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Commerce - Page 35

  • Rénovation de la station Château-Rouge : réunion publique à la mairie du 18e

    Les travaux de la station Château-Rouge vont bon train avec son lot de problèmes à régler. Nous avions participé en novembre 2015 à une réunion organisée par Félix Beppo, l'adjoint au maire du 18e chargé de ce dossier. La réflexion avait porté notamment sur la rue Dejean et sur des possibles changements du plan de circulation (voir notre article du 23 novembre 2015).

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    Cette fois, il s'agira d'une réunion publique qui devrait permettre la présentation des pistes proposées pour améliorer la circulation (piétons et véhicules de chantier) sur la rue Dejean et les abords de la station de métro. Il est à noter que la mairie du 18e a déjà pris des mesures en ne renouvelant pas les autorisations d'étalages au 1er janvier. Les commerçants sont vent debout; la réunion risque d'être animée. On abordera également une possible fermeture anticipée de la station actuellement prévue en mai.

    Rendez-vous en mairie du 18e

    jeudi 4 février à 19h

     

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  • L'épicerie des Environs au 18, rue Ramey

    La rue Ramey, et notamment le tronçon entre la rue de Clignancourt et la rue Custine a vu apparaitre depuis quelques années de nouveaux commerces, qui vont de pair avec l'évolution constatée du quartier et sa gentrification : fromagerie "Fromage et ramage", papeterie "Nota", fleuriste "Mémé dans les orties", etc.

    Capture d’écran 2016-01-18 à 14.30.15.jpgDans la continuité de cette évolution, un nouveau commerce  vient d'ouvrir au niveau du 18, rue Ramey : L'EPICERIE DES ENVIRONS.

    Lors d'une visite de courtoisie entre voisins, Sandrine Cheikh, la responsable du commerce, nous a précisé les caractéristiques de cette épicerie d'un nouveau type :  "L'épicerie des environs propose une sélection de produits locaux. Des producteurs et artisans du Bassin parisien la fournissent, pour la plupart, en direct. Les produits sont choisis pour leur qualité gustative bien entendu, et pour la démarche mise en œuvre par les producteurs et artisans. Une partie des produits sont issus de l’agriculture biologique."

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    L'EPICERIE DES ENVIRONS propose, dans un cadre agréable, une sélection de fruits et légumes de saison, de l'épicerie salée (des farines, des pâtes, en vrac ou en sachet, des huiles nombreuses et variées), de l'épicerie sucrée (du miel, des confitures, des biscuits dont certains sans gluten, etc..), des boissons, de la crémerie (des oeufs, yaourts, beurre, etc..). Point très positif, l'épicerie propose également des produits d'entretien (lessive, produits ménagers, etc..) qui peuvent être achetés en vrac : il suffit pour cela de venir avec son récipient.

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    Ce nouveau commerce s'inscrit ainsi dans les démarches locavores (c'est à dire une démarche volontaire de manger seulement les aliments cultivés ou produits à proximité de son lieu de vie), de consommation responsable en privilégiant autant que possible les relations directes avec les producteurs, de préférence  bio, ou au moins selon les principes de l'agriculture raisonnée.

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    Une bonne raison pour aller y faire ses courses !

     

  • J-1 avant notre assemblée générale

    L'assemblée générale est réservée aux adhérents, bien sûr, surtout si un vote devait avoir lieu, mais en général nous acceptons de bon coeur tous les sympathisants et personnes du quartier qui sont intéressées et curieuses de nos activités.

    Pourquoi ne pas venir ce samedi au Louxor pour faire connaissance ? 

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    Nous pourrons même continuer des échanges plus individuels en fin de réunion en traversant le boulevard Magenta et en partageant un verre au café. Qu'en dites-vous ? A samedi ! 

    A noter, nous ne sommes pas tout à fait assez riches pour régaler tout le monde, aussi chacun devra payer ses consommations.  

     

  • Assemblée générale d'Action Barbès au Louxor samedi 16

    Deuxième édition de notre assemblée générale dans une salle du Louxor. Ouverte aux adhérents (dont certains nous restent fidèles depuis notre création en 2001) et aux habitants du quartier, 9e, 10e et 18e arrondissements qui souhaitent faire plus ample connaissance avec notre équipe et nous rejoindre pour faire avancer des projets.

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    Bilan de nos activités comme chaque année et surtout Promenade urbaine entre Barbès et Stalingrad, suivi du dossier salle de Conso à moindre risque, amélioration du marché, quartier Goutte d'or, Quartier Cligancourt Ramey, secteur des gares du nord et de l'est ... Autant de dossiers qui ont besoin de bonnes volontés.

     

  • Commerce : autre arrondissement, autre priorité

    Invités par la Mairie du 18e à participer au lancement du nouveau contrat de revitalisation commerciale le 6 janvier, nous nous sommes retrouvés quatre membres de notre association dans la salle des fêtes de la mairie quasiment comble dès 18h30. Gros succès de communication de la mairie du 18e... ou réelle inquiétude des habitants devant des stores baissés depuis des mois ou des commerces qui leur plaisent moyennement ? 

    Olivia Polski, adjointe chargée du commerce et de l'artisanat, notamment, à la Mairie de Paris, était à la tribune aux côtés d'Eric Lejoindre, maire du 18e, qui a présenté sommairement le but de la rencontre, entrée en matière complétée par une présentation plus chiffrée par l'Atelier parisien d'urbanisme (APUR). On trouve facilement le rapport mis en ligne récemment, basé sur les deux derniers recensements réalisés à Paris, celui de 2011 et celui de 2014. (voir notre article du 5 janvier 2016 sur le même thème, traité dans le 10e). Il convient ensuite de décliner les chiffres par arrondissement avec des focus personnalisés en fonction des priorités politiques et de l'état des lieux. 

    Nous ne revenons pas sur l'évolution générale du commerce à Paris durant la période 2011-2014. La situation s'est améliorée et les deux, voire trois phases de mobilisation à travers les opérations Vital' Quartier 1 et 2, puis l'actuelle extension de Vital'Quartier 2, n'y sont pas étrangères. Le secteur Popincourt parmi les pionnières et plus près de chez nous, le secteur des deux gares (Nord et Est), ont retenu toute notre attention depuis 2004 et nous avons suivi les opérations entreprises dans ce cadre, au fil du temps (voir nos articles sur ce sujet). Toutefois le 18e n'avait pas été retenu jusqu'ici, sans doute moins frappé par la monoactivité ou la désertification commerciale, priorités de ces dispositifs.

    Pourtant, certains quartiers du 18e souffrent d'une forte vacance commerciale, c'est à dire des boutiques ne retrouvent pas repreneur, n'intéressent pas, et les stores restent désespérément baissés plusieurs années quand il ne se couvrent pas d'affiches. La mairie veut donc maintenant redynamiser des zones, qui ne sont pas uniformes sur tout l'arrondissement. Elles sont principalement localisées dans les quartiers Amiraux-Simplon, La Chapelle et Goutte d'Or. Avec des particularités pour chaque zone.

    Comme le signalait très clairement Eric Lejoindre « le commerce est un enjeu majeur et le commerce de proximité en particulier est intimement lié au caractère de Paris. Dans le 18e nous voulons une montée en gamme et faire vivre les quartiers ». Il faut donc réunir tous les acteurs et faire en sorte qu'ils aillent dans le même sens. Le maire faisait également remarquer qu'en France « le commerce est libre, et pour qu'il vive, il lui faut des clients ». On en déduira que les enseignes tombées dans l'oubli n'ont peut-être pas su trouver leur clientèle. On ne décrète pas telle ou telle activité sans une étude de marché préalable, même à minima.

    C'est ce qu'expliquera plus tard Olivia Polski dans sa présentation des aides et soutiens dont peuvent bénéficier les entrepreneurs, commerçants et artisans, pour favoriser leur activité. Elle renchérira en martelant que « le commerce, ce n'est pas que de l'économie, c'est aussi du lien social, du paysage... » Elle a aussi insisté sur la nécessité de motiver les bailleurs publics ou privés pour qu'ils ne laissent pas leur rez de chaussée à l'abandon, ou qu'ils se laissent tenter par des repreneurs investisseurs plus sensibles à la rentabilité qu'à la vie d'un quartier.

     

    Préemption, acquisition et attribution

    Le droit de préemption est un levier important pour intervenir dans ce cadre. Il sera délégué pour une période de 12 ans à un opérateur choisi par la Ville (c'est le cas dans le 10e de la Sémaest, voir nos articles), qui pourra acquérir des murs de boutiques, les rénover dans le respect des normes actuelles, puis signer un bail avec un candidat commerçant ou artisan. La Ville a alloué 37 millions d'euros pour les acquisitions de locaux. Lancement de l’opération fin 2016 après un vote au conseil de Paris.

    Nous avons apprécié ce dispositif dans le 10e, il peut être efficace, même s'il n'a pas pu modérer la monoactivité (robes de cérémonie) sur le Magenta depuis sa création. Souvent faute d'avoir eu vent à temps des mutations et des changements de commerces.

    Les habitants présents ont pu s’exprimer notamment sur le périmètre délimité jugé insuffisant par certains. Le 18e a des quartiers bien différents et on a fait remarquer qu’une concertation par secteur aurait été plus judicieuse. On a aussi demandé une intervention rapide pour les commerces des arcades de la rue de la Goutte d’or et encore signalé des commerces à l’abandon rue des Gardes et rue Polonceau (voir notre article d'octobre). Certains ont suggéré de faire travailler les commerçants et particulièrement des boulangers pour fournir les repas des écoles et donc favoriser les circuits courts. (pas facile quand on sait qu’il faut fournir 14000 repas par jour, a rétorqué Eric Lejoindre, tout en approuvant le principe !). Et encore faciliter le protocole d’accompagnement pour les projets d’animation des commerçants, processus trop lent.

    La Ville a ouvert une plateforme pour permettre aux habitants de signaler des locaux ou de faire des propositions. Déjà 70 venues du 18e sont en ligne... Les conseils de quartier devraient être consultés, nous a-t-on dit.

    Bien, très bien, mais nous doutons de la réelle volonté de concertation quand nous apprenons que celle-ci se terminera fin février avec une réunion de restitution à l’Hôtel de Ville. La participation citoyenne demande un peu plus de temps...

    Pour donner son avis, c’est ici: vitalité commerciale de Paris : donnez votre avis

     

  • Le commerce se porte plutôt bien dans le 10e

    « La mairie du 10e mène une politique de développement économique basée notamment sur l'aide à l'installation de créateurs ou de repreneurs d'entreprises commerciales et artisanales par la mise à disposition de locaux bâtis ou aménagés par les Sociétés d'économie mixte de la Ville de Paris. »

    C'est ainsi que commençait l'invitation à la commission extra-municipale Commerce et Artisanat qui se tenait à la mairie du 10e le 14 décembre au soir. Animée par Hélène Duverly, conseillère déléguée au commerce, à l'artisanat et au tourisme, elle avait pour but de faire un bilan des actions déjà menées par la Semaest (Société d'économie mixte de l'Est Parisien) dans le cadre de Vital' Quartier et de celles à venir.

    Pour mémoire pour ceux qui n'ont pas toujours suivi de près ces opérations de revitalisation du commerce dans des secteurs où il peut paraître en péril (voir nos articles sur le sujet...) : il s'agit pour les sociétés d'économie mixte de la Ville d'installer des commerçants et artisans dans des locaux dont elles préemptent la propriété des murs grâce à un budget alloué par la Ville de Paris. D'autres possibilités existent. Ce sont les pieds d'immeubles des bailleurs sociaux, lors d'une rénovation, de la livraison d'un ensemble immobilier, ou lors des changements de locataires. 

    Il a semblé au fil du temps que les actions se réalisaient sans réelle coordination entre les acteurs, et que se pencher sur la question pouvait apporter un plus. Alors que la connaissance des ventes de fonds échappe totalement aux services de la Ville (le commerce est libre, et seul le propriétaire des murs d'un local, avisé d'un changement d'activité, est sollicité pour donner son accord), les mutations (vente de murs) sont enregistrées, et là seulement peut entrer en jeu le droit de préemption, éventuellement. Notons que la Ville ne souhaite pas faire jouer le décret du 24 juillet 2015 qui modifie le code de l'urbanisme en matière de commerce et d'artisanat et permet la préemption des baux commerciaux, notamment, pour des raisons budgétaires. En effet, faire fonctionner correctement ce dispositif nécessiterait huit emplois à temps plein.

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    Nous ne commenterons pas la jolie lisière bleue continue du Magenta... (voir nos articles)

    paris,10e,commerce,diversité-commerciale,vital-quartier,semaest,olivia-polskiPosées ces quelques règles, l'Atelier Parisien d'Urbanisme a fait une présentation de l'état du commerce et de l'artisanat dans l'arrondissement. On note que la densité du commerce y est plus forte que la moyenne parisienne : l'échelle est le nombre de commerces pour 100 mètres de voie, la moyenne parisienne est de 3,5 quand le 10e affiche vaillamment 6 commerces pour 100 mètres. On compte 5 078 locaux en rdc soit 6% du total parisien. C'est une forte densité : 37 commerces pour 1000 habitants soit 9% de commerces alimentaires, 20% de bars/restaurants et 19% d'autres types (dont commerces de gros plus représentés ici que dans l'ensemble de Paris, mais en baisse). On note une augmentation des commerces de bouche et des bars-restaurants entre 2011 et 2014. 

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    Forte hausse de l'alimentaire depuis 2011 après une baisse entre 2003 et 2011.
    Traiteurs-épicerie : +9 commerces (+41%); cavistes : +4 commerces (+20%)

    Ce n'est donc pas le nombre des commerces qui est en cause, mais plutôt leur diversité. Dans le nord de l'arrondissement il est clair que la place occupée par les vêtements de cérémonie va au-delà des besoins de la population locale. Et que son extension met en péril la survie des commerces de proximité, eux, bien nécessaire aux habitants. Pour autant, la Ville ne peut décréter que tel local sera occupé par une boucherie ou une poissonnerie si un repreneur n'est pas candidat et si la clientèle n'existe pas. Hélène Duverly a du le rappeler quand des participants dans la salle ont réclamé des commerces de bouche à la place de locaux fermés, abandonnés... notamment à la suite de la dure concurrence que subissent les fabricants de textiles du côté du faubourg du Temple. Autre lieu, autre préoccupation.

    Pour revenir dans le nord-ouest du 10e, l'association Vivre Gares Nord et Est (VGNE) a demandé une zone de protection nouvelle qui engloberait les abords des gares (rues du Fg St Denis, Valenciennes, St Quentin notamment). Cette idée a été rejetée par Nadège Dupont, directrice de cabinet de l'adjointe au commerce Olivia Polski, mais pas tout à fait puisque c'est une extension de Vital'Quartier qui est proposée sur un large triangle délimité par les rues  d'Alsace,  Chabrol et  La Fayette. Ce ne seront pas les seules extensions puisque le faubourg du Temple est aussi concerné. Les avenants devraient être votés au conseil de Paris de janvier, au plus tard à celui de février.  

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    Par ailleurs, nous avons été informés de la signature toute récente d'un nouveau bail pour une boutique située au 96 rue de Maubeuge — à peu près en face de En Vrac ouvert au printemps — qui se destine à l'Epicerie Fine. Nous irons tester comme toujours. 
     

     

    Enfin, nous participerons à une réunion le 6 janvier, donc demain, sur ce même thème de l'artisanat et du commerce à la mairie du 18e, une réunion focalisée sur plusieurs quartiers dont celui de la Goutte d'or.

     
     
  • Du bio sans emballage pas trop loin... à voir !

    La proximité de la tenue de la COP21 fait fleurir des offres commerciales intéressantes. Telle cette boutique établie pour une courte durée dans un local revisité par la SEMAEST au 14 rue du Château d'eau. Prévue d'abord pour quelques semaines pendant cet événement exceptionnel, elle pourra se maintenir deux mois de plus grâce à une clientèle nombreuse et la disponibilité des locaux. Au-delà on ne sait pas. 

    Souvent nous glanons des informations locales sur la bande passante des tweets qui s'affichent sur nos smartphone. Regardez deux jours avant l'ouverture ce qu'on pouvait y lire :

    L'installation a reçu la visite de quelques élus du 10e pour encourager l'opération, c'était l'inauguration officielle, et il y a quelques jours la nôtre, plus sobre et plus anonyme... pour acheter quelques denrées en vrac.  Notamment tester le goût des fruits, dont il est tellement difficile d'en trouver de bons et savoureux à Paris... 

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    Le Figaro s'est penché aussi sur le berceau de cette nouvelle aventure bio, c'est ici et c'est l'article du 3 novembre dernier.

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    A noter des bocaux que l'on peut garnir de bons muesli, ou de fruits secs. Une idée cadeau pour les fêtes ?  

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