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culture - Page 5

  • Conseil de quartier Lariboisière sur la culture : compte rendu détaillé

    L'équipe d'animation du conseil de quartier Lariboisière-Saint-Vincent-de-Paul nous a adressé son compte rendu détaillé de la réunion publique consacrée à la présentation des nouveaux équipements municipaux, nouveaux ou futurs. Il s'agissait bien sûr du Louxor, cinéma art et essai qui ouvrira ses portes au public le 18 avril prochain, et la médiathèque du Carré Saint-Lazare, dont l'ouverture au public aura lieu en 2014.

    Notre article du 26 mars résumait les débats, là, vous en aurez le détail. Cliquez ici pour la version PDF.

  • Ce soir conseil de quartier Lariboisière Saint-Vincent-de-Paul

     Conseil du QuartierLariboisière Saint Vincent de Paul 

     

    Le vendredi 22 mars 2013 de 19 h à 21 h
     
    à l'Ecole élémentaire située 3 rue de Belzunce, Paris 10e.
     
    Sur le thème suivant, d'actualité avec les ouvertures programmées prochaînement des projets en cours:
     
    Les projets culturels de notre quartier 
     
        • Médiathèque 2014
        • Louxor 2013
        • Nouvelles offres
        • Nouvelles attentes
    Avez-vous regarder les photos du Louxor dans le nouvel album en marge de droite ?
  • Les parvis poétiques ont 30 ans

    Festival Permanent des Poésies dans le 18ème arrondissement "Tout un poème !"

    les parvis poétiques

    marc delouze

    présentent
     

    VoiX de fait

    Lectures, chant, danse... et puis à boire et à manger...

    dimanche 17 mars 2013 (16h30-19h) 

    Fondations Boris Vian
    6 bis Cité Véron 75018 Paris (Métro Blanche) 

    Entrée libre

    Les Parvis poétiques - Adresse postale : 7 rue Ernestine 75018 Paris France Tél. 01 42 54 48 70 - parvis@free.fr – www.parvispoetiques.fr

    _/_/_/

    En droit pénal, la voie de fait est une violence quelconque envers une personne ne constituant ni une blessure ni un coup (physiquement). Un acte de désobéissance aux demandes du représentant de la loi peut aussi être considéré comme étant une voie de fait.
    En droit administratif en France, la
    voie de fait est une illégalité manifeste de l'administration commise dans l'accomplissement d'une opération matérielle d'exécution. L'administration porte alors atteinte, de façon grave, au droit de propriété ou à une liberté fondamentale, soit en prenant une décision insusceptible de se rattacher à ses attributions, soit en procédant à l'exécution forcée injustifiée d'une décision, même légale. (réf. Wikipédia)
     

    Parce que la poésie peut – doit ? – être un acte de désobéissance aux demandes des représentants de la loi poétique en cours ;

    parce que la poésie ne peut être qu’une illégalité manifeste commise dans l’accomplissement d’une opération linguistique particulière ;

    et parce que la poésie est d’abord affaire de souffle, donc une œuvre du corps et de la chair en mouvement, depuis Orphée, les aèdes, les derviches, les troubadours...

    pour ces raisons nous faisons appel aux poètes et artistes dont les noms suivent afin de procéder à la présentation de leurs VoiX de fait en présence d’un public qui en jugera en toute liberté. 

    Avec

    Serge Pey
    Daniel Blanchard 
    (« poète latin » - Contre-ténor) 
    Marta Petreu (poète roumaine) 
    Anne-Emmanuelle Fournier
    Katia Bouchoueva (poésie/slam) 
    Céline Lefèvre (danse)

  • les ateliers d'artiste qui ouvrent leurs portes

    abbesses.png

    Pour connaître la liste des ateliers d'artiste et leur localisation, cliquez

    ici 

  • Bientôt les portes ouvertes D'Anvers aux Abbesses


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    Bientôt les portes ouvertes des ateliers d'artistes de notre quartier (au sens large...), pourquoi ne pas le noter dans votre agenda et réserver ce weekend-là, les 17 et 18 novembre, à les rencontrer.

     

     

     

     

    Suivez le guide :

    Ci-dessous l'atelier de Joëlle Courtois (10 rue Germain Pilon 75018 Paris) et celui de Josiane Chevalier  (11 passage Lathuille, 75018 Paris )

    D'anvers aux Abbesses

    D'anvers aux Abbesses

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ci-dessous l'atelier d'Anne de Seynes (13 rue André Antoine, 75018 Paris) , puis celui de Patrick Pinon (187 rue du Faubourg Poissonnière, 75009 Paris).

    (La suite  sur www.anversauxabbesses.fr )

    D'anvers aux Abbesses

    d'anvers aux Abbesses

     

     

    et surtout sur place, dans tous les ateliers que les artistes ouvrent volontiers pour vous accueillir... Ne ratez pas ces quelques instants de dépaysement.

  • Affichage, ce n’est que de l’affichage : la politique culturelle de Bertrand Delanoë

     ---- Tribune libre ---- 

    Cet article nous a été envoyé par un adhérent d’Action Barbès. Pour être sévère, son propos ne manque néanmoins pas d’une certaine justesse, aussi avons-nous décidé de le publier. Les propos qui y sont tenus n’engagent que leur auteur.

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    En ce mardi 2 octobre, certes en l'absence de Bertrand Delanoë, maire de Paris, représenté par Bruno Julliard, nouvel adjoint au maire à la Culture mais en présence de Jacques Bravo et Daniel Vaillant, respectivement maire des 9e et 18e arrondissements et de nombreuses personnes des familles du cirque ( Gruss, Bouglione, ...) et .... de l'inoxydable Michou, 81 ans aux prunes et figure de Montmartre, a été dévoilée une plaque au 63, boulevard de Rochechouart en souvenir du cirque Médrano qui a trôné là pendant un siècle (1873-1973).

     

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    Le charme des gens du cirque


    Quoi de mieux que le très bon guide Trudaine Rochechouart dans tous ses éclats auquel l’association Action Barbès n’est pas étrangère pour présenter rapidement ce lieu :

    •   63 boulevard de Rochechouart

    « Sur un terrain vague, Fernando Bert y dresse en 1873 un premier chapiteau en toile : le cirque Fernando. Un an après, une construction en dur le remplace. Pendant près de 30 ans s’y produisit Boum Boum Medrano, clown et dompteur. Les Fratellini lui succèdent , mais le cirque reste aux Medrano jusqu’en 1963.

    La famille Bouglione le reprend sous le nom de cirque Montmartre et décide de sa démolition en 1969, malgré les nombreuses protestations du quartier, prenant ainsi de court les Monuments historiques. »

    On trouvera aussi sur le site Montmartre secret un article résumant la vie de ce cirque disparu - 

    Comment ne pas faire le lien entre cet acte certes sympathique mais d’affichage avec la politique culturelle que mène l’actuelle municipalité ?

    Dans un article virulent paru le 30 mai dernier sur Médiapart, Valérie de Saint Do fait une assez bonne analyse de la situation. Sévère mais juste. 

    Plus méchant encore est l’article paru sur le site Rue89 en mars, lors de la campagne présidentielle afin d’alerter François Hollande sur les erreurs commises par Bertrand Delanoë en matière culturelle.

    On pourrait me reprocher d’utiliser des sources partisanes de droite qui s’opposent de façon systématique à la gauche, mais ces deux sources – Médiapart et Rue89 – sont bien, à ma connaissance, des médias classés plutôt à gauche.

    Si nous regardons cette question à travers quelques sujets qui ont toujours préoccupé Action Barbès, quel est le résultat ?

    Dévoiler une plaque en souvenir d’un lieu disparu est un acte de mémoire et on ne peut qu’en féliciter la Ville de Paris. Mais la mémoire, est-ce dévoiler des plaques à l’endroit des lieux qui n’existent plus ou est-ce, pour des sites ayant une valeur patrimoniale, essayer de les sauvegarder ? Malheureusement, les projets menés par la Ville sont plutôt destructeurs. Certes assez loin de Barbès, le projet d’extension du stade de tennis Roland Garros au détriment des serres d’Auteuil est emblématique. Le projet de la tour Triangle porte de Versailles va dénaturer le ciel parisien encore assez homogène malgré quelques tours disgracieuses. Plus près de nous, la destruction du Louxor – car il ne faut pas se cacher la réalité, l’intérieur du Louxor datant de 1920 a été détruit – en est un autre symbole.

    A la Goutte d’Or, l’arrêt des subventions de la Ville au Lavoir Moderne a définitivement tué une structure culturelle dans ce quartier populaire - http://www.rueleon.net/. La longue – trop longue  fermeture de la bibliothèque Goutte d’Or bien signalée sur ce blog est un autre signe que, pour une médiathèque Marguerite Yourcenar tape-à-l’œil dans le 15e, les bibliothèques de Paris souffrent.

    Que restera t-il des Nuits blanches dans 20 ans ? Que sera devenu le 104 et son gouffre financier à 8 millions d’€ de subvention annuelle ? Idem pour la Gaité lyrique ? Quant au pari culturel du Louxor, bien des questions se posent encore.  

  • Sur les traces d'Amantine Aurore Lucile Dupin... demain matin

    Café des seniors du 9250px-Sand-Nadar.png

    La prochaine édition du Café des seniors, un évènement gratuit destiné prioritairement aux seniors du 9e, se tiendra le samedi 30 juin 2012 à 10h30 au musée de la Vie romantique (16 rue Chaptal-Paris 9e).

    Un conférencier vous proposera une présentation et une visite-conférence des collections permanentes du musée et principalement sur la vie et l’œuvre de George Sand.

     Plus d’informations auprès de la Mairie du 9e (6 rue Drouot- Paris 9e) au 01.71.37.76.77.

     L’entrée est gratuite et sur réservation au 01.71.37.75.11.

     

    P.S.: si vous voulez réviser un peu avant d'aller à la conférence, cliquez ici !

  • La bibliothèque Goutte d'or fait couler de l'encre sur le net

    Le syndicat CGT des personnels de la culture de la Ville de Paris nous a contactés à la suite de l'article que nous avions mis en ligne. Ils sont les premiers à s'inquiéter de cette trop longue fermeture d'une bibliothèque dont le rôle  au coeur de la Goutte d'or est plus qu'essentiel.

    Ils ont fait passer un communiqué de presse qui dit:

    Une bibliothèque fermée pendant deux ans ! Des usagers (et des personnels) dé-gouttés.

    La bibliothèque Goutte d'Or est fermée depuis un an  (elle est pourtant récente et a déjà été rénovée !). En réalité elle sera même fermée pour ...deux ans. Pire. Les travaux n'ont même pas encore commencé !

    La CGT des affaires culturelles dénonce cette situation scandaleuse. Elle va contacter des associations du quartier pour interpeller la Mairie de Paris.

    Lire sur: CGT Culture - le blog des personnels de la culture

    Vous noterez comme nous dans les articles de ce blog militant des déclarations de l'adjoint à la culture, qui si elles sont fidèles à la pensée de leur auteur,  sont pour le moins malheureuses. Les petites structures, comme les bibliothèques seraient couteuses... Que dire des grosses structures dont on doit plusieurs fois revoir les statuts, les directeurs, ou les animateurs, avant d'apercevoir une sortie du tunnel ? 

  • Nuit des musées à Paris

    N'oubliez pas samedi, c'est la Nuit des musées

    affiche.jpgUn point d’information sera ouvert au Ministère de la Culture et de la Communication  182 rue Saint-Honoré, 1er,
    M° Palais Royal, ouvert du lundi au vendredi 11h-18h et la samedi 11h-22h, du 14 au 19 mai.

    Vous pourrez y trouver les programmes franciliens ainsi que les programmes régionaux en consultation. Et même prendre connaissance de quelques anecdotes historiques liées à des oeuvres visibles dans des musées qui participent à la fameuse nuit/

    Samedi 19 mai, de 11 heures jusqu’à 22 heures, le cœur de la Nuit battra rue Saint-Honoré. L’équipe de coordination de la Nuit sera à votre disposition pour répondre à vos questions et vous aider à concocter une Nuit des musées inoubliable

    IMG_7123.jpg


  • Une visite au centre d’hébergement Emmaüs-Solidarité rue Louvel-Tessier

    Le nouveau centre d’hébergement et de stabilisation rue Louvel-Tessier a ouvert ses portes à l’automne 2011. Joyau de l’architecture industrielle parisienne, ce lieu a une vocation sociale, mais aussi culturelle et citoyenne. Il accueillait récemment une réunion ouverte de la commission interquartiers solidarités du 10ème arrondissement, qui envisage d’aider le centre à acquérir du matériel.

    Depuis la loi DALO de 2007, les associations adhérentes de la FNARS ont dû «réhumaniser»  leurs centres d’hébergement afin d’offrir aux personnes hébergées un accompagnement dans la dignité et dans la durée : les bénéficiaires ne devraient plus sortir sans se voir proposer des solutions à long terme. Rue Louvel-Tessier c’est un centre de «stabilisation» pour personnes à la rue ayant déjà connu les mises à l’abri d’urgence, les plans «grand froid», les centres de réinsertion, les cures de désintoxication pour certains... Des personnes «cassées», nous disent les travailleurs sociaux, des personnes qui ont besoin de se reconstruire, à l’abri des turbulences de la rue.

    TESSIER%201.jpgHumanisé, ce centre l’est : magnifique architecture industrielle, repensée de manière écologique et humaine, avec des espaces agréables et conviviaux, une salle informatique, un auditorium d’une cinquantaine de places, des planchers en Plexiglas qui permettent de voir par transparence la verrière, ainsi que les étages abritant des chambres individuelles disposées en coursives... Le tout entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.

    52 personnes y sont actuellement hébergées, dans une mixité complète : hommes, femmes, jeunes, moins jeunes, personnes avec animaux (au dernier étage)... Les bénéficiaires sont orientés par le SIAO, le 115, les équipes de maraudes, les services médicaux ou psychiatriques. D’origines diverses et de profils variés, les hôtes du centre pourront donc se stabiliser ici dans un cadre favorable.

    Mais ce qui fait l’originalité de ce centre, ce n’est pas la seule architecture, c’est l’importance qui y est donnée à la culture et à la rencontre avec l’environnement local, de manière non seulement à soigner, à reconstruire, à insérer, mais à faire s’épanouir de véritables citoyens.

    Le nombre de partenariats culturels est impressionnant (Festival du Cinéma du Réel à Beaubourg, festival «Belleville en Vue», différentes troupes de théâtre, des associations culturelles du 10ème, etc.), et, surtout, le centre est ouvert sur le quartier, par exemple lors de l’atelier théâtre le lundi, des projections de films y sont données, des expositions photographiques organisées dans tout l’espace, notamment dans le réfectoire, ce qui permet aux bénéficiaires de faire visiter «leurs» locaux et de s’approprier les créations artistiques qui y ont lieu. Des résidents d’autres centres viennent se joindre à eux au moment des manifestations culturelles.

    Dans la salle commune, pas de télé - c’est un choix -, mais plutôt un antique et splendide piano donné par la Fondation Abbé Pierre. Tout un symbole.

    Une visite sur le site de Emmaüs-Solidarité, anciennement Emmaüs-Paris ? C'est ici.