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  • Samedi prochain : tournoi de pétanque square Villemin

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    Et à l’invitation de : Les Compagnons de Saint Vincent de Paul

    La Maison Camara - « Aux Captifs la Libération »- Pari’s des Faubourgs – Association Jeunesse St Vincent de Paul – Français Langue d’Accueil

     Votre participation au côté de nos amis fragilisés socialement

    contribuera au succès de cet événement

     

  • Du vert près de chez moi !

    Au cours de sa campagne électorale, Anne Hidalgo s'était engagée à créer dans Paris de nouveaux espaces verts, dits "de proximité", à l'horizontale (jardinières, pieds d'arbres, jardins partagées, …) et à la verticale (murs végétalisés).

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    Rue Pajol, 18e (gauche) et place du 8 novembre 1942, 10e (droite)

    Après que le Conseil de Paris a adopté le vœu qui permettra que les Parisiens puissent choisir 200 lieux à végétaliser près de chez eux, c'est un appel à projets qui leur a été soumis (Voir notre précédent article expliquant les modalités de cette initiative: Tout savoir sur "Du Vert près de chez moi"!).

    On ne peut nier que cette initiative a motivé certains habitants, puisque plus de 500 projets ont été reçus pour toute la capitale, dont 106 pour le seul 10e arrondissement… beau score qui n’a pas été confirmé par la réunion publique organisée le 18 septembre par la mairie du 10e et qui a été loin de remplir la salle des Fêtes, préparée pour la foule des grands jours et qui a accueilli moins de quarante personnes. Celles-ci ont pu entendre Rémi Féraud, maire de l'arrondissement, Pénélope Komites et Sylvain Raifaud, paris,10e,espaces-verts,végétalisation,respectivement adjoints à la Maire de Paris et au Maire du 10e, tous deux chargés (entre autres) des espaces verts, Francis Paquot, responsable d’exploitation de la direction des espaces verts et de l’environnement (DEVE) de la Ville de Paris, et Florence Rebrion, chef de division du service d’exploitation des 8, 9, et 10e arrondissements de la DEVE, exprimer avec une belle conviction tout le bien qu’ils pensaient de cette opération et surtout tous les bienfaits que vont en tirer les habitants, en termes de cadre de vie comme de lien social.

    Mais, car il faut bien un "mais" pour tempérer un peu les enthousiasmes naissants ou déjà bien ancrés, des difficultés sont à prévoir : il faut non seulement trouver les lieux, mais aussi en gérer les contraintes, qu’elles soient techniques (sous-sol, voirie) ou d'entretien. En conséquence, bonnes gens, à vos pelles et arrosoirs : les projets retenus en priorité seront ceux dont les porteurs ont prévu de prendre en charge l'entretien.

    Pour l'instant, dans le 10e, la plupart des plantations en place sont confiées aux bons soins de la Régie de quartier et de Gilles Roux, l'ardent et efficace promoteur des jardins partagés ; pourront-ils s'investir dans des espaces supplémentaires ?

    Ce n'est pas parce qu'on est peu nombreux qu'on n’a rien à dire : d'aucuns ne se sont pas privés d'évoquer la transformation de certains de ces mini-espaces verts en poubelles, latrines ou pire encore ; et ce n'est pas parce qu'on représente la Ville de Paris qu'on propose des solutions réalistes : suggérer que c'est aux habitants de s'assurer que pots et jardinières ne sont pas maltraités relève de la plus parfaite utopie ! Et puis, il y a toujours des "ratés : on raconte qu'un service de la ville a consciencieusement "désherbé" un pied d'arbre amoureusement végétalisé quelques jours plus tôt par un autre service !

    paris,10e,espaces-verts,végétalisation,Comme, dans le 10e, l'imagination est au pouvoir, on ne peut que se réjouir de quelques propositions originales — dont la faisabilité reste cependant à étudier : des espaces réservés aux plantes potagères ou aromatiques, des jardins dans les écoles, avec un potager, et l'excellente nouvelle d'une proposition de bacs rue d’Alsace, entièrement pris en charge par les commerçants de la rue.

    Mais que penser de la forme donnée à cet appel à projets ? Son vecteur principal et presque exclusif, l'application DansMaRue a régulièrement cafouillé, par exemple en mêlant allègrement propositions de végétalisation et réclamations en tous genres, tandis que les Smartphones et autres outils mobiles, "plantaient" au moins une fois sur deux ! Et surtout, il est triste d'avoir oublié (?) que l'application proposée n'est pas vraiment accessible à tous (par exemple aux personnes handicapées visuelles ou cognitives), que tous les Parisiens ne la connaissent pas, et qu'un certain nombre d'entre eux n'ont pas accès à Internet, y compris et surtout parmi les populations qui auraient le plus besoin d'exprimer leurs souhaits en matière d'espaces verts. On a beaucoup insisté sur le lien social que créerait l'engagement des habitants d'un quartier autour de l'entretien courant d'un espace "verdi" par la DEVE, mais il est navrant d'avoir oublié (?) ces cadres privilégiés de l’information et de la concertation que sont les Conseils de Quartier et les autres instances de la démocratie locale. Et puis, certaines associations qui auraient eu leur mot à dire ont été de fait écartées de la concertation, ce qui est tout à fait regrettable.

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    Pieds d'arbres fleuris à Châtillon

    L’appel à projets vient d'arriver à échéance, mais on n'a pas fini d'en parler : après le choix des 200 projets, leur réalisation ne devrait plus tarder, le financement étant en place … il faudra juste tenir compte de la météo et de l’avis des habitants qui ne se sont pas exprimés.

  • Salle de conso : GAIA est installée boulevard de La Chapelle

    le 39.jpgOn vous l'avait annoncé début juillet (voir notre article), l'association GAIA est désormais installée au 39 boulevard de La Chapelle. Mais attention, en aucune manière cela ne correspond à l'ouverture de la salle de consommation de drogues à moindre risque (SCMR) !

    La logistique

    Après un grand nettoyage, les deux Algeco qui se trouvent sur les terrains de la SNCF derrière la gare du Nord ont été pris en charge par GAIA. Cela représente une surface de 70m2 en deux étages. L'installation n'est pas encore tout à fait terminée mais cela a déjà bonne allure comme le montrent ces quelques photos.

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    En arrivant par la rampe d'accès du 39 boulevard de La Chapelle

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    Une salle de réunion

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    Le bureau des responsables

    Lors de notre visite, manquaient encore le téléphone (l'indispensable WiFi était déjà en route), le branchement de l'eau. GAIA va aussi pouvoir y stocker un peu de matériel ce qui facilitera sa tâche puisque ses trois camions sont stationnés dans la cour.

    Où en est-on du projet ?

    Nous avons fait le point dans un article du 9 septembre dernier.

    Cette première visite au 39 boulevard de La Chapelle nous amène à nous poser la question de savoir si le lieu est le plus approprié pour l'installation de la SCMR ? Il est clair pour GAIA que le lieu idéal devra être aux alentours de l'hôpital Lariboisière. Sur une emprise de terrain de l'hôpital dans le cadre de sa prochaine restructuration sans que cette SCMR soit directement liée à la structure hospitalière ? GAIA semble être assez favorable à cette possibilité même si elle sait très bien que l'AP-HP est très opposée à cette configuration.

    A suivre !

     

  • Emile Zola le grand

    paris,emile-zolaNous ne vous parlons pas assez souvent d'Emile Zola ! Pourtant le grand écrivain mérite une attention spéciale. Certes l'année 2014 est marquée par Jean Jaurès mais le combat dreyfusard des deux hommes nous incite à penser à l'un, Zola, quand nous parlons de l'autre, Jaurès. De plus Emile Zola est très présent dans nos quartiers. Nous vous avons déjà parlé de Gervaise dans l'Assommoir  et également d'un excellent livre écrit par Alain Pages, professeur à l'Université Sorbonne nouvelle et directeur des Cahiers naturalistes, Emile Zola, de J'accuse au Panthéon.

    Or voilà qu'il se trouve qu'Alain Pagès vient le mardi 7 octobre à 18h30 donner une conférence Les lieux de la bataille naturaliste. Cela se passe à la mairie du 9e, salle du conseil, 6 rue Drouot et c'est organisé par 9e Histoire.

    Reprenons un court paragraphe d'un de nos articles de début 2013 pour bien comprendre la dimension, l'importance d'Emile Zola ainsi que son actualité : Parlant des Juifs et de l’antisémitisme, Alain Pagès cite dans son livre une phrase de Zola comme nous aimerions en lire une sous la plume d’un de nos intellectuels contemporains ou bien l’entendre à la télévision pour être plus moderne : « Je parle d’eux bien tranquillement, car je ne les aime ni ne les hais. Je n’ai parmi eux aucun ami qui soit près de mon cœur. Ils sont pour moi des hommes, et cela suffit .»

  • Promenade urbaine : Action Barbès à l'école

    Inutile de vous rappeler ici l'importance que notre association accorde au projet de rénovation du boulevard de La Chapelle sous le viaduc du métro entre Barbès et Stalingrad  pour en faire une promenade urbaine, c'est-à-dire un endroit attrayant et moins pollué qu'aujourd'hui, civilisé quoi. Certes Action Barbès compte parmi ses adhérents deux bons spécialistes du sujet, deux urbanistes, mais devant l'étendue du sujet, nous avons pensé que cela n'était pas suffisant pour dialoguer sérieusement avec les urbanistes de la Ville de Paris ou bien ceux de l'Atelier Parisien d'Urbanisme (APUR) qui devrait théoriquement conduire la concertation puis les études. Alors le bureau a décidé de se pencher concrètement sur le sujet en participant à des balades urbanistiques pour essayer d'appréhender les questions qui se posent et les solutions possibles. Par exemple, dans le cadre de la promenade urbaine, nous allons être confrontés à la question de la mise en valeur de notre patrimoine urbain car nul ne peut contester que le viaduc et ses piliers font partie de notre patrimoine commun (voir à cet égard l'excellent article paru sur le blog 28 rue Affre). L'association ne part pas non plus de rien puisque nous avons travaillé en son temps au réaménagement de l'ensemble de trois boulevards débouchant au carrefour Barbès : de Magenta, Barbès, de Rochechouart Mais enfin, apprendre est toujours agréable et ici utile.

    Nous avons participé en ce samedi 27 septembre très ensoleillé à une balade au cœur d'un quartier en pleine restructuration : Plaine commune, à cheval entre Aubervilliers et Saint Ouen. Nous sommes certes un peu loin de la problématique spécifique du projet Barbès Stalingrad mais cela nous donne une idée de ce qui se fait, comment cela se fait et aussi, non négligeable pour nous, le rôle que peuvent jouer les associations dans le cadre d'un projet.

    Le récit de la balade se trouve sur le site de l'association Paris Nord Est : Balade urbaine à la Plaine Saint Denis

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    Restructuration de tout un grand quartier : création du campus Condorcet

    (cliquer sur la photo pour l'agrandir)

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    Campus Condorcet (cliquer sur la photo pour l'agrandir)

     

  • Conseil de Quartier Saint-Denis Paradis : mardi 7 octobre

    Le prochain Conseil de Quartier Saint-Denis Paradis, concernant plus la partie sud-ouest du 10e, se tiendra à l'école élémentaire du 9 rue Martel, Paris 10e : 

    le mardi 7 octobre de 19h à 21h

    Cette séance plénière abordera notamment le sujet de la propreté, qui est, rappelons-le, un thème sensible en ce moment aux abords de Barbès et à la Goutte d'Or (voir notre article cette dernière semaine).

    Cliquez sur l'affiche ci-dessous pour télécharger le tract et les détails du CQ

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  • Bars du quartier Clignancourt : la mairie lance une nouvelle médiation

    Nous vous avions fait part en décembre 2013 des difficultés de cohabitation entre les riverains et les bars dans le quartier Clignancourt/Ramey (voir ici notre précédent article). Suite à cette situation et notamment l'absence de résultats de la médiation menée photo.jpgen 2013, la mairie du 18e a décidé en janvier 2014 de ne pas renouveler les autorisations de terrasses de deux établissements (La Chope du Château rouge, 30 rue de Clignancourt et le Troquet, au 36).
     

    ls.jpgAfin de trouver la solution la plus satisfaisante pour tous (comprenant notamment d'autoriser de nouveau les terrasses), la mairie du 18e a décidé de lancer une nouvelle médiation, pilotée par Mario Gonzalez, l'élu chargé de la médiation. 
    L'élu a ainsi rencontré en juillet 2014 les représentants de certains établissements, puis en septembre 2014 les représentants de certaines associations de quartier (dont Action Barbès) afin de présenter la démarche choisie pour cette médiation :

    1e phase : Identifier les intervenants autant du côté des établissements que des riverains et associations, avec l'idée d'associer l'ensemble des établissements présents dans le quartier Clignancourt/Ramey/Muller (et pas uniquement les établissements concernés par la médiation menée en 2013);

    2e phase : Rédiger une charte spécifique pour le quartier Clignancourt/Ramey, conformément à ce que prévoit le règlement des terrasses (article A6);

     

    M. Gonzales a ainsi précisé que la charte pourrait être déclinée comme suit :

    1e partie : un état des lieux de la situation, précisant le contexte et les évolutions  du quartier;

    2e partie : l'engagement des établissements pour agir sur les nuisances sonores (au moins les limiter au maximum) et sur l'étalement des terrasses;

    3e partie : la définition d'un comité de suivi de la bonne mise en œuvre de la charte et du respect des engagements pris.

    Une nouvelle réunion devrait être organisée prochainement avec l'ensemble des intervenants (établissements et associations de riverains) pour échanger sur ces propositions, avec l'objectif donné par la mairie d'aboutir mi octobre 2014, date qui semble optimiste. 

    Cette proposition d'élaboration d'une charte pour le quartier, bien qu'elle pose un certain nombre d'interrogations sur sa mise en œuvre, son respect et son suivi,  semble néanmoins aller dans le bon sens pour permettre une meilleure cohabitation entre les bars et les riverains dans le quartier.

     A suivre donc !