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  • Les kiosques à Paris

    Voilà 40 ans que la famille Lebcher tient le kiosque à journaux de Barbès au pied des marches du métro. Ce fut d'abord Jean-Michel, le père aujourd'hui retraité, puis maintenant le fils, Samir. Sa modestie dut-elle en souffrir, il est une figure de notre quartier comme le prouve un article paru en septembre dernier dans Le Parisien.

    Cette date anniversaire est pour nous l'occasion de nous intéresser à ces fameux kiosques parisiens, partie intégrante de notre environnement quotidien.

    Les kiosques

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    C'est l'architecte Gabriel Davioud qui dessina les kiosques parisiens en 1857. Tout comme les fontaines Wallace, les colonnes Morris ou les bouches de métro d'Hector Guimard, ces petits édifices sont dans notre quotidien. Ils sont aussi un élément fondamental de notre vie démocratique même si la presse écrite traverse aujourd'hui une crise.

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  • Un nouveau kiosque à journaux aux abords de la Gare de l'Est

    Nous aimons particulièrement les kiosques à journaux, notamment dans le contexte difficile que connaît la presse écrite. Aussi avons-nous récemment évoqué le nouveau kiosque de la Place Lino Ventura dans le 9e (voir ici), ou ceux de Château-Rouge et Barbès dans le 18e (voir ici).

    Nous n'avions pas encore eu le temps de présenter celui-ci, situé aux abords de la gare de l'Est dans le 10e, derrière l'agence HSBC à l'angle du boulevard de Magenta et du boulevard de Strasbourg, au niveau du n°79, et face à l'église Saint-Laurent. La structure du kiosque avait été installée il y a plus d'un an, mais celui-ci restait résolument fermé, sans exploitant.

    Et bien, son ouverture est désormais chose faite depuis mi-mai, comme vous pouvez le voir sur ces photos :

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    Les horaires de ce nouveau kiosque sont du lundi au samedi de 7h à 19h. Rendez visite à ce nouveau kiosquier et faites le savoir autour de vous !

     

  • Un kiosque à journaux place Lino Ventura

    Voilà plusieurs mois que le marchand de journaux du haut de la rue des Martyrs côté 9e a fermé ses portes et que le quartier n'a plus de point de vente de journaux à proximité. Une petite affiche est apparue place Lino Ventura, au carrefour des rues des Martyrs, Condorcet et Victor Massé indiquant que la société MediaKiosk (filiale de JC Decaux) allait y installer un kiosque à journaux. Cela se fera le 10 février.

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    Mediakiosk agit là en vertu de la Délégation de Service Public que la mairie de Paris lui a confiée en 2005. Le kiosque devrait ressembler comme un frère à celui déjà installé place Gustave Toudouze non loin de là.

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    Le nouveau kiosque devrait ressembler à celui-ci

    L'installation d'un nouveau kiosque est toujours une bonne nouvelle. Il y eut la réouverture il y a deux ans de celui situé près du carrefour avenue Trudaine et rue de Rochechouart, l'installation de celui de la place Gustave-Toudouze et en voici un autre. Personne ne s'en plaindra ! Celui situé au carrefour boulevard de Rochechouart rue des Martyrs, devant le supermarché, restant lui éternellement fermé. N'oublions pas néanmoins que la vie de kiosquier n'est pas vraiment une sinécure et que le secteur de la presse écrite ne va pas très bien.

     

  • Le kiosque de Château Rouge

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    Le kiosque à journaux de Château Rouge

     

    Le kiosque situé à l'entrée du métro Château Rouge est fermé depuis le 3 janvier 2015 pour une durée de deux années, au moins. Cette fermeture est liée aux futurs travaux de rénovation de la station de métro (voir notre article du 21 novembre dernier). Il est à noter que la RATP et la mairie du 18e avaient annoncé initialement une fermeture fin 2015 et que nous n'avons croisé aucune information sur les causes de cette fermeture anticipée.

    Dans son numéro de janvier, le journal Le 18e du mois précise que le kiosque sera démonté seulement en mars 2015 mais, qu'en raison de la réaffectation du kiosquier au point de vente de la place de Clichy (devant la librairie) dès début janvier, la fermeture a été effective aux premiers jours de l'année. Une solution avait été proposée pour maintenir les ventes jusqu'à la date de démontage mais cela n'a pu être concrétisé.

    Le kiosque devrait rouvrir à la fin du chantier de rénovation de la station (1e semestre 2017), avec une implantation modifiée, notamment en le tournant vers la station de métro et en prenant en compte la présence de la piste cyclable, concrètement pour chercher à limiter les conflits d'espaces avec les cyclistes. Devant l'occupation importante de la place du Château Rouge, nous souhaitons vivement que la localisation précise du kiosque soit définie en concertation avec les riverains et leurs associations.
     
    Il est dommage qu'une solution permettant le maintien d'un kiosque pendant les travaux n'ait pas été trouvée car le quartier dispose de peu de marchands de journaux (le marchand le plus proche, situé 26 rue Ramey, a fermé en 2014 et sera remplacé par l'agrandissement de la pharmacie mitoyenne). En attendant, la solution sera de prendre le journal chez Samir, notre ami le kiosquier devant l'escalier monumental de la station Barbès-Rochechouart.

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    Le kiosque à journaux à Barbès Rochechouart tenu par le sympathique Samir

     

  • Un espoir pour les kiosquiers ?

    Il y a peu nous avions présenté ici la famille Lebcher, père et fils, dans leur kiosque au pied de l'escalier de la station de métro Barbès-Rochechouart. C'était l'occasion aussi de décrire les difficultés qu'ils partagent avec l'ensemble des kiosquiers parisiens, à savoir des horaires très étendus, 12 heures d'ouverture, un travail de titan pour des revenus modestes en regard de l'effort fourni. Aucune indépendance dans le choix des titres de presse à présenter et un dialogue impossible avec les messageries. Sans parler de la concurrence importante des gratuits et de la presse accessible par le net. Malgré les 150 ans des kiosques parisiens, fêtés l'année dernière, le ras le bol est complet et l'avenir est loin d'être assuré.

    Une pétition a été lancée en avril pour interpeller la maire de Paris au lendemain de son élection : « Au secours Madame la Maire, votre kiosquier se meurt » (voir le texte ici)

    Hier au Conseil de Paris, en soirée, sont arrivés deux vœux (30 et 31), l'un de l'UDI, Eric Hélard, l'autre de Danielle Simonnet*, non inscrite, pour réclamer une attention particulière à la situation dramatique des kiosquiers. « Les kiosques sont en danger » a martelé M. Hélard, juste avant que Mme Simonnet ne qualifie les recettes des kiosquiers de « rémunérations misérables pour des horaires impossibles ». Elle ne croit pas non plus que la délégation de service public mise en place par la Ville, Mediakiosk, parvienne à faire des miracles. Son action ne semble pas prendre le bon chemin, selon les kiosquiers, qui lui reprochent de vouloir maintenir les kiosques — et les recettes publicitaires que génèrent les surfaces dédiées — sans se préoccuper de la survie de ceux qui les tiennent. Le dialogue que Mediakiosk devait favoriser avec les messageries n'est pas entamé, contrairement aux promesses initiales. Elles imposent des titres en quantité sans rapport avec les possibilités de vente, se plaignent les kiosquiers, et en exigent le règlement sans délai.

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    L'exécutif parisien, en la personne de Olivia Polski, adjointe chargée du commerce et de l'artisanat, avait bien reçu le message ! A la réception de la pétition et sans plus attendre, elle a invité une délégation et a proposé d'organiser une table ronde pour mettre les problèmes sur le tapis, observer les conditions actuelles et étudier toutes les solutions possibles. Ce vœu de l'exécutif sur l'organisation d'une table ronde a été adopté à l'unanimité après retrait des deux présentés précédemment. Il nous reste à espérer que les messageries Presstalis et MLP, changeront leurs manières, et que les kiosquiers seront vigilants sur les offres qui leur seront faites au cours de cette table ronde. 

     

    * Danielle Simonnet est secrétaire nationale du Parti de Gauche mais non inscrite (NI) au Conseil de Paris, en ayant décliné l'offre de Nicolas Bonnet de rejoindre le groupe des élus communistes.

     

    PS : Pour suivre la deuxième journée de débat en direct au Conseil de Paris, cliquez ici.

  • Kiosque de Barbès, l’institution

    Le contraste est frappant entre le chaos alentour – le fracas du métro aérien, quelques mètres au-dessus de nos têtes, les interpellations des vendeurs de cigarettes, les sirènes des voitures de police et tout le brouhaha urbain – et la sereine douceur de Jean-Michel Lebcher – la tranquillité de ses propos, son amabilité envers les clients, son empathie pour autrui. 

    Cela fait une quarantaine d’années, il est vrai, que Jean-Michel est le kiosquier du métro Barbès-Rochechouart – autant dire, une institution. Il y a pris ses quartiers en 1976, au sortir d’une première expérience de vendeur de Libération aux côtés de Jean-Paul Sartre. « À l’époque, ici, il n’y avait pas de courant, pas de lumière. France-Soir, Le Monde, avaient plusieurs éditions quotidiennes », raconte « ce camelot », comme on désigne alors son métier. 

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    Histoire de famille

    Jean-Michel est retraité depuis 2010. Impossible à deviner pour ceux qui le voient renseigner les clients, vendre, plastifier des permis de séjour et autres papiers d’identité. Mais facile à comprendre, dit-il : « D’accord, j’ai une grande baraque. Mais je ne joue pas aux courses, je ne suis pas buveur, qu’est-ce que je ferais si je ne venais pas ici ? » C’est Samir, son fils, qui a repris le kiosque. Il ouvre sept jours sur sept, aidé d’un vendeur. Un rythme qu’il préfère à celui qu’il a connu durant sa brève expérience de chauffeur de bus à la RATP : « Cinq heures de service par jour, mais le temps passait moins vite qu’au kiosque de 6 heures 30 à 20 heures ! » Le kiosque de Barbès, c’est une histoire de famille. Le samedi, d’ailleurs, vous apercevez aussi Jean-Louis, l’oncle de Samir et frère de Jean-Michel.

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  • Kiosque de Bonsergent : rendez-vous avec la presse

    On a noté pour vous le tweet de notre conseiller municipal du 10e, Stéphane Bribard : il vous invite au kiosque de la place Bonsergent (10e) à 18 heures aujourd'hui en compagnie de Rémi Féraud, de Stéphane Guillon, et de Nicolas Demorand. Tout cela dans le cadre de PARIS AIME SES KIOSQUES bien sûr. 

    à : RV jeudi 18 à 18h kiosque place Bonsergent avec de , et

  • Les kiosques encore en situation incertaine

    Le Figaro plagiait récemment un vieux slogan bien connu en titrant "Touche pas à mon kiosque !" (Le Figaro du 8 avril 2103). Puis  hier, Le Parisien a repris le sujet dans plusieurs articles alors que nous nous penchions sur le cas des kiosquiers et de la presse papier. Dans le quartier, au cours de la dernière décennie, nous avons vu disparaitre les points presse également. Souvenez-vous de la marchande de journaux au 167 rue du Faubourg Poissonnière, Madame di Stefano, et un peu plus bas sur le trottoir du 10e, d'une boutique plus vaste, disparue elle-aussi, ou encore rue de Rochechouart, au 78, un point presse remplacé par une onglerie. Notre liste n'est sans doute pas exhaustive. La création d'un petit kiosque à l'angle Magenta Maubeuge a été un effort louable mais pas significatif au vu de la tendance.

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    Le kiosque à l'angle de la rue de Chabrol et le Bd de Magenta (Photo Fred)

    Lors du dernier conseil de Paris, la municipalité a voté une subvention de 200 000 euros pour venir en aide au 340 kiosquiers parisien qui ont du mal à tenir, avec une activité bousculée en début d'année par les grèves qui ont secoué la messagerie de presse Presstalis. Il s'agit bien sûr d'une aide ponctuelle et exceptionnelle, mais les problèmes de la vente en kiosque ne sont pas tout à fait nouveaux. Les kiosquiers souffrent depuis plusieurs années de la baisse des ventes des supports papier au même titre que les points presse et les marchands de journaux traditionnels. Les gratuits sont passés par là et l'information en ligne a parachevé le travail. Sans négliger le fait que les Français ont toujours moins lu de quotidiens que leurs voisins européens. Les hebdo, ou mensuels, revues de toutes sortes, en revanche, se serrent pour ne pas déborder des présentoirs. Pour faire bonne mesure, la distribution des quotidiens est loin d'être un service régulier: les grèves y sont fréquentes parce que la restructuration prévue est très destructrice d'emplois. La CGT et le syndicat du livre tentent de sauver des postes, est-ce la bonne méthode ?  voir autre article du Figaro qui a enquêté sous la plume d'Alexandre Deboute.

    Cinq jours pour fêter les kiosques de Paris

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    Du mercredi 17 au dimanche 21 avril, le parvis de l'Hôtel de ville va accueillir une grande manifestation pour fêter ses kiosques. Au programme, une exposition sur l'histoire des kiosques, de 1857 à nos jours, des portraits de kiosquiers, de grandes unes de journaux et plusieurs conférences quotidiennes animées par les principaux acteurs de la presse quotidienne et magazine. D'autres événements, prévus à partir du 19 dans un kiosque par arrondissement, devraient également surprendre les lecteurs de presse parisiens. Programme complet de la manifestation, dès demain, sur www.pariskiosques2013.fr

    Les finances de la Ville ne pourront pas toujours renflouer les caisses vides des kiosquiers, même si leur silhouette est intégrée dans le paysage et manquerait aux charmes de Paris, selon un sondage publié ces derniers jours (Leparisien du 9 avril 2013). Une ouverture peut-être se profile, il est question de les autoriser à vendre des produits exclusifs. Nous avons trouvé d'autres expériences, comme à Compiègne où un ancien kiosque de presse a été détourné de sa vocation et transformé en boutique à biscuits. N'avons-nous pas écrit également sur des petites boutiques de rues, installées au pied du funiculaire de Montmartre, qui ressemblent singulièrement à des kiosques. Si les journaux ne font plus recette, on peut peut-être conserver l'emballage sans le contenu ? 

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    Pour revenir dans le quartier, nous avons appris par la Lettre aux kiosquiers parisiens de janvier 2012 (qui est en ligne) que le kiosque du 2 avenue Trudaine est désormais attribué en gérance fixe à Monsieur Philippe Claudeville. Nous vous encourageons à lui acheter vos journaux, car le kiosque est resté longtemps fermé au point que nous doutions de sa ré-ouverture. (voir notre article en juillet 2010). Au coeur de Barbès, le kiosque devant la station de métro a connu des hauts et des bas, mais semble là pour un moment encore, avec une presse très cosmopolite qui fait sa singularité et un kiosquier que les journalistes apprécient pour sa verve... quand ils enquêtent sur le carrefour.

    A lire encore dans le Parisien du 16 avril 2013 :
    - Boulogne veut arrêter l'hémorragie 
    -
     Kiosquier rue de Bretagne
    - Les principaux points de vente disparaissent

    Toutefois, et comme souvent, certains articles sont réservés aux abonnés, mais vous pourrez les retrouver en vous inscrivant sur le Groupe Paris 10e Infos Medias.

     

  • Réouverture du kiosque de l'avenue Trudaine

     

    Deux informations, l'une locale, l'autre parisienne, concernent les kiosques à journaux.

    Depuis quelques jours, le kiosque de l'avenue Trudaine, fermé pendant 7 années, accueille à nouveau les lecteurs de la presse quotidienne et hebdomadaire. Le nouveau kiosquier a apprécié notre souci de lui souhaiter la bienvenue dans le quartier. Le kiosque n'a pas été modernisé, c'est celui que nous avons toujours connu. Il semble que pour l'hiver, il sera équipé d'un dispositif de chauffage. Mais, pour le moment, la préoccupation est plutôt liée à la ventilation...

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    Parallèlement le conseil de Paris, lors de ses dernières séances des 5 et 6 juillet, a voté une nouvelle convention de délégation de service public (DSP) pour la gestion de l'activité de kiosquier à Paris.

    Les conseillers de Paris en ont approuvé l'attribution à la société MédiaKiosk en y incluant de nouveaux tarifs de redevance d'occupation du domaine public, revus à la baisse, pour donner de meilleures chances d'une activité pérenne à cette profession de kiosquiers.

    (Voir les détails de la situation dans la délibération 2010 DF 56 : cliquez ici)

    La clientèle du quartier se réjouira de cette réouverture, après la disparition dans la décennie de plusieurs point presse (rue de Rochechouart entre Dunkerque et Delta, rue du faubourg Poissonnière, au 169, où régnait notre charmante marchande de journaux, Mme di Stefano, et plus bas côté 10e, vers le 134, une librairie marchand de journaux assez éphémère, enfin à l'angle des rues de Maubeuge et de Belzunce, l'antre de M. Houist, désormais parti vers une retraite heureuse). Le nouveau kiosquier devrait retrouver un chiffre d'affaires honorable, même si depuis la fermeture de ce kiosque, les habitudes ont changé; nous pensons notamment au recours à internet pour lire les nouvelles, tous les quotidiens alimentant plus ou moins bien un site d'informations en ligne.

    PHOTOS - 167 fg presse web.jpgPHOTOS - Fg Poissonnière Point presse di Stefano web.JPGPHOTOS - Librairie Houist.JPGPHOTOS - librairie BL web.JPG

  • Sylvie, la « kiosquière »

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    Voilà 20 ans que Sylvie vend des journaux au coin de la rue Drouot et du boulevard Haussmann. Il y a tout juste deux mois sa vie a changé.

     

    Installé au début des années 80, le tout petit kiosque prévu au départ pour la seule vente de la presse quotidienne nationale a été démonté et un kiosque flambant neuf mis à disposition 10 mètres plus loin. Sylvie ne s’en plaint pas. L’étroitesse de l’ancien kiosque - et le fait que rapidement les magazines s’y soient invités - rendait la vie difficile. Elle était obligée de présenter ceux-ci un peu à la bonne franquette en profitant des grilles de l’entrée du métro tout proche. Pas moins de 3h d’installation par jour ! Finies toutes ces manipulations. Le petit kiosque était le dernier de ce type en fonction à Paris.

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    Le nouveau local est d’abord beaucoup plus grand et très fonctionnel. Dans un style très parisien, ce nouveau kiosque améliore nettement le confort de Sylvie qui y passe pas moins de 12h par jour mais aussi celui des clients. Il y a là des habitués – Drouot n’est pas loin et aussi beaucoup de bureaux – et pas mal de passage – nous sommes sur les Grands Boulevards. Sylvie reconnaît « qu’il y a pire comme endroit », ce carrefour Richelieu Drouot est extrêmement animé.

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    Dans l’ancien temps, avant la construction du métro et le percement du bout du boulevard Haussmann entre la rue Drouot et la rue Le Peltier, il y avait déjà là une colonne Morris.

     

    Hier

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    Aujourd'hui

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