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Dans le 18ème - Page 117

  • Cross de la Goutte d'Or

    Ce sera la sixième édition du Cross de la Goutte d'Or. Pour les sportifs, les amateurs, les jeunes, il y en aura pour tout le monde le dimanche 29 mai (inscription dès 9h).

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    Chaque participant devrait trouver sa place. A partir de 16 ans, il faudra parcourir 10 km dans les rues du quartier avec un départ à 10h30 au square Léon (attention : un certificat médical datant de moins d’un an est demandé pour pouvoir s’aligner sur la course de 10 km).

    Pour les 12-16 ans, même heure de départ pour 4 km.

    Pour les plus jeunes, départ à 11h45 pour 2 km (autorisation parentale nécessaire).

    Et pour les anciens (pas d'âge précisé...), départ à 12h30.

    Reste à souhaiter que le soleil soit de la partie. Sachez aussi que le cross sera suivi d’un pique-nique au square Léon avec une animation musicale.

    Que les meilleurs gagnent!

     

  • Fermeture de la station Château-Rouge: on y est

    Dans le cadre de l'opération d'agrandissement et de rénovation de la station Château-Rouge, cette dernière sera totalement fermée du 20 mai 2016 au 31 juillet 2017.
     
    Comme l'indique la RATP dans sa lettre d'information distribuée récemment dans le quartier alentour, cette fermeture est indispensable pour la réalisation des travaux de démolition souterrains nécessaires pour connecter la partie existante avec les nouveaux volumes créés sous le boulevard Barbés et pour les travaux d'aménagement et de rénovation complète de la station.

    La RATP invite à emprunter les stations les plus proches : Barbès-Rochechouart et Marcadet- Poissonniers. Il est à espérer que des mesures d'accompagnements importantes seront mises en œuvre par la RATP, comme elle s'y était engagée, pour absorber ses flux supplémentaires dans ces stations déjà bien utilisées.

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    Il est à noter que la RATP précise dans sa lettre que le marché Dejean continuera à se tenir chaque samedi aux horaires et emplacements habituels, sans doute en raison des polémiques récentes sur ce sujet (cf notre article du 20 février).

    Et pour plus d'information sur les objectifs de l'opération voir notre article du 29 novembre 2014.

  • C'est un mois extraordinaire !

    Comme chaque année, la Mairie de Paris organise le mois Extra-Ordinaire pendant lequel sont proposées des rencontres entre habitants et acteurs de la cité, en situation de handicap ou non.

    L’Association Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir préfigure le mois Extra-Ordinaire en organisant, en partenariat avec la Mairie du 18e, une projection et un débat autour de son film

    « Violences du Silence »
    au cinéma le Louxor le 27 mai 2016 de 18h30 à 21h30

    Ce film réalisé par Catherine Cabrol retrace, à partir de 8 témoignages de femmes handicapées, les violences dont sont victimes, au quotidien, des femmes handicapées. Aussi bruts que les violences, ils dénoncent le quotidien vécu par 80% d'entre elles.

    Ensuite échanges en présence de Maudy Piot, présidente de l’association Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir ; de Catherine Belem, conseillère du 18e arrondissement déléguée aux personnes en situation de handicap ;  de Catherine Cabrol et de Stéphanie Duncan, journaliste et présentatrice sur France Inter.

    L’association Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir, et sa présidente, entendent dénoncer ce drame sociétal dont on ne parle jamais. Ces femmes souffrent de la double peine d’être femmes ET handicapées dans une société qui ne supporte pas la faiblesse et ne les envisage pas comme des citoyennes à part entière.

    Si la société n’entend pas cette violence, c’est que bien souvent ces femmes ne peuvent pas parler. Leur parole est muselée par la peur, la honte et le manque d’estime de soi. 

     Afin que cette séance soit accessible à tous les publics, y compris en situation de handicap, le film et les débats bénéficieront d’une traduction en LSF, d’une transcription écrite et de la boucle magnétique qui équipe toutes les salles de ce cinéma ; le film sera sous-titré et audio-décrit. Rappelons également que les salles de projection bénéficient d’un accès par ascenseur. 

    L’entrée est gratuite, mais l’inscription obligatoire au 01 53 41 17 82 ou à dominique.lemoine@paris.fr

     

  • Enfin la réunion publique sur la Promenade Urbaine

    La réunion annoncée et très attendue sur le projet de Promenade Urbaine de Barbès à Stalingrad aura lieu le 25 mai à 18h30.

    Il s'agira d'une réunion d'échanges après une présentation du projet- enfin c'est ce que nous avons compris- car rien n'est précisé dans l'invitation. Rémi Féraud et Eric Lejoindre, respectivement maires des 10e et 18e seront présents mais nous n'avons pas réussi à connaitre les noms des intervenants de l'hôtel de ville en charge du dossier.

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    Le mieux est donc d'y participer. Rendez-vous au gymnase Micheline Ostermeyer, Esplanade Nathalie Sarraute dans le 18e (Halle Pajol).

     

  • Festival des tout petits dans le 18e

    Le conseil des parents des crèches du 18e organisent le premier P'tit Festival de la Butte d'Or avec le soutien de la mairie d'arrondissement.

    Rendez-vous samedi 21  mai de 10h à 18h au centre Barbara et à la Bibliothèque de la Goutte d'Or (les deux lieux se font face).

    Demandez le programme!

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    Musiciens, contes, marionnettistes, chorale, grand bal des tout petits mais aussi pêche à la ligne, chamboule-tout, coloriage, maquillage et beaucoup d'autres activités ludiques et artistiques pour petits et grands à suivre dans la joie et la bonne humeur. Voir le programme détaillé ci-dessous.

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    Plus d'infos sur la page facebook du festival

  • La vie nocturne menacée à Montmartre ?

    Nous recevons le billet ci-dessous d'un de nos adhérents qui s'inquiète pour la survie de la vie nocturne et traditionnelle à Montmartre. Lisez d'abord et commentez ensuite selon vos opinions.
    De notre côté, nous avons tenté de prendre l'avis des services de police en demandant gentiment ce qu'il en est dans la rue des Trois Frères. Nous avons relancé le fonctionnaire de police chargé des relations avec le public, mais à ce jour notre demande d'information est restée sans écho. Nous reviendrons plus tard avec des nouvelles fraîches si nous en recevons. A leur décharge, on peut estimer que les sollicitations sont nombreuses.
     
    Jusque là nous avons plutôt relayé les plaintes des riverains de la rue de Clignancourt qui souffraient de la concentration d'établissements jugés bruyants au-delà des horaires autorisés, et notre participation à la Charte de bonnes pratiques intitulée "Silence on fête" avait trouvé un écho ici, dans le blog (voir nos articles). Aujourd'hui, en publiant l'article de notre adhérent, nous retournons le problème et cherchons à comprendre. Il se peut que quelque chose lui échappe ou nous échappe. Dialoguons, débattons ! 
     
    C'est un article publié dans le 18e du mois qui a tout déclenché. Il y était question des nuisances causées par les bars de la rue des Trois Frères, une populaire artère située non loin du Marché Saint-Pierre et du Sacré-Coeur. Dans le numéro suivant, un rectificatif était publié, donnant le point de vue de la patronne du bar Chez Aimé. La police a depuis pris pour cible ces bistrots, multipliant les contrôles, amendes, convocations, etc. Jamais d'ailleurs pour tapage nocture ou fermeture tardive, en dépit d'une surveillance systématique (jusqu'à quatre ou cinq passages par soirée), et de spectaculaires et agressives "descentes" mobilisant l'ensemble des véhicules et effectifs disponibles de nuit dans le 18e... Ces bars très animés sont pourtant bien tenus, et qu'on n'y constate pas de trafics ou abus comme dans d'autres secteurs de l'arrondissement. 
     
    Les patrons de ces établissements sont fatigués et amers, certains envisagent très sérieusement de fermer, ou plus exactement de vendre, pour laisser place à une nouvelle boutique de souvenirs ou chaîne de glacier. Des voisins affirment que les deux ou trois personnes à l'origine des plaintes sont des loueurs d'appartements sur AirBnB, qui ne songent qu'à favoriser leur activité en aseptisant le quartier. Des habitués sourient jaune en voyant la maire de Paris et celui du 18e arrondissement lancer l'opération "la nuit des débats", invitant les parisiens à investir cafés et lieux publics "jusqu'au bout de la nuit". Ils remarquent que seuls sont visés les derniers cafés populaires, où se mêlent dans une ambiance bon enfant vieux montmartrois et jeunes "bobos", personnes défavorisées et touristes du monde entier, à des prix qui restent d'une modestie sans égale à Paris (2 euros le demi de bière Chez Aimé). 
     
    Chacun sait à quel point la coexistence entre bars et riverains peut être problématique, particulièrement depuis l'interdiction de fumer dans les lieux publics. Action Barbès s'est déjà fait l'écho des nuisances engendrées par certaines "rues de la soif". Parfois cela verse dans l'excès inverse, avec de nouveaux habitants qui veulent le beurre et l'argent du beurre (l'animation mais le calme absolu), comme ceux qui, à la campagne, portent plainte contre leurs voisins paysans ayant des coqs qui ont l'audace de saluer bruyamment le jour naissant... C'est un équilibre à trouver et un choix de société à faire. Une cinquantaine d'habitants de la rue des Trois frères ont d'ores et déjà signé une pétition soutenant les bars de la rue, certains parlent de créer une coordination pour éviter que Montmartre ne connaisse le sort de Saint-Germain-des-Prés.
     
    En attendant, les riverains des nombreux secteurs qui subissent de graves et permanentes nuisances, comme par exemple ceux de la rue Dejean ou du boulevard de La Chapelle, doivent regarder cette très énergique action des pouvoirs publics avec un certain ébahissement. Y aurait-il deux poids deux mesures dans l'arrondissement, en fonction du prix du mètre carré ?
     
     

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    Le rideau baissé, un vrai risque ?

     
    La rue des Trois Frères est une rue animée. Il est normal qu'elle "bénéficie" d'une surveillance assidue des patrouilles de police, mais pas plus qu'une autre. Même si le mètre carré y est cher (!), le sommeil des habitants n'a pas à couter plus cher en heures de patrouille que dans les quartiers populaires. Or il semble que les passages aient été ici plus nombreux qu'ailleurs, et que ces opérations policières ne soient pas soutenues par l'ensemble des habitants, sans parler des consommateurs et des gérants des établissements incriminés qui s'en expliquaient dans le 18e du Mois et qui les subissent. Nous ne sommes pas sur place pour en juger, nous serons donc circonspects quant aux conclusions. Nous aimerions que la police nous renseigne, qu'elle nous donne l'origine des plaintes, et qu'éventuellement la Mairie offre la possibilité d'un dialogue entre les uns et les autres, et pourquoi pas à terme la signature d'une charte... 
     
     
  • Marché Barbès: protestation de commerçants

    Lundi dernier une trentaine de commerçants du marché Barbès a défilé du métro La Chapelle à la mairie du 18e.

    paris,paris 18e,commerce,marché barbès,manifestationUne première pourrait-on dire. Alors pourquoi? (voir article du Parisien du 2 mai )

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    Samedi , on pouvait lire ces revendications placardées sur les camions du marché.

    Nul doute que les choses bougent depuis nos articles récents sur les dysfonctionnements du marché et la réunion du 11 mars avec Olivia Polski, adjointe chargée du commerce à la mairie de Paris - réunion à laquelle nous participions.

    Pour l'historique, voir nos articles des 22 février, 25 février, 4 mars et du 1er avril sur le voeu voté en Conseil de Paris de mars.

    Nous avons toujours exprimé notre soutien au maintien du marché alimentaire de notre quartier. Mais cela fait plusieurs années que nous écrivons et alertons les élus sur d'indispensables améliorations à apporter. Nous pouvons donner raison aux commerçants sur l'état du sous-viaduc avec un sol parfois dangereux, des pieds d'arbres en très mauvais état, sans oublier la saleté près des piliers qui sentent l'urine. Les sauvettes sont importantes tant dans l'allée centrale qu'autour du marché.

    Pour le reste, il s'agit du respect d'une règlementation peut-être peu respectée jusque-là. Les services de la ville agissent et rien de bien anormal. Les camions stationnés à cheval sur la piste cyclable et le trottoir côté 10e bénéficient d'une "tolérance" de la préfecture de police et ne sont pas verbalisés.

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    les livraisons nocturnes interdites continuent (photo nuit du 26 au  27 avril)

    Pour les riverains, les clients et les commerçants, des améliorations sont attendues pour un marché plus agréable et serein. Un sujet qui sera très probablement évoqué lors du prochain Comité de pilotage Barbès début juin et sans doute un peu avant lors de la réunion publique sur la promenade urbaine de Barbès à Stalingrad annoncée pour ce mois de mai.