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Souvenez-vous : en raison des difficultés rencontrées au niveau des bars du quartier Ramey-Clignancourt-Muller, la mairie du 18e arrondissement a mené une démarche en 2014, qui a abouti à l'élaboration d'une charte de la vie nocturne, dénommée "Silence, On Fête", signée le 10 mars 2015 par la Mairie et la majorité des bars du quartier (voir notre article du 21 mars 2015).
Cette démarche a permis d'améliorer la situation, et ainsi de contribuer à une meilleure cohabitation entre les riverains et les bars. En effet, la charte vise à concilier l'activité des bars avec la tranquillité du voisinage via différents engagements pris par les établissements.
Toutefois, dès l'été 2015, on constatait que plusieurs engagements importants n'étaient plus respectés, sans réponse adaptée de la part de la mairie qui organisait en septembre une réunion pour faire le point (voir notre article du 25 août 2015 et la réponse de la mairie du 18e dans notre article du 4 septembre 2015). Force est de constater qu'il n'est pas simple de faire appliquer cette charte.
Mario Gonzalez, adjoint au maire du 18e chargé de la médiation, a alors mené plusieurs rencontres avec les gérants de bars dans l'intention de "relancer" la charte et son efficacité, notamment via un respect strict des engagements. De ces échanges, il est ressorti que les gérants rencontraient des difficultés à respecter à la lettre les horaires de fermetures des terrasses et des devantures, principalement pour des questions financières. Il faudrait donc les adapter.
Le 15 janvier dernier, nous participions au comité de suivi de la charte, au cours duquel un compromis a été trouvé, et les horaires de fermeture adaptés :
- fermeture des devantures tous les jours y compris week-end à 21h (au lieu de 22h30 initialement prévu dans la charte) ;
- fermeture des terrasses ouvertes du mardi au samedi à 1h du matin et le dimanche et lundi à minuit (au lieu de fermeture à minuit tous les jours - y compris week-end - prévue dans la charte).
Une exception est prévue pour le bar Au Clair de Lune qui ne dispose pas de terrasse ouverte (uniquement une terrasse fermée côté rue de Clignancourt) : fermeture des devantures à 23h30 en période estivale (il restera à préciser que signifie exactement période estivale).
Pour plus de détails, voir ici le compte-rendu du comité de suivi et le projet d'avenant à la Charte.
Nous notons que la Mairie du 18e a renouvelé les autorisations de terrasse des bars du quartier le 1er janvier 2016 uniquement pour une période de 3 mois. En accord avec Mme Gabelotaud, élue du 18e chargée des commerces, M. Gonzalez a précisé que les demandes de renouvellement de terrasses seront effectives tous les 3 mois pour toute l’année 2016, avec possibilité d’émettre un avis défavorable à tout renouvellement pour non respect avéré de la charte. Devant les difficultés rencontrées, notamment pendant l'été 2015, la mairie du 18e a ainsi choisi de disposer d'un levier pour agir en cas de besoin. Il restera cependant à améliorer les actions de vérification du bon respect de la charte par la mairie, par la mise en place d'un dispositif plus adapté en moyens humains. La brigade "verte" que prévoit de créer prochainement la mairie pourrait ainsi inclure cette tâche dans son périmètre.
Quoi qu'il en soit, nous espérons que cette évolution de la charte permettra un respect pérenne des engagements qui y sont inscrits, condition nécessaire pour permettre de concilier l'activité des bars avec la tranquillité des riverains. Cela est d'autant plus vrai que les démarches menées depuis 2014 ont permis d'améliorer la cohabitation dans le quartier.
Notre association participe actuellement au conseil de la nuit à l'Hôtel de Ville (voir sur ce sujet, notre dernier article du 28 octobre 2015) pour préparer une charte parisienne inspirée de celle du 18e.
Pour un conseil de quartier (CQ) intitulé "Qu'est-ce qui bouge à Montmartre ?", peu de monde, un peu moins de 30 personnes. Rappelons que ce CQ devait initialement se tenir en novembre 2015 et qu'il fut reporté en raison des attentats.
A l'ordre du jour, une présentation de la zone touristique internationale (ZTI) créée dans le secteur Montmartre, la problématique des autocars de tourisme (un thème qui nous est cher !) et le Budget participatif : bilan 2015, et perspectives.

C'était la deuxième fois que les conseils de quartier Louis-Blanc Aqueduc et Lariboisière Saint-Vincent de Paul organisaient une plénière dans les locaux de l'auberge de jeunesse le Belushi's, rue de Dunkerque. En novembre 2014, on avait parlé sécurité et prévention avec la présence de nombreux habitants (lire notre article du 18 novembre 2014). Cette fois encore, la salle en sous-sol était bondée, environ 150 personnes.
Invités pour l'occasion, des élus bien sûr, mais également Eve Parier, directrice du pôle hospitalier Saint-Louis-Lariboisière-Widal, François Nicolas, directeur de Lariboisière et Rémy Nizard, chef du service de Chirurgie orthopédique et représentant des médecins du groupe hospitalier.
Nous avions déjà expliqué le projet dans notre article du 8 décembre 2014.
Alors quoi de neuf ?
En hiver la nature se met en sommeil. A Paris les squares aussi. Le drame est qu'ils sont les seuls espaces verts, quand ils sont verts ! qui proposent un cadre protégé à nos chers petits. Or cet hiver, plusieurs squares sont fermés en même temps.
Dans le 9e, le square d'Anvers situé aux abords du boulevard de Rochechouart est en partie fermé seulement. Nous vous avons présenté le projet dans notre article du 16 avril dernier. A noter que nous en sommes à la deuxième rénovation en 10 ans puisque la précédente datait de 2006 comme l'indique notre article du 3 juillet de cette même année.


... Et dans le 18e, le square de Jessaint, situé place de la Chapelle.


Le square de Jessaint a été fermé de longs mois à plusieurs reprises (voir nos articles ici ou là) en raison des rongeurs, disons des rats plus simplement, qui pullulaient et petit à petit se montraient même en plein jour un peu partout. Au point que le square soit totalement abandonné par les familles. Dans notre article du 27 octobre de l'an passé, nous expliquions le principe de lutte adoptée contre ces nuisibles. Maintenant rien n'y parait. Tout est recouvert. Il semble que des pelouses en dalles, comme la moquette (i), ou en rouleaux, soient en cours de reprise. Le temps clément de cet hiver se prête bien à ces plantations. Les arbres ont été préservés et leurs troncs protégés pendant les travaux. Il n'est plus qu'à attendre des incrustations florales, qui ne manqueront pas de venir.
Nous vous avertirons à l'occasion de la réouverture.
Les travaux de la station Château-Rouge vont bon train avec son lot de problèmes à régler. Nous avions participé en novembre 2015 à une réunion organisée par Félix Beppo, l'adjoint au maire du 18e chargé de ce dossier. La réflexion avait porté notamment sur la rue Dejean et sur des possibles changements du plan de circulation (voir notre article du 23 novembre 2015).
Cette fois, il s'agira d'une réunion publique qui devrait permettre la présentation des pistes proposées pour améliorer la circulation (piétons et véhicules de chantier) sur la rue Dejean et les abords de la station de métro. Il est à noter que la mairie du 18e a déjà pris des mesures en ne renouvelant pas les autorisations d'étalages au 1er janvier. Les commerçants sont vent debout; la réunion risque d'être animée. On abordera également une possible fermeture anticipée de la station actuellement prévue en mai.
Rendez-vous en mairie du 18e
jeudi 4 février à 19h
Jamais un article aussi court n'avait suscité autant de commentaires. C'était l'article du 23 janvier, bien anodin, avec photos du pied des arbres nouvellement plantés rue de Maubeuge.
Restez calmes, Mesdames, et Messieurs, il ne s'agit que de quelques morceaux de bois plantés sur un trottoir, assez large au demeurant. Pas d'entrave au cheminement des piétons. Ce qui n'était pas le cas sur la petite placette au bout de la rue de la Charbonnière.
Pour faire plaisir à ceux qui n'aiment pas ces structures en bois et qui les accusent de compliquer le nettoiement de la voirie, nous vous proposons cette photo, arrivée sur notre bureau par la voie des autoroutes informatiques. C'est bien le parvis de l'enseigne Carrefour de la rue de Clignancourt. Et ce sont des sapins qui ont fait leur temps devant la cheminée ou dans le salon.

Ils sont restés longtemps, ces sapins... Les agents de la Propreté de Paris ont sans doute pensé que ce ne seraient pas les derniers à finir entre ces quatre morceaux de bois. Miracle le 26, soit le jour de la grève des fonctionnaires, ils sont venus à deux faire le ménage et enlever ce qui, il faut le dire, commençait à croupir et à sentir. Au grand dam de la clientèle de Carrefour et des habitants du grand immeuble qui surplombe la rue. Il manque encore un petit coup de balai.
Ci-dessous, on notera au passage que la station de Vélib' n'est pas très remplie. Il est vrai qu'il est plus facile de descendre de Montmartre que d'y remonter, et ceci explique peut-être cela. Hé, JCDecaux, tu sais qu'il faut remonter davantage de vélos sur les hauteurs ?