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  • Barbès-Chapelle: nouveau point avec le chef de district

    Fidèle à ses engagements, Jacques Rigon chef de district continue d'accueillir très régulièrement, au commissariat du 20e, les associations concernées par l'opération "Barbès Respire "qu'on pourrait appeler désormais "Barbès-Chapelle Respire" (voir notre précédent article du 5 mai). Un point a donc été fait mercredi 24 mai.

    Nous recevons de nombreux commentaires sur le blog et sur notre boite mail à ce sujet. Certains riverains se désolent d'une situation qui n'évolue pas. Pourtant, nous constatons une présence policière accrue et des actions sont menées quotidiennement. Soyons justes, le travail à réaliser est gigantesque tant le quartier Barbès a été négligé et si la ZSP avait apporté quelques améliorations en ses débuts, un manque d'actions dans la durée a vite abouti à un échec. A cela s'ajoute le secteur de la place de la Chapelle qui nécessite une même vigilance.

    Quelques chiffres (depuis le 23 janvier)

    Saisies de marchandises diverses: 19 tonnes

    Evictions : 27 000

    Arrestations: 1 200 dont 67 pour vente illégale de cigarettes

    Verbalisations pour stationnement gênant: 5 900

    Enlèvements de véhicules les jours de marché: 167 (on a remarqué en effet que les camions ne se garaient plus sur les trottoirs; plus de livraisons nocturnes)

    Opérations spéciales: 170

     

    Espace public et mobilier urbain : des modifications à venir

    A la suite de la marche exploratoire que nous avons effectuée avec J. Rigon le 3 mai, une réunion s'est tenue avec les services de la ville du 18e. Nous n'y étions pas conviés mais nous avons pu avoir connaissance de quelques changements prévus.

    Tout d'abord, le kiosque à journaux du métro va être déplacé de quelques mètres côté 10e afin de libérer l'espace en bas des marches de la station. En principe, c'est prévu pour le mois prochain. Le passage piétons du boulevard de la Chapelle face à la brasserie sera élargi pour améliorer la traversée et un retour à deux files de circulation (du barreau Patin au carrefour Barbès) pourrait être décidé avec la suppression des places de stationnement, évitant ainsi la stagnation de groupes d'hommes, souvent des vendeurs de cigarettes. La Direction de la voirie et des déplacements (DVD) étudie actuellement cette hypothèse. Les croix de Saint-André derrière le kiosque ne pourront pas être supprimées pour des raisons de sécurité.

    Sur la placette Caplat-Charbonnière, les pots de fleurs ont été comblés en surface (voir notre article du 17 mai) et on réfléchit à végétaliser davantage l'espace.
    Enfin, pour les barrières du marché, la Fonctionnelle (brigade spéciale de la Propreté après certains marchés) serait désormais responsable de leur fermeture après le nettoyage du sous-viaduc, une tâche qui revient en principe au gestionnaire qui ne l'a quasiment jamais exécutée. On aurait pu penser à cette solution il y a bien longtemps. Merci "Barbès Respire" !

     

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    Preuve à l'appui quand les barrières sont bien fermées, aucun véhicule ne stationne sous le viaduc. La photo a été prise jeudi 25 mai, jour férié.

    Enfin, une autre nouvelle importante pour le secteur Barbès, la RATP remplacera à partir de fin juin l'ensemble des grilles de la station de métro par d'autres de 3 m de hauteur et les peignes seront supprimés. Durée des travaux : 4 mois.

    Du côté de la place de la Chapelle

    De nouveaux lampadaires seront installés et quelques croix de Saint-André supprimées. Un élagage des arbres est envisagée dans le square Louise de Marillac pour donner plus de visibilité aux caméras. Une commande a été passée auprès du prestataire de service chargé du dégraffitage pour une grande grande opération de nettoyage sur l'ensemble du boulevard de la Chapelle. Ainsi, les murs de la bibliothèque Goutte d'or sont concernés. Nous vous en parlions dans notre article du 13 mai. Ce ne sera pas du luxe !

    On étudie la possible fermeture du pont derrière le square Jessaint (entre le square et le réseau ferré), espace très dégradé et envahi par les pigeons. L'espace ainsi récupéré permettrait peut-être d'agrandir le square. D'ici là, le commissaire a suggéré la pose de barrières.

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    Les contrôles de commerces continuent avec des demandes de fermeture administrative pour ceux qui ne respectent pas la législation en vigueur ou encore pour travail dissimulé. Des opérations de mises à l'abri pour les migrants de la rue Pajol en partenariat Ville-Police ont lieu régulièrement.

    Le nouveau préfet de police de Paris est très vite venu voir l'ensemble du quartier Barbès-Chapelle et il a confirmé un retour à l'îlotage pédestre. Davantage de moyens ont été donnés avec notamment une présence renforcée place de la Chapelle, mais sans pour autant abandonner le reste du périmètre. Une réunion avec le préfet n'est pas dans les tuyaux pour le moment mais les points réguliers avec le chef de district permettent de faire avancer les choses.

    Un deuxième container sera installé derrière le square Louise de Marillac pour permettre de relancer les activités du Civic Line. Là, on est moins optimiste mais c'est une autre histoire..

  • L'opération Barbès Respire se poursuit

    Nous en sommes déjà à la 3e réunion avec le chef de district, Jacques Rigon, et les associations du quartier Barbès-Chapelle, réunion qui a commencé comme à chaque fois par un bilan chiffré des actions menées. (voir notre précédent article du 14 mars). 

    Quelques chiffres

    • Eviction de vendeurs à la sauvette : un peu plus de 16000

    • Procès verbaux simplifiés de saisie - destruction : 972 pour 10 tonnes de marchandises

    • Total des arrestations : 764 dont 46 concernant la vente illicite de cigarettes

    • PV pour stationnement illicite et infraction à la circulation: 3100

    • Enlèvements de voitures ou camions: 85 (essentiellement les jours de marché). Pour ce faire, des grues sont utilisées.

    A noter que des procès verbaux ont enfin été dressés le dimanche 19 mars pour des véhicules en stationnement sous le viaduc du métro, ce que nous demandons depuis des années!

    Enfin, un réseau de ventes de cigarettes a pu être démantelé avec une saisie de 356 paquets et 12000€ en numéraire. Une belle opération dont se félicite la préfecture et suivie d'arrestations et de mises en détention.

    Rappelons que ces chiffres se cumulent depuis le 23 janvier (pour comparer avec les chiffres précédents, voir notre article du 14 mars ).

    On ne peut donc pas dire qu'il ne se passe rien à Barbès et à La Chapelle. Nous croisons souvent des équipages à pied ou en vélo dans tout le secteur concerné. Des opérations ont lieu régulièrement. Pour autant, les retours de nos adhérents et des lecteurs du blog sont encore mitigés. Mais on part de tellement loin...

    Des ajustements en cours

    Pour éviter l'installation des sauvettes les jours de marché en fin de matinée, une brigade est désormais présente à 13h au lieu des 14h30  pour prendre le relai de l'équipe du matin. Lors d'une réunion récente à la préfecture, il a été demandé à la RATP de veiller à ce que des vendeurs ne s'installent pas à l'intérieur de la station. La suppression des peignes et le changement des grilles qui entourent la station ont bien été confirmés pour avril.

    Vous avez peut-être remarqué la disparition des croix de Saint-André entre le kiosque à journaux et la chaussée côté 18e. Il s'agit là de ne plus permettre aux vendeurs de toute sorte de les utiliser comme sièges devant la sortie à peignes. On réfléchit aussi au mobilier urbain. D'autres lieux pourraient subir le même sort notamment à La Chapelle.

    Placette Charbonnière, là aussi, il s'agit de déranger les trafics et notamment le marché aux voleurs quotidien de la fin d'après-midi. Une brigade est généralement sur place (sauf urgence) tous les jours pour occuper l'espace.

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    Continuons notre balade vers l'est avec le pont "aux pigeons" juste au-dessus du square Jessaint. C'est parfois une zone de repli pour les sauvettes et une réflexion est donc en cours à la mairie du 18e pour une occupation de cet espace très dégradé. Puis place de la Chapelle et haut de la rue Marx Dormoy, une brigade, comme pour la placette Charbonnière, est désormais présente entre 18h et 20h30. Là aussi, il s'agit d'assurer une présence, de circuler aux abords de la place et d'aller à la rencontre des commerçants. "On veut faire respirer les habitants " a martelé Jacques Rigon.

    La forte occupation par des groupes d'hommes du square Louise de Marillac a abouti à sa fermeture, une fois de plus. Les enfants du quartier ne sont pas gâtés en ce moment avec le square Jessaint qui n'a pas encore réouvert ses portes. Encore un peu plus loin, des habitants se plaignent d'une nouvelle occupation de migrants rue Pajol. On peut légitimement se poser la question de leur non prise en charge dans le dispositif de la porte de la Chapelle.

    Nous avons aussi évoqué l'état des lieux autour de la salle de consommation pour usagers de drogue et une situation qui semble s'être dégradée d'après des riverains. Ce n'est pas notable d'après notre interlocuteur. Nous vous en dirons un peu plus dans notre article à venir sur la réunion du Comité de voisinage qui s'est tenue le 21 mars.

    Notre prochain rendez-vous prendra probablement la forme d'une marche exploratoire, une bonne idée.

     

  • Un conseil de la préfecture de police

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    Un avertissement qui mérite d'être pris au sérieux, car le bulletin de la préfecture de police donne la parole à un médecin de l'hôpital Saint-Antoine, un des deux services SOS Mains de l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris (APHP). Alain Sautet y est chirurgien orthopédiste et traumatologue au service orthopédie. Il donne des détails sur les accidents qui endeuillent régulièrement la fête nationale à cause des feux d'artifice. 

    "Pour nous, le 14 juillet et les jours précédents, est synonyme de « main de pétard ». Dans notre jargon, c’est l’expression que nous employons pour parler des blessures aux mains provoquées en fait non par des pétards tels que nous les connaissions enfants, mais par des mortiers, véritables explosifs. Nous accueillons ainsi des jeunes – le plus souvent – traumatisés qui présentent de graves lésions à la main dues à l’explosion d’un mortier alors qu’ils le manipulaient."

    Et de préciser les dégâts :

    "Le plus souvent, ce seront des plaies de main du membre dominant qui intéresse toujours le pouce, - le handicap sera d’autant plus grand - associées à des plaies des doigts longs. Ce sont l’équivalent de plaies de guerre par engins explosifs (grenades, mortiers, bazookas, etc). Des plaies au visage sont également parfois possibles, potentiellement mortelles.

    Ces patients seront handicapés à vie, les mutilations étant parfois irréversibles et touchent la main qu’ils utilisent habituellement pour tous les gestes du quotidien. Les sujets concernés sont jeunes, exerçant pour la plupart des métiers manuels, et ne pourront donc plus travailler. Sans votre pouce, quasiment systématiquement atteint, votre main ne sert plus que de grattoir ou de presse.

    La prise en charge dans des centres spécialisés en traumatologie de la main, que ce soient des centres hospitaliers publics ou privés, est indispensable et seule gage de résultats optimaux. En effet, ces centres possèdent des équipes multidisciplinaires chirurgicales, anesthésiques mais aussi infirmières et kinésithérapeutes qui autorisent une chirurgie microchirurgicale des nerfs, des vaisseaux et des tendons, de réimplantations et assurent le suivi post opératoire, souvent long.

    Les séquelles sont définitives et parfois handicapantes, les douleurs parfois permanentes. Les patients vont devoir ré-apprendre à vivre avec ce handicap. Pour les aider, il existe un « réseau main » qui les prend en charge sur le plan psychologique et social car il existe un vrai risque de désocialisation. Il ne faut pas oublier non plus le coût pour la société, non pas tant par le coût des soins, que par le handicap induit, rendant une reprise du travail aléatoire."

     

    Conclusion, vigilance maximale, et mieux encore : regardez donc de loin le feu d'artifice tiré par des professionnels qui exercent un vrai métier ! 

  • Un corbeau a encore fait une chute

    Cette fois on ne peut plus traiter le sujet à la légère. Nos balcons parisiens sont dangereux, quand ils sont mal entretenus, et particulièrement les corbeaux qui soutiennent les avancées de pierre, balcons plus ou moins grands, de nos immeubles haussmanniens ou non. Nous en parlions ici même il y a peu de temps (voir notre article très complet du dimanche 8 juin).

    Ce vendredi matin, c'est au 164 rue du faubourg Poissonnière que le corbeau a fait un vol plané aux alentours de 7h30 du matin. L'activité de la rue n'est pas encore intense mais le boulanger venait d'ouvrir et les premiers croissants n'allaient pas tarder à tremper dans le café du petit déj'. 

    Voici quelques images prises sur place alors que les forces de police avaient neutralisé la rue et sécurisé les trottoirs. 

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    Le gardien de l'immeuble qui aime à fumer sa cigarette sur le pas de la porte était tout remué d'être passé si près d'un accident sans doute fatal, à quelques minutes près.

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    Un peu plus tard des filets seront posés pour éviter toute autre chute dangereuse, en attendant une inspection plus rigoureuse de l'état des pierres. 

    Certaines copropriétés ont opté pour une protection des balcons en pierre avec un revêtement en zinc, qui prévient des infiltrations d'eau, celles de la pluie ou des arrosages réguliers. Certes c'est une solution un peu chère, mais bien moins que la vie d'un passant assommé par la chute d'un demi-corbeau... 

  • Façades : les corbeaux se cachent !

    Souvenez-vous... la scène se déroula il y a deux semaines, dans le 10e au pied d'un immeuble haussmannien situé à l'angle du boulevard Magenta et de la rue du faubourg Saint-Denis. Ledit immeuble montra des signes de faiblesse, et des morceaux de ses ornements de façade se détachèrent, mettant en danger les passants et troublant la sécurité publique.

    Voici le résumé en images de cette journée et de cette situation susceptible de caractériser le péril de l'immeuble concerné, au regard de sa solidité et du danger pour la sécurité des passants sur la voie publique:

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    Cliquez sur les photos pour le récit de l'histoire

    Ce qui fut en cause: la chute d'éléments de la façade de l'immeuble, principalement des éléments et des ornements de décoration en saillie, plus ou moins grands. En l'occurrence, ce furent certains corbeaux qui se fragilisèrent et se détachèrent.

     

    immeubles,auvents,marquises,sécurité,prévention,bsh,préfecture-de-policeLe corbeau est un support (en pierre dans notre exemple, mais pouvant également être en bois ou métal), partiellement encastré dans un mur et soutenant, grâce à sa partie saillante, un autre élément de la façade (par exemple: une colonnette, la retombée d'un arc, comme au Moyen Âge: cf. photo jointe, une poutre, une corniche). A l'origine, il était plat sur le dessus (afin de supporter la charge) et arrondi au-dessous, coupé suivant une ligne courbe (expliquant son origine étymologique, du vieux français corbe, i.e. courbe); il pouvait être décoré (e.g. avec des figures, par exemple religieuses).

     

    Au fil du temps, ces éléments, ayant une fonction architecturale et ornant aussi la façade, peuvent se fragiliser, notamment par l'action des infiltrations d'eau sur la pierre. Ce phénomène semble être plus courant qu'il n'y paraît. Au gré de nos balades, nous avons ainsi découvert, sur l'immeuble situé au 85 rue d'hauteville, ces corbeaux placés sous des filets de sécurité, pour prévenir les chutes de pierres (i.e. les éléments de décoration les composant).

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    Sans aucun doute, l'objectif du filet autour de chaque corbeau est d'empêcher que des matériaux de façade ne tombent sur la voie publique, et de sécuriser cette façade dans l'attente de la purge des éléments les plus fragiles et de sa réfection. 

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    A la lumière de ces problématiques liées aux façades des immeubles anciens parisiens, et pour vous aider à vous familiariser avec leurs différents éléments, nous avons trouvé ce croquis pédagogique, tiré d'un lexique illustré de l'architecture d'une façade (Source: urbinfos.com).  

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    Cliquez sur l'image pour télécharger ce lexique de l'architecture d'une façade

     

    Par ailleurs, concernant la scène de péril que nous décrivions, nous avions apostrophé, via Twitter, le Maire du 10e, Rémi Féraud, qui nous a répondu après avoir obtenu les conclusions de la Préfecture de Police suite à la visite in situ de ses architectes de sécurité. Voici cet échange et le fin mot de l'histoire pour le maintien de la sécurité publique au pied de cet immeuble du boulevard Magenta:

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     Cliquez sur l'image pour voir le détail de cet échange sur Twitter 

     

  • Pris sur le vif: immeuble en péril

    Nous avions déjà évoqué les éventuels désordres graves touchant à la structure des immeubles, susceptibles de porter atteinte à la sécurité des passants : ce fut à la fin de notre dernier article sur les auvents avec l'évocation de nos doutes quant à la structure de l'auvent situé au 151 boulevard Magenta.

    Nous avions alors interrogé le Bureau de la Sécurité de l'Habitat ("BSH") de la Préfecture de Police de Paris (relevant de la Direction des Transports et de la Protection du Public, et de sa Sous-Direction de la sécurité), chargé de gérer ces questions et d'élaborer les mesures nécessaires pour la prévention du danger.

    Le BSH nous avait alors répondu que "l'architecte de sécurité [de la Préfecture de Police] s'est rendu sur place le 18 décembre 2012 mais n'a pas constaté de désordres constitutifs d'un péril au sens de l'article L.511-1 du Code de la construction et de l'habitation. Toutefois, afin d'éviter toute aggravation de la situation, la gérante de cette boutique [NDLR: Madame Lamy] a été invitée par courrier du 9 janvier 2013 à réaliser certains travaux." - courrier dont une copie a été adressée à la Mairie du 10e arrondissement et que vous trouverez en cliquant ici.

    Rappelons que l'article L.511-1 du Code de la construction et de l'habitation indique le traitement du péril lié à l'état des bâtiments relève du pouvoir du maire.          

    Sur ce sujet des désordres structurels pouvant affecter les immeubles et susceptibles de constituer un péril pour les passants et les habitants (au sens de l'article L.511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation), voici un exemple concret qui s'est déroulé hier, photos prises sur le vif...

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  • Quelques jours au soleil...

    Vous envisagez peut-être de passer quelques jours de vacances en fin d'hiver sous des climats plus chauds, et forcément assez loin, en dehors de l'Europe le plus souvent. Il faut d'ores et déjà vérifier si votre passeport est encore valide, car les documents aux caractéristiques biométriques prennent un peu plus de temps en fabrication que leurs ancêtres, les vieux passeports ordinaires. 

    De plus, la Préfecture de police a instauré une contrainte supplémentaire qui sans doute permet un traitement plus fluide des demandes, à condition d'en être informé en temps et en heure : toute demande ne peut être faite que sur rendez-vous ! Inutile de vous précipiter dès potron minet à l'antenne de police de votre mairie. Cela ne fonctionne plus. 

    La procédure n'est pas nouvelle, elle date de décembre 2012, et nous avons déjà fait un article sur le sujet, mais il est parfois bon de se répéter. 

    Voici une vidéo trouvée sur le site de la préfecture de police qui vous explique la démarche (comme vous, nous regrettons que la préfecture nous impose un préalable publicitaire, que l'on peut néanmoins zappeur au bout de quelques secondes ! ): 


    CNI et passeport sur rendez-vous par prefecturedepolice

  • Pourquoi les policiers ont-ils été appelés "poulets" ?

    La préfecture de police a déménagé dans le passé. C'est peut-être une piste qui explique les "poulets"...

    24 mai 1871 : à l’occasion de la Commune, les locaux occupés par la préfecture de police depuis 1800 rue de Jérusalem (4e) sont incendiés. Sur décision de Jules Ferry, alors Maire de Paris, la Préfecture de Police est relogée provisoirement dans la caserne de la Cité destinée en premier lieu à accueillir la Garde Républicaine et les pompiers de Paris. Elle s’y trouve encore aujourd’hui… Et c’est d’ailleurs en prenant possession de ce site que les policiers ont sans doute hérité de l’appellation « poulet », la caserne ayant été bâtie sur l’emplacement de l’ancien marché aux volailles de Paris. La rue de Jérusalem a, quant à elle, disparu lors de l’agrandissement du palais de justice.

    Retrouvez une description détaillée de ce marché aux vollailles de la rive gauche (alors que les Halles étaient sur l'autre rive) dans la revue en ligne de la France Agricole, un article de Marcel Lachiver datant de février 2004.

    En revanche, si vous vous intéressez plutôt à l'histoire de la Commune, les archives de la télévison suisse proposent une série d'émissions en libre accès sur ce site. Ce sont 12 conférences télévisées, d'une demi-heure chacune, présentées par Henri Guillemin pour le centième anniversaire de la Commune de Paris.

  • Les bons voeux de la Préfecture de police pour 2013 par le net

    Je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous les bons voeux de la Préfecture de police, dont les bulletins réguliers alimentent notre information et celles des lecteurs du blog, par conséquent. 

    C'est dans la rubrique chiffre de la semaine, ensuite cliquez sur le lien Voir la carte de voeux.

    CHIFFRE DE LA SEMAINE

    2013

    2013,préfecture-de-police

     

    Voir la carte de voeux électronique

  • Renouveler vos pièces d'identité à l'antenne de police sur rdv

    Mode d’emploi : prise de rendez-vous

    Depuis le 3 décembre, les demandes de cartes nationales d’identité et de passeports se font uniquement sur rendez-vous. Il est bon de le savoir car vous présenter spontanément à l'antenne de police de votre arrondissement ne serait pas la solution. 

    Voir la vidéo

    La prise de rendez-vous est nationale et se fait sur le serveur de la préfecture : lien. Un message de confirmation de la date que vous avez choisie en fonction de vos disponibilités et des heures d'ouverure du bureau vous est adressé très rapidement. 

    Sachez, car je sens que vous vous inquiétez pour les personnes qui ne sont pas connectées à l'internet, qu'il existe des bornes dans les antennes de police. La prise de rendez-vous est également possible par téléphone au 01 58 80 80 80.

    Une fois enregistrée votre demande, visés les documents qu'il vous faut fournir, le délai varie entre dix jours et deux semaines, selon les statistiques. Pourtant, n'attendez pas benoîtement qu'on vous signale par message électronique que votre passeport ou votre carte d'identité est à disposition. Non, réagissez au terme des deux semaines et présentez-vous avec votre reçu au guichet de l'antenne de police. Parfois, le message de mise à disposition ne part pas spontanément. (Croyez-moi, c'est une expérience vécue.)

    Et bon voyage, si vous avez un projet en tête.