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Economie - Page 12

  • Côté commerces, les nouveautés du quartier

    Il ne s'agit nullement de dresser ici une liste de tous les nouveaux commerces de notre quartier. Nous avons choisi un commerce par arrondissement, histoire de ne pas faire de jaloux!

     

    Dans le 18e

    Sawa, LA basket made in Africa 
     

    Au 37 rue Myrha s'est installée Sawa, une marque de baskets 100 % cuir fabriquées en Ethiopie. Le lieu fait à la fois office de bureau et de boutique, vous y trouverez Mehdi, un des créateurs de Sawa. Sonnez pour entrer et voir les créations, sobres ou très colorées, pour un prix variant de 80 à 125 euros. Durant les braderies annuelles, la boutique ne désemplit pas, la prochaine est pour janvier. 


    Quant aux baskets, elles sont distribuées - outre à la Goutte d'Or - au BHV, au Citadium et dans les magasins Cotélac. Avant de s'installer rue Myrha, en février 2015, Sawa, née en 2009, se trouvait dans le Marais. Pour Mehdi, "s'agissant d'une marque africaine, ça fait vraiment sens d'être ici". La Goutte d'Or, c'est vraiment du dernier chic ! 
     

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    Sawa, 37 rue Myrha 
    10:00-18:00. Sonnez pour qu'on vous ouvre.
     

    Dans le 10e

    La rumeur était exacte. C'est bien l'enseigne Naturalia qui remplacera d'ici environ quinze jours la supérette Spar  73 rue de Maubeuge.

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    Dans le 9e

    On avait bien vu que la papeterie installée depuis très longtemps à l'angle de l'avenue Trudaine et de la rue Rodier était en travaux mais il fallait mener l'enquête pour connaitre la nouvelle destination de ce local commercial. Il s'agira d'une épicerie fine (de luxe nous a-t-on dit) spécialisée notamment dans le saumon.

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  • Barbès-Goutte d'Or-Clignancourt : la « MUST-GO ZONE » de la Mode et du Design

    La 5e édition de Paris Design Week, qui se déroule depuis hier, samedi 5 septembre, et jusqu'au samedi 12 septembre 2015, permet au grand public et aux professionnels français et étrangers de découvrir les bonnes adresses du design à Paris.

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    Cliquez sur le logo ci-dessus pour télécharger le programme

     

    La programmation de PARIS DESIGN WEEK 2015 fait la part belle aux quartiers Barbès / Goutte d'Or / Clignancourt / Stalingrad (le "Parcours 18e"), qui deviennent ainsi l'une des 4 grandes étapes du parcours, au même titre Saint-Germain-des-Près, Marais / Bastille ou Opéra / Concorde / Etoile.

    Ce prochain mardi 8 septembre auront lieu la nocturne, les vernissages et les cocktails de ces quartiers Barbès - Goutte d'Or - Clignancourt - Stalingrad : dans ce cadre, de 19h à 22h, vous pourrez participer aux nombreuses portes ouvertes des créateurs et adhérents des Gouttes d'Or de la Mode et du Design (leur page Facebook en cliquant ici) et notamment Chez les Libraires Associés (leur page Facebook en cliquant ici) que nous avons évoqués à plusieurs reprises sur ce blog (Précisons que leurs portes ouvertes commenceront dès 14h ce mardi 8 septembre).

    La liste complète des participants du "Parcours 18e" est également à retrouver pages 54 à 59 du programme officiel de la Paris Design Week (à télécharger ci-dessus en cliquant sur le logo) qui précise :

    "Les participants du quartier de la Goutte d'Or et de Clignancourt sont tous des créateurs ou des amoureux du design, qui ont résolu de mettre en avant le savoir-faire et la modernité. Ils imaginent, créent et exposent dans un quartier de passion qu'ils veulent faire découvrir au plus grand nombre. Les diversités et la vivacité du quartier se retrouvent chez chacun des participants du parcours."   

    Nous sommes donc résolument loin de la « No Go Zone » dont nous avions évoquée la polémique (voir notre article du 17 janvier 2015). 

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  • Collecte solidaire dans le 9e et le 18e

    Comme en avril et juin dernier, et désormais comme chaque premier samedi du mois, une collecte solidaire de quartier réalisée avec le soutien d'Emmaüs et Eco-systèmes aura lieu demain, samedi 5 septembre, dans plusieurs lieux des 9e et 18e arrondissement (mais aussi dans d'autres endroits). Ce sera entre 10h et 14h. 

    Alors autant reprendre dès cette rentrée les bonnes habitudes si vous avez de petits objets à jeter.

    Dans le 18e, le point le plus proche de Barbès est à l'angle des rues Saint Bruno et Stephenson.

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    Dans le 9e :

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  • Bars du quartier Clignancourt Ramey : suite

    L'article L'été aura-t-il eu raison de la charte "Silence, on Fête" ? publié le 25 août dernier a provoqué une vive réaction de la mairie du 18ème qui nous demande de publier un droit de réponse. Nous accédons bien volontiers à cette demande et voici donc le texte adressé à Action Barbès par cette même mairie.

     

    Mesdames, Messieurs,

    J’ai bien noté votre article paru sur votre site qui a retenu toute mon attention et sur lequel je souhaite apporter les observations et éclaircissements suivants que je vous remercie de bien vouloir publier.

    Liminairement, contrairement à ce qui est indiqué dans votre article, l’association Action Barbès, qui n’est pas signataire de la Charte Silence on fête mais s’est investie dans son élaboration et son suivi, n’a jamais interpellé la Mairie d’arrondissement ni moi-même sur l’application de la Charte postérieurement aux trois Commissions de concertation qui se sont tenues les 4 mai, 3 juin et 8 juillet 2015.

    En effet, les courriels dont fait référence votre article sont ceux qui m’ont été adressé par M. X (*) qui a expressément rappelé dans chacun d’entre eux qu’il s’exprimait à titre personnel en tant qu’habitant du quartier et en aucun cas au nom de votre association.

    En ce qui concerne la non application de la Charte dont vous faites état dans votre article, je vous rappelle que lors des deux dernières commissions de concertations qui se sont tenues les 3 juin et 8 juillet 2015, les riverains présents ont relevé la bonne application de la charte et une nette amélioration de la situation, à l’exception de quelques débordements après la fermeture des terrasses qui concernaient notamment un établissement de chuteur.

    Sur ce point, je vous rappelle que j’ai écrit et rencontré, en présence d’un des médiateurs des Pierrots de la nuit, l’établissement concerné pour lui rappeler les termes de la Charte. A la suite de cette rencontre, un chuteur a bien été embauché.

    Sur le non respect des autorisations de terrasse évoquées dans votre article, la Mairie d’arrondissement n’a pas eu de signalement sur ce point. J’interpelle ce jour les commerçants signataires de la Charte sur le respect des délimitations de leurs terrasses.

    Enfin, en ce qui concerne le non respect des horaires de fermeture des devantures et des terrasses, un premier bilan doit être fait de cette période estivale.

    Dans votre article vous indiquez que j’aurai « expliqué » le non respect de la Charte durant cet été par la canicule. Cette information est inexacte. Par courriel en date du 8 juillet, en réponse au courriel de M. X (*) en date du 7 juillet, adressé en son nom et non de celui votre association, j’ai fait référence au récent épisode caniculaire à Paris -  du 29 au 5 juillet 2015 – et dont je rappelai le caractère exceptionnel.

    Comme indiqué dans ma réponse à M.X (*), la question des épisodes caniculaires devra en effet faire l’objet d’un échange dans le cadre d’une prochaine Commission de concertation.

    Je vous confirme donc que cette Charte est toujours en vigueur et qu’en l’espace de six mois elle a notamment permis :

    - l’instauration d’une instance de dialogue entre les établissements signataires, les associations, dont la votre, et les riverains qui le souhaitent  ;

    - l’arrivée dans le quartier des Pierrots de la nuit, dont l’action permet de vérifier la bonne application de la Charte mais surtout de sensibiliser la clientèle des établissements ;

    - la création d’une nouvelle association, l’Union des commerçants et des riverains ;

    - la présence de chuteurs dans les établissements les vendredis et samedis ;

    - une campagne de communication à destination des clients, pour les sensibiliser sur les nuisances sonores ;

    - des premiers échanges sur une animation de quartier de qualité, intégrant les riverains, dans le respect de l’esprit de la Charte.

    Je partage votre avis sur l’utilité de cette Charte et la nécessité de poursuivre le dialogue qu’elle permet, en tirant toutes les conclusions de cette première période estivale. 
    Pour ce faire, une nouvelle commission de concertation sera très prochainement organisée à laquelle votre association, ainsi que M. X (*) en tant que riverain, sont naturellement les bienvenus.

    Je reste à votre disposition et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes salutations distinguées.

    Mario Gonzalez

     

    (*) ici apparait dans le texte envoyé par la mairie du 18e le nom d'un adhérent, membre du Conseil d'administration d'Action Barbès que nous n'avons pas voulu publier sur ce blog.

    Rappelons que Mario Gonzales est adjoint au maire du 18e chargé entre autres de la médiation.

     

    Au fond, que reproche la mairie du 18e à Action Barbès ? D'avoir confondu les genres, de reprendre une information donnée à un riverain alors qu'elle savait parfaitement que ce même riverain est un membre actif de notre association. Admettons, quand bien même le procédé est discutable.

    Pour le reste, la mairie du 18e ne conteste pas les informations données par notre article du 25 août. Oui certains bars n'ont pas respecté les horaires de fermeture mentionnées dans la charte, oui certaines terrasses ont débordé, personne ne semble pouvoir raisonnablement dire le contraire.

    La charte est nécessaire. Il faut qu'elle soit respectée pour être efficace. C'est ce respect que nous demandons à la mairie du 18e de faire appliquer. Nous en reparlerons lors de la prochaine réunion sur le sujet qui doit se tenir le 9 septembre et à laquelle Action Barbès participera.

     

  • Bars du quartier Clignancourt-Ramey : le point

    L'été aura-t-il eu raison de la charte "Silence, On Fête" ?

    Suite aux difficultés rencontrées au niveau des bars du quartier Clignancourt/Ramey, une médiation conduite par la mairie du 18e arrondissement a abouti à l'élaboration d' une charte de la vie nocturne, dénommée  "Silence, On Fête" , signée le 10 mars 2015 par la mairie et la majorité des bars du quartier. (voir notre article)

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    En signant cette charte, les exploitants des bars s'engageaient à mettre en œuvre plusieurs actions permettant de concilier leur activité avec la tranquillité du voisinage, en renforcement des obligations réglementaires. En particulier, sur les 2 actions suivantes, probablement les plus intéressantes pour permettre une bonne cohabitation :

    - Assurer la fermeture effective des terrasses à minuit, y compris en période estivale.
    - Fermer les devantures tous les soirs à 22h30 au plus tard, y compris en période estivale.

    Les 2 réunions du comité de suivi prévu dans la charte, tenues les 4 mai et 3 juin 2015, ont permis de de constater que les exploitants signataires respectaient dans l'ensemble leurs engagements à ces dates, malgré quelques manquements identifiés. Il est à noter que, suite à la demande d'un des établissements de modifier dès juin 2015 les horaires de fermeture de terrasse prévues dans la charte, la mairie du 18e, en accord avec les associations présentes, a précisé qu'il était prématuré d'envisager des aménagements de la charte et qu'un retour d'expérience d'environ un an semblait indispensable. (voir nos articles du 8 mai et du  24 juin derniers).

    Le pari est-il gagné ? Rien n'est moins sûr...

    En effet, on constate que, tous les soirs depuis juin 2015 et l'arrivée de l'été, quasiment plus aucun établissement signataire de la charte ne met en œuvre les engagements de fermeture de la terrasse à minuit et de fermeture des devantures à 22h30 (les terrasses et les devantures restent généralement ouvertes jusqu'à 2h - heure de fermeture des établissements). Pour certains établissements, cette situation s'accompagne également parfois d'extension relativement importante des limites des terrasses autorisées.

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    © Sipa Press

    Interrogé sur cette situation, Mario Gonzalez, élu du 18e en charge de la médiation, a étrangement expliqué qu'elle était due à la canicule (qui concerne pourtant une période limitée depuis juin 2015) et a assuré que la charte continuait à s'appliquer. Toutefois, la mairie devait faire un point plus précis sur la situation en juillet 2015 mais il n'a pas été donné de retour sur cette action.

    Il serait effectivement dommage que cette charte de la vie nocturne prenne déjà fin, moins de 4 mois après sa signature, car elle semble être une démarche intéressante pour  permettant de concilier l'activité nocturne des établissements du quartier avec la tranquillité des riverains.

    Une problématique qui est loin d'être réservée au quartier Clignancourt-Ramey, ni même à la capitale. Pas simple !

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  • Et si nous parlions du CINASPIC ?

    Rien à voir avec un serpent venimeux, rien non plus de cinématographique. Il risque de passer un peu d'eau sous les ponts avant que ce terme n'entre dans le langage courant. Mais il mérite toute notre attention. Il s'agit de "Construction ou Installation Nécessaire Aux Services Publics ou d’Intérêt Collectif" !

     

    Qu'est-ce que c'est ?

    Pourquoi aborder aujourd'hui cette terminologie encore ignorée de tous ? Parce que nous sommes allés consulter les documents mis à disposition dans les mairies (en l'occurrence à la mairie du 10e samedi dernier) dans le cadre du projet de modification du Plan local d'urbanisme (PLU). Ce vocable désigne des surfaces d'au moins 500 m2 ­— on est encore à l'étape de leur localisation possible —, qui pourraient servir de stockages de proximité aussi bien pour les approvisionnements que pour les déchets (in et out, si l'on peut dire !).

    Une fois défini le concept, que pourrait-on en faire ? Curieux de certains « fléchages »  (ce sont les nombreuses annotations relevées sur les cartes du PLU), nous nous sommes penchés sur la question. Depuis plusieurs années, la Ville cherche à limiter les nuisances liées au transport routier, la circulation des camions, leur moteur Diesel, leur pollution, leur stationnement, etc. Dans cette catégorie, on trouve d'un côté les très nombreux véhicules du service de collecte des ordures ménagères, au milieu, les autobus de transport en commun, les autocars de tourisme, et de l'autre côté, les véhicules de livraison de toutes sortes et notamment d'approvisionnement des magasins de la grande distribution, qui se sont multipliées ces derniers temps dans Paris intra-muros (Carrefour, Casino, Leader Price, Dia, etc.).

    Concernant le transport de personnes, le Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF), associé à la RATP, a programmé un passage progressif des autobus vers des motorisations plus respectueuses de l'environnement. Les autocars de tourisme sont dans le collimateur des autorités municipales : par exemple, les tarifs de stationnement ont été augmentés considérablement, mais cela n'empêche pas tous les stationnements illicites que nous signalons régulièrement à la fois au cabinet du Préfet et à l'adjoint chargé des transport à la Mairie de Paris (voir notre blog). Autre mesure qui va dans le même sens, l'interdiction à venir des véhicules de plus de 15 ans, particulièrement polluants.

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  • Gros plan sur le Relais : il manque des bornes (bis)

    Un problème technique nous a empêché de publier la version complète de l'article consacré au Relais la semaine dernière. Nous le republions et cette fois dans son intégralité. Avec nos excuses.

    Le Relais est une organisation réputée, membre d'Emmaüs France depuis 1984, qui est spécialisée dans la collecte, le recyclage et la valorisation de vêtements (textiles). Cette organisation, représentative de l'économie sociale et solidaire, a pour vocation de créer de l'emploi pour des personnes en situation d'exclusion et de militer pour le développement durable. 

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    En se rendant au centre de collecte du Relais à Pantin, l'objectif d'Action Barbès était de comprendre le fonctionnement de cette organisation, célèbre au niveau national, d'en comprendre le fonctionnement au niveau local, de mesurer son impact sur Paris, et plus précisément sur les arrondissements dont Action Barbès se sent le plus proche, à savoir les 9e, 10e et 18e arrondissements. Nos interlocuteurs n’ont pas été avares de leur temps et nous ont réservé un excellent accueil. Rappelons que nous avions pris contact il y a plus d’un an pour signaler que de très jeunes enfants étaient contraints à dérober des vêtements à l’intérieur des bornes. (liens vers nos articles du blog sur le sujet).

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