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Action Barbès - Page 42

  • À emporter !

    Avant le grand chamboulement de la pandémie, nous avions l’habitude de faire des apéritifs de quartier entre adhérents et amis de l’association, soit rue Ambroise Paré dans le 10e, à la brasserie L’Ambroise Paré, face à l’hôpital Lariboisière, soit au Beaujolais, dans le haut du faubourg Poissonnière. Depuis un an, rien. Adieu apéritifs et moments de convivialité où nous pouvions nous retrouver.

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    Toutefois, nous avons vu en passant devant le 167 du faubourg Poissonnière le chevalet du Beaujolais sorti sur le trottoir. Il nous informe que la patron continue à cuisiner et qu’il propose des plats à emporter (voir le tableau ci-dessus) et surtout le couscous les jeudis et vendredis. On peut retirer les plats jusqu’à 15 heures.

    Une bonne idée pour les journées froides de février…. 

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    Sacré Google ! Un seul A à Beaujolais ne suffisait pas ! 

  • Devinette confinée : le rideau des clowns

    Deuxième épisode de notre petit jeu de "devinettes confinées" sur le passé récent de nos quartiers.

    Qui se souvient de ce rideau de fer si joliment illustré ?rideau jonglerie 1.JPG

    C’était une grande boutique de matériel de cirque, de jonglerie, de loisirs et de jeux pour les enfants, avec une vitrine d’une bonne vingtaine de mètres. On y trouvait des diabolos, des balles, des massues, des ballons, des échasses, du maquillages, des yoyos, des bilboquets et des kendamas, des trottinettes, des équipements de magiciens, etc, etc… une grotte d’Alibaba.

    Où était-ce donc ?

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  • Une belle plume au Pied à Terre

    Mais pourquoi faisaient-ils la queue, sous leur parapluie, attendant d'entrer dans la nouvelle et sympathique librairie de Château Rouge, "Le Pied à Terre" ? "Ah, je les remercie de leur patience, la météo n'était pas avec nous", dit Lucie, l'un des trois piliers de la nouvelle librairie.

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    L'évènement a eu lieu samedi 30 janvier dernier, et ces patients lecteurs attendaient de rencontrer la stupéfaction éditoriale du moment, Hervé Le Tellier, auteur de "L'Anomalie", Prix Goncourt, livre phénomène déjà tiré - et vendu - à 820 073 exemplaires. Et chacun voulait le sien, bien sûr, et l'auteur dédicaçait à tour de stylo, avec une extrême gentillesse.

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    Le tout dans le plus grand calme, covid oblige ! Cette grande librairie, malgré sa superficie était limitée à …12 personne à la fois ! Avec évidemment hydrogel et masque. Alors pour la bousculade, "et moi "et moi ! " avec son livre qu'on passe sous le bras de l'auteur pour ne pas rater "son" autographe, et les "j'en profite pour farfouiller dans la librairie", vous repasserez.

    Non, tout cela était d'un calme et pour ainsi dire germanopratin, à 40 mètres du métro Château Rouge.

    Deux questions subsistent.
    - Comment Lucie, Thibaud et Julien, les boss, ont-ils convaincu Hervé Le Tellier de venir signer dans cette encore trop peu connue librairie, mais dont la réputation s'étend ? Sûrement pas pour vendre ce samedi ces 73 exemplaires de plus !

    - Pouvez vous encore acheter L'Anomalie au "Pied à Terre" ? Mais oui, les patrons vous ont gardé quelques exemplaires … mais Hervé Le Tellier est reparti samedi à 17 h, comme prévu.

    Ah ! Faut se tenir au courant ! Inscrivez vous sur la "lettre d'info" du Pied à Terre pour savoir quand est le prochain évènement …

     

    Librairie Le pied à terre
    9 rue Custine, Paris 18e
    Tel: 01 44 85 20 68
  • Jeu : devinette confinée

    Privés de sorties, privés de terrasses et d’apéro entre amis, nous sommes un peu sombres. Peu à peu, une lassitude nous gagne. Pour notre blog aussi, c’est la disette. Pas de réunions où se retrouver entre adhérents, ou entre citoyens autour d’un thème qui nous anime, qui nous fait débattre…et nous chamailler. Seules quelques consultations en ligne viennent réveiller notre conscience citoyenne, et nous ne manquons pas de vous en avertir quand votre participation est possible, et parfois même attendue. Telle cette sollicitation de la mairie du 18e sur le thème de la restauration scolaire du jeudi 4 février. 

    Et entre temps… ? Pour ne pas perdre le contact avec vous, nous avons créé la rubrique de la "culture confinée" : présentations en ligne d’expositions de peinture, captures de pièces de théâtre, concerts enregistrés en vidéo, etc…. Inspirés par un ami blogueur du 12e arrondissement, nous essayons maintenant une série de devinette : retrouver l’adresse d'une boutique disparue, comme aujourd’hui, ou localiser une curiosité architecturale. Nos archives photographiques sont très riches et y plonger fait ressortir des souvenirs associatifs, que les plus anciens de l’asso sauront peut-être apprécier. 

    Bien sûr, nous sommes toujours à l’écoute des remarques que vous pourrez faire, vos observations sont les bienvenues. Et dans la mesure de notre savoir et de nos connaissances, nous nous engageons à répondre à vos sollicitations. 

    Devinette n° 1 : Le monde des reptiles 

    Nous avons beaucoup d’archives dans l’association, et notamment de nombreuses vues du quartier, des quartiers quand on considère les trois arrondissements autour du carrefour Barbès.

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    Celle-ci date de 2004, et présente un singulier commerce…. la vente de serpents, de toutes sortes. C’était un grand magasin, assez profond pour comporter de grandes boites vitrées, chauffées pour certaines, avec des reptiles plus ou moins impressionnants, à l’allure endormie, souvent.

    Le magasin en question était installé dans notre quartier au 43... Mais de quelle rue ? Vous souvenez-vous ?

     

  • Réunion en ligne : "Quel avenir pour la restauration scolaire dans le 18e ?"

    La Mairie du 18e arrondissement et la Caisse des École du 18e organisent une réunion publique en ligne pour la présentation de la première étape de l'audit visant à transformer la restauration scolaire dans l'arrondissement. Dans le cadre de cette démarche, des groupes de travail seront notamment constitués pour étudier les différents aspects de cette évolution. 

    La réunion s'intitule "Quel avenir pour la restauration scolaire dans le 18e ?", voilà une épineuse question à Paris, et plus particulièrement dans le 18e arrondissement où cette question déchire l'arrondissement depuis quelques années.

    Cette réunion se déroulera le jeudi 4 février à 18 h en ligne sur Zoom. L'inscription est obligatoire (cliquer ici pour accéder au formulaire d'inscription. Le lien de la réunion vous sera envoyé après avoir rempli le formulaire).

    Pour plus d’information sur la restauration scolaire dans l'arrondissement, voir la Caisse des écoles du 18e 
    Mairie du 18e arrondissement,  rez-de-chaussée, Salle du Drapeau
    1, Place Jules Joffrin

    Tél : 01 46 06 03 06     Courriel : cde18@cde18.org

    Bureaux ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h et le jeudi, nocturne jusqu'à 19h30 (en temps "normal")

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  • Culture confinée : Matisse au Centre Pompidou dans votre canapé

    Le Centre Pompidou propose une visite en ligne de l’exposition Matisse, comme un roman, exposition qui célèbre le 150e anniversaire de la naissance de l’artiste (1869-1954). La commissaire de l’expo Aurélie Verdier parcourt les salles et présente sa sélection de dix oeuvres dont l’autoportrait de l’artiste (1906), portrait de femme à la voilette (1927), la Blouse roumaine (1940), des sculptures, les Dos (de 1909 à 1931), ou encore les découpages de couleurs. Suivez-là attentivement au long de ces quelque douze minutes.

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    Portrait de femme à la voilette (1927)

    Pour fouiller davantage l’univers des découpages d’Henri Matisse, vieillissant, il a déjà quatre vingt ans alors, nous vous proposons un article lu sur la page de Franceinfo, au registre culture, datant de 2013 et signé Léo Pajon. Il est intitulé Pourquoi les découpages de Matisse sont plus intéressants que ceux de vos enfants. De simples feuilles découpées. Les dernières œuvres d'Henri Matisse paraissent simplissimes... mais sont aussi géniales. 

    Dommage que la vidéo de la BBC à la fin de l’article ne soit plus disponible pour voir les vitraux de la Chapelle du Rosaire à Vence. Nous pallions la défaillance de nos amis anglais (!) par ce joli reportage de France 2 du 13h.


     

    L’exposition aurait dû fermer le 22 février 2021. Aurons-nous le temps de la voir in situ ? 

  • L'air du métro est en "pic de pollution permanent"

    L'Association nationale pour l'amélioration de la qualité de l'air (Respire) et le Syndicat autonome de la RATP (SAT-RATP) publient une étude qu'ils ont commanditée, portant sur la qualité de l'air dans les stations de métro. Cette étude met à mal les méthodes de la RATP utilisées pour mesurer la pollution atmosphérique dans son réseau souterrain, et l'étude révèle des taux de concentration de polluants très inquiétants pour les usagers et les personnels de la RATP.

    Respire et le SAT-RATP affirment que si l'on appliquait les normes en vigueur à l'air libre, alors l'air du métro afficherait un "pic de pollution permanent". Une pollution qui est composée principalement de particules fines émises par l'usure des matériels roulants lors des freinages à l'arrivée dans les stations. Voilà qui est très inquiétant pour les quatre millions d'usagers quotidiens du réseau.

    Cette étude menée du 24 septembre au 2 décembre 2020 par Jean-Baptiste Renard, directeur de recherche au LPC2E-CNRS à Orléans, montre que les mesures effectuées par la RATP sont insuffisantes, voire même fausses. En effet, la RATP mesure la pollution atmosphérique dans son réseau souterrain (métro et RER) à l'aide de seulement trois stations équipées de capteurs (Auber, Châtelet et Franklin-Roosevelt). Et le capteur de la station Châtelet est tellement encrassé que ses données sont totalement inexploitables ("valeurs surévaluées et incohérentes") !

    Les mesures effectuées pour cette étude, sur un nombre plus important de stations que la RATP, montrent que les concentrations de polluants sont nettement plus fortes que celles publiées par la RATP. Cependant, la situation varie considérablement d'une station à l'autre, la bonne ventilation d'une station pouvant réduire la pollution atmosphérique au point de la rendre similaire à celle de l'air libre. Par contre, côté RER, la situation n'est vraiment pas bonne, notamment à cause des tunnels à voie unique qui pourraient favoriser l’expulsion des particules de pollution lors de l’entrée de la rame en station, mais également des trains plus lourds qui dégagent plus de polluants au freinage.

    "Notre étude montre que la RATP ne fait pas les efforts nécessaires pour évaluer sérieusement la qualité de l’air à l’intérieur des enceintes, alors que les niveaux mesurés atteignent des seuils préoccupants. Mesurer la gravité du problème est la première étape pour pouvoir le résoudre. La RATP ne prend pas les mesures nécessaires pour protéger ses employés et ses utilisateurs.", déclare Olivier Blond, directeur de Respire.

    Il est vrai que cette étude pointe un problème grave qui a de réelles conséquences en terme de santé publique. Alors qu’arrive à échéance le délai imparti par le Conseil d’État au Premier ministre pour définir de nouvelles normes pour la qualité de l’air à l'intérieur des enceintes de métro (Décision du 29 juillet 2020), Respire et le SAT-RATP observent que "le Premier ministre n’a pas réalisé la modification demandée, pas plus que le gouvernement n’a agi suite à l’injonction du Conseil d’Etat sur la pollution de l’air". Et les commanditaires de l'études concluent que "l’inaction de l’État, actionnaire à 100 % de la RATP est préoccupante quand la pollution de l’air est responsable d’une crise sanitaire majeure. Il doit agir".

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    Le capteur encrassé de la station Châtelet