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barbès - Page 9

  • Barbès-Rochechouart

    Un sourire amusé pour commencer l'année sans s'éloigner de Barbès-Rochechouart ! 

    C'est ce que nous a proposé une de nos adhérentes qui n'ose pas dire qu'elle suit avec ferveur ce feuilleton ancré à Marseille qui aura dix ans cette année. Un record  ! et qui continue à faire les beaux scores de France 3 en début de soirée. Vous voyez de quoi il s'agit ? Non ? On vous aide. L'histoire se déroule autour de la place du Mistral, entre le café de Roland et l'hôtel de Mirta... Si vous ne voyez toujours pas, laissez tomber, vous n'êtes pas un "follower" de Plus belle la vie !  

    Loin de nous l'idée de faire l'apologie de cette série. Nous avons simplement été amusés de voir sur le torse d'un des protagonistes un T-shirt imprimé Barbès-Rochechouart, sachant que les studios d'enregistrement sont à Marseille, que l'histoire se passe à Marseille... Voyez vous-même la saisie d'écran que nous avons faite : 

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    Une question : avez-vous déjà croisé ces T-shirts imprimés du nom de notre station de métro ? Est-ce une série promotionnelle lancée par la RATP ? Si vous avez des informations, n'hésitez pas à user des commentaires.. 

  • Demain : ciné club du Louxor pour bien commencer l'année

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    7 janvier à 20H : Ciné-Club

     UNE CHAMBRE EN VILLE 

    de Jacques Demy, présenté par Fabienne Duszynski (enseignante à Lille 3 et membre du comité de rédaction de la revue Vertigo)

    Jacques Demy - France - 1982 - 1h32
    Avec Dominique Sanda, Richard Berry, Michel Piccoli, Danièle Darrieux

    Nantes, 1955. Les chantiers navals sont en grève. François Guibaud, un métallurgiste, loue une chambre dans l'appartement de Madame Langlois, une veuve qui a perdu sa particule aristocratique en épousant un bourgeois et qui noie dans l'alcool le deuil de son jeune fils, tué dans un accident de voiture. Violette, la petite amie de François, voudrait se marier avec lui, mais le jeune homme doute de ses propres sentiments. 

    « Il y a peu de films que j'ai voulus comme celui-ci. Peu de films que j'ai rêvés comme celui-ci. »
    Jacques Demy

    Pour donner envie... le reportage de Anne Caruel, D. Le Floch, V. Jonnet !

    Merci au site de Culturebox.francetvinfo à qui nous empruntons également cet extrait sur la nouvelle copie rénovée du film de Jacques Demy :

    "Couleurs passées, son des voix aigues, copies rafistolées. Les bobines en 35 millimètre des films de Jacques Demy risquaient au fil des ans de ne plus être diffusables. Ciné-Tamaris, la société qui fait vivre les films d’Agnès Varda et ceux de Jacques Demy, a donc pris les choses en main. "On est parti du négatif 35 mm de 1982 qui était en très mauvais état", explique Rosalie Varda. "Il fallait absolument qu’il soit scanné et mis sous forme de fichiers numériques". Avec l’aide d’une palette graphique, le choix des couleurs tels que Demy l’avait conçu a été retrouvé. Le son a également été restauré et respatialisé."

  • C'est la fin.....

    ...de l'année 2013 !!!

    La rédaction fait relâche, juste quelques jours. 

    Ces derniers temps, nous avons vu plein de choses vraiment exaspérantes autour de la station de métro et dans le quartier, la multiplication des coins urinoirs le long des piliers du métro, par exemple, des sacs poubelles éventrés aux quatres coins des rues, des pieds d'arbres noyés par les dernières pluies, etc, etc... mais à entendre les nouvelles ou à les lire, il y a aussi des choses plus graves dans le monde et même à côté de chez nous, donc relâche pour ces deux jours, le dernier de 2013 et le premier de 2014. Nous vous laissons profiter de vos familles, de vos amis et de vos voisins, tranquillement. C'est décidé, pas d'article qui fâche...

    On se retrouve le 6 janvier ?? 

    Bonne fin d'année à tous et à l'année prochaine en pleine forme !  

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  • Interrogation non existentielle...

    220px-Marlboro4wiki2.JPGUne brève dans les infos de 12:15 du Monde nous apprend que Philip Morris, le numéro un mondial du tabac, qui distribue hors des Etats-Unis les produits de sa maison mère (Altria group), notamment les Marlboro, mettra aussi en vente les cigarettes électroniques de cette dernière. Selon les accords entre les deux firmes, annoncés vendredi 20 décembre, Philip Morris en sera le distributeur exclusif à l'international.

    Nous nous demandons à quelle date les cigarettes électroniques de Philip Morris viendront concurrencer les Marlboro vendues à Barbès... Nous ne doutons pas que de fausses cigarettes électroniques n'apparaissent bientôt sur le marché, si elles n'y sont pas déjà. 

  • Main dans la main, des Pères Noël pour tous

    paris,barbès,secours-populaire,noël

     

    Joyeux Noël à tous !

  • Des nouvelles de la brasserie!

    Savoir si la brasserie au coin des boulevards de La Chapelle et Barbès va se faire préoccupe pas mal de monde dans notre quartier. Des questions de vive voix ou des commentaires sur notre blog en sont la trace la plus tangible.

    Une de nos adhérentes, grand reporter pour la rédaction de ce blog depuis des années, est allée voir le chantier et questionner ceux qui y travaillent. De cette enquête très poussée, il ressort les informations suivantes :

    • Les travaux ont repris et à un rythme normal,
    • Rien ne peut désormais en entraver la bonne marche, toutes les autorisations officielles ayant été reçues,
    • La fin des travaux, si tout va bien, devrait intervenir au printemps 2014, vers juin.

    Beaucoup s'interrogent aussi sur les conditions dans lesquelles cette brasserie va opérer car il est vrai qu'aujourd'hui les trafics en tout genre sont plutôt les rois sur ce bout de trottoir très encombré.

    Reconnaissons d'abord le courage des gérants qui ont décidé de se lancer dans ce projet. Ils sont certes des hommes d'expérience et savent ce qu'ils font mais ils n'arrivent pas dans un endroit facile. A notre connaissance, ces gérants ont eu des contacts avec le commissaire du 18e et ils travaillent ensemble au bon déroulement des choses. Enfin disons que l'implantation d'une structure de qualité peut radicalement changer l'environnement. Quand on voit ce qui se passe côté Louxor où les tags et autres graffitis fleurissaient avant les travaux et l'état actuel, on peut être raisonnablement optimiste.

  • Commission Barbès-Chapelle, du bon travail en perspective

    L'ambiance studieuse et motivée qui a présidé à la première réunion de la Commission Barbès-Chapelle de notre association a débouché sur une note très positive, à savoir la revalorisation urbaine et la mise en lumière du patrimoine représenté par le viaduc du métro aérien. C'était le 10 décembre dernier.

    Loin de s'éterniser sur les dégâts que cause la présence des marchés sauvages, qu'ils soient de la misère ou du recel — comment trouver un autre nom aux petits trafics qui occupent à la nuit tombante la place Caplat-Charbonnière ? — la commission a opté pour la recherche de pistes innovantes qui pourraient transformer l'image du boulevard de la Chapelle entre Barbès et la place du même nom.

    paris,barbès,

    Certes il faut réfléchir au croisement de Tombouctou-Maubeuge avec le boulevard! On ne peut laisser les automobilistes qui font l'effort de louer une place chez Vinci Barbès-Rochechouart (104 bd de la Chapelle) perdre leur temps dans l'embouteillage qui régulièrement sature la place de la Chapelle. De ce fait ils y contribuent aussi par leur présence, alors que rien ne les y obligeait avant l'extension du marché sur une partie de ce barreau. Et pourquoi donc cette extension décidée sans plan tombouctou avec texte.jpgconcertation ? Si concertation il y a eu, elle n'est pas arrivée jusqu'à Action Barbès.

    C'est l'ensemble de cette partie à la croisée de plusieurs voies qu'il faut repenser. Les sens de circulation ont changé plusieurs fois en quelques années, sans qu'on en comprenne bien les motivations. La commission a promis de proposer une solution cohérente.

     

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    La place de la Chapelle elle-même est un nœud de trafic inextricable ! Matin et soir, la circulation y est impossible. Les changements de sens de certaines rues du quartier côté 18e, faits sans concertation avec la mairie du 10e, n'ont pas arrangé la situation, mais ont apporté un supplément de confort aux riverains desdites rues (y compris aux enfants des écoles proches), et une meilleure sécurité aux piétons. Quant à la place elle-même, elle est saturée à certaines heures. Réfléchissons à la réduction du flux automobile, détournons-le, limitons-le. Il y a un moment où les grands moyens sont nécessaires. Nous aimerions imiter l'avenue Jean-Jaurès... plutôt que le gymkhana actuel de la rue Marx-Dormoy. Des réflexions sont en cours. Des moyens existent. Attendons un peu les propositions de notre commission.

    1 copie.jpg

    Pourquoi avons-nous encore deux voies de circulation sur le boulevard de la Chapelle entre Barbès et Chapelle ? Qui répond à cette question à la mairie ? L'accumulation de véhicules aux heures de pointe alimente le nœud de la place de la Chapelle, il n'est pas besoin d'être tacticien pour le comprendre. Avec ou sans marché alimentaire, il serait judicieux de réguler l'afflux de voitures. Impossible ! diront certains. Comment ? Mais voyez ce qui se passe le long du marché de Belleville deux fois par semaine ! N'a-t-on pas là aussi de nombreux commerçants, de nombreux camions et de non moins nombreux acheteurs ? Il n'y a pourtant qu'une voie de circulation, à côté de laquelle se trouve une piste cyclable protégée par un séparateur. On ne demande ni plus ni moins.

    Nous n'avons pas l'intention de vous exposer ici toutes les réflexions en cours, juste de vous donner quelques exemples sur le problème de la circulation. Mais la propreté est aussi au cœur du sujet, qu'elle soit des rues, des trottoirs ou à l'intérieur de la station de métro. De même, les occupations de l'espace public, comme nous l'évoquions plus haut, ne peuvent être passés sous silence. Il faut s'interroger sur l'action des forces de police, et savoir en quoi elles font avancer la sécurité pour les habitants.

    Mais il faut toutefois sérier les problèmes et s'attaquer de façon rationnelle à chacun d'eux. Il faut aussi avoir en tête que l'image d'un quartier joue en sa défaveur quand elle n'est pas bonne, décriée, mise en avant à chaque instant. La presse souvent a du mal à voir le positif dans ce bout de quartier qui est le nôtre et que nous aimons malgré ses travers, il faut l'y aider. L'espoir que l'ouverture du Louxor a fait naître ne doit pas retomber. A ce sujet, remarquons que ses mosaïques n'ont pas été dégradées, malgré les craintes que nous formulions pendant le chantier. C'est donc que le beau peut être respecté. A Barbès aussi. La brasserie à l'angle, de l'autre côté du Louxor, même si son chantier semble un peu endormi, va apporter également son lot de changements positifs. Les vendeurs de cigarettes ne s’assiéront pas à la terrasse ! Où iront-ils ? C'est une bonne question. Pour l'heure nous n'avons pas la réponse. Le retour d'un libraire en lieu et place de feu Virgin est une bonne chose également. Les vendeurs de textiles bradés auraient bien investi les lieux aussi.... sans la pression de la mairie du 18e sur le bailleur social.

    L'idée fondatrice de notre commission est bien de transformer le quartier en cessant de geindre et de dénoncer, ou de vouloir repousser les problèmes chez les voisins. Tentons de valoriser l'existant. Savez-vous notamment que le viaduc du métro aérien est classé ? Que pouvons-nous faire dès lors pour obtenir qu'il soit vu comme tel ? Qu'il soit entretenu et mis en valeur ? D'autres grandes transformations viendront perturber l'apparence du quartier dans quelques années : la construction d'un pavillon nouveau à Lariboisière et le déplacement de l'entrée des urgences. Voici des modifications qu'il faut anticiper et surtout prendre en compte.

    Nous vous tiendrons informés des résultats des travaux de notre commission, qui au vu de l'étendue du chantier a du pain sur la planche... Nous avons, pour être plus efficaces, créé des sous-commissions qui se répartissent les tâches. N'hésitez pas à nous faire part de vos idées dans les commentaires du blog, en n'utilisant pas cet espace toutefois comme un déversoir de tous vos reproches, car nous ne sommes qu'une association de quartier dont les pouvoirs sont ceux de l'imagination et de la bonne volonté.  

  • Rue Patin: rencontre de riverains avec le maire du 10ème

    paris,barbès,remi-féraud,marché-illicite,sauvette,bstUne nouvelle fois, des riverains de la rue Guy Patin et du boulevard de la Chapelle ont pu retrouver le maire et un représentant du commissariat sur un coin de trottoir pour faire le point sur les occupations de l'espace public les jours de marché. Plusieurs adhérents d'Action Barbès étaient présents. Une journaliste du Parisien s'en est fait aussi l'écho (article payant : extrait).

    A-t-on avancé? Rue Patin, c'est indéniable. L'occupation par des vendeurs à la sauvette n'est pratiquement plus de mise depuis deux mois. Mais boulevard de la Chapelle, on n'entend pas le même son de cloche. Et pour cause. Le phénomène se déplace. (voir notre article du 16 décembre.)

    paris,barbès,L'exaspération était visible quant à l'état de malpropreté des lendemains de marché. Il est vrai que dimanche dernier, le trottoir du boulevard de la Chapelle le long du métro offrait un spectacle désolant. Les services de propreté du 18e (puisque c'est à eux de nettoyer cet espace) n’avaient sans doute pas été informés du marché sauvage de la veille.

    Autres sujets de mécontentement, l'entrée du métro rue Patin inaccessible les mercredis et samedis, des trafics de stupéfiants devant des halls d'immeuble. Et plus inhabituel, la qualité des commerçants du marché. Il semble que de plus en plus de marchands de vêtements s'installent au détriment de commerces de bouche. Il n'y a plus ni boucher ni fromager.

    L'espace sous viaduc, où s'installent le soir de plus en plus tard les vendeurs qui laissent les lieux dans un état lamentable, et encore le marché aux voleurs installé, lui, place de la Charbonnière ont été évoqués. Cela fait partie du décor quotidien du quartier. Certes, ces espaces sont dans le 18e mais on ne peut plus raisonner seulement par arrondissement.

    Alors quelles sont les réponses du maire du 10e?

    Une mesure de prévention et de sécurité : la mise en place prochaine (début février probablement) de la BST (brigade de sécurité territoriale) annoncée dans la presse. Une équipe d'une vingtaine de policiers rattachés au commissariat du 10e mais qui n’interviendront que dans un périmètre défini autour de la gare du nord (rue de Maubeuge, rues Paré et Patin, boulevard de la Chapelle jusqu'à Stalingrad). Et pour eux pas de frontière avec le viaduc. Ils pourront intervenir des deux côtés du boulevard. La BST sera liée à un GLTD (groupe local de traitement de la délinquance) ce qui doit permettre une meilleure coordination de l'action des services de justice et de police sur le terrain (voir BST Belleville). C'était la "priorité" du Préfet de police : elle était résumée dans le Parisien d'hier : voir ici.

    Avec la promesse de réunir des représentants des habitants avec un responsable de la BST dès qu'elle sera constituée.

    D'autres sujets ont été évoqués comme celui du carrefour Tombouctou-Maubeuge qui ne permet plus aux automobilistes venant de Barbès de tourner à gauche pour rejoindre par exemple le parking Vinci du boulevard de la Chapelle. Action Barbès avait déjà interrogé la mairie du 18e à ce sujet. Rappelons que Daniel Vaillant s'était engagé à en faire un beau carrefour. Sur ce point, Rémi Féraud fera une proposition de réaménagement de l'espace conjointement avec le 18e. Il faut aussi penser à la restructuration de l'hôpital Lariboisière qui verra la construction d'un nouveau bâtiment avec l'entrée des urgences à l'angle du boulevard et de la rue de Maubeuge. Même si ce n'est pas pour demain, il faut anticiper. Il semble qu'une volonté de revoir l'axe Barbès-Chapelle pour en refaire un boulevard urbain soit à l'ordre du jour chez les élus. Action Barbès y travaille également et compte bien faire des propositions pour valoriser cet axe et le viaduc.

    En attendant, nous devrions bénéficier de davantage de poubelles de rue dans le secteur. C'est déjà çà.

  • Au marché de Barbès : la valse des caddies

    paris,biffins,marché-barbèsIl ne se passe pas une semaine sans qu'on écrive ou qu'on aborde Action Barbès dans la rue à propos des problèmes liés au marché sous le viaduc et ses extensions sauvages. Nous avons reçu de nombreux témoignages dont voici l'essentiel.

    Pour les riverains usagers du métro, il est toujours très difficile, voire impossible, d'entrer ou de sortir de la station Barbès côté rue Guy Patin les jours de marché. Il faut plus que jouer des coudes à certains moments voire même renoncer. Nombreux sont ceux qui se voient obligés d'utiliser le grand escalier central et tant pis pour les personnes à mobilité réduite, les personnes âgées, celles accompagnées d'enfants, etc...

    Les vendeurs se déplacent et changent en fonction de la présence policière. Les trottoirs le long du métro des deux côtés sont régulièrement occupés. Dans le 10e, le fait est plus récent et sans doute dû à l'impossibilité de s'installer rue Guy Patin depuis plusieurs semaines. Lorsque le nombre de policiers est important, les vendeurs se dispersent aux alentours et attendent près de leur caddie. Ainsi, mercredi dernier, en début de soirée, des groupes de femmes avec de très grands sacs et des caddies attendaient rue de Tombouctou et sur le pont de chemin de fer jusque vers le 39 boulevard de la Chapelle. Trois cars de CRS stationnaient rue de Maubeuge, trois autres rue Guy Patin. Ceci explique cela.

    Deux photos qui illustrent le problème:

    paris,barbès,biffins,marché-barbès;barbès-rochechouart;

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    Crédit photo Jeanne Caussé

    Samedi matin plusieurs témoins ont permis de reconstituer la journée. 8h30 : occupation des deux cotés du métro - 10h30 idem - 13h opération de police (filmée) sur le boulevard de La Chapelle après le Louxor. Arrivée de trois véhicules stationnés rue Guy Patin vers 15h - 17h30 présence de policiers dans le métro et sous le viaduc. L'installation sous le viaduc n'a toujours pas pu se faire le soir. Seules quelques personnes ont bravé la nuit et le froid et sont encore là après 22h. Par contre, "le marché aux voleurs" battait son plein place de la Charbonnière et dans le prolongement boulevard de la Chapelle, comme chaque soir.

    Des adhérents d'Action Barbès du 18e ont participé il y a peu à une rencontre avec Myriam El Khomri, élue de cet arrondissement chargée de la sécurité, et Nelson Bouard, commissaire divisionnaire du 18e. Action Barbès participera également à une réunion sur site avec des riverains de la rue Guy Patin et le maire du 10e jeudi 18 décembre. La plupart d'entre-eux semblent satisfaits d'avoir récupéré des trottoirs dans cette rue et de ne plus avoir d'attroupements devant les immeubles ou côté hôpital Lariboisière. Mais est-il satisfaisant d'avoir repoussé les vendeurs à quelques dizaines de mètres ? Pas pour Action Barbès, en tout cas ! Le problème reste entier en ce qui concerne l’occupation de l'espace public, la misère et les trafics qui inévitablement s'y greffent .

    C'est à un étrange et triste ballet auquel on assiste : toute la matinée, des habitants du quartier arrivent avec leur caddie vide pour les remplir de fruits et légumes pendant que d'autres espèrent vider les leurs !

  • Station Château rouge, les usagers s'impatientaient

    paris,18e,barbès,chateaau-rouge,ratpNous avons pu voir un trompe l'oeil dessiné à même le sol près de la sortie du métro Château rouge tout récemment, qui témoignait avec humour de l'impatience des usagers. En effet, la station de métro Château rouge est l'une des plus engorgées du réseau parisien (bien qu'elle soit au 47e rang des 303 stations du métro parisien en terme de fréquentation) en raison de son entrée unique que doivent partager également tous les usagers qui quittent ses deux quais (une 2e sortie avec escalator existe mais elle est uniquement accessible du quai direction Porte de Clignancourt). Il n'est pas rare de mettre près de 5 minutes pour pouvoir sortir de la station (notamment lorsque l'escalator est fermé). Cet engorgement est particulièrement important le samedi en raison de l'importante affluence entraînée par le marché exotique (près de 1000 voyageurs par demi-heure).  D'après un article du dixhuit info.com du 18 mars 2013 : « Château Rouge fait partie du top 10 des situations les plus critiques au sein du réseau de transport » selon un cadre de la RATP.

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  • Station Barbès: une histoire de peignes

    Certains se rappelleront les longues années de rénovation de la station Barbès-Rochechouart. Dès 2001, année de création d'Action Barbès, ce fut avec le Louxor les deux grands dossiers de l'association.

    Nous avions participé à de nombreuses réunions pour obtenir des améliorations. Les mécontentements d'alors étaient nombreux: politique de diminution du nombre d'agents, flaques d'eau dues à l'état des verrières par exemple (problème enfin réglé l'été dernier), tourniquets souvent en panne (côté Patin, c'est toujours fréquent), filets anti pigeons (on continue à en demander), recoin urinoir, refus de supprimer les sorties à peigne. (voir journal n°17 de 2008)

    Nous apprenons de Didier Perret de l'agence de développement RATP que la sortie équipée de peignes située côté pair du boulevard de la Chapelle devrait être supprimée définitivement. (voir Annexe 1 - Dépose Peignes Barbès -.pdf )

    "Effectivement, dans un fonctionnement nominal, ces dispositifs permettent uniquement de sortir de l'espace RATP. Hors, ils sont très fréquemment mis hors d'usage et par conséquent ne permettent plus d'empêcher l'entrée dans l'espace réservé aux voyageurs disposant d'un titre de transport.

    Pour remédier de manière définitive à ces difficultés récurrentes, nous envisageons de modifier la signalétique de jalonnement de la station et de condamner définitivement cette sortie."

    Suppression des peignes "hachoirs", excellente initiative. Par contre supprimer totalement cette sortie quand on connait la fréquentation de la station est incompréhensible... L'usager actuel qui arrive par la ligne 4 sort de la station face aux magasins Tati (pour les habitants du 9e et du haut 10e ) ou rue Guy-Patin (pour les habitants de cette même rue, les personnes qui se rendent à Lariboisière ou vers le boulevard de la Chapelle). Mais quid de ceux qui habitent boulevard Barbès côté pair ? Ils devront remonter pour ensuite redescendre par l'escalier monumental. Pas très pratique. 

    Et pour la ligne 2 : pas de problème pour la rue Guy-Patin, le boulevard de la Chapelle, pour la sortie face à Tati (mais il faudra descendre dans les longs couloir, puis remonter). Enfin pour rallier le boulevard Barbès et pour les cinéphiles amateur de Louxor, il faudra remonter des escaliers pour redescendre par l'escalier monumental. Le traitement réservé aux usagers, devenus des clients il y a une dizaine d'années, n'apparait pas sous les meilleurs auspices.

    On oublie une fois de plus les personnes qui se déplacent difficilement. De même, on peut légitimement s'inquiéter de la foule les jours de marché quand on sait qu'entrer ou sortir rue Patin est déjà mission impossible ces jours-là!

    La station Barbès est très fréquentée. La RATP est bien placée pour le savoir. Elle sait aussi que les travaux de rénovation de la station Château-Rouge devraient commencer fin 2014 avec comme conséquence sa fermeture pendant au moins un an et demi. L'affluence à Barbès sera de fait en grande augmentation.

    Nous n'osons croire que les responsables de cette décision n'y aient pas réfléchi.

    Les maires des 10e et 18e ont été informés. Nous les avons sollicités pour une demande de réunion à ce sujet. La suite dès leurs réponses.

  • A tous ceux qui s'inquiètent du chantier de la brasserie de Barbès

    Oui, vous avez raison ! Le chantier des ex-magasins Vano ne bouge pas beaucoup depuis cet été. 

    Inquiets que le projet de brasserie ne voie pas le jour, vous êtes nombreux à nous interpeller sur les réseaux sociaux, sur le blog et dans la rue pour savoir ce qui se passe. Nous sommes allés chercher l'information à la source, à plusieurs sources même. 

    En juin 2011, l'incendie de Vano a ravagé une construction sise sur deux parcelles : celle située à l'angle des boulevards Barbès et de la Chapelle appartient à un propriétaire qui a fait affaire avec le futur restaurateur ou cafetier, Monsieur Moussié; l'autre parcelle qui enserre la première, car elle a une ouverture sur chacun des boulevards, est la propriété d'un investisseur bailleur, qui a conclu un bail de location avec Foot Locker pour l'ouverture d'un magasin de chaussures de sports.

    La reconstruction des bâtiments devait avoir lieu à l'identique, puisque son coût était pris en charge par les compagnies d'assurance. (nous le disions déjà le 8 septembre ici même) Toutefois une demande modificatrice du permis de construire a été faite au cours de l'été, pour la parcelle d'angle, celle de la brasserie donc, et le délai court depuis lors jusqu'à la réponse de l'administration. 6 mois est le délai minimum. Cela nous amène à la mi-janvier. 

    Pourquoi dans ce cas, ne pas poursuivre le reste du chantier ?

    La réponse nous vient de l'élue du 18e qui a toujours été notre interlocutrice attentive : les deux propriétaires se sont entendus pour confier la reconstruction à la même entreprise, qui pour des raisons de simplification et de cohérence économique préfère mener les deux chantiers concomitamment. 

    Ne nous inquiétons pas. Tout devrait reprendre bientôt. Sauf intempéries... bien sûr.

    Pour patienter et rêver de beaux établissements servant cafés et rafraichissements, nous vous proposons l'article très documenté du site des Amis du Louxor mis en ligne en mars 2012.