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Propreté - Page 12

  • Petit tour d'après-marché à Barbès ou comment réduire les déchets

    Nous avons depuis plusieurs années alerté la Ville sur la mauvaise tenue du marché Barbès (voir nos articles ...). et sur la nécessité de réfléchir à sa réduction. Nous pouvons dire que sur le premier point, nous avons obtenu gain de cause. Les élus ont pris conscience des problèmes de non-respect des règles par de nombreux commerçants. Des actions volontaristes ont été menées l'an dernier et il y a du mieux. Par ailleurs, dans le cadre de l'opération Barbès Respire, la Préfecture de police a mis le paquet pour verbaliser les camions stationnés sur le trottoir le long de l'hôpital pendant le marché et ceux qui tardaient à repartir après le marché, sans oublier les contrôles pour empêcher les livraisons la nuit.

    Quant à la nécessité de réduire le nombre de stands, en supprimant notamment les volants et les étals de vêtements, en créant un espace convivial en son centre, dans le cadre de la Promenade Urbaine, aucune avancée n'est à noter. De plus, le déplacement du marché prévu initialement pendant les futurs travaux de réfection du viaduc n'aura pas lieu. C'était pourtant une belle opportunité à saisir que de le déplacer pendant environ un an pour le réduire et le ré-installer dans cette nouvelle configuration. Beaucoup d'élus l'avaient souligné (voir dernier copie) et nous nous en étions réjoui... trop tôt. On peut donc maintenant se poser légitimement la question de la volonté politique d'avancer sur ce point. Mais revenons à nos photos d'un samedi ordinaire.

     

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  • Une idée pour la place Caplat-Charbonnière

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    Le plan de la placette à l'angle des rues Caplat et de la Charbonnière.

     

    Nous avons remarqué parmi les commentaires de nos derniers articles parus sur les bilans des opérations que mène la Police depuis janvier de cette année, que les avis sont partagés : certains sont dubitatifs sur leurs effets et leurs immédiates conséquences positives sur l'environnement, d'autres admettent qu'un mieux est irréfutable.

    Nous sommes également partagés et nous l'exprimons le plus clairement possible à nos interlocuteurs quand nous les rencontrons pour faire des points réguliers — qui paraissent ici tout aussi régulièrement ! — ou lors de marches exploratoires qui nous conduisent au plus près des points noirs.

    Lors d'un dernier passage sur la placette (un point noir dûment répertorié !), à l'intersection des rues Caplat et de la Charbonnière, nous avons pu constater que les pots de fleurs occupaient certes l'espace public de façon colorée, mais qu'ils servaient aussi de réceptacles aux canettes et autres détritus que l'on retrouve habituellement au sol. Les rassemblements se font en soirée, majoritairement composés de jeunes hommes qui ne respectent pas scrupuleusement l'environnement.... Doux euphémisme. Des habitants dont les fenêtres donnent sur ce lieu se sont exprimés en ce sens dans le blog.

    Nous l'avons fait remarquer à notre interlocuteur qui a fait suivre cette observation en mairie. Depuis notre visite, la cuvette au pied de chaque arbuste ou arbre planté dans ces pots a été comblé par un matériau composite, dont nous imaginons qu'il laisse passer l'eau de pluie ! L'intéressant est que cette surface bombée ne permet plus d'y déposer des objets quels qu'ils soient. Bien vu !

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    Une autre promenade — plus personnelle — nous a conduit vers le boulevard des Batignolles, du côté de la station Rome (Ligne 2). Autre réseau de voies ferrées, celui de la gare Saint-Lazare, mais autre quartier aussi, entre 17e et 8e arrondissements, et donc un environnement plus agréable, plus policé, plus propre surtout ! Le terre-plein central du boulevard est à découvert et cela change aussi l'aspect des choses. Les plantes poussent bien. On ne pourra sans doute pas obtenir les mêmes massifs sous le viaduc, mais sur la placette Caplat-Charbonnière, certainement... Alors gardons en mémoire ces plates bandes réhaussées — voir les photos ci-dessous, il en existe à deux hauteurs — plantées de sauges odorantes et de feuillages ondulant sous le vent. La Promenade Urbaine mérite ce type d'attention si l'on veut qu'elle démarre sur de bonnes bases dès la station de métro Barbès-Rochechouart.

     

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    La présence du vélo est là pour donner une idée de la hauteur de la plate-bande.

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    La densité des végétaux ici ne laisse pas de place aux détritus !

    D'autres solutions avaient été envisagées, notamment la remise en circulation de la partie de la rue de la Charbonnière vers l'Ouest, devant les locaux commerciaux de la placette et le garage de la RATP (partie grisée sur la carte ci-dessus). Mais, il semble que cette perspective ne soit pas retenue par la Mairie. Toutefois, ce tronçon de rue doit être conservé comme "circulable" car de son accès dépend l'intervention des pompiers en cas de sinistre. 

     

  • Le retour de l'affichage sauvage

    Récemment nous avons dénoncé le peu de civisme des colleurs d’affiches, qu’ils soient d’un parti ou d’un autre, cela n’a pas d’importance, on leur demande juste de ne pas transformer notre ville en panneau électoral. Les vrais panneaux sont là pour cela et coûtent déjà bien assez chers, sans que notre contribution à la vie de la cité soit augmentée pour décoller sur les murs des affiches que personne le voit plus, ne lit plus. 
     
    Au-delà de ces désordres ponctuels, liés aux périodes électorales — qui malgré tout reviennent souvent… — il existe aussi des surfaces lisses, verticales et propices au collage sauvage qui ne devraient pas passer inaperçues aux yeux des services de la voirie, de la propreté et l’environnement… Est-ce bien normal que le mur de la bibliothèque de la Goutte d’Or, qui donne sur le boulevard de La Chapelle, soit en permanence couvert d’affiches ? Actuellement ce sont des candidats à une élection  en Algérie, mais d’autres fois, ce sont des chanteurs, des artistes, des événements festifs de toutes sortes, ou encore des appels lancés par des leaders charismatiques évangéliques… Un passage régulier de décollage ne serait pas de trop. Ou mieux encore, une protection qui interdirait le collage. 
     

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    Autre mur très affectionné par les colleurs d’affiches, un peu plus loin en allant vers la rue de Tombouctou, celui de l’immeuble resté plusieurs années en état de construction inachevée. Nous avons observé ces derniers jours le retour d’ouvriers sur ce chantier, une porte a été ménagée dans la façade, et manifestement il s’y passe quelque chose. Espérons que la construction reprenne, que les aménagements intérieurs soient rapidement remis en route. De mémoire, il s’agissait d’un immeuble destiné aux activités de l’association EGO. 

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  • Qui peut encore lire les panneaux indicateurs ?

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    Faire connaître ses opinions, ses sympathies, ses rancœurs, par voie d’affichage est une pratique très répandue, mais qui passe souvent par un affichage dit « sauvage ». C’est ainsi que l’espace public est défiguré … mais, et c’est plus grave, certains de ces affichages n’hésitent pas à masquer des éléments de signalisation (panneaux, répétiteurs piétons, etc …), au risque de désorienter, voire mettre en danger les usagers de la voie publique.

    En cette période de campagnes électorales, les prétendants aux responsabilités politiques ne pourraient-ils convaincre leurs adeptes de se comporter en citoyens responsables ?

    C'est la question que pose une de nos adhérentes qui nous a fait parvenir la photo ci-dessus. Nous avons connu des affichages encore plus sauvages au fil des années, et nous trouvions qu'ils avaient plutôt diminué, dans nos rues, sur les murs... Est-ce une simple impression, ou la conséquence d'une réglementation plus répressive ? Quoi qu'il en soit, la tendance en matière d'affichage se porte en effet sur les éléments verticaux, les potelets qui maintiennent le stationnement hors des trottoirs, les feux tricolores et autres poteaux indicateurs, tout le mobilier urbain quelle que soit l'information qu'il porte. 

    Pourtant ce type de comportement est puni par la loi mais de manière différenciée en fonction des villes. En période électorale comme ces derniers mois, à Paris, il semble que la Ville ne poursuive pas avec fougue les colleurs peu respectueux de l'environnement au nom d'une vitalité démocratique (lu dans le Parisien.... ) alors que la maire de Lille, parmi d'autres, poursuit les candidats de façon systématique et fait payer leurs partis. A Toulouse, ces derniers ont même été avertis : ce sera 12 euros par affiche décollée par les services de la ville (lu dans Actu Côté Toulouse).

    Pour mémoire, tout affichage relatif à l'élection en dehors des emplacements réservés à cet effet ou en dehors des panneaux d'affichage d'expression libre est puni d'une amende de 9000 euros. Une réglementation applicable depuis le 1er septembre 2013. Outre le code électoral, il y a également la loi dite Barnier, relative au renforcement de la protection de l'environnement. En cas d'affichage sauvage constaté, le maire ou le préfet peut faire procéder à la suppression immédiate des affiches. Les auteurs, eux, peuvent encourir une amende administrative de 750 euros à laquelle il faut ajouter une amende délictuelle qui peut se monter à 3740 euros. Affichage de type commercial ou politique. 

  • Heureux comme un pied d'arbre boulevard Barbès !

    Nous ne voulons pas faire croire aux services de la Voirie du 18e que nous n'avons pas vu les pieds d'arbres du boulevard Barbès... vous aussi vous les avez certainement remarqués ? Non ? Si c'est le cas, ce sera à cause de la trop grande affluence qui sévit sur les trottoirs du boulevard au moment où vous passez. 

    Toutefois notre oeil d'observateur averti les a remarqués dès le premier jour. Et "l'oeil" de notre téléphone l'a même mis en mémoire illico presto pour vous en donner une illustration ici. 

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    Il s'agit d'un mélange de sable et d'un liant qui laisse ce comblement perméable aux eaux de pluie. Merci pour les arbres. Et merci à la section territoriale de voirie du 18e qui a déclenché l'opération. Le cheminement piéton, c'est à dire de la foule qui emprunte quotidiennement la station de métro, à défaut d'utiliser la station Château-rouge en travaux, et celui des habitants qui rentrent chez eux, s'en trouve largement facilité : plus de flaque, plus de trous, et moins de "cochonneries" qui restent coincées dans l'eau stagnante. 

    Comme nous sommes sensibles à l'environnement des trois arrondissements autour du carrefour Barbès — et un peu râleurs aussi — nous allons poser la question qui est sur toutes les lèvres au sud du viaduc, à savoir : 

    Et sur le Magenta, c'est pour quand ?

     

     

  • Square Cavaillé-Coll : un début de réflexion pour son réaménagement

    Trouver un aménagement adapté pour le Square Cavaillé-Coll n'est pas une mince affaire. Voilà des années qu'on y réfléchit, qu'on a déjà tenté diverses installations mais rien n'y fait. Quasiment à chaque conseil d'école, les parents d'élèves de l'école élémentaire Belzunce évoquent les problèmes d'occupation non souhaitée et de malpropreté.
    Il faut reconnaitre que l'espace est assez contraint.

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    Une réunion s'est tenue début mars à la mairie du 10e avec la direction des espaces verts, les élus concernés (Sylvain Raifaud et Stéphane Bribard, Gaïa, Emmaüs solidarité , Aux Captifs la Libération, l'AJAM, le directeur de l'école Belzunce, des parents d’élèves et de la crèche rue Bossuet sans oublier des représentants du conseil de quartier Lariboisière.)

    Rappelons que ce square a subi une dératisation récente (4 depuis fin 2015) comme bien d'autres espaces verts à Paris. On y collecte également des seringues usagées.

    La suite

    Les aires de jeux d'enfants rénovés en 2011 resteront en place.

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    Les deux aires basses et le chemin pourraient être aménagés avec jardins partagés, jeux et appareil de fitness.

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    Un des espaces à aménager

    A l'image des 119 jardins partagés et 8 jardins solidaires, les élus invitent à réfléchir sur la façon d'organiser les aires basses pour qu'elles deviennent Jardin partagé/solidaire/pédagogique ouvert à tous  avec une présence régulière d'animateurs au moins 1 ou 2 fois par semaine. Pour cela, il faudrait créer une association et signer la charte (Paris Main verte / Agence écologie urbaine). Et pourquoi pas organiser un événement marquant par saison avec le quartier pour dynamiser ce lieu qui en a bien besoin.

    Un rendez-vous sur place pour une marche exploratoire aura lieu le 30 mars à 18h pour faire le point des propositions.

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