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Dans le 18ème - Page 5

  • Tranquillité publique et futurs aménagements au menu du CQ Chapelle-Marx Dormoy

    Les habitants du quartier Chapelle-Marx Dormoy sont invités à participer au conseil de quartier du jeudi 16 novembre à 19h à l'école élémentaire  5 rue de Torcy. Face aux problèmes que rencontre ce quartier depuis des mois et à une situation qui s'est fortement dégradée, on imagine qu'il y aura foule pour débattre avec le maire de l'arrondissement. Seront également présents Gérald Briant (chargé des affaires sociales) et Jacques Rigon, commissaire du 2e district (que nous connaissons bien pour le rencontrer régulièrement dans le cadre de l'opération Barbès-Chapelle Respire).

    A l'ordre du jour de cette plénière, on parlera des futurs aménagements urbains envisagés dans le quartier: la Promenade urbaine et aussi l'Oasis urbaine sur la place de la Chapelle, votée dans le cadre du budget participatif. Ces deux projets sont forcément complémentaires. Une grande part du conseil de quartier sera réservée aux questions relatives à la tranquillité publique.

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  • Conseil de quartier Goutte d'or- Château rouge: des idées pour le quartier?

    L’équipe d’animation du conseil de quartier Goutte d’Or – Château rouge  invite les habitants à un atelier participatif « Des idées pour votre quartier ? Organisons nous pour utiliser nos budgets ». Dans le cadre du budget participatif, 4 projets ont été retenus:

    - Aménagement des pourtours de l’Eglise St Bernard
    - Une rue-jardin Richomme (projet proposé par Action Barbès)
    - Apaiser la rue Cavé
    - Végétalisation du pont de la rue Doudeauville
     
    L'idée est de réfléchir dès maintenant à des projets pour l'édition 2018.

    Rendez-vous mercredi 15 novembre à 19h à l'école élémentaire 11, rue Cavé pour échanger et proposer.
     

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  • Au théâtre de notre quartier, à l'Atelier...

    .... on célèbre Modigliani. Nous reprenons ci-dessous l'annonce de Montmartre Addict :

     

    On le sait, nombreux sont les peintres célèbres ayant vécu à Montmartre au tournant du XXe siècle, parmi lesquels les plus fréquemment cités sont sans nul doute Renoir, Toulouse Lautrec ou encore Picasso. On oublie trop souvent que Modigliani fait aussi partie de ceux qui ont forgé la légende de la bohème montmartroise, avant de rejoindre la rive gauche et le quartier de Montparnasse... Originaire de Livourne en Italie, c’est peu de temps après son arrivée à Paris en 1906 qu’Amedeo Modigliani s’installe à Montmartre, où il aura plusieurs adresses parmi lesquelles l’Impasse Girardon, le 13 rue Norvins, le 7 Place Jean-Baptiste Clément, l’Hôtel du Poirier Place Ravignan ou encore le fameux Bateau Lavoir*.

    *Source : Dictionnaire des peintres à Montmartre – André Roussard.

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    Modigliani est aujourd’hui de retour sur la Butte grâce à MODI, la pièce de Laurent Seksik, à l’affiche du Théâtre de l’Atelier. Et bien que l’action se situe à Montparnasse en 1917, il est à plusieurs reprises question de Montmartre et de son influence sur l’œuvre et la vie du peintre. Ivre d’absinthe et de plaisirs, un homme, aussi scandaleux qu’irrésistible, règne en Prince sur cette vie de Bohème : Modigliani. Le génie inclassable, aristocrate du trait d’esprit, rencontre en 1917 celle qui devient son modèle et sa muse, Jeanne Hébuterne. MODI, c’est l’histoire mythique d’un amour fou, intense jusqu’au sublime, au cœur de la Bohème, véritable phénomène artistique qui marque le tournant du XXème siècle.

    Pour interpréter Modigliani, on retrouve Stéphane Guillon, un rôle à priori à contre emploi et qui pourtant était d’évidence fait pour lui tant il brûle les planches par son talent. Stéphane Guillon est indéniablement LA révélation de cette pièce, incarnant un Modigliani sans doute aussi vrai que nature, à la fois tendre, drôle, impertinent, amoureux et désespérément tourmenté. Face à lui, Sarah Biasini (notre marraine 2017 de la Fête des Vendanges de Montmartre) est Jeanne Hébuterne ; un personnage qui lui va à merveille puisque tout comme Jeanne, elle est enceinte. Son sourire et son charme naturel la rendent désarmante de justesse, et le couple Guillon/Biasini fonctionne à merveille.

    Les dialogues sont truculents, et on assiste à un échange permanent de répliques aussi efficaces les unes que les autres, confrontant tour à tour Modi à sa maîtresse, Modi à sa belle-mère (magnifique Geneviève Casile) et Modi à son marchand (Didier Brice, parfait). Quant à la mise en scène (signée Didier Long), elle est tout aussi subtile, permettant de ressentir l’atmosphère parfois pesante de l’atelier du peintre, notamment grâce à un jeu d’ombre et de lumière vraiment intéressant.

    Vous l’aurez compris, il faut aller voir Modi pour toutes ces raisons, mais aussi parce que la pièce aborde le sujet délicat du statut d’artiste et de ses dérives, ainsi que d’un point de vue historique, le racisme et l’antisémitisme, largement pointés du doigt. Enfin, quand bien même vous puissiez ne pas apprécier l’humoriste Stéphane Guillon, vous découvrirez sur scène un très grand comédien.

     

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    En prime, voici une courte vidéo glanée sur le site de Francetvéducation sur la fin tragique du peintre. Cliquez ici. Et un cadeau de Montmartre Addict, 

    RÉSERVEZ ICI

    ou par téléphone au 01 46 06 49 24

    (34€ au lieu de 44€ en catégorie 1 avec le code VOISIN)

  • Violences faites aux femmes: on en parle dans le 18e

    Le 25 novembre est traditionnellement la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Elle prendra sans doute une place particulière cette année après le déferlement de témoignages de harcèlement sexuel lus et entendus dans les médias. Il faudra juste que "le soufflé" ne retombe pas car si on a avancé dans le domaine des sanctions pénales et de la prévention, il y a encore beaucoup trop de résistances à vouloir  dénoncer et à voir la vérité en face. La mairie du 18e (mais d'autres également) propose chaque année de nombreux rendez-vous (théâtre, exposition, forum). Nous relayons ici l'évènement qui aura lieu le 10 novembre, date du lancement du programme. Il s'agit de la pièce de théâtre "Contes à rebours" de Typhaine D, un spectacle gratuit proposé à tous et aux enfants dès 12 ans.

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    Comptes à rebours Typhaine D

    D'autres évènements suivront et nous y reviendrons. Si vous souhaitez tout savoir dès maintenant, c'est ici.

  • L’isolation du parc privé soutenue par la Ville

    Des nouvelles de la rue Stéphenson transmises par l’un de nos adhérents nous ont poussés à regarder de plus près quelles sont les aides proposées par la Ville dans le cadre d’un projet d’isolation thermique de grande envergure tel que la façade d’un immeuble. 

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    En effet, la photo reçue récemment et également parue dans le Parisien du 18 octobre, nous montre qu’une majorité d’immeubles construits après la seconde guerre mondiale (celui-ci au 5-7 rue Stéphenson date des années 1970) sont susceptibles de supporter un doublage isotherme en panneaux de laine de verre ou de chanvre, ou tout autre matériau isolant et conforme aux normes de protection de l’environnement.

    Chacun est plus ou moins convaincu que les économies d’énergie sont aussi une économie tout court et visible dans le bilan des finances familiales. Il reste à trouver les bons plans et les financements, car qui dit rénovation dit dépenses importantes. 
     

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    Depuis plusieurs années, les bailleurs sociaux de la Ville de Paris ont entamé une campagne d’isolation thermique de leurs immeubles, tels ceux-ci observés l’année dernière (octobre 2016), rue de l’Atlas dans le 19e arrondissement. (photo ci-dessus)
    Plus rares sont les copropriétés privées à s’engager dans de tels travaux. Certaines ont franchi le pas, puisque ce sont déjà plusieurs centaines d'immeubles qui sont accompagnés dans leur projet d’« éco-rénovation », mais d’autres ne soupçonnent pas les possibilités de financement qui peuvent aller jusqu’à 44% si le projet est retenu, après dépôt du dossier et toutes démarches dignement accomplies. Il nous a semblé toutefois intéressant de vous en faire part ici. 
     
    Voici le lien qui peut vous permettre d’être lauréat dans le cadre de ce dispositif. Surveillez les dates de dépôt des dossiers, une nouvelle plage sera ouverte en 2018. Pour en savoir plus 01 70 38 35 10 ou contact@ecorenovonsparis.fr 
     

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    Ici isolation d'un immeuble de la rue de Jessaint près du square Alain Bashung.

     
    Et plus largement, toute l’information est disponible sur ecorenovonsparis. Une demi douzaine de guides sur les rénovations thermiques et environnementales sont téléchargeables sur cette page. A priori les arrondissements ciblés sont les 12e, 13e, 15e, 17e, 18e et 19e, peut-être peut-on ajouter "pour l’instant" ? Il est vrai que l’habitat haussmannien se prête mal au doublage en façade…. A suivre donc. 
  • Petits travaux à la Goutte d'Or

    Ces dernières semaines, la ville de Paris a réalisé des petits travaux de voirie dans la Goutte d'Or. Si ces travaux n'ont pas l'effet spectaculaire des grandes réalisations, comme nous l'espérons pour la future promenade urbaine, ils n'en demeurent pas moins importants dans le quotidien des habitants du quartier. Nous sommes prompts à porter la critique quand il le faut, mais ici nous saluons ces travaux initiés par la ville.

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  • Assemblée générale d'Action Barbès: 17ème année!

    Les années passent et le nombre des dossiers que suit notre association ne diminuent pas. Tout au plus, certains disparaissent mais vite remplacés par d'autres. Après deux années d'assemblée générale au Louxor, nous avons choisi de revenir dans le 18e. Un de nos adhérents libraire nous ouvre les portes des Libraires associés au 3, rue Pierre l'Ermite le jeudi 9 novembre à 19h et nous l'en remercions. Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce très beau lieu, ce sera une excellente occasion. Bien sûr, notre assemblée générale annuelle est pour nos adhérents. Cependant, les habitants qui souhaitent nous rejoindre et adhérer pourront y assister. Nous continuerons dans un restaurant du quartier pour celles et ceux qui auront envie de prolonger les débats.

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  • Visite dans la Goutte d'Or ... nord, entre Marcadet et Doudeauville

    Une fois n'est pas coutume, nous sommes allés porter nos pas vers les rues situées dans la partie nord du quartier de la Goutte d'Or. Non pas que nous ne les connaissions pas, car nous avons été des participants assidus des conseils de quartier qui longtemps se sont tenus dans l'école élémentaire de la rue Pierre Budin, et chaque fois que nous y étions invités, notre association a répondu présent à telle inauguration, ou telle problématique locale. Souvent nous en sommes alertés par des commentaires sur le blog et une missive dans notre messagerie. Là, rien de tout cela, simplement une marche exploratoire — une de plus diront les détracteurs, mais cela reste une bonne méthode pour rester en contact avec la vision et le quotidien des habitants d'une zone donnée — organisée par le Conseil d'architecture, d'urbanisme de l'environnement (CAUE) de Paris, et accompagnée par Véronique Lecomte de la Démocratie locale du 18e. Voici l'itinéraire emprunté par un groupe d'une douzaine de personnes du quartier intéressées par la démarche.

     

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  • Une brève parue en novembre 1986

    Il arrive parfois qu'on tombe sur une coupure de presse qui vous fait toucher du doigt tout le chemin parcouru dans une vie (aïe, nostalgie, nostalgie...), toutes les transformations subies par un paysage, ou comme ici, tout l'immobilisme ressenti par les riverains. Il s'agit d'un tout petit bout de la page d'un bulletin édité par l'association Paris Goutte d'Or en novembre 1986. Plus de 30 ans donc. 

    Vous reconnaissez ? Vous vous souvenez du car de CRS qui stationnait là avant la suppression de l'îlot central et la transformation en placette ? 

     

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    Une illustration de la placette vue par Google Maps en juin 2016. Donc 30 ans plus tard. 

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    Pour être un peu honnête aussi, souvenons-nous qu'à cent mètres de là, les trottoirs étaient aussi très encombrés, que les étalages de Vano prenaient beaucoup de place, et que déjà certaines personnes désœuvrées tenaient le haut du pavé... (mai 2008 même source; au-delà nous n'avons pas le recours facile à Google Street view dans le passé)

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    On avance doucement, trop doucement sans doute, avec les aléas de la société contemporaine où les surprises ne sont pas absentes, et sont de toutes façons mal anticipées, comme l'arrivée des populations migrantes qui fuient des vies trop dures, économiquement sans espoir, ou des situations de guerre. 

  • Barbès respire continue avec les CRS et plus de moyens

     
    Notre dernière rencontre avec le commissaire Rigon, chef du 2e district de Paris,  a permis de confirmer une présence plus pérenne de deux sections de CRS dans le quartier, entre Chapelle et Barbès. Même si nous le savons depuis toujours, leur présence n’est que dissuasive. Nous savons que leur mission n’est pas de verbaliser la petite délinquance qui sévit dans nos rues. Les compagnies républicaines de sécurité (CRS) sont dédiées au maintien de l’ordre, l’ordre dans la cité, pas l’ordre sur notre trottoir, cet ordre que mettent à mal tous les vendeurs d’objets hétéroclites et totalement illicites. C’est dommage mais c’est ainsi. De cette fonction découle également le caractère non permanent de leur présence. Expliquons. Si l’Intérieur doit faire face à des manifestations d’importance, ou à des actes qui déstabilisent l’ordre public, on pense à des actes terroristes, mais pas seulement, alors les compagnies peuvent être affectées à d’autres terrains et disparaître pour un moment de notre champ de vision.
     
    Le commissaire a précisé qu’il les positionne à des points sensibles, et que ces "points chauds" peuvent changer chaque jour, de façon à ce que la présence policière ne soit pas prévisible. Il s’agit d’optimiser les moyens vers le plus d’efficacité possible. De même les équipages de policiers reçoivent des missions de contrôle et de surveillance qui varient chaque jour, "pour surprendre" a souligné notre interlocuteur. 
     
    Le "bassin de délinquance", c’est à la fois le terme qu’utilise le commissaire et une réalité territoriale qu’il a fait passer auprès de sa hiérarchie. Il faut mettre un terme aux reports, au jeu du chat et de la souris entre les uns et les autres. Globaliser, traiter un ensemble, simultanément, avec des forces de police conséquentes et stables, sous une même autorité. Plus de zone de sécurité prioritaire (ZSP), plus de brigade spéciale de territoire (BST), oeuvrant chacune dans son coin, désormais on coordonne, on harmonise et on fait en sorte d’être le plus possible sur le terrain, et de préférence, là où les délinquants ne s’y attendent pas. On apprend par ailleurs que la BST du 10e sera renforcée, passant de 25 à 40 agents, d’ici à la fin de l’année. 
     

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    La coordination devra aussi se faire avec les services de la Ville de Paris qui ont une mission de sécurité, la direction de la protection, de la sécurité et de la prévention (DPSP), mais aussi avec la police des réseaux ferrés (train, gare et métro), sans oublier d’autres services qui participent, à leur façon, du bon ordre dans l’espace public, par exemple, la direction de l’attractivité et de l’emploi (DAE), qui gère le bon fonctionnement des marchés parisiens. (Suivez mon regard vers le boulevard de la Chapelle deux jours par semaine… ). Par ailleurs, le procureur a accepté le renforcement du volet judiciaire, et validé la création d’un groupe local de traitement de la délinquance (GLTD) sur Chapelle, qui ne manquera pas de fusionner avec le GLTD voisin déjà existant.  
     
    Mais, très vite, devant le tableau que lui décrivent les associations qu’il rencontre régulièrement, le commissaire insiste sur la composante Temps de sa mission, le travail dans le temps. Il faut tenir. Il faut résister avec la même pression constante. C’est son crédo. Vu la situation, celle de Chapelle semble encore plus grave et plus intenable qu’au carrefour Barbès — et ce n’est pas peu dire — nous voulons donc le croire, et lui accorder tout le crédit possible. Avons-nous d’ailleurs une alternative ?