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Action Barbès - Page 9

  • Terrasses et étalages autorisés ou pas?

    Etalages et terrasses ont été bien souvent le thème de nos articles. Il y a quelques années, nous avions étudié le nouveau règlement de la ville voté en mai 2011 (voir notre article du 18 janvier 2011). Déjà, nous pouvions constater que les autorisations ou non autorisations n'étaient bien souvent pas respectées. Pour ne prendre qu'un exemple, en 2009, nous déambulions sur le haut du boulevard de Magenta avec l'adjointe chargée du commerce, mètre à la main pour constater les débordements de bacs de chaussures. Depuis, rien n'a changé. En principe, il devrait rester 1,60m pour le piéton. Nous comptions sur les inspecteurs de l'urbanisme mais trop peu nombreux et sans doute peu motivés, c'était une espoir bien vain. Avec les nouvelles missions de  la DPSP (direction de la protection, de la sécurité et de la prévention) et des amendes plus dissuasives, nous avons vu quelques commerces revenir à des étalages raisonnables particulièrement boulevard de la Chapelle et boulevard Barbès.

    Nous avons découvert il y a peu un site intéressant qui permet de savoir très précisément quels sont les espaces autorisés pour les commerces. Cliquez ici pour savoir quels sont les étalages et terrasses autorisés dans votre quartier.

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    C'est simple. Vous entrez l'adresse et vous consultez la légende. En cliquant sur le trait de couleur, vous ouvrez une fenêtre qui vous donne plus de renseignements (terrasse ouverte, fermée, plancher mobile, etc). Bonne recherche!

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  • Le 64 boulevard de la Chapelle bientôt prêt

    Après bien des années d’abandon, pour des raisons qui nous ont été expliquées à plusieurs reprises (notamment défaillance de l’entreprise chargée de la construction), l’immeuble du 64 boulevard de la Chapelle se dresse désormais vers le ciel (bleu ces jours-ci) exhibant sa façade gris souris, toute neuve, toute belle, seulement percée de fenêtres carrées qui tranchent un peu avec les habitudes architecturales du secteur. 

    64 bd Chapelle

    Une rapide recherche a rafraîchi notre mémoire : initialement l’immeuble devait accueillir deux programmes distincts, l’un destiné à un centre d’accueil des usagers de drogues, et l’autre dédié au logement de personnes en réinsertion avec 10 appartements. L’accès est double puisque l’immeuble dispose d’une entrée indépendante dans la rue de Chartres et une autre sur le boulevard de la Chapelle. La construction était prévue débuter en 2012 et être livrée en 2014… Tout arrive pour qui sait attendre. 
     
    Nous avons souvent parlé de la salle de consommation à moindre risque (SCMR rue Ambroise-Paré 10e) ici même, mais beaucoup moins du Centre d’accueil et d’accompagnement de réductions des risques des usagers de drogues, le Caarud Espoir Goutte d’Or (EGO), situé rue Saint-Luc, 18e. Au fil du temps, EGO s’est organisé en deux antennes, d’un côté, le Centre d’accueil et STEP, programme d’échange de seringues, et de l'autre le Centre de soin d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA). C’est le CSAPA qui après une année de « délocalisation » dans le 20e, va investir le 64 Chapelle avec un regroupement de tous les services d’EGO à la suite. Pour l’instant, le rez-de-chaussée et le 1er étage sont prêts, mais les travaux au 2e étage ne sont pas totalement terminés. On annonce une mise en service pour fin mai. Toutefois, les locaux de la rue Saint-Luc resteront actifs, car l’augmentation de la demande, avec pour conséquence l’augmentation du nombre de soignants, fait que davantage d’espace est nécessaire pour les consultations, les soins, les entretiens... L’entrée se fera par le 5 rue de Chartres. 

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    Quant aux 3e, 4e et 5e étages, lis sont alloués à l’association Aurore pour son hébergement, et l’entrée se fera par le 64 bd de la Chapelle. 
     
    Pour découvrir ou s’informer de ce qui fait l’histoire et le quotidien d’EGO, nous vous conseillons de lire l’article paru en 2016 dans le blog de Gouttedor-et-vous
  • La rue des Martyrs va changer...

    Le dernier bulletin de la mairie du 9e faisait un point sur les aménagements de la rue des Martyrs.

    Une rue très emblématique des bouleversements apparus dans le 9e arrondissement depuis ces dernières années. Une rue très commerçante, encore populaire simplement à la fin du siècle dernier, devenue petit à petit une concentration de boutiques très chic, chères et spécialisées dans des produits haut de gamme, émaillée de restaurants et de bars très tendance. C'est en partie l'évolution du commerce parisien et du choix des populations qui résident dans le quartier.

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    La maire du 9e, Delphine Bürkli, avait promis de végétaliser son arrondissement; cette tâche, difficile dans un périmètre très minéral, se poursuit. Les rues Manuel et de Montyon, toutes proches, en sont la preuve. Nous avons aimé les plates-bandes ou jardinières enterrées et nous vous les avions présentées ici même en janvier de l'année dernière, alors en construction (voir notre article du 12 janvier) et puis en juin tout en fleurs (voir notre article du 14 juin). Une vraie réussite, que nous aimerions voir se propager dans d'autres rues et même sur la promenade urbaine du boulevard de la Chapelle, dont le dossier est encore en souffrance.

    Des rencontres avec les habitants et les associations ont permis de définir les préférences des uns et des autres pour les mois à venir : ainsi la création de jardinières en pleine terre rue des Martyrs, entre la rue Lamartine et la rue de Navarin, se fera cet été ; une nouvelle navette électrique desservira le quartier pour compenser la fermeture prochaine de la ligne de bus 67 dans le secteur, prévue au printemps 2019 ; enfin, au niveau de la circulation, l'entrée de la rue des Martyrs au chevet de Notre.-Dame de Lorette bénéficiera d'un aménagement approprié pour dissuader les automobilistes de s'y engager, limitant si possible le trafic aux riverains et aux livraisons indispensables à la vie économique. Et at last but not least, le sens de la rue ne sera pas changé. Cette proposition ne faisait vraiment pas consensus. 

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    Carrefour des rues Fléchier, du faubourg Montmartre, Lamartine, des Martyrs, N.-D. de Lorette et Saint-Lazare ! 

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  • Station de métro Barbès, un accès fermé fait grand bruit

    Le président des commerçants du marché de Barbès nous avait avertis par un coup de téléphone, et le Parisien aussi dans son article du 17 avril : on allait faire du bruit devant la sortie Guy Patin de la station du métro Barbès-Rochechouart, quitte à devoir s'enchaîner aux grilles de la RATP dès l'aube pour empêcher leur fermeture. C'était sans compter avec la parution de l'article du Parisien, qui n'a pas su tenir sa plume et a révélé le plan trop tôt.

    En effet, nous étions bien au barreau Patin, dès 8 heures du matin, c'est à dire environ une heure avant que les agents de la RATP ne tirent la grille, habituellement. Sauf que.... la grille n'a pas été rouverte après l'interruption du service la nuit ! Une banderolle de l'association des paralysés de France (APF), barrant les grilles dans leur largeur, clamait l'accessibilité d'une France olympique... un brin ironique l'APF ! Il faut reconnaître qu'ils ont souvent eu le talent de trouver des slogans efficaces et humoristiques. Chacun se souviendra des spots de télévision cinglants pour faire respecter les stationnements réservés en ville : « Si tu prends ma place, prends aussi mon handicap ! »

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  • Une révision pour vos vélos

    Le printemps est bien là, après cet hiver qui n’en finissait pas… et peut-être avez-vous dans la cave ou la remise à côté des poubelles un vélo qui se morfond. Si vous ne l’utilisez pas régulièrement, il a certainement besoin d’une bonne révision. Regonflez les pneus ne suffira pas. Or, vous ne vous sentez pas expert en la matière. Une roue voilée, des rayons à retendre, des câbles de frein à changer, tout cela n’est pas dans vos compétences. Nous avons peut-être une solution qui vous sortira de cette mauvaise passe.
    Non seulement vous pourrez partager un moment sympathique avec des amateurs de cycles mais aussi apprendre à réparer votre vélo et accéder à des informations utiles sur l’utilisation des cycles au quotidien.

    Le 27 avril au Square Léon de 10h à 18h, retrouvez les animateurs de ADOS et Etudes et chantiers dans un atelier de Solicycle : vélo solidaire.  Il est gratuit et ouvert à tous.

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    Autre possibilité : si vous estimez que le vélo, en ville, ce n’est pas pour vous, ou plus pour vous…. donnez votre vélo dans son état actuel. Une fois réparé, il fera la bonheur de quelqu’un.

  • Commission Propreté du 18e

    La dernière Commission propreté du 18e arrondissement s'est tenue le 12 avril dernier à la mairie d'arrondissement sous la houlette de Gilles Ménèdes, adjoint à la propreté. Action Barbès était présente en tant que représentante du Conseil de quartier Goutte d'Or-Château Rouge. Différents points ont été abordés lors de cette réunion.
     

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    Tout d'abord, il a été question des prochaines opérations de nettoiement et de sensibilisation des habitants à la propreté, déployées sur des secteurs dont les contours ont été précisés à cette occasion. Concernant les quartiers qui nous intéressent, une opération se déroulera du 28 mai au 1er juin sur le secteur Marx Dormoy-Philippe de Girard. Nous avons proposé d'y inclure le passage Ruelle et la cité de la Chapelle. Une seconde opération aura lieu du 11 au 15 juin sur le secteur Château Rouge-Barbès (de Château Rouge à Ordener). Nous avons ici demandé d'y inclure les rues de Suez et de Panama, la rue d'Oran (entre la rue des Poissonniers et la rue Léon) et la rue Pierre Budin; nos propositions sur ces deux secteurs ont été acceptées.
     
    La représentante du Conseil de quartier de La Chapelle a évoqué le problème récurrent des nombreux déchets alimentaires abandonnés sur les trottoirs de la rue Philippe de Girard après les distributions alimentaires par des collectifs d'aide aux réfugiés. Gilles Ménèdes a rappelé que ces distributions n'étant pas autorisées, il est difficile de négocier le nettoiement des lieux de distribution comme cela se fait habituellement avec d'autres collectifs et associations caritatives.
     
    À propos des sanctions à l'encontre des contrevenants, la DPSP dresse actuellement entre 300 et 500 procès-verbaux par semaine sur le 18e arrondissement. Nous avons redemandé à connaître les statistiques détaillées sur la nature de comportement sanctionné (jet de mégot, déchet, miction...) et par localisation. "Un travail doit être mené en ce sens" a répondu la mairie. Il nous semble avoir déjà entendu cette réponse.
     
    Parmi les annonces, retenons la journée de "Grand nettoyage" (anciennement "Paris fais-toi belle") qui se déroulera cette année le 9 juin et l'arrivée à la DPE du 18e de nouveaux matériels : 
    - une débroussailleuse électrique
    - deux souffleuses électriques
    - un aspirateur à feuilles autotracté
    - un micro-aspirateur électrique portatif
     
    Par ailleurs, la ville de Paris a commandé une nouvelle (énième...) campagne de publicité sur la propreté. Etonnement de notre part car nous avons bien gardé en tête la promesse faite en juillet 2017 par Anne Hidalgo de cesser ces campagnes publicitaires qu'elle qualifiait alors de coûteuses et inefficaces. Nous en avons profité pour demander s'il était possible de connaître le montant alloué à l'agence BVA par la ville de Paris pour l'enquête sur la propreté à Château Rouge (voir notre article du 5 avril). La transparence devrait aller de soi.
    Enfin, nous avons tenté de savoir si on avait retrouvé le mystérieux donneur d'ordre pour la pose des fameux potelets de la rue Myrha et si la dépose de ce dispositif était prévue prochainement. Là encore, la réponse se fait attendre...
     
  • Une belle exposition sur l'histoire du Louxor

    L'association Les amis du Louxor propose une exposition sur l'histoire du Louxor au 2ème étage du cinéma dans le petit salon.

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    Une telle exposition s'était déjà tenue à la mairie du 10e au printemps 2013 avant  la réouverture de ce lieu unique. Cinq années sont passées et le "palace" se porte bien puisque sa fréquentation ne faiblit pas. Vous avez jusqu'au 16 septembre pour vous documenter.

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  • Grand Loto rue Fénélon

    Régulièrement, l'association Quartier Partagé organise un grand loto dans le quartier Saint-Vincent de Paul. Le prochain aura lieu dimanche 22 avril à 14h au 17, rue Fénélon dans le 10e. Il est ouvert à tous les amateurs de ce jeu.

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    Bonne chance!

  • Une idée pour vos pelotes de laine qui dorment au fond d'un placard

    La mairie du 18e vous propose de vous débarrasser de vos pelotes de laine inutilisées.

    Pour la prochaine édition de la Fête, nous avons besoin de vous ! Afin de créer une oeuvre collective et participative de tricot-graffiti dans le quartier Grandes Carrières / Clichy, nous sommes à la recherche de pelotes de laine et autres matériaux "tricotables".

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    Vous pouvez les apporter jusqu'au 27 avril dans différents points de collecte du 18e arrondissement. Pour notre quartier, le lieu le plus proche est au 7, rue des Gardes, ouvert les mardis et mercredis de 10h à 13 et de 14h à 18h. C'est le moment de commencer le nettoyage de printemps !

  • Réunion mensuelle pour la ZSP élargie

    Lundi 9 avril, la "Cellule d'écoute et d'évaluation" de la ZSP élargie a réuni autour de la table, comme chaque mois, associations, collectifs de riverains et institutionnels. Vous pouvez retrouver la liste des participants dans nos articles du 14 février et du 14 mars. Se sont ajoutés cette fois la toute nouvelle association des commerçants Goutte d'or/Chapelle et des représentants des rues Marcadet et Riquet. A noter la présence de Mme Girard, secrétaire adjointe de l'H,ôtel de ville chargée plus particulièrement de l'espace public. Nous déplorons l'absence d'élus. Côté 18e un membre du cabinet du maire était présent mais pas l'adjointe chargée de la sécurité Sarah Proust ; côté 10e, il semble qu'un problème de communication n'ait pas permis à Stéphane Bribard d'être averti en temps utile. On dira que ce n'est que partie remise pour les deux arrondissements concernés.

    La réunion a commencé par un bilan chiffré en matière d'interpellation: PV simplifiés, arrestations,  déferrements au Parquet avec un focus sur la vente de cigarettes pour le mois de mars. La consommation illicite d'alcool sur la voie publique, les achats d'actes sexuels et la possession et usages de drogues sont également sanctionnés. Les chiffres présentés rendent compte d'une baisse de 24% de la délinquance de voie publique pour les secteurs Lariboisière/Chapelle/Marx Dormoy. En revanche, le bilan est plus mitigé pour Barbès/Château Rouge. Valérie Goetz précise qu’ont été saisis de très nombreux caddies utilisés, particulièrement sur le boulevard Barbès, pour des ventes alimentaires. Le travail avec les douanes se poursuit et commence à porter ses fruits avec une saisie récente de téléphones dans une boutique. Une réflexion est en cours sur une possible verbalisation des acheteurs de cigarettes.

    A savoir : 78 tonnes de marchandises issues des ventes à la sauvette ont été saisies depuis le début de l'année dans le 18e arrondissement, sans compter celles des jours de marché. Un chiffre impressionnant sachant qu'il faut aussi se débarrasser de ces "encombrants". Ainsi, chaque mardi, un camion benne vient récupérer au commissariat, rue de Clignancourt, les marchandises qui n'ont pas pu être mises directement à la benne lors des saisies.

    Les opérations coups de poing se poursuivent. "On est dans une action massive sur l'ensemble du périmètre" a conclu le commissaire Jacques Rigon.

    Et la DPSP?

    Coralie Lever-Matraja, responsable de la DPSP 18e, évoque une activité très dense des agents avec notamment 2516 PV pour stationnement gênant et une importante verbalisation pour dépôts sauvages, ce qui représente 52% de l'activité et qui est une priorité. La verbalisation pour jets de mégots représente 15% de l'activité. Les actions se sont polarisées sur la ZSP historique donc dans la Goutte d'Or et à Château Rouge. Le secteur Lariboisière est crédité de 248 PV et celui de la Chapelle de 273 PV.

    La parole aux associations

    De l'avis général, la présence policière est bien visible et appréciée, que ce soit aux abords de la salle de consommation, dans le secteur Dejean ou place de La Chapelle. Cependant, la présence de compagnies de sécurité n'est pas vraiment comprise quand les trafics se font à proximité des camions sans intervention des agents. Il y a donc  bien des améliorations mais le retour des beaux jours fait craindre simultanément le retour des nuisances nocturnes dues à des populations fortement alcoolisées et donc souvent bruyantes.

    Pour la prochaine réunion, les associations ont demandé que la RATP soit représentée pour parler des stations Barbès et La Chapelle qui, pour l'une est fermée les jours de marché côté Patin et, pour l'autre —  à certaines heures — envahie de vendeurs sauvette . Action Barbès est revenue une fois de plus sur le marché alimentaire qui est impraticable, surtout le samedi, avec encore des étals débordants et des vendeurs très nombreux dans l'allée centrale. Les agents de la DPSP ne sont pas suffisamment présents, bien que l'on nous affirme le contraire. Et le résultat n'est pas satisfaisant.

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    SOS La Chapelle déplore les distributions alimentaires sauvages qui ont lieu rue Pajol et qui laissent la rue dans un état épouvantable. L'association regrette aussi que, en matière d'éclairage, la mairie ne soit pas suffisamment réactive alors que c'est un aspect très important en matière de sécurité pour les habitants. Mme Girard précise alors que de nombreux lampadaires font l'objet de vandalisme. D'une manière générale, les associations s'accordent pour dire que la Ville n'agit pas assez vite, alors qu'il y a urgence. Pour exemple, le collectif du boulevard Barbès demande depuis des mois le contrôle de certains commerces qui ne respectent pas la législation sur les devantures. Rien n'a bougé, les services de l'urbanisme sont aux abonnés absents.

    Nous savons que les remarques et demandes des associations ont été relayées lors de la réunion de la Cellule de coordination opérationnelle des Forces de sécurité intérieure qui s'est tenue le 12 avril. Prochaine rencontre en mai.

  • Exposition rue des Gardes

    Dans le cadre des Journées européennes des métiers d'art, Luc Dognin propose une exposition avec l'artiste David Deweerdt intitulée "La main et l'esprit, entre cuir et peinture". Le vernissage est passé, mais l'exposition est visible jusqu'au 30 avril au 4 rue des Gardes dans le 18e. Une occasion pour celles et ceux qui ne connaissent pas le quartier de découvrir à cette occasion d'autres artisans.

     

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  • Comité de voisinage scmr : déjà la 9e réunion!

    La précédente réunion s'était tenue le 19 décembre (voir notre article du 5 janvier). . Présidée par Alexandra Cordebard, maire du 10e arrondissement, celle du 29 mars fut une fois encore trop longue. Reconnaissons cependant les efforts louables de la maire pour limiter les diverses interventions. Etaient également présents le préfet Michel Delpuech, le commissaire Damien Vallot, Anne Souyris adjointe à la maire de Paris chargée de la santé et Deborah Pawlik élue LR de l'opposition. Gaïa, la Mildeca, l'Inserm et l'ARS étaient également représentés comme à chaque réunion. Côté habitants, on retrouvait Action Barbès, Vivre gares du Nord et de l'Est, Riverains Lariboisière Gare du nord et l'association de parents d'élèves Bossuet-Belzunce.

     

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    Quelles mesures en matière de sécurité ?

    Le préfet a rappelé la mise en place de la ZSP élargie qui englobe désormais le secteur Lariboisière-Gare du nord depuis janvier (voir article du 14 février), le passage de nombreuses patrouilles effectuées par la Brigade spécialisée de terrain (BST) et la présence régulière de "Boxer" (camions de police) à trois points stratégiques notamment aux angles Paré/Maubeuge et Paré/Patin. De très nombreux contrôles ont eu lieu, suivis d'interpellations sanctionnant des injections sur la voie publique, détentions de stupéfiants et ports d'armes prohibés. Rappelons que la détention d'un produit stupéfiant est autorisée à la condition que la consommation ait lieu dans la scmr.

    La position des associations

    On ne s'étonnera pas que chacun reste sur sa position. Ainsi l'association Riverains Lariboisière-gare du Nord continue à imputer à la présence de la scmr l'état du quartier et à demander le déplacement de la salle, soutenue par D. Pawlik qui a annoncé le refus de Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, d'ouvrir une autre salle. On s'en serait douté. Action Barbès et le Collectif de parents Scmr 75 continuent à soutenir cette structure indispensable en matière de santé publique. Comme nous l'avons déjà précisé, il n'est pas question, pour autant, de nier les nuisances pour les riverains. Nous restons vigilants quant à la qualité d'intervention des forces de l'ordre. Il est indispensable que les policiers, dont le nombre a été augmenté, soient suffisamment formés pour intervenir au bon moment. Nous continuons à demander l'ouverture d'une autre salle en Ile de France.

    L'intervention de l'équipe de Gaia

    Elisabeth Avril, médecin responsable de la Scmr a annoncé le recrutement de trois infirmiers et de personnel pour effectuer davantage de maraudes comme cela avait été demandé, un renforcement des maraudes salué par les riverains. Environ 1000 usagers sont inscrits à la salle et une petite dizaine font une demande d'accompagnement pour sortir de l'usage de drogues par mois. Certains ont des troubles psychiatriques graves et sont suivis par des services compétents. Il ne faut donc pas faire de confusion entre toxicomanie et troubles psychiatriques.

    La prochaine réunion du comité de voisinage devrait se tenir avant l'été.