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Espaces verts, végétalisation

  • Barbès blues

    Sans chercher à aller plus loin que le titre dans la référence au très bon livre d’Hajer Ben Boubaker publié en 2024 au Seuil (https://www.seuil.com/ouvrage/barbes-blues-hajer-ben-boubaker/9782021517859), nous souhaitons attirer l’attention sur ce sentiment général qui domine chez nos membres à propos du carrefour Barbès en cette rentrée 2026. Le blues comme sentiment de lassitude face à des problèmes non traités qui abîment notre quotidien. Certes, les avancées positives sont tangibles, comme la pose de poteaux et de marquages au sol pour mieux encadrer la circulation des cyclistes à cet endroit récemment encore tâché de sang, ou bien le maintien (au prix de combien de manifestations !) de la HSA (halte soins addictions) grâce à l’énergie de la Mairie du 10e, de Gaïa et de la mobilisation du collectif la Traverse dont Action Barbès est membre actif, ou bien encore la collaboration active de la Mairie du 18e pour améliorer le jardin de l’Assommoir ; mais dans la balance il y a le statu quo de la situation de Tati, les palissades dressées devant l’entrée de la porte pourtant magnifiquement restaurée des anciens Magasins Dufayel rue de Clignancourt, la fin annoncée de Gibert boulevard Barbès, la pauvreté visible dans la rue qui se manifeste par des matelas laissés à même le sol où dorment nos concitoyens SDF et le retour des marchés (non encadrés) de la misère des deux côtés du boulevard de la Chapelle, sans parler des nouveaux points de deal qui trouvent à s’installer, la fermeture définitive de l’école Belzunce annoncée en juin 2026 faute de réussir à faire baisser les taux de pollution au mercure, etc.

     

    Reprenons les points. Tati a été racheté par la société Immobel France qui devait rénover le bâtiment en se conformant au PLU de la Mairie du 18e (projet « La Passerelle ») (https://mairie18.paris.fr/pages/les-anciens-magasins-tati-23908). Sans avoir été consultés sur ce PLU, nous étions plutôt satisfaits de savoir qu’il y aurait, à côté de logements sociaux, un hôtel, des commerces et un espace culturel. Trois ans plus tard, que constatons-nous ? L’immeuble est à l’abandon, les façades se dégradent. Quelques étages sont mises à disposition (ou louées ?) à l’Union de la Jeunesse internationale, mais cette apparente vitalité sert d’alibi à la société, Immobel France, qui refuse désormais le PLU de la Mairie et cherche soit à négocier à la baisse les exigences du PLU et pourquoi pas (quitte à extrapoler) en vendant tout à la découpe sans aucun bénéfice pour les habitants, soit tout simplement à spéculer, en attendant des jours meilleurs pour revendre. Nous soutenons en tout cas la Mairie du 18e dans son refus de négocier à la baisse. Pendant ce temps, l’un des quatre angles du Carrefour Barbès, celui que nous voyons tous les jours, celui que voient les touristes qui sortent du métro pour aller à Montmartre, va dépérissant par l’incurie de son propriétaire. Conformément à la théorie du carreau cassé (qui veut que si l’on ne répare pas tout de suite le carreau, d’autres dégradations viennent rapidement s’ajouter), la déréliction de Tati s’accompagne d’une situation intolérable au niveau de l’îlot Tati/Barbès, notamment la rue Bervic. Une pétition que nous soutenons est en ligne : http://www.leslignesbougent.org/petitions/mairie-de-paris-immobel-rendez-sa-dignite-et-sa-proprete-a-lilot-tati-barbes-24295/ L’objectif est de soutenir les actions du collectif de quartier https://tati-barbes.fr qui s'est constitué et qui viendra présenter ses demandes au conseil de quartier Goutte d’or - Château rouge du 13 octobre 2026.

    Appel à témoignages : que se passe-t-il chez Vinci ? Vinci a racheté l’ancienne BNP Paribas et en a restauré somptueusement les façades de la rue de la Clignancourt, à commencer par la splendide porte monumentale des anciens magasins Dufayel. Bravo à Vinci ! C’était en 2024. Depuis, plus rien. Des palissades interdisent tout accès en mordant sur le trottoir. Quel est le calendrier de la fin des travaux ? Que se passe-t-il encore à l’intérieur ? Autant la présentation et la vidéo de lancement de chantier avaient été tonitruantes (https://www.vinci-immobilier.com/actualites/wow-un-projet-immobilier-innovant-qui-reinvente-les-grands-magasins-dufayel), autant désormais la communication est interrompue. Nous espérons que ce comportement taciturne soit temporaire.

    Entre Tati et Vinci, c’est près de 4,5 ha (nous dit-on) qui sont en jeu. Qui peut dire que cela ne peut pas tout changer pour notre quartier ? Et, bien sûr, nous n’évoquons pas la disparition programmée de Gibert Barbès qui lui aussi était structurant pour notre quartier. Là aussi une pétition existe notamment pour soutenir les salariés : https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-fermeture-de-gibert-barb%C3%A8s

    Barbès se métamorphose : l’arrivée d’un Lidl au 17 rue de Clignancourt apporte de la nouveauté sur un emplacement resté vide pendant au moins cinq ans avec la disparition d’un Carrefour. Mais il vient bousculer non seulement son concurrent direct ALDI (situé presque en face) mais aussi l’enseigne Confortuma lui aussi en face, voire Maxi Bazar sur le boulevard Rochechouart.

    Tout ce que nous rapportons ici est le fruit de notre regard d’habitants. Si vous souhaitez apporter un regard différent, des compléments, des précisions pour éclairer ces informations, n’hésitez pas à nous écrire et, le cas échéant, nous ferons des addenda à cet article.

     

    Oui, la situation économique actuelle (les hausses des taux, la « frilosité » des acquéreurs, les pertes significatives de pouvoir d’achat etc.) fait que tout se paralyse. Mais ce n’est pas une raison pour avoir le blues et baisser les bras. Pendant sa campagne, Emmanuel Grégoire s’est engagé à faire bouger les lignes. Il est récemment venu à Château rouge ; il semble qu’il y ait eu également des rencontres avec la RATP, notamment au niveau du métro Barbès, si structurant pour notre quartier. Nous avons rencontré en avril dernier les responsables du métro Barbès et avons vu à quel point ils attendaient aussi des réponses de la ville et qu’une des raisons pour lesquelles le métro avait tendance à se bunkériser, c’était parce que la propreté et la sécurité à l’extérieur n’étaient pas suffisamment assurées.

     

    Que se passe-t-il ? Où allons-nous ? En vivant à Barbès, en choisissant d’y vivre, nous sommes tous et toutes conscientes de la situation que nous trouvons. Mais est-ce une raison pour la laisser se dégrader ? Par fatalisme ? Il y a tellement eu d’avancées depuis 20 ans : le Louxor, FGO-Barbara, La Brasserie de Barbès, Gibert Barbès, la HSA (qui fête ses 10 ans le 16 octobre prochain) etc. Quand les habitants sont solidaires, des choses se font : qui aurait pu prévoir le succès de ce jardin de l’Assommoir en plein cœur de la rue des Islettes ? Sur les abords du boulevard de Rochechouart, sur les vestiges de l’ancienne enseigne de vêtements Barracuda, on nous annonce l’arrivée d’une ressourcerie : une belle occasion de faire de la seconde main (si propre à notre quartier) de façon sociale et solidaire. Derrière leurs façades unies, beaucoup d’habitants ressentent le besoin d’aider leurs prochains en s’engageant dans des associations à visage humain. Personne ne force par exemple Ensemble nous sommes le 10e à monter sa magnifique saison inter-associative (https://ensemble10.fr/2026/08/24/31e-saison-fabriquer-le-beau-temps-2026/). Il faut répondre à tous ces gens. Les pouvoirs publics à leurs échelons divers ne peuvent pas simplement se réfugier derrière leurs périmètres et prérogatives en renvoyant aux autres ; ils doivent chercher des solutions ensemble par-delà leurs différences pour le bien de leurs concitoyens. Et parfois, ce n’est pas grand-chose : Barbès est plus sale que dans d’autres endroits de Paris ? C’est bien possible s’il est vrai que la densité atteint au niveau du Louxor celle de Calcutta ; mais dans ce cas il faut nettoyer plus et mettre davantage de points d’eau et de toilettes publiques (y compris dans la station de métro, pourquoi pas ?). Barbès a des marchés de la misère ? Qui pourrait le nier ? Nous les avons vus refleurir au lendemain de la guerre en Ukraine quand le pouvoir d’achat a soudainement chuté. Mais ne peut-on pas encadrer ce marché en le déplaçant sous le métro à la fin du marché ordinaire ? C’est vrai qu’il est illicite. Mais que préfère-t-on dans la balance « bénéfices-risques » ? Il y a des accidents fréquents de cyclistes et de piétons ? C’est un fait. Mais il y a par exemple un panneau publicitaire devant le LCL qui bouche éhontément la visibilité de boulevard Magenta, dont la Mairie est certes en train de revoir les différentes voies de passage. Combien cela coûte-t-il de retirer ce panneau ? C’est un panneau Cityz Media avec lequel la Mairie de Paris est sans doute en marché public ? Et donc ? Les deux bouches de métro situées boulevard de Rochechouart sont un no man’s land, première image pour les touristes qui en sortent. Il ne faut rien faire ? Réponse de la Ratp : installer de hautes grilles. D’accord, mais on n’avait que ce moyen ? Etc. etc. Il manque dans tout cela de la concertation entre nous riverains et les différents pouvoirs publics (la Ville, les trois arrondissements limitrophes, la Préfecture, les commissariats,). Si vous aussi vous ne supportez pas le blues actuel, rejoignez l’association et ensemble travaillons !

  • Municipales 2026 : propositions d'Action Barbès sur la circulation et la végétalisation

    Apaisement des grands axes de circulation automobile et végétalisation

    État des lieux

    Les boulevards de la Chapelle, de la Villette, Rochechouart, Barbès et Magenta ont été largement retravaillés dans la précédente mandature en lien avec la Promenade urbaine sous le métro et la végétalisation de grands axes, mais aussi de rues adjacentes. La pollution de l’air et la pollution sonore que subissent les riverains ont ainsi fortement diminué.

    Action Barbès se félicite des actions en faveur de la végétalisation menées pendant la précédente mandature. Qu’il s’agisse des rues aux écoles, des nombreuses jardinières sur les trottoirs, des actuels travaux boulevard Denain, toutes ces interventions introduisant du végétal sont les bienvenues.

    Pour le sud du quartier de la Goutte d’Or, Action Barbès avait proposé de créer un cheminement pour les circulations douces dans un cadre végétalisé, un corridor vert dans un environnement fortement minéral, en reliant les petits espaces verts existants. Cela a été réalisé dans toute la Goutte d’Or. Ces espaces reconquis sont à entretenir et à pérenniser et pourraient accueillir aussi des activités sportives notamment, avec par exemple la mise en place d’agrès sur le pont de Jessaint.

    Action Barbès ne peut que souhaiter que cette politique se poursuive durant la prochaine mandature.

    Mais il ne s’agissait pas simplement de couper la circulation automobile (hormis pour les riverains, les véhicules de police et de secours, les bus et les taxis), mais également d’animer ces axes, en impliquant les acteurs culturels du lieu notamment, particulièrement sur l’espace très important du marché Lariboisière qui offre un potentiel très fort.

    Cette opération permettrait aussi aux acteurs économiques et culturels sur le parcours de la Promenade urbaine et dans les rues adjacentes de développer des activités liées à cet espace apaisé (terrasses, animations, expositions…).

    Propositions

    - Favoriser et inciter les animations de ce secteur par les acteurs culturels situés sur son espace (Le Louxor, FGO centre Barbara, bibliothèque de la Goutte d’Or, bibliothèque Vaclav Havel, Théâtre des Bouffes du Nord, théâtre de la Reine Blanche…), animation sous le métro (hors les jours de marché), ou sur les ponts, comme la mise en place d’expos photos régulières dur le pont Saint-Ange.

    - Favoriser les terrasses et les animations (dans le respect de la législation).

    - entretenir les espaces végétalisés en sensibilisant les commerces et les associations en rez-de-chaussée à la propreté des plantations, en lien avec les services de la propreté de la Ville

    - porter une attention particulière aux livraisons, les camions se garent quelquefois sur les plantations

    - être attentif aux habitants qui jardinent dans des espaces difficiles :

    1/ Le jardin de l’Assommoir. Situé sur l’espace entre la poste et la crèche rue des Islettes, ce jardin ouvert en permanence est entretenu par des bénévoles avec l’aide de la mairie toutefois, qui a procédé au dépavement d’une partie du sol, créé une arrivée d’eau pour l’arrosage, posé des lisses, etc. Il s’agit d’un jardin en pleine terre comportant quelques arbres entourés de plantations, mais aussi des jardinières en assez grand nombre et de grands pots accueillant des arbustes. L’emplacement de ce jardin, à proximité du métro Barbès, constitue pour les vendeurs de cigarettes et les dealers une base arrière pour leurs activités. A cela s’ajoute la forte fréquentation de la poste, le tout générant beaucoup de saletés, mégots, plastiques, tickets des distributeurs d’argent, cannettes, bouteilles, restes alimentaires, sans parler des déjections canines et humaines. Action Barbès souhaite donc qu’une attention particulière soit portée à la propreté dans ce jardin et surtout dans l’allée qui mène à la crèche ; à son ouverture, les poussettes doivent slalomer entre les déjections humaines…

    2/ La table ouverte. Située à l’angle de la rue des Poissonniers et de la rue Polonceau, cette friche est gérée par une association qui propose des repas gratuits à une population défavorisée, mais elle est également un espace végétalisé appréciable dans ce secteur très minéral. Dans le contexte d’un inéluctable réchauffement climatique, Action Barbès souhaite voir se pérenniser cet espace de fraîcheur, qui de plus rend ici un service social estimable.

    - coordination nécessaire entre les services de la propreté et la police municipale.

     

  • Agenda : les prochains rendez-vous avec Action Barbès

    Dimanche 16 novembre 2025 à 14h devant le Louxor : Balade naturaliste dans les jardins partagés organisée en partenariat avec l'association Ville mains jardins et guidée et commentée par Jacky Libaud (https://www.baladesauxjardins.fr) Gratuite et ouverte à tous.tes, cette balade concernera les quartiers de la Goutte d’Or et de la Chapelle où sont implantés de nombreux "jardins partagés" d’âge et de styles très variés: la friche de l’association La Table ouverte, le jardin d’insertion l’Univert, La goutte verte, Le bois Dormoy, Ecobox etc. Outre les oiseaux communs qui vivent dans ces jardins, nous observerons peut-être le couple de faucons crécerelles qui niche dans la basilique Ste Jeanne d’Arc. Les insectes y sont également nombreux...

    Dimanche 23 novembre 2025 à 15h, jardin de l'Assommoir : ramassage des déchets dans les rues adjacentes au Jardin de l'Assommoir avec les Green Birds Paris. Cette balade-nettoyage participatif a pour but de sensibiliser les riverains (résidents, commerçants, restaurateurs, cafés) sur l’état d’insalubrité de notre quartier du carrefour Barbès et Goutte d’Or. Quartier populaire, cosmopolite que nous adorons et qui pourrait être un des plus sympa de Paris, traversé par les chalands qui passent au marché, les touristes qui vont de la Gare du Nord à Montmartre. Nous sommes fiers de cette diversité dans notre quartier mais nous voudrions tellement en prendre soin, sensibiliser ceux qui ne font que passer ou occupent nos trottoirs H24, à moins d’incivilités, essayer de dialoguer avec eux. Un environnement salubre serait tellement plus heureux…

  • Retour sur notre rencontre avec Eric Lejoindre, Maire du 18e arrondissement

    Le 3 septembre 2025, M. Eric Lejoindre et cinq membres de son équipe (dont MM. Gislain Guidoni et Kevin Havet) recevait Action Barbès à la mairie du 18e pour évoquer notamment les sujets suivants : le devenir de la Halte Soins Addictions, la propreté aux abords du carrefour Barbès, l'avenir économique de l'ex-Tati et de l'ex-BNP Paribas, du jardin de l'Assommoir.

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  • NAISSANCE DU JARDIN DE L'ASSOMMOIR

    La naissance du jardin place de l'Assommoir a vu le jour en mars 2020, en plein confinement.
    Nous étions à cette date contraints de rester enfermés chez nous, le temps s'était arrêté.
    De ma fenêtre, je regardais souvent cette place qui, deux jours auparavant, était un espace public et s'était soudainement muée en désert urbain.

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  • Action Barbès, septembre 2024

    Chers adhérents et sympathisants,

    Grâce à la vitalité retrouvée de son conseil d'administration, Action Barbès mène de front plusieurs projets dont les enjeux vous intéresseront sans doute.

    1. L'après-Tati et le siège de la BNP Boulevard Barbès : près de 2 ha de surfaces sont en jeu et nous avons peu d'informations sur leur devenir à court ou moyen terme.
    2. Salle de Consommation à Moindre Risque (SCMR) : elle arrive au terme de son expérimentation. Que va-t-elle, que peut-elle devenir ?
    3. Coordination avec les autres associations et autorités locales : les enjeux constants de la sécurité et de la circulation de l'information entre puissances publiques et associations de quartier des trois arrondissements
    4. Espace public : accès à l'eau, toilettes, pacification et propreté : et si nous repensions la présence de l'eau du carrefour Barbès ?
    5. Jardin de l’Assommoir : des initiatives pour reverdir l'espace public
    6. Dynamisation de l’association, communication et promotion : plus nous sommes nombreux dans l'association, plus nos idées portent.

    D'autres questions méritent attention à moyen terme : le nouvel hôpital Lariboisière, le projet de rénovation de Gare du nord. 
     
    Côté patrimoine, nous avons reçu un message très encourageant de la direction de la RATP nous affirmant que les frises supérieures de la station Barbès-Rochechouart seront replacées dans le courant 2025.
     
    Côté culture, grâce à Jean-Louis Marrou, auteur de balades historiques dans Paris, qui a rejoint notre CA, Action Barbès est heureuse de vous proposer chaque premier samedi du mois trois balades de Barbès à Montmartre intitulées "Barbès-Rochechouart, Butte blanche, Butte Rouge". Retrouvez toutes les dates et le lien d'inscription gratuite (attention : 15 places maximum par balade). Un grand merci à lui ! Balade d'histoire de Barbès à Montmartre.pdf

    Parallèlement, le Louxor projette le 30 septembre l'avant-première de "Barbès little Algérie" du réalisateur Hassan Guerrar. Distribué par Jour2fête, le film sortira le 16 octobre notamment au Pathé-Wepler : https://jour2fete.com/film/barbes-little-algerie/
    Nous reviendrons sur ce film dès que nous l'aurons vu. Faites-nous vos retours sur facebook : https://www.facebook.com/LesAmisDActionBarbes/

    Si nos questions vous interpellent, n'hésitez pas à nous rejoindre au sein du Conseil d'administration.
    Vous pouvez aussi soutenir l'association en adhérant : https://www.helloasso.com/associations/action-barbes/adhesions/bulletin-d-adhesion-annee-civile-2024

    A très bientôt autour des balades de Jean-Louis, au cinéma ou ailleurs.

    Bien amicalement,

    L'équipe du CA d'Action Barbès : Anne, Augustin, Carole, Christiane (secrétaire), Denis, Delphine, Éric, Françoise (trésorière), Isabelle, Jackie, Jean-Louis, Laurence, Marc, Pascale, Pauline, Pierre, Véronique, Yann (président)
     
    Action Barbès
    49 bd de la Chapelle, Paris 10e

  • La rue Guy Patin métamorphosée

    Oui, la rue Guy Patin est métamorphosée, avant d'être arborée ! 

    Dans notre souci de reconnaître que la végétalisation des rues couplée avec la réduction du stationnement automobile a de bons côtés, nous illustrons notre propos. Cette fois, un coup de projecteur sur la rue Guy-Patin. Les anciens adhérents de l’association la connaissent bien : elle fut longtemps l’adresse du siège d’Action Barbès. Elle longe l'hôpital Lariboisière à l'Ouest, et débouche dans le boulevard de la Chapelle tout près de la station de métro Barbès-Rochechouart. 

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    A gauche, une première photo prise en avril de cette année. Vu la profondeur des fosses, nous avons pensé que la rue accueillerait quelques arbres, ou arbustes. Mais non, elle a été ensemencée d’herbes des champs. Renseignement pris, ce n’est que partie remise. La plantation des arbres aura lieu à l'automne ou au tout début de l'hiver. Il est vrai que planter des arbres à la saison chaude (et sèche) n’est pas recommandé par les jardiniers. C’est raisonnable et plutôt que de laisser des plates-bandes vides, nues, elles ont été semées à la volée de fleurs des champs. Quelle riche idée ! D'autant que quelques jours plus tard, une pluie abondante a fait lever et prospérer toute cette verdure. 

    On ne s'en lasse pas ! 

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    Au bout de la rue à gauche, l'entrée de la salle de consommation à moindre risque a bénéficié de la même végétalisation estivale. Ci-dessous nous sommes rue Ambroise-Paré. 

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