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Rechercher : opération Barbès Respire

  • Château Rouge - Goutte d'Or : Paris respire s'agrandit

    La zone Paris respire - Château Rouge va s'agrandir à partir du samedi 30 mars. Lancée au printemps 2018, le samedi de 10h à 18 h puis de 11 h à 19 h, c'est sur une petite zone (une des plus petites de Paris) que l'opération a difficilement trouvé ses marques. En effet, le périmètre très restreint a entrainé un chaos de circulation dans toutes les petites rues alentour. Trop petite et surtout trop peu surveillée, Paris respire a déçu les habitants du quartier. Avec d'autres associations et collectifs, nous avions demandé son extension et une meilleure surveillance. Ce sera chose faite à partir de la fin de cette semaine et donc tous les samedis, de 11 h à 19 h.

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    Premier périmètre de Paris respire - Château Rouge

    Le nouveau secteur Paris respire va s'étendre largement, passant de cinq à vingt rues concernées ! Le périmètre est dessiné par le boulevard Barbès, la rue Labat, la rue Marcadet, la rue Émile Duployé, la rue Stephenson, la rue Saint-Bruno, la rue Saint-Luc et la rue de Polonceau ; il inclut tout ou partie des rues Affre, Cavé, Dejean, Doudeauville, Erckmann et Chatrian, Ernestine, des Gardes, Laghouat, Léon, Myrha, d'Oran, de Panama, Pierre Budin, des Poissonniers, Poulet, Richomme, Saint-Jérôme, Saint-Luc, Saint-Mathieu et de Suez.

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    Le nouveau secteur Paris respire mis en place à partir du 30 mars 2019

    Dorénavant, tous les samedis de 11 h à 19 h, aucun véhicule motorisé (scooter compris) n'est autorisé à pénétrer dans ce secteur, à l'exception des véhicules de personnes handicapées, des véhicules de secours, les particuliers habitant le secteur, les déposes de taxi (pas les VTC) et les véhicules de nettoiement de la Ville. Des barrages fixes et filtrants et des rondes de la DPSP sont prévus.

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    Nous espérons fortement que cette fois la surveillance du secteur sera plus efficace, et qu'on ne verra plus de véhicules non autorisés bravant l'interdiction, voire des livraisons en pleine opération comme cela est trop souvent arrivé. Et peut-être alors, les habitants de la Goutte d'Or connaitront enfin un peu de tranquillité le samedi. Et, rêvons un peu, pourquoi pas un jour une extension au dimanche ?

     

  • ”Paris-respire” Goutte d'Or - Château-Rouge : encore un effort pour que cela fonctionne vraiment !

    Mise en place au printemps 2018, la zone Paris-respire Goutte d'Or - Château-Rouge s'installe dans les habitudes du quartier, mais plusieurs sérieux problèmes demeurent, et la situation n'est toujours pas satisfaisante pour certains habitants.

     

    Un secteur mal contrôlé

    Plusieurs points de contrôles sont censés assurer que seuls les rares véhicules autorisés puissent pénétrer dans le secteur "sans voitures". Pour cela, une société de gardiennage est déléguée pour effectuer ce contrôle. Mais en fait de contrôle, en observant rapidement les différents points, on se rend vite compte qu'il est très hypothétique et que les règles qui devraient être appliquées ne le sont que très partiellement.

    D'abord, en discutant avec les vigiles chargés des contrôles - dont le travail n'est pas simple tant ils doivent subir l'agressivité de certains conducteurs -, on constate que ces derniers ne connaissent quasiment aucun nom de rue du secteur et n'ont aucun document qui les liste, ni aucun plan du quartier. Alors comment savent-il qu'un quidam qui se présente habite ou non le secteur (situation qui vous permet d'accéder à la zone) vous demandez-vous ? Eh bien, nous l'avons expérimenté, et il s'avère que le simple fait d'habiter le 18e arrondissement suffit pour que ces vigiles vous laissent passer sans autre vérification ! Voilà qui explique ces véhicules qu'on voit traverser la zone sans s'y arrêter.

    Pour les livraisons, c'est pire encore, les vigiles ignorent tous (tous ceux à qui nous l'avons demandé en tout cas) l'arrêté municipal de restriction des livraisons sur le secteur (les livraisons y sont interdites après 11 h le samedi, horaire du début de l'opération Paris-respire). Ce qui semble être aussi le cas, et là c'est plus grave, des agents de la DPSP (la "future police municipale") qu'on a pu voir à plusieurs reprises fermer les yeux devant des camions de livraison pénétrant dans le secteur en plein après-midi !

    thumb_IMG_6787_1024.jpgScène ordinaire : un camion de livraison vient de passer un point de contrôle et s'apprête à décharger sa cargaison, garé sur un passage piéton (nota : une équipe de la DPSP passera devant cette scène sans intervenir)

     

    Une zone peu contrôlée

    À l'intérieur de la zone, si la circulation est considérablement réduite, et c'est tant mieux, il y a là aussi des problèmes qui persistent. Le stationnement sauvage semble toujours être la règle, ainsi, les trottoirs dépourvus de potelet, les passages piéton, les entrées de garage, ou tout espace libre, deviennent des parkings de circonstance, sans le moindre PV en vue là non plus. Quant à la fourrière, elle est intervenue une seule fois au début de la mise en place de l'opération, avec de nombreux véhicules enlevés, depuis nous ne l'avons plus jamais revue.

    Dans le périmètre, les véhicules qui y circulent (la plupart ne devrait pas s'y trouver) roulent relativement vite et là aussi klaxonnent les piétons qui osent, les impudents,  s'aventurer dans une zone "piétonnisée". Ajoutons certains comportements très dangereux de certains automobilistes qui empruntent des rues en sens interdit, par exemple. Sanctionner ces comportements relève de la Police nationale, comme de nombreux autres infractions et délits, mais la préfecture ne semble guère se soucier de la délinquance routière sur ce secteur comme ailleurs à Paris.

     

    Un périmètre encore mal dessiné

    Le secteur a été agrandi deux fois déjà, une première fois qui dépassait largement le petit périmètre expérimental très restreint, en mars 2019, et une seconde un peu après en incluant la rue Marcadet au périmètre. Mais les limites actuelles provoquent de nombreux désagréments pour les riverains aux alentours, avec des bouchons continuels de voitures.

    La portion de la rue des Poissonniers (entre le boulevard Barbès et la rue Myrha) et celle de la rue Myrha (entre la rue des Poissonniers et le boulevard Barbès) non incluses dans le périmètre sont un véritable non sens. Ces deux portions de rue ouvertes à la circulation ne servent qu'à laisser s'engouffrer des véhicules qui forment  là un embouteillage, venant du boulevard Barbès, pour ressortir quelques mètres plus loin... boulevard Barbès. Il va sans dire que la circulation sur le boulevard s'en ressent grandement.

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    Négociation pour entrer dans le périmètre rue Saint-Mathieu

    Côté est, la rue Stephenson marque la limite extérieure du périmètre Paris-respire. Pour les habitants de cette rue, chaque samedi est la promesse d'un enfer de klaxons et d'un ballet de manoeuvres dangereuses d'automobilistes qui persistent à faire des tentatives pour pénétrer dans la zone qui leur est pourtant interdite. Il est courant également de voir des conducteurs de scooter prendre les trottoirs, klaxonnant les piétons à tout va  pour se frayer un chemin !

    Et ne parlons pas du stationnement sauvage sur les trottoirs de la rue Stephenson, les véhicules s'y comptent par dizaines, sans qu'aucun PV n'atterrisse sur leur pare-brise, ni qu'aucun véhicule de la fourrière n'intervienne.

    Ajoutons que le bus 302 qui passe par cette rue voit ainsi son parcours considérablement ralenti par cette portion de trajet tous les samedis. Ici on ne respire pas trop.

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    Un samedi ordinaire rue Stephenson

     

    Il faut élargir le périmètre et le contrôler, vraiment

    Ces constatations nous laissent à penser que si la zone Paris-respire Goutte d'Or - Château-Rouge est globalement une bonne idée, appréciée des habitants (dans la zone seulement), il est néanmoins indispensable d'en redessiner ses contours.

    Il s'agirait d'inclure dans la zone l'ensemble des rues comprises entre au nord la rue Ordener, à l'est la rue Marx-Dormoy, au sud, le boulevard de la Chapelle et à l'ouest le boulevard Barbès. L'ensemble de la Goutte d'Or bénéficierait de cette opération, car rappelons-le le quartier est celui de Paris dont les habitants possèdent le moins de voitures (moins de 20 % des foyers possèdent un véhicule automobile), il semble normale qu'ils ne subissent pas celles des autres.

    Ce secteur agrandi intègrerait, en plus des voies actuelles, les rues Stephenson, Doudeauville (entre les rues Marx-Dormoy et Stephenson), Jean Robert, Jean-François Lépine, de Jessaint, de la Goutte d'Or, Caplat, de Chartres, de la Charbonnière, de Tombouctou, Polonceau, des Gardes (entre les rues de la Goutte d'Or et Polonceau), des Islettes, Saint-Bruno, Saint-Luc (entre les rue Polonceau et Saint-Bruno), Pierre l'Ermite, Affre (entre les rues de Jessaint et Saint-Bruno), des Poissonniers (entre le boulevard Barbès et la rue Myrha), Myrha (entre la rue des Poissonniers et le boulevard Barbès). Et le nombre de points de contrôle supprimés correspondrait à celui de ceux à créer.

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    Carte du périmètre actuel

    Mais ce périmètre redéfini ne saurait fonctionner correctement que si les vigiles en charge du contrôle des entrées de la zone sont correctement informés, avec des consignes claires et appliquées strictement. Il en va de même pour les agents de la DPSP : il est indispensable qu'ils soient présents en nombre et à l'initiative pour que le samedi, la Goutte d'Or et Château-Rouge respirent enfin.

    Nous aurions pu également évoquer d'autres secteurs Paris-respire dans nos quartiers. Car même si la situation n'y est pas autant problématique, il serait nécessaire aussi de mieux contrôler les entrées des zones Paris-respire de Montmartre (18e), Trudaine (9e) et rue des Martyrs (9e). Car là aussi, la situation n'est toujours pas satisfaisante.

  • Opération Propreté-Prévention Barbès-Paré

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    Il y a un an tout juste, les mairies du 10e et du 18e avaient organisé une opération coordonnée de nettoyage appronfondi (OCNA) spéciale "matériel de Réduction des Risques liés à l'usage de drogues aux abords de la Gare du Nord. (voir notre article sur le bilan de cette opération).

    L'opération menée avec les divisions territoriales des deux arrondissements et des associations intervenant auprès des toxicomanes a été cette fois-ci appelée OPP (Opération Propreté Prévention): elle a eu lieu la semaine dernière. Deux stands étaient installés les mercredi et vendredi  après-midi devant la sortie de métro Guy-Patin et rue Ambroise-Paré. Agents de la propreté, représentants de Gaïa et Coordination Toxicomanies souhaitaient  sensibiliser riverains et consommateurs de drogues aux bons gestes à adopter pour éviter les risques. Des plaquettes étaient même traduites en russe car on sait que de nombreux géorgiens consommateurs viennent dans le quartier.

    Johanne Rosier, de l'association Coordination Toxicomanies, présente sur les stands, a bien voulu répondre à nos questions.

    Comment cette opération a-t-elle été accueillie ? Quel public avez vous rencontré ?

    C'est plutôt positif pour nous car notre présence a été appréciée par les habitants comme par les personnes fréquentant le quartier. Ils ont été sensibles au message que l'on faisait passer, notamment parce que l'action était à la fois tournée dans leur direction et dans celle des consommateurs de drogues. Pour nous, acteurs de terrain, une telle opération permet d'ouvrir le débat simplement, sur la question du petit matériel, de la présence des consommateurs et sur la salle de consommation à moindre risque (SCMR). 

    Le profil des hommes et femmes venus sur les stands était très varié : vendeurs à la sauvette, hommes qui trainent dans le quartier souvent sans y habiter, jeunes et moins jeunes, riverains...bref, un échantillon assez représentatif du quartier Barbès. Une trentaine de consommateurs de drogues ont pu être sensibilisés, russophones ou non, toujours avec un accueil facile, ceux-ci concernés par la question, pas choqués de l'action ni des difficultés que celle-ci traduit.

    Nous imaginons que la future SCMR a été évoquée ?

    Bien sûr ! Nous avons constaté que son ouverture est attendue par la plupart des habitants, notamment ceux du 18e. Ils sont soucieux que les choses avancent. Il y avait bien quelques opposants, non majoritaires.

     

    Ce type d'opération, qui va au devant des citoyens sera-t-elle renouvelée ?

    Je ne le sais pas encore même si cela est souhaitable. Tout dépendra des forces vives (associations, DPE (direction de la propreté et de l'environnement), Smash (service municipal d'actions de salubrité et d'hygiène…) et de la volonté politique. Ce qui est certain, c'est que services de la ville et associations travaillent dans un même sens, apprécié par tous.

    Pour info : depuis juin 2011, le Smash effectue deux passages au lieu d'un aux abords de la Gare du Nord. On note une diminution de 15% du nombre de seringues récupérées en 2012 par rapport à 2011 et la baisse continue sur le 1er trimestre 2013. Le travail coordonné des associations de prévention et des agents de la propreté n'y est sans doute pas pour rien.

     

  • Les retombées de notre opération cartes postales à Barbès

    En juin 2011, un incendie ravageait les magasins Vano à Barbès. Plusieurs mois plus tard, l'enquête concluait à un incendie accidentel. La Préfecture de police sécurisait le site. Depuis lors, les colleurs d'affiches décorent régulièrement les palissades. On en était là, quand la moutarde nous est montée au nez.

    paris,louxor,barbès,cafés,brasserie,dominique-lamy,afaf-gabelotaud,didier-vallet,daniel-vaillantOn n'allait pas regarder ce triste tableau pendant aussi longtemps qu'on avait supporté l'affichage sauvage sur les mosaïques du Louxor... L'abandon une nouvelle fois ?

    Notre association s'est réunie, a réfléchi, a décidé une opération "cartes postales". Nous avions assez bien réussi la première en faveur de la propreté, même si, avec le temps, nous nous sommes rendu compte que rien n'est jamais acquis, et que sur le trottoir il faut souvent repasser le balai !

    Le but était double, au moins :

    - sensibiliser la mairie du 18e à la lassitude qui gagne les riverains et les usagers devant ce triste tableau

    - sensibiliser également à la difficulté que rencontrera le Louxor, un projet phare pour le Maire de Paris, et par extension pour ses amis du 18e, dans un univers aussi dégradé, dans un cadre sans le moindre lieu un peu sympa susceptible d'accueillir un cinéphile égaré à la sortie du cinéma.

    - puis alerter les bailleurs sociaux sur la parcelle Vano, certes pas tout à fait libre, mais partiellement en ruine, peut-être même démolissable à terme. Qui sait ?

    Avec détermination, notre architecte maison a fait pousser sous son crayon un immeuble moderne dont le pied abrite une grande brasserie, à l'image des cafés du siècle dernier qui accueillaient les habitants du quartier et les provinciaux en villégiature à Paris. A voir le bel article de Nicole Jacques-Lefèvre dans le blog des Amis du Louxor (lien). On serait presque gagné par un accès de nostalgie, Dupont, Rousseau, la Fourni un peu plus loin et le café des Sports, à la place du Crédit Lyonnais.

    Les cartes postales sont parties et même arrivées, en nombre, sur le bureau du maire du 18e, Daniel Vaillant, qui a demandé à ses adjoints de nous recevoir. C'était vendredi dernier 23 mars.

    36113870:jpeg_preview_medium.jpg?20111006034828En première ligne dans cette affaire, Afaf Gabelotaud, chargée du commerce, de l'artisanat et du développement économique, nous a expliqué où en étaient les contacts de la mairie avec les propriétaires des parcelles qui jusqu’en juin 2011 avaient hébergé les activités des établissements Vano, et ses locataires. Il semble en effet que les magasins Vano sous-louaient de nombreux espaces à d’autres marchands, y compris les trottoirs, pour des loyers fort importants, qui néanmoins donnaient satisfaction tant les chiffres d’affaires générés par les flux autour de Barbès sont eux-même importants.

    Les propriétaires sont deux, car la surface totale de Vano se décompose en deux lots, l’un anciennement occupé par le Café Rousseau (qui avait remplacé la Brasserie Charles) et l’autre disposant d’une sortie sur chacun des boulevards et entourant le premier lot. Voir la plan du cadastre ci-dessous : à gauche se situe le boulevard Barbès, et en bas, le boulevard de La Chapelle.

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    Ce que nous apprenons des élus, c’est que le bail commercial dont bénéficiait le gérant de Vano est tombé en même temps que l’incendie. Les murs – ou ce qu’il en reste – sont donc libres. C’était un point qu’il fallait éclaircir.

    Que faire maintenant au niveau de la mairie pour transformer ce coin de rues ?

    paris,louxor,barbès,cafés,brasserie,dominique-lamy,afaf-gabelotaud,didier-vallet,daniel-vaillantOn pense tout de suite au droit de préemption. Mais pour en user, il faut que le bien, en l’occurrence les biens soient en vente, que les propriétaires se déclarent vendeurs. On en n’est pas là. Le propriétaire du lot 177 est très attaché à son bien, par tradition familiale. Il a été lui-même patron d’une brasserie quand il était actif et sa famille aurait possédé le fameux café Rousseau. L’autre propriétaire n’a pas été joint personnellement jusque-là : il communique par le biais de son avocat. En bref, pour l’instant, ni l’un, ni l’autre ne sont vendeurs. Il reste la procédure lourde. La déclaration d’utilité publique (DUP). Lourde et longue, car il faut sérieusement motiver ce qui justifie la DUP. Ici, on peut arguer de la nécessité de construire des logements aidés car la loi SRU sur Paris n’est pas encore respectée en ce qui concerne le taux de 20% de logements sociaux.

    Daniel Vaillant a déjà adressé un courrier en ce sens à Anne Hidalgo, première adjointe du Maire de Paris et à Jean-Yves Mano, le Monsieur Logement de Paris depuis le début. Ils sont favorables au projet, nous ont dit les élus. On peut aussi penser que la détermination que montre le 18e à soutenir notre idée indique qu’elle est pleine de bon sens, qu’elle a des chances de voir le jour à terme, mais cette détermination peut aussi influencer la raisonnement des propriétaires actuels des deux parcelles. La perspective d’une DUP peut les conduire vers une négociation avec la Ville. Souvenons-nous que Le Louxor n’était pas à vendre non plus en 2001-2002. Nous nous plaisons à le répéter comme on se réfère à la jurisprudence…

    paris,louxor,barbès,cafés,brasserie,dominique-lamy,afaf-gabelotaud,didier-vallet,daniel-vaillantLe Louxor ouvrira dans un an, environ, comme l’ont encore confirmé les responsables de la Mission cinéma mercredi soir au conseil de quartier Trudaine Rochechouart. Il faut penser à améliorer son environnement dès maintenant, car l’affaire sera de longue haleine, pour lui donner toutes les chances de trouver un équilibre économique dans les prochaines années. Si, comme le répètent les responsables municipaux et les constructeurs, avec, en fond, le chœur des fervents de la culture et du cinéma, si donc ce lieu apporte de nouvelles populations à Barbès, une animation différente, et contribue à l’amélioration du quartier – ce que nous voulons bien espérer – il n’en reste pas moins qu’on peut lui donner un petit coup de main…

    La vue ci-dessus montre la structure intérieure de la grande salle du rez de chaussée lors d'une visite en novembre 2011.

  • Inauguration de Paris Respire à Trudaine dimanche

    Paris,9e,Trudaine,Paris-respire,circulation,La mairie du 9e arrondissement vous invite à participer à l'inauguration de la nouvelle zone protégée de la circulation qui répond au doux nom de Paris Respire. 

        Voir le plan ci-dessous :


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    Voir aussi notre dernier article sur le sujet : 

    c'est ici.