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  • Un été de travaux : un peu de verdure en plus

    L'été est traditionnellement une période intense de travaux dans l'espace public parisien. Et l'été 2019 aura été particulièrement chargé en travaux, dans nos quartiers notamment. Nous vous proposons à travers une série d'articles de faire un point sur les principaux chantiers de l'été dans nos quartiers. Après la Promenade urbaine, le quartier de la Goutte d'Or, le REVE (Réseau Express Vélo) etun petit tour d'horizon des autres chantiers dans nos quartiers, nous finissons cette série d'articles avec la question de la végétalisation. 

     

    Un nouveau jardin entre deux gares

    Dans le 10e arrondissement, rue d'Alsace, un nouvel espace vert va bientôt ouvrir ses grilles, il s'agit du "Balcon vert" qui surplombe les voies de chemins de fer de la Gare de l'Est. Ce nouveau square de 2600 m2, qui chapeaute une partie du nouvel hôtel haut de gamme Okko, prendra le nom de jardin Marielle Franco, en hommage à la militante brésilienne pour les droits humains assassinée en 2018 (décision du Conseil d'arrondissement du 10e arrondissement du lundi 24 juin 2019). Voilà un espace vert bienvenu dans un secteur très minéral.

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    Le jardin Marielle Franco, le 24 août 2019

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    Sur la Promenade urbaine

    Sur la Promenade urbaine, les (quelques) nouveaux arbres ont été plantés et les plates-bandes aussi. Il faudra attendre un peu pour apprécier les vivaces plantées ici qui demandent un peu de temps pour se développer.

    Globalement, à part quelques détritus, les plantations ne subissent pas trop de dommages, à l'exception notable située place de La Chapelle, le long du square de Jessaint où une plate-bande a été plantée le long d'un muret qui sert habituellement de banc. Malheureusement, comme cela était à prévoir, le muret continue à servir de banc et les plantations sont de fait piétinées. Plus encore que le mésusage, ici c'est le choix de cette implantation qui est problématique, les bancs publics étant devenus persona non grata à Paris, inéluctablement les gens continueront de s'assoir mais là où c'est possible.

    Autre élément de végétalisation sur la Promenade urbaine, éphémère celui-là, un espace d'exposition mis en place par les responsables du projet des Fermiers généreux qui sera prochainement implanté sur le pont de La Chapelle. Cet espace d'exposition temporaire situé sous le viaduc à l'arrière de la station de métro La Chapelle présente l'agriculture urbaine et ses enjeux au milieu de bacs plantés. Très vite cet espace a servi de lieu de "détente" et de consommation d'alcool, et aujourd'hui l'endroit est dévasté, ce qui reste de plantes fait peine à voir. Cela renforce la pertinence de notre préconisation de clôturer le futur projet sur le pont de La Chapelle que nous avions exprimée avec d'autres lors du jury qui a sélectionné ce projet.

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    Plate bande et arbres nouvellement plantés boulevard de La Chapelle au débouché de la rue de Tombouctou, le 31 août 2019

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    Ce qui reste des bacs plantés sous le viaduc boulevard de La Chapelle, le 1er septembre 2019

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    Pieds d'arbre

    Enfin, pour terminer sur une note positive, saluons deux exemples de végétalisation de pieds d'arbre plutôt réussie - elles ne le sont pas toujours, hélas - et tout récemment créés. La première initiative se trouve boulevard Barbès à l'initiative d'habitants de l'immeuble voisin. Joliment plantés et surtout très régulièrement entretenus (nettoyage et arrosage), ces deux pieds d'arbres sont des exemples à suivre en terme de "permis de végétaliser". De même, rue Ambroise Paré, devant l'entrée de la SCMR, l'association Gaïa qui gère la salle de conso a entrepris de planter le pied des deux arbres récemment plantés. Bien entretenu, là aussi l'ensemble joliment coloré est agréable.

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    Un pied d'arbre boulevard Barbès, le 25 août 2019

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    Pieds d'arbre rue Ambroise Paré, le août 2019

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  • La fête au jardin !

    Ce dimanche 9 juin, le Groupe Habitants Goutte d'Or*, la Compagnie Gaby Sourire, les Enfants de la Goutte d'Or ont le plaisir de vous inviter à un repas festif avec une programmation théâtrale et musicale  dans le Jardin pédagogique de l'association les Enfants de la Goutte d'Or. Un repas réalisé par des habitants est proposé de 13h à 15h.

    Au programme des festivités : une intervention de l'atelier théâtre femmes d'EGDO encadré par Agathe Rouillier et Delphine Zingg et la complicité de Sylvie Haggaï de la Compagnie Gaby Sourire, Las Torrés Père & Fils (guitares et chants), Jaurès (DJ) avec ses vinyls, Mustapha Belhocine (improvisations orientales) et les comédiens Salomé Richez et Christophe Sigognault de la compagniie Gaby Sourire.

    * Le Groupe Habitants Goutte d'Or se réunit une fois par mois dans le local de la Cie.Gaby Sourire pour se rencontrer, échanger sur la vie du quartier et organisé des actions collectives festives et artistiques.

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    C'est où ?

    Jardin pédagogique de l'association les Enfants de la Goutte d'Or, 25 rue de Chartres, Paris 18e

    C'est quand ?

    Dimanche 9 juin 2019 à partir de 13 h

  • Les "friches" de la Goutte d'Or

    La fin du programme de rénovation du quartier Château Rouge-Goutte d'Or en 2015 a laissé derrière elle quelques espaces dont la destination fait aujourd'hui question. Nous voulons parler de qu'il est convenu d'appeler "les friches" de la Goutte d'Or, celle située à l'angle des rues Affre et Myrha, celle de la rue Richomme*, celle du carrefour Poissonniers/Polonceau, là où le projet de l'annexe de l'Institut des Cultures d'Islam devait être construite et enfin celle au croisement des rues Cavé et Stephenson. C'est la situation de ce dernier emplacement qui vient dans l'actualité et nous amène à nous questionner sur le devenir de ces espaces.

    * voir le projet soumis par un de nos adhérents et soutenu par Action Barbès dans le cadre du budget participatif 2016 mais qui malheureusement n'a pas été retenu.

    Pour certains de ces endroits, la mairie du 18e a signé avec des associations de l'arrondissement des contrats d'occupation temporaire, ...

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  • Un jardin rue Richomme (18e) ?

    Le vote pour choisir les projets financés par le budget participatif 2016 bat son plein, depuis le 16 septembre et jusqu’au 2 octobre. Comme nous l’avons évoqué dans de précédents articles, Action Barbès n’a pas proposé de projet cette année, néanmoins nous en soutenons quelques uns dont celui d’une « Rue-jardin Richomme ». Nous vous proposons donc un aperçu de cette idée soumise par un de nos adhérents.

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    La rue Richomme (Joseph Théodore Richomme est né le 28 mai 1785 à Paris où il est mort le 22 septembre 1849 ; il fut un graveur réputé et obtint notamment le grand Prix de Rome en 1806.) est petite rue calme au cœur de la Goutte d'Or. Elle dessert une école maternelle, une école primaire et pas moins de trois crèches. Le projet d’une rue-jardin Richomme propose de la transformer en espace piétons où écoles, crèches et associations de riverains pourraient bénéficier d'un espace vert et à végétaliser dans un quartier qui en manque cruellement.

    La piétonisation de cette rue, ....

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  • La fête au Bois Dormoy

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  • Bois Dormoy : la problématique des jardins éphémères

    Avis de conférence

    Lundi 1er décembre de 18h30 à 21h

    Local Graines de Jardin - 21, rue de Jessaint - Paris 18e

    Quelles perspectives pour ces jardins éphémères, lorsque les bulldozers s’approchent ? Comment gère-t-on la disparition ou la transformation de ces lieux si précieux pour les habitants ?

    Thomas Augais, du Bois Dormoy, nous démontrera - au travers du parcours et du combat de ce jardin - la difficulté à voir disparaître un jardin partagé, même si sa disparition était programmée. Il y aura confrontation des différentes expériences et tenterons d’amorcer une réflexion sur le sujet.

     

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     Rappel des faits : Le Bois Dormoy va mourir

     

  • Bois Dormoy : le combat continue

    Rappel d'informations : Le bois Dormoy va mourir

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  • Le Bois Dormoy va mourir !

    Signez la pétition

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    Le petit jardin situé au 2bis cité de La Chapelle vit ses derniers jours. Pas besoin d'être un urbaniste pointu pour comprendre que les 1600m2 de verdure qui se trouvent là sont un véritable poumon pour le quartier, il suffit de regarder cette vue aérienne.

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    Cliquer sur la photo pour l'agrandir

     

    Que se passe t-il ?

    La ville de Paris s’est progressivement dotée depuis 2006 des moyens juridiques afin d’acquérir la parcelle avec les Déclaration d’Utilité Publique en 2009, ainsi que des moyens financiers : en partie les fonds de la Ville et en partie l’Agence Régionale de Santé pour la réalisation d'une maison pour personnes âgées valides et une crèche. Au cours d'une réunion à la mairie du 18e, Éric Lejoindre, maire de l'arrondissement, et Michel Neyreneuf, son adjoint à l'urbanisme, ont rappelé que ces décisions avaient toutes été votées à l’unanimité et ce jusqu’au financement en novembre 2013 par le conseil de Paris et à l’autorisation de conclure un bail avec Espacil Habitat. Au cours de cette même réunion, le maire a expliqué qu’il se sentait lié par les décisions qu'il avait lui-même contribué à prendre lors de la précédente mandature, et qu’il ne lui paraissait pas possible ni responsable de revenir sur un projet qui est sur le point d’être livré étant donné la longueur de ce type de procédure.

     

    L'impasse de la mairie

    Si on peut comprendre la logique du maire, enfermé qu'il est dans la procédure administrative de la ville, il est très difficile d'admettre que rien ne peut être fait et qu'une fois lancé, ce type de projet ne peut pas être amendé. Comment bien concevoir un projet qui verra le jour en 2016 en 2006 ? Les priorités d'alors, les contraintes d'aujourd'hui ne sont pas les mêmes. Le maire du 18e fait là preuve d'une rigidité à laquelle nous ne sommes pas habitués. Sans doute pour être dans l'air du temps, Anne Hidalgo et à sa suite tous les élus de son équipe, dont Eric Lejoindre, ont enfourché le cheval de la végétalisation de Paris, des 20 hectares à trouver d'ici 2020 pour reverdir la capitale. Les Parisiens ont pris ces engagements au pied de la lettre tant ils souffrent du manque de verdure et voilà qu'à la première occasion on reste "droit dans ses bottes" et qu'aucune flexibilité n'existe pour regarder les choses autrement qu'en 2006. Cela est vraiment regrettable.

     

    Des solutions alternatives peuvent être trouvées.

    On pourrait très bien imaginer que la mairie obtienne un accord écrit des anciens propriétaires s’engageant à ne pas les attaquer s’ils modifiaient la destination de la déclaration d'utilité publique puisqu’ils ont vendu à l’amiable, que le PLU soit modifié dans le cadre de la consultation qui sera lancée en février prochain. Est-il nécessaire de rappeler à nos élus parisiens qu'un des trois thèmes qui justifient les modifications à apporter à l'actuel PLU est l'environnement incluant la biodiversité, thème qui avec le logement, est considéré comme prioritaire par la maire de Paris ?

    On pourrait très bien imaginer qu'un autre endroit accueille le projet. Nous sommes là dans le périmètre de la plus grosse opération d’urbanisme de Paris (Chapelle international), il est difficile de croire qu’un autre terrain ne pourrait pas être trouvé pour l’accueillir.

     

    Sur le plan environnemental

    La situation est catastrophique. Dans cette optique, quel sens cela peut-il avoir de supprimer un espace boisé de 1600m2 dans un quartier déjà bétonné à outrance ? La Chapelle est à 0,6m2 d’espaces verts par habitant alors que l’OMS en préconise 10 ! La déclinaison du Schéma Régional de Cohérence Ecologique (trame verte et bleue) à l'échelle de Paris, qui constitue l'un des enjeux de la modification actuelle du PLU, est un argument fort en faveur de la préservation du Bois Dormoy. De même, en contexte de changement climatique, dans un quartier fortement minéralisé, la présence de sols perméables sur 1600m2 est un autre argument pouvant être pris en compte pour une modification du PLU.

     

    Et la concertation ?

    Enfin, il n'y a pas que l'environnement qui est maltraité dans cette affaire. Le manque de transparence de la mairie et l’absence de démocratie participative pour ce projet sont patents. Alors que l’association Bois Dormoy a été créée en 2007, jamais la mairie n’a souhaité associer les riverains en mettant en place un comité de suivi réellement ouvert bien plus tôt. L'actuel comité de suivi, arraché au moment des municipales de 2014 lors de la fusion entre les listes PS et EELV, n’en est en effet pas un, puisque le projet est considéré par le maire comme bouclé depuis longtemps et non modifiable. Les riverains n’ont jamais été consultés, par exemple lors du jury d’architectes qui a décidé de la forme que le projet allait prendre. On peut toujours nous parler de Démocratie locale, les faits ne font que contredire les paroles et là aussi c'est très regrettable.

    Sur bien des points, cette affaire est emblématique : rigidité administrative, contradiction entre les paroles et les actes, rapports de force déséquilibré entre les citoyens et leurs représentants, bref, rien qui ne soit vraiment bon pour une Démocratie vivante ... et écologique. 

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    Monsieur Chat est aussi à Bois Dormoy !

     

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  • Il faut sauver le jardin Bois Dormoy !

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    Il ne faut pas que Bois Dormoy, 2bis cité de La Chapelle dans le 18e, subisse le sort du petit jardin de la chanson de Jacques Dutronc "le petit jardin" : "à la place du joli petit jardin, il y a l'entrée d'un souterrain où sont rangées, comme des parpaings, les automobiles du centre urbain".

    Bois Dormoy est un joli jardin collectif, partagé et pédagogique. Toutes les informations sont sur leur site.

    Que se passe t-il ? "Le permis de construire et démolir les arbres vient d’être affiché sur la grille du Bois Dormoy nous annonce cette association. Jeudi à 18h aura lieu le comité de suivi du Bois Dormoy et un groupe d’adhérents rencontrera le maire et les élus en charge de la question. C’est notre dernière chance de faire entendre nos arguments à la mairie".

     

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    Cliquer sur la photo pour l'agrandir

    Voilà, c'est clair. Dans un arrondissement si pauvre en espaces verts, au moment où la maire de Paris lance son opération Du Vert près de chez moi relayée par la mairie du 18e avec son appel à projet intitulé Végétalisons le 18e, nous en sommes là. C'est triste.

    Et voici l'avis bien senti de l'association Graine de jardin : Ce jardin est une pure merveille, ​caché au​ bout d'une impasse dans le quartier La Chapelle​ (Paris 18)​
    Il est amené à disparaître, ​happé​ par la ville et les projets de ceux qui ne comprennent pas la nécessité de pouvoir se poser, respirer et de s'évader.
    Les jardins du 18e ont la vie dure (et courte...).
    De quelle ville avons-nous vraiment envie ? Faisons-le savoir bon sang de bon sang !

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    Il faut se mobiliser ce jeudi car une réunion est prévue à la mairie du 18e aujourd'hui à 18h entre une délégation de l'association Bois Dormoy et les élus, dont le maire du 18e.

    Alors plusieurs moyens :

    Des courriels de soutien à Bois Dormoy à envoyer au maire du 18e, Eric Lejoindre : eric.lejoindre@paris.fr et à sa première adjointe Carine Rolland - carine.rolland@paris.fr - mais aussi aux élus, notamment les écologistes Pascal Julien - pascal.julien@paris.fr , Sandrine Mees - sandrine.mees@paris.fr , et Pascal Durand - pascal.durand@paris.fr , ce dernier chargé des espaces verts. Et aussi à Pénélope Komitès chargée des espaces verts à l'Hôtel de Ville - penelope.komites@paris.fr

    Pour les twittos : faire le forcing à : @EricLejoindre - @mairie18paris - @PJulien18 - @sandrinemees - mais aussi à la maire de Paris elle-même @Anne_Hidalgo et @PKOMITES

    Pour ceux qui ont un compte Facebook, des messages de soutien sur la page Bois Dormoy

    Et pour les traditionnels, une lettre de soutien à Bois Dormoy envoyée au mairie du 18e Eric Lejoindre  : 1, place Jules Joffrin 75018 Paris

    Il y a aussi la pétition et on peut la signer, voici le lien :

    Sauvons le Bois Dormoy, jardin partagé et bois sauvage dans Paris

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