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Action Barbès - Page 205

  • Péché Mortel rue de Rochechouart

    Titre qui pique la curiosité... 

    La nôtre l'a été aussi samedi soir en passant devant la boutique de bières, pardon, la "cave à bières" de la rue de Rochechouart, La Binouze, dont nous vous avez déjà parlé (lire notre article du 8 décembre 2015). Un attroupement masquait totalement la façade. Trottoir plein, débordement sur la chaussée... Bus de la Ligne 85 ralentissant prudemment devant un tel attroupement. 

    On se serait cru au sommet du Tourmalet et pourtant ce n'était que le point culminant de la rue de Rochechouart. Regardez : 

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    Une demi-heure plus tard, il y avait encore deux fois plus de monde.

    Que s'est-il donc passé ? Une dégustation hors du commun ? Un rendez-vous entre cyclistes ? Un peu des deux. 

    Il semble que la page Facebook de La Binouze nous donne la clé : le lancement d'une bière canadienne, brassée par Dieu du Ciel (le nom de la brasserie de Montréal, tout un poème !), enfin disponible à Paris. On ne pouvait pas rater ça. 

    Journée internationale de la Péché Mortel.
    On participe avec -15% sur le coffret de 4 bouteilles, uniquement aujourd'hui! Attention stock limité !
    On se retrouve ce soir aux trois 8 pour goûter les déclinaisons. 

    #‎dieuduciel‬ ‪#‎pechemortel‬ ‪#‎montreal‬ ‪#‎caveabiere‬ ‪#‎beergeek‬

    Pas question de vous inciter à consommer des boissons alcoolisées mais un tel rassemblement de cyclistes buveurs de bières est assez rare pour que le blog l'immortalise... ^_^

     

  • Le temps passe... boulevard de la Chapelle

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    Septembre 2015

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    Février 2016 !

     

    oOo

    Pour approfondir le sujet, cliquez ici pour accéder à notre article du 19 septembre 2015 : "Boulevard de la Chapelle : piste cyclable à revoir".

     

     

  • Végétalisons notre 18e, nouvelle édition

    La mairie du 18e organise la 2nde édition de l'appel à projets "Végétalisons notre 18e" (la 1ère édition avait été lancée en 2014 avec des concrétisations en 2015).

    Comme l'indique son site internet, la mairie du 18 propose, avec l’appel à projet « Végétalisons notre 18e », d’accompagner les habitants qui souhaitent s’investir dans un projet autour du végétal dans l’espace public, de la conception à la réalisation. Cet accompagnement peut comprendre le financement du projet.

    Plus d'info en cliquant ici.

    Les objectifs mis en avant par la mairie sont les suivants :

    - Améliorer et se réapproprier l'espace public;
    - Végétaliser l'espace public ;
    - Impliquer les habitants du 18e et développer le lien social.

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    Pour la 1ère édition de « Végétalisons notre 18e », la mairie du 18e avait missionné l’association Vergers Urbains, active dans la végétalisation de l’espace public, pour accompagner, coordonner et aider les porteurs de projets de la conception à la réalisation, mais également pour assurer l'entretien et la surveillance des projets réalisés. Cette démarche avait notamment abouti à l'installation de jardinières, réalisées en partie par les habitants rue Duhesme, impasse Robert et 54 rue du Simplon.

    Il est à noter que ce dispositif est différent de l'opération "du vert près de chez moi", qui se limite souvent à la pose de jardinières standards de la Ville de Paris sans réel aménagement qualitatif. Nous vous avions notamment fait part du résultat très décevant de ce dispositif au niveau de l'îlot du carrefour des rues Ramey et Clignancourt en décembre de l'année dernière ici même.
     
     
  • Nouvelle exposition chez les Libraires Associés

    Pas de Shadoks ni de livres animés cette fois mais une exposition sur les livres clubs.

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    Voici ce que nous en disent les Libraires Associés : "Dans les années 1950, les clubs du livre renouvelèrent complètement l'art du livre à grand tirage mais de qualité : cartonnages attrayants, inventions typographiques et graphiques, collages et photomontages, jeux sur les matières, insertion de documents... Certains, conçus en particulier par Pierre Faucheux et Robert Massin, sont désormais des classiques. "

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    Vous pouvez en profiter jusqu’au 26 mars du mardi au samedi (14h-19h) au 3 rue Pierre l'Ermite dans le 18e.

    Et pour mieux connaitre ce lieu, cliquez ici.

     

  • Palettes encore et toujours sous les arcades rue de la Goutte d'or

    Voilà plusieurs mois que nous tentons de faire changer la situation devant le Leader Price Paris-Goutte d'or situé au 12-14 rue de la Goutte d'or. Les palettes et cartons s'entassent quotidiennement ajoutant à la saleté repoussante des arcades.

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    Alertés par plusieurs adhérents au sujet de la très mauvaise tenue de cette supérette, nous y avons fait un tour un lundi matin il y a une petite quinzaine de jours. Nous y avons trouvé ce jour-là une bonne quarantaine de différents produits frais périmés (en multiples exemplaires), de la charcuterie en passant par des plats cuisinés et des produits laitiers. Nous découvrions avec un certain effarement des dates de péremption dépassées pour certaines de 10 jours! Une saleté particulière dans les allées, des bacs surgelés ouverts et mal chargés, une absence de thermomètre pour vérifier la température. Un constat impressionnant. Mais, comme nous répondait alors le gérant : «  ici, c'est Barbès ! ». Tout en acceptant de retirer les fameux produits.

    Nous avons averti immédiatement à la fois les élus concernés, la commissaire du 18e et la Direction Départementale de la Protection de la Population (DDPP). Pour avoir déjà dans le passé signalé de tels dysfonctionnements dans des supermarchés, nous nous attendions à une réponse de l'administration rapide. Mais les temps ont changé et cette précédente expérience était antérieure à la réorganisation des services au 1er janvier 2010. Adieu la DGCCRF*, bonjour la DDPP.

    * Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, défunte.

     

    Quelques précisions sur la DDPP

    Passons sur la réorganisation au niveau régional pour nous intéresser au département et plus particulièrement à Paris. Outre les services de la préfecture et des sous-préfectures, tous les départements sont dotés de directions départementales interministérielles (DDI), au nombre de deux ou trois selon l'importance démographique des départements. Elles relèvent du Premier ministre en raison de leur organisation interministérielle et sont placées sous l'autorité du préfet de département. La fameuse DDPP rassemble les compétences techniques, scientifiques, juridiques et économiques dont dispose l'État pour assurer ses fonctions d'information, de prévention et de contrôle dans le domaine de la protection des populations. Personnels de la direction départementale des services vétérinaires et de la répression des fraudes y opèrent désormais de concert. Et qui dit rapprochement dit souvent moins de personnel et probablement moins d' efficacité.

    Il est intéressant d'apprendre qu'à Paris, par dérogation au droit commun s'appliquant sur le reste du territoire métropolitain, c'est le préfet de police qui a autorité sur la DDPP.

     

    Nous avons reçu cette réponse du commissariat du 18e.

    "Concernant les infractions décrites dans votre mail la Ville de Paris est dépositaire de la voie publique et forte de nombreux agents assermentés pour constater les souillures et les réprimer, notamment industrielles. Il convient donc de les saisir en direct.

    Il existe également une unité spécialisée de la Préfecture de Police dépendant de la Direction des Transports et de la Protection du Public appelée Bureau des Actions Contre Les Nuisances qui diligentera un inspecteur de salubrité. Vous pouvez les saisir à l'adresse suivante : 12/14 quai de Gesvres 75195 Paris Cedex 04.

    En ce qui concerne les DLC périmés, cela relève exclusivement de la Direction Départementale de la Protection des Populations ex Répression des Fraudes, composée d'agents civils et de policiers, tous habilités par le Parquet de Paris . Ils doivent être saisis directement si possible par courrier au 8 rue Froissart 75153 Paris Cedex 03."

    Il existe aussi une boîte mail que nous avons utilisée, sans réponse à ce jour.

     

    Où en sommes-nous cette semaine ?

    Certes beaucoup moins de produits périmés, mais tout de même de la charcuterie qui aurait dû être retirée depuis 8 jours et de la viande hachée décongelant tranquillement sur le dessus d'un bac congélation ouvert.

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    Quant aux palettes, aucun espoir d'amélioration de ce côté-là quand on connaît le local d'entreposage bien trop petit pour stocker. Alors pourquoi et surtout qui a autorisé ce type de commerce avec de telles conditions ? Paris Habitat, responsable du bâtiment ? Les services de la ville ? Le gérant aurait été verbalisé, mais puisqu'il ne peut pas faire autrement, c'est donc une solution peu efficace.

    En attendant mieux, passez sur le trottoir d'en face !

     

  • Et si la rue de Maubeuge rejetait le "tout massage" ?

    Une découverte nocturne a déclenché dans notre esprit une pensée singulière. De quoi s’agit-il donc ? Dites… 

    Regardez bien cette vue prise à la nuit tombée au 65 rue de Maubeuge. 

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    Pas d’enseigne, au moins pas d’enseigne visible sur la photo. Pas de néon, pas d’enseigne lumineuse, et sur place pas de nom qui attire notre regard. En revanche que de bonnes choses colorées et de qualité à voir dans la vitrine et sur les nombreuses étagères à l’intérieur de la boutique. Est-ce une sorte de teasing ? Une ouverture anticipée ? Une économie de publicité ? On entre, on goûte, c’est bon. Que diable a-t-on besoin d’un nom de boutique ? Peut-être. Nous demanderons à l’occasion.
     

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    Pourtant les pages jaunes nous renseignent. 65 rue de Maubeuge, c’est le tabac qui fait l’angle avec le faubourg, c’est aussi l’agence de voyage Jancarthier, le coiffeur visagiste Pierre-Yves Lila et pendant longtemps un petit fleuriste de quartier, avant que celui-ci ne devienne entre septembre 2010 et mai 2011, un salon de massage. C’est Google et son street view qui nous renseigne précisément. 
     
    Mais exit le salon de massage. Depuis l’été dernier, des panneaux de contreplaqué cachaient la boutique puis bientôt des travaux d’aménagement. Et sortie récente — quand ? nous n’avons pas été invités à l’inauguration… — d’une boutique bien jolie qui recèle des trésors raffinés. Une visite s’imposera prochainement, notre reportage sur l’épicerie fine du 96 rue de Maubeuge, trottoir opposé donc, ayant intéressé de nombreux habitants du quartier (d'après les retours sur notre page Facebook). 
     
    paris,9e,10e,commerce,boutique,salon-massageAprès avoir accumulé les bureaux d’intérim au début des années 2000, puis les salons de massage depuis une dizaine d’année, la rue de Maubeuge est-elle en train de rejeter ce dernier avatar du commerce urbain ? En effet, remémorons-nous nos annonces dans ce blog : nous avons parlé ici du commerce de débit de vin En Vrac au n°69, du traiteur italien Dascoli au n°83, des Miscellanées de M. Jash au n°96 et maintenant de ce magasin sans nom. De quoi redonner espoir ! Et si la rue de Maubeuge rejetait le « tout massage » ? (Cliquez ici pour accéder à nos articles sur ce sujet des salons de massage.)

     

  • Marché Barbès : une histoire de bannes

    Le mardi et le vendredi, veille de marché à Barbès (cliquez ici pour notre article du lundi 22 février sur le marché Barbès), on peut voir s'affairer les employés de la société qui gère l'installation du matériel.

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    Voilà longtemps que l'on s'interroge sur les bannes abandonnées après le marché et qui reste bien sûr sous le viaduc. Il y en avait bien une vingtaine le jour de la prise des photos.

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    Une petite dernière ?

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    On vous épargne les autres !

    Donc pourquoi sont-elles là ? Lors d'un échange avec les employés présents, nous apprenons qu'elles appartiennent en fait à d'autres sociétés de gestion de marché (couleur différente, nous avons pu le constater sur le camion). Ainsi des commerçants prendraient des bannes de ci de là, et faute de place dans leurs camions certains jours ou pour cause de trop mauvais état, ils les abandonneraient. Il faudrait donc que ce soit le bon gestionnaire qui viennent les rechercher !

    Simple non ?