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culture - Page 7

  • Un théâtre de proximité : les Bouffes du Nord

    Il n'est plus utile de présenter les Bouffes du Nord, même si sa discrétion architecturale contribue à le faire passer inaperçu. Il occupe l'angle de la rue du faubourg Saint Denis et le boulevard de La Chapelle, et accueille les spectateurs depuis 36 ans maintenant.

    Un théâtre privé à des tarifs publics

    C'est un théâtre atypique. Il appartient à un propriétaire privé qui le loue pour 150 000 euros par an. Il touchait jusqu'en 2009 une subvention du ministère de la culture de 1,3 millions d'euros et rien d'autre. Ses frais de fonctionnement s'élèvent à 1,8 millions. Les bonnes années, le complément est à peine couvert par la billeterie, car les tarifs pratiqués pour les 500 places du théâtre sont ceux du théâtre subventionné.

    On peut comprendre que les nouveaux directeurs s'inquiètent devant la tendance bien réelle de l'état à diminuer ses subventions (diminuées de moitié en 2010...)

    Changement de direction. Changement de cap ?

    Peter Brook a piloté le théâtre pendant longtemps et a toujours réussi à faire la soudure grâce aux recettes des tournées, y compris à l'étranger, du Centre national de créations théâtrales. Les nouveaux directeurs, Olivier Mantéi et Olivier Poubelle, sont respectivement directeur-adjoint de l'Opéra-Comique et entrepreneur de spectacles, exploitant Le Bataclan, La Flèche d'Or ou la Maroquinerie. On comprendra que leurs spécialités sont plus tournées vers les musiques, l'un classique, l'autre populaire et contemporaine. Un changement de programmation est donc probable. A nous d'en suivre l'évolution.

    Le programme de la saison 2010-2011 est consultable sur le site du théâtre. C'est à deux pas, à vous de jouer !

     

  • La loi et le patrimoine -3-

    Patrimoine --- suite de notre article du 18 août et fin  ---

    « Le respect public doit entourer particulièrement les objets nationaux qui, n’étant à personne, sont la propriété de tous L’abbé Grégoire. 1794.

    La dérive à craindre

    L’absence de solidarité entre les monuments — actuellement, les plus rentables font vivre les autres grâce à la péréquation des moyens financiers, à travers l’action de l’état — laisse craindre qu’elle conduise à terme, d’une part, à la vente des plus alléchants d’entre eux, qui, une fois acquis par le secteur privé, seront transformés en unités marchandes (restaurants, hôtels, salles de spectacles), et d’autre part, à l’abandon plus ou moins assumé des plus fragiles. Propriété de tous à l’origine, certains seraient réhabilités pour le profit de quelques uns. Il y aurait indubitablement perte pour le patrimoine commun, historique, mais aussi culturel, national au sens de ce qui soutend la fierté et l’appartenance à un territoire.

    Un entretien coûteux pour une collectivité terrritoriale

    Dès 2008, lors du vote de la première loi qui offrait une série de 176 monuments nationaux au choix des collectivités, les élus avaient déjà manifesté leurs craintes. Ils n’ont pas toujours les moyens de l’entretien que suppose un monument historique, dont par ailleurs ils sont fiers au même titre que leurs concitoyens. Parallèlement, ils sont  confrontés aux obligations juridico-techniques auxquels ledit monument les contraint, de même que tout le bâti existant dans un périmètre de 500 mètres. Ajoutez à celles-ci les mesures indispensables d’accessibilité et de sécurité. Un casse-tête qui en refroidit beaucoup. Jusqu’à faire craindre la perspective de classements de monuments plus récents qui sont implantés dans des zones très urbanisées, mais pas forcément très respectueuses des contraintes liées au patrimoine (par exemple, les bâtiments des années 1930-1950 construits par André Lurçat situés dans les banlieues ouvrières).

    Le transfert partiel ou total au secteur marchand

    Après le transfert aux collectivités locales, la loi autoriserait la vente, sous certaines conditions, notamment après un délai de vingt ans. Confier au privé, ou au marché, ce qui revient au même, tout ou partie de la conservation de nos monuments comporte des risques qu’on ne mesure pas bien au début. On peut penser qu’il vaut mieux accepter le financement d’un mécène (disons d’un mécène dans un premier temps) que de grever le budget de l’état ou de la collectivité sur le territoire de laquelle s’élève le monument. Pas si sûr. Pas sans garde-fou toutefois. Voyez l’exemple de Venise et ses immenses bâches publicitaires, que relate cet article récent de Rue89. Assez navrant… Près de chez nous, pensez également à la réfection du bâtiment administratif de la SNCF, qui longe la station de taxis, près de la gare du Nord. Il n’y a pas si longtemps il disparaissait sous une grande bâche multicolore. Le nom de l’annonceur était assez discret et l’ensemble finalement assez joli. Mais qui en décide ? N’est-on pas là dans le périmètre d’un édifice classé ? Ces bâches immenses, les nouvelles techniques d'impression numérique grand format aidant, font leur apparition discrète sur des immeubles en réfection. Imaginons qu’elles se multiplient. Et elles se multiplient. Il suffit de visiter les sites des professionnels de cette activité. Les afficheurs sont toujours en recherche de nouvelles surfaces pour leurs clients annonceurs. Les emplacements nobles, très en vue, étant les plus prisés… on peut raisonnablement avoir des craintes. Ne pas confondre avec la bâche décorative qui cache un échafaudage et qui porte la marque de celui qui assume le ravalement... bien que... à terme ?

    Cela mérite réflexion dans tous les cas.

    Une dernière indication sur ce sujet : la revue de presse, très complète, des articles de novembre-décembre 2009, au moment des débats, se trouve sur le blog de Benoît de Sagazan, hébergé par Le Pelerin Magazine, d'un clic ici.

    Vous y découvrirez aussi sans quitter votre fauteuil une courte vidéo, postée quotidiennement, sur un site du patrimoine mondial de l'humanité.


  • La loi et le patrimoine -2-

    Patrimoine --- la suite de notre article du 12 août  ---

    Un espoir : les propositions de la Commission de la culture du Sénat pour éviter la braderie du patrimoine

    Peut-on voir dans la mobilisation de la Commission de la culture du Sénat un espoir de revenir sur l’article 52 de la loi de finances 2010 ? Rien n’est moins sûr, même si les dix propositions formulées relèvent d’une prise en compte des risques que cette loi fait courir à notre patrimoine et que les sénateurs ont découverts bien tardivement. A moins qu’ils aient été sensibles à certains scandales qui ont agité le microcosme (vente annoncée de l’Hôtel de la Marine, à Paris), sensibles aux difficultés rencontrées par les collectivités locales pour connaître l’état du bien convoité et les conditions financières de son entretien dans la durée, sensibles au démantèlement du domaine public et à l’absence de politique cohérente au niveau national…

    On est toutefois en droit de se demander si le Centre des monuments nationaux aura les moyens de ses ambitions, dans une période où les budgets ne vont guère à la culture, encore moins au patrimoine. Les propos de sa présidente, Isabelle Lemesle, sonnent comme un vœu pieu : « Je me réjouis tout particulièrement des propositions qui sont faites en matière de dévolution aux collectivités locales : elles apportent des garanties importantes  et prennent toute  la mesure de l’enjeu. » S’il ne parvient pas à faire entériner ces dix mesures de précaution, ne verrons-nous pas d’ici quelques années tel parc, cédé indépendamment du château qu’il mettait en valeur, se couvrir de pavillons Kaufmann and Broad autour d’un golf émergeant sous les jets d’eau brumisée, ou tels communs, plus vendables que la vieille bâtisse aux toitures inquiétantes, vendus en effet pour alléger la charge de l’ensemble ?  Il y a loin du projet touristique doté de son flux d’estivants,  censés revitaliser un territoire, à la gestion économique et équilibrée d’un projet réfléchi, qui devrait offrir un mieux culturel et social, aussi bien aux éventuels touristes qu’aux populations locales, et cela dans la durée.

    Les collectivités territoriales seront peut-être moins enclines à acheter, même pour « pas cher », qu’il n’y paraît. Les transferts de charges de l’état aux régions sont passées par là. Là aussi les caisses sont plus ou moins vides…

    Il existe encore beaucoup de châteaux, qui ne sont pas propriété publique. Avis aux amateurs argentés : un échantillon sur le site de ce professionnel, où nous avons trouvé ce château du XVIIIe s. , situé en Gironde.

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  • La loi et le patrimoine -1-

    Patrimoine

    Toujours dans le cadre des lectures d’été guidées par le hasard, nous voici à jeter un regard intéressé mais inquiet à l’article 52 de la loi de finances de 2010. Elle concerne le patrimoine, qui a été au cœur de toutes nos actions pour la sauvegarde du Louxor.

    C’était à l’occasion d’un vote du Sénat en première lecture en novembre 2009 que la presse s’était fait l’écho de l’article en question. De quoi s’agit-il ? De brader le patrimoine national, s’exclament certains, de redonner la priorité à une gestion locale et de proximité en transférant la propriété des biens nationaux aux collectivités territoriales qui en feront la demande, plaident les autres.

    Il semble que la tentative de Jean-Jacques Aillagon en 2003 d’ouvrir une voie au transfert des monuments historiques, protégés par une inscription nationale, aux collectivités locales n’ait pas été assez bien comprise, ou appréciée (loi du 13 août 2004). Le résultat est que la liste des 176 monuments nationaux déclarés aptes à devenir la propriété des communes ou des régions, ne s’est réduite que de moitié environ. L’actuel gouvernement a donc décidé d’aller plus loin, malgré les protestations des protecteurs du patrimoine, et d’alléger les contraintes qui encadraient ces cessions.

    Que représente l’abandon de ces contraintes ?

    Contrairement à celle de 2004, la loi, votée à l’Assemblée nationale, autorisait désormais le transfert partiel des monuments historiques propriétés de l’état, ainsi que des parties mobilières de ceux-ci. Au Sénat, une intervention de Jack Ralite permettait toutefois l’adoption d’un amendement maintenant l’obligation de conserver le bien dans son intégralité : on échappe ainsi au démantèlement prévisible. En revanche, les sénateurs ont repoussé l’interdiction, objet d’un autre amendement, de vendre à un privé la propriété acquise. Avant une éventuelle revente, seul est imposé un délai de vingt ans, pendant lequel le ministère de la Culture doit être consulté. Une définition bien floue, et donc un garde-fou bien aléatoire, quand le gouvernement cherche à se défaire de ses charges, les caisses vides dictant leur loi. De manière triviale, on pourrait dire que l’Etat vend les bijoux de famille. Cela ressemble à L’affaire Saint Fiacre de Simenon.

    Il n’y a plus de catalogue. Plus de liste limitée à un certain nombre de biens. Non. Tous sont logés à la même enseigne, soit 1750 monuments nationaux d’après La Croix du 29 novembre 2009. Un exemple ? La forteresse de Salses est, parait-il, convoitée par le président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon...

    Le débat au Sénat aura toutefois permis de revenir sur la décision ultime octroyée au préfet. C’est finalement le ministre de la Culture qui donnera un accord définitif de cession, lui qui n’avait pas été choqué par la méthode…


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    Un site contemporain du Louxor dans le 13e arrondissment de Paris : la piscine de la Butte aux Cailles, construite entre 1922 et 1924, est classée à l'inventaire  des Monuments historiques, depuis 1990.

     

  • Carrefour Barbès : le chantier Louxor s'installe

    passage piéton chapelle web.JPGNous savions que l'installation des algécos étaient prévues pour l'été.  Mais les informations précises quant à la pose des palissades, l'espace pour le cheminement des piétons, la durée de ces travaux d'installation, nous les devons à la rencontre fortuite avec un responsable du chantier.  Jacques Bravo, maire du 9e, avait pourtant demandé lors de la réunion du Comité de pilotage Barbès le 17 mars dernier que les habitants du quartier soient régulièrement informés des modifications et nuisances inévitables  pour un chantier de cette envergure. L'idée avait été approuvée.

    panneau 5-7-10.JPGDès que les palissades ont été installées en début de semaine, nous avons trouvé l'espace dédié au cheminement très étroit. Nos inquiétudes ont été confirmées par les faits : ce mercredi, jour de marché sur le boulevard de La Chapelle, autant dire que beaucoup choisissaient de marcher sur la chaussée. Poussettes et caddies ne font pas bon ménage. Le passage est si étroit qu'une seule personne à la marche un peu lente crée un encombrement. Nous nous sommes informés auprès des responsables de chantier. Cette installation devrait durer un bon mois, le temps de déposer les algécos le long du Louxor, boulevard de La Chapelle. Ensuite, le minimum réglementaire de 1,40 m sera respecté. (voir affiche placardée sur place)

    Nous avons également contacté Xavier Simonin, directeur adjoint du cabinet du maire du 10e qui reste à l'écoute de nos remarques. Un point sur la situation sera  fait début septembre.

    Côté circulation des voitures, les deux files ne se reconstituent qu'après le chantier. L'interdiction de stationner le long du métro n'est pas respectée pour le moment. Mais soyons patients, le chantier ne fait que démarrer. Toutefois, il nous semble qu'il serait judicieux de réserver quelques places pour les véhicules des entreprises du chantier, afin d'éviter qu'ils se retrouvent sur le trottoir un peu plus loin....Affaire à suivre donc.

    Nous sommes aussi très sensibles à tous vos commentaires et suggestions. C'est votre quartier, vous le parcourez quotidiennement, dites-nous ce que vous pensez de la situation au fur et à mesure de la progression des aménagements.

    En ce qui concerne les pistes cyclables :

    • boulevard de La Chapelle, elle disparaît complètement tout le long de la palissade et reprend plus loin, où la bande de granit a été maintenue, et
    • boulevard de Magenta, elle est interrompue au niveau du feu tricolore face au faubourg Poissonnière. Elle passe alors sur la chaussée. Malheureusement les cyclistes ne voient pas, ou ne comprennent pas la flèche récemment collée sur la piste et continuent leur route comme d'habitude, tentant en vain et de façon dangereuse de se frayer un passage parmi les piétons et les usagers des bus, en attente à l'arrêt.

    Nous demandons aux services de la voirie d'améliorer la lisibilité de cette déviation imposée par l'emprise du chantier sur le trottoir.

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  • Le Sacré Coeur : un monument mal aimé

     

    C’est la question que pose 9e Histoire, la société historique du 9e, sous la plume de ses animateurs Françoise Robert & Jean Aubert.

    Une visite du Sacré Coeur commentée par Alexandre Gady vous est proposée par 9e Histoire dans son programme de juin.
    Rendez-vous à 10h00 le samedi 5 juin, devant la façade principale, en haut du grand escalier.

    sacré Coeur.JPG

    Construit d’après les plans de l’architecte Paul Abadie, à la suite d’une souscription nationale, à laquelle plus de dix millions de fidèles ont participé et qui aura duré près d’un demi-siècle.

    Une très longue construction : la première pierre est posée en 1875, mais la basilique ne sera consacrée qu’après la première guerre mondiale, en 1919.

    On vous racontera l’arrivée de La Savoyarde, son poids énorme et les 28 chevaux qui la tirèrent jusqu’à Paris, le conférencier évoquera certainement  le « minaret » haut de 84 mètres de Lucien Magne – dénomination peu amène attribué au campanile par les Montmartrois; et le voeu national d'Alexandre Legentil, notable parisien...

    Des polémiques ont d'ailleurs accompagné les travaux tout au long de ces longues années de construction… L'expiation affichée dans la formule « Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante. » n'a pas fait l'unanimité.

  • LOUXOR : les visites du chantier continuent

     

     

    Louxor 25 mai - on se presse web.JPGMardi 25 mai,  l'une à 16 h, l'autre à 17 h, deux visites du chantier du Louxor ont eu lieu pour les habitants et les adhérents des associations locales. Comme annoncé lors des réunions du Comité de pilotage Barbès, la Mission cinéma de la Ville de Paris organise des visites d'une heure, par groupe de quinze personnes, ouvertes aux habitants sur inscription. Il s'agissait du deuxième cycle.

    Les élus ont récemment pu bénéficier d'une visite commentée également. Ils sont nombreux à n'avoir jamais vu ce lieu, resté si longtemps à l'abri des regards. De même, il est question d'organiser une visite pour les commerçants du quartier, à un horaire plus favorable que le milieu de l'après midi. On sait que la participation des commerçants aux instances de démocratie locale est souvent difficile, du fait des horaires qui ne sont pas aisés pour la profession. Cette fois, on se réjouit que la Mairie de Paris ait été sensible à leur demande et à leur curiosité bien légitime.

    Ci-dessus les adhérents d'Action Barbès qui se pressent dans le hall de l'ancien cinéma.

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    La grande salle, vue du premier balcon, impressionne les visiteurs. La sensation est proche de celle éprouvée au Rex, l'un des rares cinémas ayant gardé des proportions d'origine.

     

     

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    Sous les stucs ou les panneaux de plâtre ajoutés à différentes périodes se cachent encore des personnages, la trace des dieux égyptiens....

     

     

     

  • Une fresque murale rue Myrha


    Le mardi 27 avril 2010 à 19h00
    au 60/62 rue Myrha 75018 Paris

     

    en attendant Daniel VAillant.JPGEn attendant les élus du 18e et de la mairie de Paris qui étaient annoncés par les invitations et la brève dans Le Parisien, Action Barbès a fait un tour dans le quartier pour observer les changements dans la rue Myrha et les rues voisines. Beaucoup de chantiers en cours, certains immeubles déjà livrés, d'autres sur le point de l'être dans les mois qui viennent, et toujours des panneaux annonçant un nouveau programme de logements. Il y a deux ans nous avions déjà fait une telle promenade, appareil photo à la main. Nous avons eu des difficultés à retrouver l'emplacement des vieux immeubles, vétustes et insalubres, qui ont disparu, malgré la planche contact qui nous guidait dans nos observations, tant les changements sont considérables. On peut penser que la vie des habitants de la rue Myrha n'est pas rendue aisée par cet immense chantier, entrecoupé de petits immeubles, soit rénovés, soit en passe de l'être. On saute ici d'un trottoir à l'autre, pour échapper à un camion ou à une palissade. L'ambiance générale ne semble pourtant pas trop en pâtir. Les commerces continuent leurs activités.

    L'idée de verdir -même s'il s'agit d'un trompe l'oeil - une partie de pignon au 60/62 de la rue Myrha est la bienvenue.

    Daniel Vaillant, avec une partie de son conseil municipal (nous avons reconnu Dominique Lamy, Félix Bepo, Michel Neyreneuf...) et Gisèle Stievenard, adjointe au maire de Paris, chargée de la politique de la ville et de l'engagement solidaire, sont venus dans la Goutte d'Or pour voir l'effet rendu et remercier le collectif Mosko et Associés de sa création. Le soleil était aussi au rendez-vous.P1010252 web.JPG

  • La CANTINE AFGHANE à la Java

    affiche 18 avril 2010 La JAVA et la cantine afghane web.jpg

     

    Les Richesses De L'Exil

    La Cantine afghane nous convie à une soirée à la Java le 18 avril prochain.

    La Cantine afghane est une association d'habitants du 10ème qui fait cuisiner les éxilés afghans du bord du canal pour leur rendre leur dignité et faire partager leur culture pour balayer les préjugés...

    L'argent ainsi récolté est consacré à des cours de Français.

    Le 18 avril, l'association organise avec les réfugiés un évènement festif et culturel à la Java, 105 rue du Faubourg du Temple, où se cotoieront des artistes de styles différents depuis la musique afghane traditionnelle jusqu'au rap et drum and bass.

    Une soirée où vous aurez également l’occasion de découvrir la richesse de la cuisine afghane à travers différents plats préparés par « La Cantine Afghane ».

    L'entrée est à 10 Euros.

    Une soirée « melting-pot » garantie !

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    Pour en apprendre un peu plus sur la musique afghane, sur les Afghans en exil, regardez ce film de Franck Schneider, découvert sur Dailymotion, bien sûr, produit par Stratis et La Cuisine aux Images, avec les Ateliers d'Ethnomusicologie de Genève. Très intéressant, particulièrement pour les amoureux des musiques du monde.
    L'ensemble Kaboul en exil
    envoyé par 51_PEG. - Clip, interview et concert.

    En exil, les musiciens de l'Ensemble Kaboul jouent pour leurs compatriotes contraints au silence. Malgré les conflits incessants, ils chantent l'amour de leur terre natale. Ici, on retrouve Khaled et Hossein Arman, Ustad Malang Nedjrabi, Paul Grant, Osman Arman, Yosuf Mahmood, Bismilah Khusravi et Ustad Mahwash. Certains seront à la Java.

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  • Exceptionnel CIRCUL'LIVRES ce dimanche

     

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    Dans le 10e, au marché Saint-Quentin,

    En raison du week-end de Paques, le conseil de quartier Lariboisiere St Vincent de Paul modifie exceptionnellement le rendez-vous du marché Saint-Quentin : au lieu du dimanche 4 avril, il se tiendra dimanche 11 avril.

    Et le prochain........... le 2 mai !

  • Festival de chorales dans le 10e

    Du 20 au 28 mars, les Rencontres chorales, pour la 3e année consécutive, vont rassembler 11 concerts gratuits et 22 chorales.

    Tous les styles sont présentés, y compris les plus singuliers. Du classique au contemporain, en passant par le jazz, le gospel, la variété, le rock et les musiques du monde.

    Deux rendez-vous à ne pas manquer :

    • le samedi 20 mars à 20h45 à l'église Saint-Martin des Champs, rue Albert Thomas : lancement des Rencontres chorales (Le Madrigal de Paris et La Maîtrise des garçons de Colmar)
    • le mercredi 24 mars à 20h45 en Mairie : Hope Gospel Singers et Amalgam

    Les Rencontres chorales sont organisées par les Centres d'animation du 10e (CRL10) et particulièrement l'Espace Jemmapes. Pour la deuxième année consécutive, elles se déroulent dans les 10e et 11e arrondissements.

     

  • Le Trianon, un nouveau lieu « tendance » ?

    Deuxième partie de l'entretien avec Guy Balensi, directeur du Théâtre Le Trianon, sur le boulevard de Rochechouart

    Attentifs aux informations qui laissaient entendre un changement de direction à la tête du théâtre Le Trianon, deux des membres du conseil d'administration d'Action Barbès, Brigitte Faure et Claude Louis, ont été reçus par Guy Balensi. Il leur a raconté ce que représente pour lui ce lieu, les bons moments, ses souvenirs, la traversée d'une partie du 20e siècle avec des hauts et des bas, et l'avenir de la salle.


    Les spectacles qui ont bien marché, qui lui ont laissé de bons souvenirs

    Les Caramels Fous, Higelin chante Trénet, plusieurs spectacles de cirques : le cirque Eloize (Ndl: Magique ! je me souviens de l'eau qui ruisselait sur scène, du rideau rouge transformé en cordes à nœuds), le cirque Archaos, le cirque Coche...

    Ainsi que le Festival de Tango, la Nuit de la Baguetterie, les mémorables 'Retour de Flamme' de Serge Bromberg (Lobster Films) qui nous projetait ses trésors, des films muets courts, récemment retrouvés et restaurés.

    Les Tréteaux Lyriques (qui avaient lieu auparavant dans le cadre bourgeois du TBB à Boulogne Billancourt).

    Opération montée par la SPEDIDAM depuis 1992, les Nuits des Musiciens, retransmises par FR3, ont attiré un nouveau public  et des musiciens, des interprètes prestigieux :  Claude Nougaro, Bireli Lagrene, Patrice Caratini, Charles Aznavour il y a deux ans.

    Et Carla Bruni, qui partie pour y chanter une semaine, est restée trois semaines dans cette salle qu'elle avait elle-même choisie. Elle laisse le souvenir d'une 'grande pro, pas prise de tête' : « entourée par 4 musiciens, dont Louis Bertignac, elle s'en est vraiment bien sortie ».

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