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  • Un regard sur les squares en réfection

    En hiver la nature se met en sommeil. A Paris les squares aussi. Le drame est qu'ils sont les seuls espaces verts, quand ils sont verts ! qui proposent un cadre protégé à nos chers petits. Or cet hiver, plusieurs squares sont fermés en même temps. 

    Dans le 9e, le square d'Anvers situé aux abords du boulevard de Rochechouart est en partie fermé seulement. Nous vous avons présenté le projet dans notre article du 16 avril dernier. A noter que nous en sommes à la deuxième rénovation en 10 ans puisque la précédente datait de 2006 comme l'indique notre article du 3 juillet de cette même année.

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    ... Et dans le 18e, le square de Jessaint, situé place de la Chapelle.

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    Le square de Jessaint a été fermé de longs mois à plusieurs reprises (voir nos articles ici ou ) en raison des rongeurs, disons des rats plus simplement, qui pullulaient et petit à petit se montraient même en plein jour un peu partout. Au point que le square soit totalement abandonné par les familles. Dans notre article du 27 octobre de l'an passé, nous expliquions le principe de lutte adoptée contre ces nuisibles. Maintenant rien n'y parait. Tout est recouvert. Il semble que des pelouses en dalles, comme la moquette (i), ou en rouleaux, soient en cours de reprise. Le temps clément de cet hiver se prête bien à ces plantations. Les arbres ont été préservés et leurs troncs protégés pendant les travaux. Il n'est plus qu'à attendre des incrustations florales, qui ne manqueront pas de venir. 

    Nous vous avertirons à l'occasion de la réouverture.

     

  • La végétalisation, deux printemps plus tard

    Nous avons décidé de rendre visite à nos pots de fleurs. 

    P1050416.jpgIl a fait très beau ces derniers jours et nous nous sommes demandés si les plantations faites il y a maintenant deux printemps résistaient plutôt bien, si les arrosages assurés par la régie de quartier compensaient suffisamment les périodes sèches — n'allons-nous pas vers un réchauffement du climat, y compris à Paris ? — en résumé, nous avons voulu savoir si nos pots de fleurs se portent bien. 

    Il y a quelques placettes qui ont bénéficié des efforts de végétalisation de la mairie, initiés par le conseil de quartier, rappelons-le. Au plus près de Barbès, vous avez deux pots sur la placette Paré-Parin, face aux terrasses du café Le Magenta, plantés en septembre 2012. Voici une photo de l'époque : 

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    Voici les mêmes hier, arrosés non pas par la régie de quartier mais par l'eau du ciel !

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    Sur la placette à l'entrée de la rue Chabrol, peu de temps avant, avaient été posés plusieurs pots du même format, dans le but conjoint d'y limiter le stationnement des deux-roues motorisés. (voir notre article du 9 juillet 2012) Photos de l'époque aussi :

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     Et hier : 

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    Puis sur le Magenta même, au carrefour avec la rue de La Fayette, à quelque distance des vitrines du Leader Price.

     

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    Ce n'est pas une explosion de couleurs, certes, mais les végétaux ont plutôt bien résisté. C'était un pari puisque la Direction des parcs et jardins (DEVE) ne souhaitait déjà plus assumer le coût de l'entretien de nouvelles plantations à l'époque. On le comprend fort bien, et nous sommes les premiers à encourager les initiatives locales de jardins partagés qui sont une autre forme de végétalisation, moins onéreuse pour le budget de la municipalité. Malheureusement peu d'espaces se prêtent à cette activité dans notre quartier. Nos gros pots de fleurs gris, dont certains présentés ici, semblent apprécier l'air parisien et s'en sortent plutôt bien. Longue vie à eux ! 

    Pour finir nous soulignerons l'absence de deux-roues motorisés sur la placette de la rue La Fayette, qui était très encombrée il y a deux ans, et la propreté du macadam autour des pots. Les photos ont été prises vers 16h. Est-ce un effet de la pluie ? 

  • Paris.fr nous répond à propos des arbres

    Un très bref retour sur notre article du 12 février dernier qui célèbrait le retour de quelques grilles d'arbres dans notre secteur. Pour raviver vos souvenirs, voyez ici

    Comme il nous semblait que l'enracinement des jeunes arbres avait été franchement long, nous avons voulu savoir quelle est la procédure, s'il existe des règles, des durées incompressibles entre le moment où l'on plante un arbre et le moment où l'on rend son pied sinon carrossable, du moins "civilisé", au sens où l'entendaient les élus il y a de cela une bonne décennie. 

    Connaissez-vous le service de la Mairie de Paris, accessible sur son site paris.fr qui répond à toutes les interrogations des Parisiens, et des autres sans aucun doute ? Son nom est "Je discute avec ma ville" et l'interface ressemble à cela : 

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    Nous avons donc posé la question du temps d'enracinement. Voici la réponse, arrivée beaucoup plus vite que ne le laisse supposer l'entrée en matière de l'interlocuteur.

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    C'est cela même, nous avons eu boulevard de La Chapelle le pavage provisoire, très provisoire, du provisoire qui a duré....

    La lecture du site de la Ville n'est pas inintéressante, jugez-en par vous-même. On peut y lire ceci : 

     

    Comment se déroulent les programmes de plantation ? 

    · Des spécialistes au service de notre patrimoine végétal

     Visuel représentant plantation-illustr.jpgLes équipes de la Direction des Parcs, Jardins et Espaces Verts, choisissent les essences des arbres, les plantent, protègent les sujets en pleine croissance, les soignent, et les remplacent quand c’est nécessaire.

    ·     Un soin particulier apporté aux futurs arbres parisiens : 
    La majorité des arbres est issue des pépinières du Centre de Production Horticole de la Ville de Paris. Situées à Rungis, elles produisent près de 4000 arbres par an, dont 2/3 sont destinés aux plantations des rues et  des jardins.

    40 ha de terres, sur lesquels sont produits 50 000 arbres, appartiennent à la Ville. De la mi-novembre à la mi-avril, jusqu’à ce que la pleine saison de la plantation se termine, 120 chefs jardiniers municipaux y commandent leurs arbres.

     

    Puce environnement2400 arbres plantés chaque année dans les rues de Paris :

    Chaque année, la Ville de Paris plante en moyenne 2400 arbres :

    - 1500 en remplacement de ceux abattus et  900 supplémentaires pour embellir la Ville.

    De nouvelles essences viennent accroître la biodiversité 

     

    D’autres essences font leur apparition sur les trottoirs parisiens. Ainsi, à côté des platanes, marronniers et tilleuls traditionnels, de nouvelles essences voient le jour : micocouliers de Provence, noisetiers de Bysance, poiriers de Chine, charmes fastigiés, oliviers de Bohême, amélanchiers, chênes verts, lilas des Indes, palmiers…

     

    Des palmiers ?? Hum? En cherchant nous en avons trouvé rue Curial dans le 19e (Photo du site de la Régie de quartier du 19e). Y sont-ils encore ? 

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    Pour en apprendre davantage encore, nous vous proposons de visiter les pages consacrées aux arbres sur le site de paris.fr.  Nous imaginons que nous ne sommes pas les seuls à nous intéresser à la question, à nous interroger sur les nouvelles plantations, sur leur entretien, etc. au point que l'article qui traite de la gestion des pieds d'arbres date du 3 mars 2014 ! Aurions-nous contribuer à faire publier une mise à jour des données ? Peut-être... et nous nous plaisons à le croire! 

  • Une rue qui mérite une attention particulière

    En passant à pied tout récemment dans la rue de la Goutte d'Or, il nous est revenu à l'esprit une réunion de l'été dernier à la mairie du 18e. Il s'agissait, ce 3 juillet, d'écouter la restitution des premiers mois d'exercice du dispositif de zone de sécurité prioritaire de Barbès - la Goutte d'Or - Château Rouge. Nous étions plusieurs de l'association à y assister et à écouter les représentants de la préfecture, du parquet et de la mairie. Nous avions d'ailleurs fait un article à l'époque, quelques jours plus tard, pour rendre compte de la situation. C'est ici.

    Après les résultats de l'enquête sur la notion de sécurité telle que ressentie par les habitants qui avaient répondu au questionnaire, la parole fut donnée aux participants. Un commerçant, un pâtissier possédant une boutique et un second local rue de la Goutte d'Or voulait faire part de son désarroi de ne pas pouvoir accéder correctement à son local à la veille du Ramadan. Celui-ci commençait le 10 juillet. Or des hommes sans logis ont depuis très longtemps élu domicile et posé leurs affaires dans ce coin de rue. Ils acceptent très difficilement qu'on les en déloge, ni même que les services de la Propreté nettoient cet espace. Le commerçant mettait en avant les conséquences sur son chiffre d'affaire, la période du ramadan étant très porteuse... 

    La mairie s'est alors engagée à disposer devant la boutique des bacs à plantes vertes pour ménager un espace libre. Et cela dans un laps de temps très court, puisqu'on était alors à une semaine du début des festivités. Ce qui fut dit, fut fait ! 

    Malheureusement on sait que rien n'est simple en ville. Deux inconvénients à ce souci louable de végétalisation expresse :

    1- Les services des Parcs et Jardins (DEVE) n'acceptent plus de se charger de l'entretien de nouveaux bacs à plantes. C'est ainsi que dans le 10e par exemple, la régie de quartier se charge de l'arrosage et du maintien des plantes dans les pots disposés depuis quelques années sur les placettes (par ex. Paré-Patin) ou au coin des rues. Dans d'autres lieux, ce sont des chartes passées avec des associations de riverains qui arrosent quand les plantes réclament... (par ex. rue Affre, 18e). Là, l'opération a été rondement menée, mais a-t-on pris de le temps de savoir qui jouerait le jardinier ?

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    2- Bien que très lourds, ces bacs, remplis de plus ou moins un mètre cube de terre, ne sont pas restés tout à fait aux places qui leur avaient été attribuées. On peut légitimement penser qu'ils ont été déplacés de manière à ménager un recoin plus commode aux personnes à la rue. Déplacés par ces mêmes personnes probablement.

    Le commerçant avait eu gain de cause en réclamant un aménagement de l'espace public à des fins purement privées, même si l'on comprend les nuisances liées à la situation pour son commerce. Mais dès lors n'aurait-il pas pu veiller un tant soit peu à la configuration des lieux, à la disposition des bacs et à l'entretien des plantes vertes ? Tout ne tombe pas du ciel en permanence ! Aide toi et le ciel t'aidera, comme dirait l'autre.... Au lieu de cela, nous sommes dans une rue toujours aussi sale, toujours occupée par les paillasses nauséabondes de pauvres bougres, passablement alcoolisés une bonne partie de la journée, et qui, cerise sur le gâteau, n'accueillent pas à bras ouverts les agents de la Propreté. Et les habitants dans tout cela ??  

    Nous avons lu dans le document de campagne d'Eric Lejoindre, candidat à la mairie du 18e, que l'équipe qui se présente avec lui veut mener une requalification urbaine des arcades de la rue de la Goutte d'Or et de la rue Boris Vian. Nous applaudissons à deux mains ! 

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  • Le square Jessaint et les rats - suite -

    Nos visites répétées au square Jessaint - le square en contrebas près de la Place de La Chapelle - ne contribuent pas à sa réouverture, mais on y rencontre aux abords des personnalités, à la fois compétentes et soucieuses de l'information du citoyen de base que nous sommes. 

    La situation de ce square fermé depuis plusieurs mois avait fait l'objet d'un article ici même dans notre rubrique environnement le 14 février dernier, nous y regrettions la fermeture du square ou plutôt sa non réouverture le 15 janvier, comme annoncée. Or, sur place, nous avons rencontré Mme Jagline, qui appartient à la Direction des espaces verts et de l'environnement (DEVE). Plus précisément au service d'exploitation des jardins. Elle nous a confié le gros soucis que rencontre le square : impossible de se débarrasser des rats qui le peuplent !

    Elle nous a écrit en ces termes il y a quelques jours :

    Actuellement, le jardin reste fermé car il y a toujours des rats.
    Je fais faire des paniers grillagés pour mettre dans les regards d'évacuation des eaux de pluie.
    Le service d'assainissement de Paris a découvert un trou dans les égouts où les rats doivent passer et entrer dans le square. Ils doivent le boucher.

    viewmultimediadocument?multimediadocument-id=69941&role=1Le SMASH attend que ces deux travaux soient fait pour décider ou non d'une nouvelle dératisation dans le square.

    Pour le moment, je ne peux pas vous en dire plus; dés que j'ai du nouveau, je vous en fais part.

    Nous la remercions de ces informations.

    Affaire à suivre donc.

  • Ce soir Conseil de Quartier Trudaine - Rochechouart

    paris, 9e, square-d-anvers, urbanisme, jeux, enfants,Le collectif du conseil de quartier Trudaine - Rochechouart, rajeuni, comprenant de jeunes parents, et des moins jeunes sensibles aux rares espaces verts du 9e, ont décidé de présenter un état des lieux des deux squares, situés dans le périmètre du CQ Trudaine - Rochechouart, le square d'Anvers et le square Montholon.

    La présentation à elle-seule vaut le déplacement ! Vous y trouverez un état des lieux, en image,  mais aussi des possibilités nombreuses, toujours en image, observées dans d'autres squares parisiens, et des astuces pour palier l'éxiguité des espaces, des trompe-l'oeil arborés qui peuvent donner un sentiment de profondeur quand un recoin parfois trop exigu ne peut accueillir un terrain de boules ou une mare aux canards !

    Un souci parmi d'autres est de redonner de l'espace aux petits, d'améliorer la qualité visuelle des squares, de protéger les arbres, comme ceux de Montholon qui sont centenaires et souffrent du contact brutal avec certains jeux, de faire respecter les abords de ces lieux de vie en décourageant les dépôts sauvages d'ordures ou d'objets encombrants. Globalement de les rendre plus conviviale et facile d’accès.

    Venez apporter vos idées. Le débat est très ouvert. Toutes les suggestions sont les bienvenues.

    Le titre ----- Squares : lieux de vie !

    Le lieu ------ Ecole maternelle du 68-70 rue de Rochechouart

    L'heure ----- 19h30

  • Le mystère des grilles d'arbre

    Nous nous sentons obligés de revenir sur le cas des pieds d'arbres et des grilles disparues sur le boulevard de Magenta. On avait cru comprendre que le nettoyage des pieds d'arbres par les services de la DPE se trouvait considérablement accru du fait de la présence des grilles, qu'elles laissaient s'entasser les mégots, les petits amas de papier, etc. Dans l'intérêt de tous, on avait décidé dans le 10e - ou peut-être sur les instances de la DPE - de supprimer lesdites grilles. A ce propos, que sont-elles devenues, physiquement ?

    Depuis l'inauguration du Magenta, de l'eau est passée sous les ponts et les pieds d'arbres ont vu aussi passé les ondées, les stabilisés, les pavés pour les jeunes arbres replantés, les entreprises pour tasser la terre, en remettre, tenter de donner un aspect propre... Le résulat est très mitigé. Des dépressions, voire des cuvettes, rendent encore le cheminement des piétons très hasardeux par endroit. Bon.

    Mais que ne constate-t-on pas lors de l'inauguration de la place Turgot, à quelques encablures de là ? Nous vous laissons juges :

    paris, 9e, turgot, grille-d'arbres,Non seulement la grille a été réinstallée tout autour du pied de l'arbre, mais il s'agit d'une grille toute neuve, carrée, parfaitement adaptée et ne présentant aucun ressaut  par rapport au pavement de la place. Est-ce à dire que les agents de la propreté du 9e (qui d'ailleurs dépendent de la même section de DPE que ceux du 10e) seraient plus habiles avec les grilles d'arbres ? Ou bien encore que les riverains ou usagers de cette place fumeraient moins que les promeneurs sur le Magenta ?

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    C'est une question à élucider.

    Pourquoi deux poids, deux mesures ?

     

    A droite, les arbres de la place Madeleine Braun près du couvent des Récollets, dans le 10e. Magenta n'est pas seul à être privé de grilles...