaires sur le thème pour le moins riche des révolutions. La première séance se tiendra mercredi 6 novembre prochain, l'entrée est libre et gratuite.

    "Comment se saisir aujourd’hui, dans un monde désenchanté, des expériences révolutionnaires du passé ? Comment ce passé révolutionnaire peut-il nous aider à penser un présent de plus en plus incertain ? 

    C’est à ces questions que, pour la troisième année consécutive, la Société d’histoire du 19e siècle et la mairie du 18e arrondissement, vous proposent de venir réfléchir dans le cadre d’une université populaire, ouverte à tous, gratuite et qui se réunit le premier mercredi de chaque mois dans la salle des mariages de la mairie.

    Autour de thématiques précises et renouvelées à chaque séance, un historien, chercheur de profession, et un « grand témoin » - acteur d’un événement, romancier, metteur en scène, auteur de roman graphique, etc. – viendront dialoguer avec vous. Des ponts seront esquissés entre le passé et le présent, entre l’histoire et l’action. Sans prétendre apporter de réponses définitives, nous essaierons, en confrontant l’expérience et la recherche historique universitaire, d’apporter un éclairage original aux interrogations et aux débats que traverse notre société. Bien évidemment cet éclairage nous le confronterons à votre expérience dans le cadre d’un échange libre entre les invités et l’assistance."

    Cette année cette université populaire se fera en partenariat avec le journal Politis et le site Parole d’histoire, ce dernier retransmettra chaque séance en podcast .

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    Programme de la saison 2019-2020 

    Démocratie directe : de la Commune aux gilets jaunes

    6 novembre 2019

    • Quentin Deluermoz et Maurizio Gribaudi

    • Séance animée par Emmanuel Fureix

    Esclavage et révolution : les Antilles

    4 décembre 2019

    • Myriam Cottias et Ary Gordien

    • Séance animée par Romy Sanchez

    Décolonisation et révolution : l’Algérie

    8 janvier 2020

    • Benjamin Stora et Alexandra Badea

    • Séance animée par Philippe Darriulat

    Révolution et roman

    5 février 2020

    • Judith Lyon-Caen et Michèle Audin

    • Séance animée par Thomas Bouchet

    Dessiner la révolution, autour de la Commune de Paris

    4 mars 2020

    • Bertrand Tillier et Raphaël Meyssan

    • Séance animée par Jacqueline Lalouette

    Réprimer les révolutionnaires, de 1848 à aujourd’hui

    1er avril 2020

    • Louis Hincker et David Dufresne

    • Séance animée par Mathilde Larrère

    Les ouvriers en révolution

    6 mai 2020

    • François Jarrige et Omar Benlaala

    • Séance animée par Fabrice Bensimon

    Femmes en révolution, autour de mai 1968

    3 juin 2020

    • Ludivine Bantigny et Leslie Kaplan

    • Séance animée par Mathilde Larrère

  • Publicité : du mobilier bien encombrant

    Alors qu'à chaque réunion concernant l'aménagement de l'espace public, les habitants réclament unanimement un désencombrement des circulation piétonnes, le déploiement du nouveau mobilier urbain publicitaire à Paris fait grincer des dents. Et pour cause, de nombreux habitants se désolent de voir l'espace public allègrement encombré et que la circulation piétonne soit encore plus gênée par ces implantations. Et ne parlons pas de l'omniprésence de la publicité dans notre ville !

    En premier lieu, ce sont les "sucettes publicitaires" qui concentrent le plus de griefs des habitants, mais elles ne sont pas les seules. D'un aspect encore plus massif que l'ancien modèle, ces sucettes jonchent nos trottoirs, barrant le chemin des piétons. Et lorsque le trottoir qui les accueille est relativement étroit et très fréquenté, c'est un véritable désagrément pour tous, pas seulement pour les déplacements, mais également sur le plan de la sécurité, la gêne pour la visibilité aux abords des passages piétons peut rendre la traversée très dangereuse à certains endroits.

    On ne saurait accepter ce déploiement publicitaire massif et presque anachronique en ces temps de prise de conscience écologique. Il faudrait réduire ce genre de mobiliers encombrants, mais a minima il faudrait réfléchir, avec les habitants, les associations de riverains et d'usagers de vélo, à des choix d'emplacement plus judicieux que ce que l'on constate dans nos quartiers, comme nous pouvons le voir ci-dessous avec quelques exemples parlants.

     

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    À l'angle du boulevard de Magenta et de la rue de La Fayette, le panneau publicitaire encombre plus de la moitié du trottoir.

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    Goulot d'étranglement à l'angle des rues La Fayette et de Saint-Quentin

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    Rue Marx Dormoy, là encore un trottoir réduit de plus de moitié par une sucette publicitaire

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    Devant la gare du Nord, pas de désencombrement en vue...

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    place de Roubaix, les cyclistes doivent raser une colonne et une sucette qui leur masquent dangereusement la vue

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    Boulevard de Magenta, comment peut-on autoriser l'implantation d'un mât publicitaire au milieu du débouché d'un passage piéton ?!

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    Boulevard de la Chapelle (face au débouché de la rue d'Aubervilliers), avec le positionnement de la colonne très près du pilier du viaduc, c'est un "recoin à pipi" et/ou un lieu de dépôt sauvage d'encombrants qui s'annonce ici

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    À tous ces mobiliers publicitaires, il faut ajouter les autres encombrements qui gênent aussi à la circulation piétonne (ici boulevard de Magenta)

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    Rue Stephenson, c'est un poteau "sans tête" qui depuis des années est planté là, nul ne sait encore pourquoi

  • Réunion publique sur les pieds des magnolias de la rue Saint-Bruno

    Des habitants du quartier et le collectif des Magnolias organisent une réunion autour du projet de remise en beauté des pieds d'arbres de la rue Saint-Bruno. L'objectif de cette rencontre est de définir des nouveaux modèles de bordures et les modalités d'entretien des plantes de façon à embellir durablement cette rue.

    Celles et ceux qui souhaiteraient participer à la construction de ce projet et s'associer à la démarche de façon plus pérenne sont invités à se réunir le mardi 5 novembre à 18 h 30 à la Salle Saint Bruno.

    Si vous souhaitez participer, merci d'envoyer un email à l'équipe de la Démocratie locale à cq18@paris.fr ou par téléphone au 01 53 41 17 88.

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    Au pied d'un magnolia de la rue Saint-Bruno, février 2019

    C'est où ?

    Salle Saint-Bruno, 9 rue Saint-Bruno, Paris 18e

    C'est quand ?

    Mardi 5 novembre 2019, à 18h30

  • Nouvelle réunion de concertation pour les Fermiers généreux

    Attention ! : changement d'horaire : de 14 h 30 à 17 h 30
     
    L'équipe de Vergers Urbains et des Fermiers Généreux organise un nouvel atelier de conception du projet des Fermiers généreux, ce mercredi 30 octobre sur le terre plein  du pont de La Chapelle (celui au-dessus des voies de chemin de fer de l'Est, NDLR).
     
    L'objectif sera de se projeter dans le lieu grâce à la réalisation d'un tracé au sol grandeur nature et in situ
     
    Tout le monde est invité, associations, collectifs et habitants, à y participer et à s'exprimer pour concevoir cet espace de végétalisation sur la Promenade urbaine.

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    C'est où ?
    Pont de La Chapelle, boulevard de La Chapelle, Paris 10e et 18e
    C'est quand ?
    Mercredi 30 octobre 2019, à 18 h 30 Attention ! : changement d'horaire : de 14 h 30 à 17 h 30