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Commerce - Page 30

  • Vide grenier rue Ramey

     

    Organisé chaque année par l'association Clignensemble, le prochain vide grenier des rues  Ramey et Clignancourt aura lieu le dimanche 11 septembre. Une idée de balade pour les lève-tôt.

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    L'an passé, l'édition 2015 avait eu un franc succès un 13 septembre. Voulez-vous en avoir un petit avant-gout (image empruntée au site de Montmartre Addict).

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  • Conseil de la Nuit: les dernières informations

    La mairie de Paris a organisé, le mercredi 29 juin 2016, la 3e assemblée plénière du Conseil de la Nuit à l'Hôtel de Ville, en présence des nombreux acteurs participant aux ateliers organisés dans ce cadre. Pour en savoir davantage voir nos articles du 21 janvier 2015 et du 28 octobre 2015.

    Cette assemblée, présidée par Frédéric Hocquard, conseiller de paris délégué de la Nuit, a tout d'abord été l'objet d'une table ronde réunissant des représentants de la Préfecture de Police, de la Préfecture de la Région Ile-de-France et de la Direction de la Prévention et de la Protection (DPP) de la Ville de Paris afin d'échanger plus particulièrement sur l'axe PRÉVENTION, MÉDIATION, RÉGULATION. En introduction de cet échange, Matthieu Clouzeau, directeur de la DPP, a présenté  la brigade de lutte contre les incivilités qui sera mise en place progressivement de septembre à décembre 2016. Brigade qui aura vocation à mieux assurer la tranquillité dans l'espace public et à lutter contre les incivilités, et qui regroupera au sein de la DPP — qui, à cette occasion, sera renommée Direction de la Prévention, de la Sécurité et de la Protection (DPSP) — l'ensemble des agents agissant dans la lutte contre les incivilités (aujourd’hui répartis dans plusieurs services de la Ville : DPP, DEVE, DPE, etc..) ainsi que des effectifs complémentaires. Le service dédié de la DPP disposera ainsi de 1900 agents, contre 1000 aujourd’hui. Ce regroupement s'accompagne d'un maillage territorial plus fin (10 "entités territoriales" contre 6 actuellement) et d'un renforcement des moyens aux jours et horaires où la DPP n'est actuellement pas assez présente (nuit, soir, week-end). Les effectifs seront notamment doublés pour la brigade d'intervention de Paris (BIP) qui a vocation à intervenir la nuit, en particulier pour les éventuelles nuisances liées à des activités nocturnes. Le sujet étant sensible, F. Hocquard a rappelé que cette brigade est distincte d'une police municipale. Pour plus d'informations, voir sur le site de la ville ici.

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  • On parle d'un magasin bio rue de Dunkerque

    Les habitués de la rue de Dunkerque ont vu fermer le magasin Dia peu de temps avant Noël 2015 après plusieurs périodes de "malaise", des rayons à moitié vides, des personnels plutôt déprimés et ne sachant pas trop à quelle branche se raccrocher. Les rumeurs d'une éventuelle reprise après les fêtes de fin d'année n'ont pas été suivies d'effet et le magasin est resté de longs mois avec ses stores baissés. 

    Depuis quelques semaines sont menés des travaux que l'on peut apercevoir quand la porte est ouverte. L'intérieur a été vidé de fond en comble, les murs entièrement rénovés, isolation comprise, du sol au plafond. Des armoires frigorifiques, ou des équipements de ce genre à ce que nous en avons vu, attendent d'être positionnés et mis en service. Quand nous sommes passés, les peintres œuvraient dans le local sans que nous ayons pu les interroger sur la fin de leur chantier. En revanche, nous avons pu échanger quelques phrases avec l'électricien rencontré sur le pas de la porte. 

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    D'après les plans, le magasin offre une superficie de 250 m2 au rez de chaussée, et nous savons de mémoire qu'il existe un sous-sol pour le stockage. En résumé, c'est une belle surface qui ne pouvait rester indéfiniment inexploitée. D'après les personnes rencontrées, il s'agirait d'y ouvrir un magasin de produits bio, et l'ouverture pourrait se faire à la rentrée, après l'été. Nous n'avons pas découvert quelle est l'enseigne qui s'y installera. 

    L'offre en produits bio dans le quartier s'élargit depuis quelques années. En tout dernier lieu, c'est le magasin Naturalia au 73, rue de Maubeuge qui a ouvert ses portes remplaçant une enseigne Spar qui vivotait. On peut ouvrir les paris et chercher à deviner le nom du prochain exploitant : Biocoop, Bio C'bon, La vie claire, ou d'autres...

    Nous espérons toutefois que le cours des halles qui se trouve juste en face et qui propose des fruits et légumes de qualité ne souffrira pas trop de la présence de ce nouveau magasin. 

  • Des nouvelles du Conseil de la nuit

    Nous vous avions fait part dans un précédent article du bilan du Conseil de la Nuit, créé par la Ville de Paris en janvier 2015, après un an de fonctionnement. En particulier, nous vous avions présenté les principales mesures annoncées lors de la 2e assemblée plénière de ce Conseil tenue le 21 octobre 2015 à l'Hôtel de Ville (lire notre article du 28 octobre 2015).

    Afin d'informer régulièrement les personnes concernées de l'avancement des actions discutées dans le cadre du Conseil de la nuit ainsi que sur l'actualité de la vie nocturne, la Ville de Paris a transmis en mai 2016 une 1ère newsletter.  Celle-ci fait un point sur chacun des axes retenus par la Ville et présentés lors de l'assemblée du 21 octobre dernier (régulation,  participation, développement, promotion) :
    - Promotion de la vie nocturne : la newsletter dédiée  à télécharger ici;
    - Développement de la vie nocturne : la newsletter dédiée  à télécharger ici;
    - Régulation de la vie nocturne: la newsletter dédiée  à télécharger ici;
     
    En particulier, BruitParif devrait mettre en place un dispositif de mesures des nuisances sonores envisagées sur 5 sites pendant l'été 2016 dont le Canal Saint-Martin, Le Port de la Gare, la place Sainte-Catherine et le quartier du Carreau du Temple.
    Un de nos adhérents a suggéré à la mairie du 18e de prévoir ce dispositif au niveau du carrefour Clignancourt-Ramey, en complémentarité de la charte Silence On fête signée par la mairie et les gérants des bars. Cette suggestion n'a pas encore reçu de réponse. Nous ne manquerons pas d'en informer les lecteurs du blog habitant le quartier.
     
    - Participation : la newsletter dédiée à télécharger ici.
     
    Par ailleurs, le site internet de la Ville de Paris s'est enrichi d'une rubrique spéciale entièrement consacrée au Conseil de la Nuit.
  • Retour sur le dernier comité de pilotage Barbès

    La dernière réunion du Comité de pilotage Barbès (Copil pour les intimes) datait d'octobre 2015 et avait été décevante. Nous nous en étions fait l'écho dans un article du 21 octobre.

    Cette fois, les représentants d'Action Barbès en sont sortis plutôt satisfaits. Les intervenants étaient un peu moins nombreux autour de la table, ce qui a permis des échanges suffisants. Une grande partie de la réunion a porté sur les problématiques du marché, sur les actions menées, sur les travaux à engager rapidement et sur les futurs travaux de la RATP entre les stations Colonel Fabien et Anvers. 

    Le marché alimentaire de Barbès

    Les actions de l'association menées auprès des élus du 18e et de l'Hôtel de Ville, appuyées par une large communication sur notre blog et les réseaux sociaux (voir notre article du 22 février) ont permis de faire bouger les lignes.

    En effet, après une période de rappels à la réglementation et des avertissements, les responsables de la Direction de l'Attractivité et de l'Emploi (DAE) en coordination renforcée avec la Direction de la Prévention et de la Protection (DPP) n'ont pas chômé ces dernières semaines. Des suspensions et des radiations ont été prononcées à l'encontre des commerçants qui ne respectaient pas la règlementation des marchés parisiens et d'autres sont en cours.

    Côté Préfecture de police, la commissaire du 18e Valérie Goetz, a précisé l'effort du Préfet en terme d'effectifs pour lutter contre les sauvettes dans l'arrondissement depuis mars dernier. Les jours de marché, mercredi et samedi, des effectifs des 10e et 19e arrondissements participent aux actions, et permettent une amélioration de la situation. Ce soutien supplémentaire risque d'être de courte durée avec le début de l'Euro de football, un événement qui réclame une présence policière importante. Ajoutons le début du ramadan — qui a commencé le 6 juin — dont on sait dans le quartier qu'il génère quelques tensions chaque année. On n'ignore pas les effets reports de ce dispositif (les sauvettes sont également à la station Chapelle et plus loin, vers Stalingrad). « Mais aucun des effets pervers de la police ne peut être un motif suffisant pour suspendre les dispositifs en cours » a martelé Rémi Féraud, maire du 10e.

    Sur les livraisons de nuit, totalement interdites, une action de prévention a été menée auprès des commerçants et de leur président. Puis, on est passé à la répression. Une douzaine de verbalisations, et déjà 3 camions enlevés la nuit. Naturellement pas les plus imposants, car il faut dans ce cas prévoir une grue de grande capacité de levage, a précisé la Commissaire.

    A ce stade, pas de solution quant au stationnement des camions sur le trottoir côté 10e.

    Par contre un élément de taille a été transmis par la RATP au sujet des travaux à effectuer sur le viaduc entre Colonel Fabien et Anvers. Il s'agira de revoir la protection anti corrosion qui se fait tous les 18 ans environ, un chantier long qui s'étalera en deux phases : de Colonel Fabien à Stalingrad mi 2017 à mi 2018 et d'Anvers à Chapelle mi 2018 à mi 2019. Les deux phases peuvent être inversées si nécessaire. Une réfection qui va nécessiter le déplacement du marché pendant une année, puisque le sous-viaduc sera occupé par le chantier. Les élus du 10e et du 18e seraient favorables à un démarrage des travaux sur le tronçon Anvers-Chapelle pour avancer sur la promenade urbaine et sur la remise à plat du fonctionnement du marché. Une concertation avec Olivia Polski, adjointe à la maire de Paris chargée du commerce, devrait se mettre en place rapidement pour trouver un nouvel emplacement au marché, provisoire bien sûr.

    Voirie

    Philippe Chotard, Secrétaire Général de l'Hôtel de Ville, a estimé nécessaire de reprendre d'ici là les pieds d'arbres sous le viaduc ainsi que le comblement des trous des anciennes douilles de structure des stands. Pas du superflu!  « et par la même occasion traitons aussi les pieds d'arbres sur le boulevard Barbès et le haut du Magenta » ont ajouté les élus.

    Ont été évoquées également les sempiternelles questions de malpropreté, les stations Vélib' sans vélo face à Tati sous le viaduc et au carrefour Tombouctou, la rue de la Goutte d'Or et le célèbre Leader Price (nous avons appris que l'espace sous les arcades n'appartient pas à la Ville mais à Paris Habitat, le bailleur social de la Ville qui gère l'ensemble immobilier au-dessus). Nous avons également demandé une prochaine réunion de bilan de la Zone de sécurité prioritaire (ZSP). 

  • La vie nocturne menacée à Montmartre ?

    Nous recevons le billet ci-dessous d'un de nos adhérents qui s'inquiète pour la survie de la vie nocturne et traditionnelle à Montmartre. Lisez d'abord et commentez ensuite selon vos opinions.
    De notre côté, nous avons tenté de prendre l'avis des services de police en demandant gentiment ce qu'il en est dans la rue des Trois Frères. Nous avons relancé le fonctionnaire de police chargé des relations avec le public, mais à ce jour notre demande d'information est restée sans écho. Nous reviendrons plus tard avec des nouvelles fraîches si nous en recevons. A leur décharge, on peut estimer que les sollicitations sont nombreuses.
     
    Jusque là nous avons plutôt relayé les plaintes des riverains de la rue de Clignancourt qui souffraient de la concentration d'établissements jugés bruyants au-delà des horaires autorisés, et notre participation à la Charte de bonnes pratiques intitulée "Silence on fête" avait trouvé un écho ici, dans le blog (voir nos articles). Aujourd'hui, en publiant l'article de notre adhérent, nous retournons le problème et cherchons à comprendre. Il se peut que quelque chose lui échappe ou nous échappe. Dialoguons, débattons ! 
     
    C'est un article publié dans le 18e du mois qui a tout déclenché. Il y était question des nuisances causées par les bars de la rue des Trois Frères, une populaire artère située non loin du Marché Saint-Pierre et du Sacré-Coeur. Dans le numéro suivant, un rectificatif était publié, donnant le point de vue de la patronne du bar Chez Aimé. La police a depuis pris pour cible ces bistrots, multipliant les contrôles, amendes, convocations, etc. Jamais d'ailleurs pour tapage nocture ou fermeture tardive, en dépit d'une surveillance systématique (jusqu'à quatre ou cinq passages par soirée), et de spectaculaires et agressives "descentes" mobilisant l'ensemble des véhicules et effectifs disponibles de nuit dans le 18e... Ces bars très animés sont pourtant bien tenus, et qu'on n'y constate pas de trafics ou abus comme dans d'autres secteurs de l'arrondissement. 
     
    Les patrons de ces établissements sont fatigués et amers, certains envisagent très sérieusement de fermer, ou plus exactement de vendre, pour laisser place à une nouvelle boutique de souvenirs ou chaîne de glacier. Des voisins affirment que les deux ou trois personnes à l'origine des plaintes sont des loueurs d'appartements sur AirBnB, qui ne songent qu'à favoriser leur activité en aseptisant le quartier. Des habitués sourient jaune en voyant la maire de Paris et celui du 18e arrondissement lancer l'opération "la nuit des débats", invitant les parisiens à investir cafés et lieux publics "jusqu'au bout de la nuit". Ils remarquent que seuls sont visés les derniers cafés populaires, où se mêlent dans une ambiance bon enfant vieux montmartrois et jeunes "bobos", personnes défavorisées et touristes du monde entier, à des prix qui restent d'une modestie sans égale à Paris (2 euros le demi de bière Chez Aimé). 
     
    Chacun sait à quel point la coexistence entre bars et riverains peut être problématique, particulièrement depuis l'interdiction de fumer dans les lieux publics. Action Barbès s'est déjà fait l'écho des nuisances engendrées par certaines "rues de la soif". Parfois cela verse dans l'excès inverse, avec de nouveaux habitants qui veulent le beurre et l'argent du beurre (l'animation mais le calme absolu), comme ceux qui, à la campagne, portent plainte contre leurs voisins paysans ayant des coqs qui ont l'audace de saluer bruyamment le jour naissant... C'est un équilibre à trouver et un choix de société à faire. Une cinquantaine d'habitants de la rue des Trois frères ont d'ores et déjà signé une pétition soutenant les bars de la rue, certains parlent de créer une coordination pour éviter que Montmartre ne connaisse le sort de Saint-Germain-des-Prés.
     
    En attendant, les riverains des nombreux secteurs qui subissent de graves et permanentes nuisances, comme par exemple ceux de la rue Dejean ou du boulevard de La Chapelle, doivent regarder cette très énergique action des pouvoirs publics avec un certain ébahissement. Y aurait-il deux poids deux mesures dans l'arrondissement, en fonction du prix du mètre carré ?
     
     

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    Le rideau baissé, un vrai risque ?

     
    La rue des Trois Frères est une rue animée. Il est normal qu'elle "bénéficie" d'une surveillance assidue des patrouilles de police, mais pas plus qu'une autre. Même si le mètre carré y est cher (!), le sommeil des habitants n'a pas à couter plus cher en heures de patrouille que dans les quartiers populaires. Or il semble que les passages aient été ici plus nombreux qu'ailleurs, et que ces opérations policières ne soient pas soutenues par l'ensemble des habitants, sans parler des consommateurs et des gérants des établissements incriminés qui s'en expliquaient dans le 18e du Mois et qui les subissent. Nous ne sommes pas sur place pour en juger, nous serons donc circonspects quant aux conclusions. Nous aimerions que la police nous renseigne, qu'elle nous donne l'origine des plaintes, et qu'éventuellement la Mairie offre la possibilité d'un dialogue entre les uns et les autres, et pourquoi pas à terme la signature d'une charte... 
     
     
  • Marché Barbès: protestation de commerçants

    Lundi dernier une trentaine de commerçants du marché Barbès a défilé du métro La Chapelle à la mairie du 18e.

    paris,paris 18e,commerce,marché barbès,manifestationUne première pourrait-on dire. Alors pourquoi? (voir article du Parisien du 2 mai )

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    Samedi , on pouvait lire ces revendications placardées sur les camions du marché.

    Nul doute que les choses bougent depuis nos articles récents sur les dysfonctionnements du marché et la réunion du 11 mars avec Olivia Polski, adjointe chargée du commerce à la mairie de Paris - réunion à laquelle nous participions.

    Pour l'historique, voir nos articles des 22 février, 25 février, 4 mars et du 1er avril sur le voeu voté en Conseil de Paris de mars.

    Nous avons toujours exprimé notre soutien au maintien du marché alimentaire de notre quartier. Mais cela fait plusieurs années que nous écrivons et alertons les élus sur d'indispensables améliorations à apporter. Nous pouvons donner raison aux commerçants sur l'état du sous-viaduc avec un sol parfois dangereux, des pieds d'arbres en très mauvais état, sans oublier la saleté près des piliers qui sentent l'urine. Les sauvettes sont importantes tant dans l'allée centrale qu'autour du marché.

    Pour le reste, il s'agit du respect d'une règlementation peut-être peu respectée jusque-là. Les services de la ville agissent et rien de bien anormal. Les camions stationnés à cheval sur la piste cyclable et le trottoir côté 10e bénéficient d'une "tolérance" de la préfecture de police et ne sont pas verbalisés.

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    les livraisons nocturnes interdites continuent (photo nuit du 26 au  27 avril)

    Pour les riverains, les clients et les commerçants, des améliorations sont attendues pour un marché plus agréable et serein. Un sujet qui sera très probablement évoqué lors du prochain Comité de pilotage Barbès début juin et sans doute un peu avant lors de la réunion publique sur la promenade urbaine de Barbès à Stalingrad annoncée pour ce mois de mai.