Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

propreté - Page 3

  • Avis à la population : la déchetterie de la Chapelle est ouverte

    Quelle surprise de voir les hautes portes de la déchetterie de la place de la Chapelle grandes ouvertes ce lundi matin. Pas beaucoup d'activité pourtant, ni voitures particulières, ni camions bennes de la Propreté de Paris comme habituellement. Les bennes de couleur différente qui reçoivent les objets selon le tri indiqué sont presque vides en contrebas, derrière des barrières où s'affichent le genre de matériaux attendus. Deux agents tiennent les lieux et confirment que tout est bien calme en ce début d'année. La communication de la mairie sur la réouverture de la déchetterie a été quasiment inexistante, expliquent-ils. Pas étonnant que les clients se fassent rares après plusieurs mois de fermeture. Et les réflexes changent en six mois ou plus. La tendance est déjà de laisser les objets usagers ou voués au rebut directement sur le trottoir, aussi venir les déposer ici va demander un surcroit d'effort.

    Rappelons tout de même que dans le cadre de la réflexion sur la promenade urbaine, l'Atelier Parisien d'Urbanisme propose d'en faire un lieu de recyclerie ouvert sur le quartier. 

    paris,18e,10e,propreté,déchetterie,place-chapelle

     

  • Est-ce vraiment un travail bien fait ?

    Marché de Barbès du mercredi matin, vers 10h30. Pas de foule insurmontable ce matin et pas de marchés à la sauvette autour de la station de métro... (?), en revanche des camions sur les trottoirs le long de Lariboisière comme d'habitude, mais finalement on ne peut même pas leur en vouloir, tant ils sont nombreux et les places qui leur sont dévolues rares ou déjà occupées. Elisabeth Carteron, présidente de notre association, l'a fait remarquer à l'adjointe chargée du commerce et de l'artisanat notamment à la Mairie de Paris, Olivia Polski, lors de la présentation dans le 18e du contrat de revitalisation commerciale le 6 janvier. Nous y reviendrons dans quelques jours. 
    20160102_115513_2.jpg

    Le long de l'enceinte de l'hôpital Lariboisière, séparateur de piste cyclable en partie disparu.


    En arrivant, nous longeons les stands par l'extérieur pour éviter le goulot d'étranglement des clients au début de l'allée centrale, aux abords de la quincaillerie. Mais quel est ce tas de terre qui s'étale entre la chaussée et le stand du soldeur de crémerie (en globalisant car il vend des produits très divers...) ? Terre fraîchement retournée ou déversée. On dirait que la charrue du laboureur est passée par là. Et non, vous n'y êtes pas. On a replanté un jeune arbre là même où son ancien avait été découpé sous nos yeux lors d'une marche exploratoire avec le maire du 10e l'an passé (voir notre article du 29 avril 2015). L'arbrisseau s'élève à environ 3 mètres au-dessus du sol. Son pied est au centre du carré habituel — il y aurait beaucoup à dire sur ces encadrements réalisés en bordures de granit il y a quelques années, ils sont autant d'embûches à ras du sol pour les nombreux piétons et clients du marché — , mais il disparait sous une masse de terre non tassée, très importante, qui a tendance à se disperser au gré des passages car aucun cadre ne vient limiter cette masse. Seuls deux piquets de section ronde hauts d'un mètre et demi environ flanquent à bonne distance le jeune tronc. Cela semble signifier que la structure n'est pas terminée, manque de temps peut-être ? Pourtant quand on sait ce qu'est le marché de Barbès, ses excès et ses débordements, il aurait été judicieux de prendre des mesures pour que les "tuteurs" ou les protections de la toute jeune plantation soient terminés avant la tenue du marché.

    20160106_104340.jpg

    Au lieu de cela, la terre est plus ou moins étalée, la boue gagne du terrain, les déchets végétaux (mais pas que...) s'y ajoutent, le tableau habituel en somme. Nous connaissons déjà la réponse de la Direction des parcs et jardins si nous allions jusqu'à l'interpeler : la terre au pied des nouvelles plantations a besoin de se tasser, c'est pourquoi il apparait aux yeux de l'amateur que la quantité est trop importante. Mais que nenni, au bout de quelques mois le niveau sera le même qu'alentour. Oui, sans doute. Mais en attendant, les abords du marché sont impraticables, sales, donnent l'impression d'un manque d'entretien.  Peut-être ne serait-il pas impensable d'ajouter de la terre quand le pied d'arbre se creuse au terme de quelques semaines...

    Nous avons encore en mémoire la triste histoire des pieds d'arbres du bd de la Chapelle dans le prolongement de la placette Charbonnière, entourés d'un pavage incertain et particulièrement impropre au cheminement piéton et cela pendant trois ans (Voir notre article du 12 février 2014). Chat échaudé craint même l'eau froide, à Barbès comme ailleurs !

     

  • Entretien des terrasses des cafés / restaurants (suite) : la réponse de la Direction de l'Urbanisme

    Nous avons récemment évoqué la question de l'entretien et de la propreté des terrasses des cafés et restaurants, et des règles d'usages préconisées par la Ville (lire notre article du 31 octobre 2015).

    Concernant le cas concret discuté de la terrasse (plancher mobile) de l'ancien établissement "L'Ecu de France" à l'angle de la rue d'Alsace et de la rue du 8 mai 1945, à la suite de notre signalement, le Service de la Propreté de Paris ("DPE") était intervenu pour nettoyer cette terrasse, laissée à l'abandon par son propriétaire : les agents de la propreté de la Ville ne sont pas censés y intervenir puisque la terrasse, privative, ne relève pas du domaine public.

    Par ailleurs, nous avons reçu une réponse du Service du Permis de Construire et du Paysage de la Rue ("SPCPR") de la Direction de l'Urbanisme de la Ville de Paris.    

    paris,propreté,terrasses,cafés,restaurants,dpe,spcpr

    Dans un premier temps, concernant l'absence de nettoyage de cette terrasse par son propriétaire, la Mairie de Paris nous a indiqué :

    "Un inspecteur va intervenir sur cette rue du 10e afin de verbaliser le commerçant au titre du DG 13"

    NDLR : DG 13 = Disposition Générale n°13 contenue dans le Règlement des étalages et terrasses de la Mairie de Paris portant sur "Propreté, nuisances, maintien en état de l'installation et du domaine public".

    Puis, dans un second temps, la Mairie de Paris a constaté que le propriétaire du fonds de commerce avait changé, et nous a apporté la nouvelle précision suivante :

    "En complément d'information, il se trouve que le commerce a changé de propriétaire depuis février 2015. En vertu de l'article DG 17 du Règlement des étalages et terrasses (fin d'exploitation, et non le DG 13 qui traite des conditions d'exploitation des bénéficiaires de l'autorisation), l'ancien propriétaire ne dispose plus d'autorisation et devait donc déposer le plancher.

    Sur la présence de cartons et de déchets, cela résulte a priori de l'installation de personnes sans-abri en journées sur cet espace inexploité. A défaut de disposer des coordonnées actuelles de l'ancien exploitant, nous allons envoyer un courrier au pétitionnaire actuel pour lui demander de bien vouloir procéder à la dépose de ce plancher mobile, en attendant l'installation d'un nouveau dispositif autorisé."

    NDLR : DG 17 = Disposition Générale n°17 portant sur la "Fin d'exploitation" de la terrasse, à savoir :

    "Le bénéficiaire de l'autorisation doit informer sans délai l'administration de la cessation, ou du changement, ou de la cession de son activité. L'autorisation est abrogée de plein droit, à la date du changement du mode d'exploitation intervenu. Il appartient au nouveau propriétaire du fonds de commerce, ou au même propriétaire s'il a eu changement d'activité, de solliciter une nouvelle demande d'autorisation d'occupation du domaine public de voirie auprès des services compétents visés à l'article DG1 (NDLR : DG1 = "Demande d'autorisation").

    oOo

    Notre signalement semble donc avoir trouvé un écho auprès de la Direction de l'Urbanisme de la Mairie de Paris. Notons que, sans l'enlèvement de cette terrasse qui n'est plus exploitée dans le respect des règles d'usages en matière de voirie et d'urbanisme, des problèmes en matière de propreté seront inévitablement récurrents sur cet emplacement. 

    A ce sujet de l'entretien de la terrasse, s'ajoute le problème très complexe des personnes défavorisées et sans-abri, en situation de précarité et d'errance, sortant du champ assistanciel, qui peuvent trouver un semblant de refuge sur ces espaces en déshérence. Ces espaces ne sont pas des espaces de vie où les conditions acceptables de dignité, de salubrité et de sécurité sont réunies... En outre, ces espaces peuvent représenter pour les riverains des nuisances diverses (sentiment d'insécurité, saleté, envahissement du domaine public) et constituer ainsi des points de crispation, où se cristallisent diverses tensions. 

    paris,propreté,terrasses,cafés,restaurants,dpe,spcpr

    La problèmatique complexe de l'installation des personnes sans-abri, en situation de grande précarité, dans des conditions d'hygiène et sanitaires indignes. 

     

  • Propreté : la difficile question des terrasses des cafés / restaurants !

    Un de nos récents échanges avec le Service Technique de la Propreté de Paris (de la Direction de la Propreté et de l'Eau ou "DPE") nous a conduit à aborder la question complexe de la propreté des terrasses des cafés et restaurants, qui ne sont théoriquement plus du ressort du domaine public.

    Voici les éléments du contexte de ces échanges : nous avons pris contact avec nos interlocuteurs de la division territoriale des 9e et 10e arrondissements pour signaler la malpropreté manifeste depuis plusieurs jours sur la terrasse de l'ancienne brasserie "L'Ecu de France" à l'angle de la rue d'Alsace et de la rue du 8 mai 1945, à proximité immédiate de la Gare de l'Est (que nous avions évoquée dans notre article du 1er mars 2015 pour une éventuelle nouvelle implantation d'une chaîne de burgers).

    Cet établissement qui a fermé ses portes en février dernier semble être toujours en travaux en vue d'une prochaine nouvelle ouverture. Aussi sa terrasse n'est-elle plus entretenue. Constatant les détritus et les cartons qui s'accumulent sur le plancher de cette terrasse, nous avons, en vain, signalé la malpropreté des lieux via l'appli "DansMaRue" : en vain, car aucune action "correctrice" n'y a été apportée : les détritus et divers papiers ont continué à s'accumuler au fil des jours.

    paris,propreté,terrasses,cafés,restaurants,dpe

    La terrasse non entretenue de l'établissement au 6 rue du 8 mai 1945, Paris 10e

     

    Suite à notre échange direct avec la DPE, notre interlocuteur, Jean-Paul Bidaud, responsable de la propreté des 9e et 10e arrondissements, nous a finalement indiqué que cette terrasse avaient été nettoyée avec la précision importante suivante : "Les cartons étaient sur une terrasse n'appartenant pas au domaine public, normalement nos équipes n'interviennent pas".

    Effectivement, si la terrasse appartient au café, elle n'est pas du domaine public. Cela pose la question des commerces en déshérence ou en travaux, dont le propriétaire ne juge pas bon d'assurer l'entretien ou avec la même régularité, comme c'est le cas pour cet établissement. Notons que ce fut aussi le cas de l'ancien commerces Vano (devenu la nouvelle "Brasserie Barbès") : nous avions interpellé la Ville à plusieurs reprises et le site avait alors également été nettoyé.

     

    paris,propreté,terrasses,cafés,restaurants,dpe

    Dans ces cas avérés de non-entretien, la Ville peut sanctionner les propriétaires qui ignoreraient leurs devoirs et les contraintes liés aux terrasses installées sur le domaine public. Elles doivent théoriquement contribuer à l'animation commerciale et à l'attractivité du quartier dans lequel elles sont implantées, en créant une ambiance de convivialité et d'échanges. Aussi doivent-elles être maintenues en constant état de propreté, ce qui ne fut pas le cas dans notre exemple précis ; tous les éléments composant la terrasse doivent être entretenus de façon permanente, la surface exploitée et ses abords doivent être maintenus propres en permanence : son exploitant doit assurer le nettoyage du trottoir occupé par l’établissement et donc assurer le ramassage des détritus. De la même façon, des cendriers doivent être mis à disposition de la clientèle (notamment afin de prévenir tout jet de mégot sur la voie publique, désormais sanctionné d'une amende de 68 € : voir notre article "Jet de mégot : après l'information, la verbalisation").

    En cas de non respect de ses obligations, le propriétaire devrait se voir appliquer les sanctions administratives suivantes, selon la gravité des faits : avertissement écrit, réduction des horaires d'exploitation de la terrasse et suspension, temporaire ou permanente, de l'autorisation. 

     oOo

    Pour la gestion quotidienne des terrasses, en matière de propreté, voici les règles d'usages préconisées par la Ville de Paris dans son Cahier de recommandations (daté de juillet 2015) :

    . principe général : "Si les terrasses (et étalages) sont un atout dans le paysage parisien, il demeure important d'éviter les nuisances, détritus, bruit, etc."

    . Afin de maintenir un aspect sanitaire et visuel satisfaisant, les propriétaires de fond de commerce ont plusieurs obligations :

    - Nettoyer régulièrement les abords de leur établissement (détritus, papiers, mégots etc.) ;

    - Enlever toute forme d'affichage sauvage ou de graffitis ;

    - (Et pour l'hiver : en cas de neige, déblayer le trottoir, sur toute la longueur de la façade de l'immeuble).

    . Concernant les cigarettes, les recommandations sont :

    - Inciter les clients à réduire leur consommation de cigarettes ;

    - Vider les cendriers régulièrement ;

    - Placer des cendriers mobiles sur les terrasses ouvertes et les contre-terrasses afin d'éviter le jet de mégots à terre.

     

    Pour obtenir le règlement complet concernant les étalages et les terrasses, diffusé par la Direction de l'Urbanisme de la Mairie de Paris, cliquez sur ce lien ci-dessous :  

    Règlement des étalages et terrasses (approuvé le 6 mai 2011).

     

  • Entre Barbès et Chapelle

    Certains ont chanté il y a bien longtemps « Entre Pigalle et Blanche » et nous, nous parcourons l'espace entre Barbès et Chapelle ! Moins chaud du point de vue des distractions nocturnes, mais néanmoins plein de surprises. Plus ou moins bonnes.

    Prenons dans l'ordre :

    20151023_165204_2.jpg

    20151023_165336_2.jpg

    Lire la suite

  • Nouvelle collecte solidaire à la Goutte d'or et dans le 9e

    Nous relayons régulièrement les rendez vous de collectes solidaires dans nos arrondissements de prédilection 9e, 10e, 18e.

    La prochaine collecte aura lieu ce samedi  3 octobre de 10h à 14h toujours au même endroit à savoir à l'angle des rues Saint-Bruno et Stephenson près de l'église Saint-Bernard.

     

    paris,paris-18e,emmaüs,emmaüs-solidarité,propreté,environnement,recyclage,collecte-solidaire

     

    Pour rappel, petit et gros électroménager, matériel informatique, et aussi bibelots, livres, jeux...

    Il ne vous reste plus qu'à regarder dans vos placards; vous y trouverez surement quelque chose!

    paris,paris 18e,emmaüs,emmaüs-solidarité,propreté,environnement,recyclage

    Et si vous ratez cette collecte, la prochaine aura lieu le 7 novembre.

    Ce même samedi 3 octobre, une collecte est organisée dans le 9e à deux endroits, notamment place Lino Ventura, entre Anvers et Pigalle :

     

    paris,paris-18e,emmaüs,emmaüs-solidarité,propreté,environnement,recyclage,collecte-solidaire

     

    Pour les lecteurs du 10e qui habitent un peu plus au sud, une collecte aura lieu le samedi 10 octobre Place Franz Liszt mêmes horaires que dans le 18e.

     

    paris,paris-18e,emmaüs,emmaüs-solidarité,propreté,environnement,recyclage,collecte-solidaire

     

     

  • Jet de mégot : après l'information, la verbalisation !

    Nous avons évoqué la pollution (écologique certes, mais aussi visuelle) causée par les mégots à terre, et donc suggéré à nos lecteurs fumeurs d'adopter de nouvelles habitudes (voir notre article du 20 août dernierpour ne plus jeter leurs mégots de cigarette sur la voie publique.

    paris,propreté,mégots

    La Mairie de Paris a lancé une campagne de sensibilisation et semble ainsi, en cette rentrée de septembre, faire le tour des commerces et des entreprises implantées dans la capitale pour informer leurs employés fumeurs de l'interdiction des jets de mégots sur la voie publique. Les objectifs sont de préserver l'environnement, réduire ces incivilités en matière de propreté et redorer la réputation de Paris.  

    Après avoir diffusé l'information, la Mairie de Paris passe aux sanctions pécuniaires à partir du 1er octobre 2015 :

    Le jet de mégot sur la voie publique est sanctionné d'une amende de 68 € 

    paris,propreté,mégots,

    Qu'on se le dise ! A bon entendeur, salut !

     

  • Une petite victoire sous le viaduc

    Nous ne comptons plus les signalements et le relais que nous avons toujours apporté aux mécontentements des habitants du boulevard de la Chapelle et des rues adjacentes, en matière de propreté. Les élus du 18e et les responsables de la Direction de la Propreté et de l'Eau (DPE) en savent quelque chose... 

    Comment dire ? On sait que le marché de Barbès est une grosse machine, une organisation difficile, une occupation de l'espace public chaotique, un stationnement des véhicules de transport des marchandises désordonné, etc. On le supporte parce qu'il a lieu deux fois par semaine, que la brigade spéciale de nettoiement des marchés est sur place juste à la clôture, les mercredis et samedis, et que bon an, mal an, le nettoyage se fait entre 14h et 16h, environ. Mais le reste du temps.... ? 

    paris,paris-10e,paris-18e,barbès,bd-de-la-chapelle,viaduc,marché,propreté

    Deux autres balayages ont lieu les lundis et jeudis de 10h30 à 12h, mais sans lavage contrairement à ce qui se passe après le marché alimentaire.

    La programmation a sans doute été faite en fonction de critères de fréquentation qui n'ont pas été mis à jour et qui ne tenaient pas compte de la présence du marché aux voleurs de la placette Caplat-Charbonnière (occupation dense et activité de vente illicite de produits très variés dont on ne connaît pas bien l'origine). Ce marché se déplace fréquemment sous le viaduc dès qu'il pleut ou qu'apparait au loin un uniforme. Il se tient tous les jours en soirée. Le sous-viaduc balayé en fin de matinée se retrouve donc jonché de détritus quand le marché se disperse. Le sol reste sale jusqu'au balayage suivant, le lendemain matin au mieux. Les pieds d'arbres en témoignent.

    Puis sont venus s'ajouter aux "marchés" précédents les marchés de la misère, des sauvettes nombreuses et faites de bric et de broc qui n'ont plus beaucoup à voir avec les biffins. Nous comprenons que ces échanges informels entre des personnes très modestes et précaires souvent peuvent avoir leur utilité, mais ils sont aussi gangrénés par des trafics mafieux et des gros bras qui s'imposent. Quoi qu'il en soit, ces sauvettes se déplacent et quand elles se regroupent sous le viaduc ou autour de la station de métro Barbès elles laissent derrière elles des salissures innombrables. 

    A l'écoute de nos réclamations et observations illustrées, la section 18e de la PDE, appuyée par l'élu, Gilles Ménède, a décidé la semaine dernière de redéployer des moyens et d'instaurer deux passages supplémentaires de nettoyage entre Barbès et rue de Maubeuge. Ils auront lieu les mardis et vendredis entre 10h30 et 12H. 

    Le plan de propreté comprendra ainsi 6 interventions par semaine. 

    On vous l'avait dit : c'est une petite victoire. 

    paris,paris-10e,paris-18e,barbès,bd-de-la-chapelle,viaduc,marché,propreté

     

  • Un dimanche triste... pour la propreté aux abords de la Gare de l'Est aussi !

    Dimanche 13 septembre dernier... C'est vrai que ce dimanche matin, le temps était gris, qu'il pleuvait, par intermittence, mais que penser de l'état de saleté avancé qui régnait aux abords de la Gare de l'Est quand nous sommes descendus boire un petit noir au café du coin ?

    Un mouvement de grève imprévu ?

    Des absences imprévues elles-aussi dans l'équipe Propreté de l'atelier Satragne veillant habituellement sur ces abords ?

    Nous avons fait suivre à la division territorale du 10e de la DPE (Direction de la Propreté et de l'Eau), comme nous le faisons régulièrement, tout en sachant que les responsables de cette antenne de la DPE ne peuvent pas tout (rappelons à ce titre la marche exploratoire de novembre 2014 que nous avions faite sur ce même périmètre). 

    Pour être honnêtes avec eux, il nous faut vous dire que tous les dimanches matin, la situation n'est pas semblable à celle que montrent les photos ci-dessous, et vous confirmer que les agents ramassent généralement avec application tous les détritus que laissent des personnes alcoolisées et peu respectueuses de l'environnement de tous. Mais ce dimanche, ils ne sont pas venus... Un dimanche pas ordinaire...

    Pourquoi faut-il que nos contemporains soient si sales ?

    Paris,Paris-10e,gare-de-l-est,propreté

    Paris,Paris-10e,gare-de-l-est,propreté

    Paris,Paris-10e,gare-de-l-est,propreté

    Nous avons espéré la venue des agents de la DPE 10e pendant la journée, mais l'état de saleté avancé était le même le soir dans la partie haute du boulevard de Strasbourg :

    Paris,Paris-10e,gare-de-l-est,propreté

     

  • Mégots : et si vous conserviez vos nouvelles bonnes habitudes !

    Les vacances finissent de battre leur plein. En guise de carte postale de cette période estivale qui s'achève, voici deux photos prises à la Grande Plage de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) :

    propreté,mégots,corbeille-de-rue,poubelles

    propreté,mégots,corbeille-de-rue,poubelles

    A Paris d'ailleurs, dans les aires de jeux, on ne voit plus d'un bon oeil la cigarette, comme le rappelle Le Parisien dans son article du 6 août et comme l'indique la Ville de Paris sur son site.

    Mais éteindre sa cigarette doit également s'accompagner du bon geste : c'est l'occasion de rappeler aux fumeurs que les mégots doivent être jetés à la poubelle. C'est bien mieux que de les jeter par terre sur la voie publique, et les laisser joncher le sol dans l'espace public. 

    Aussi les corbeilles Bagatelle (c'est le joli nom que portent les corbeilles parisiennes), installées depuis 2013, disposent-elles désormais d'un éteignoir à cigarette intégré, soudé sur le côté ! Il est donc facile d'éteindre votre cigarette et d'en faire disparaître le mégot...

    propreté,mégots,corbeille-de-rue,poubelles

    © Ville de Paris

     

    C'est mieux, pour la propreté et l'environnement ! Comme pour les grilles aux pieds des arbres : voir notre article du 16 juillet dernier. Cela permettra de réduire les 350 tonnes de mégots balayés à Paris chaque année (estimation faite par la Ville de Paris).

    A ce titre, rappelons l'infographie parue dans l'édition du 31 octobre 2012 du Parisien et toujours d'actualité :

    propreté,mégots,corbeille-de-rue,poubelles

    Cliquez en grand pour agrandir cette infographie

     

    Cela vous permettra d'éviter la sanction financière. Car, à partir de septembre 2015, le jet de mégot sur la voie publique est désormais sanctionné d'une amende de 68 € (contre 35 € préalablement)...