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circulation - Page 4

  • Donnez une chance au quartier des abords de la Gare de l'Est!

    ... En envoyant une des cartes postales que nous avons pré-imprimées!

    Troisième opération de ce type pour notre association... Souvenez-vous...

    Mai 2009: après plus d'un an d'actions et de réunions avec la Ville face à l'insalubrité autour de la station de métro Barbès, nous nous étions mobilisés et avions lancé une opération d'envoi de "Cartes Postales" à François Dagnaud, alors adjoint au Maire de Paris pour réclamer des mesures efficaces et durables en matière de propreté. 

    Février 2012: nous nous étions lancé dans une nouvelle opération d'envoi de "Cartes Postales à Daniel Vaillant, Maire du 18e pour imaginer l'amélioration du carrefour Barbès autour d'un nouveau lieu pour se rencontrer, boire un verre... avant ou après la séance de cinéma au Louxor qui était alors sur le point de re-naître! Et c'est ainsi qu'a surgi l'idée d'une Brasserie en lieu et place des cendres du magasin Vano (cliquez ici, pour lire tous nos articles sur ce sujet).    

    Septembre 2013: nous y voilà! 3ème opération "Cartes Postales", cartes qui, cette fois, sont destinées à Rémi Féraud, Maire du 10e arrondissement. Le sujet de notre mobilisation concerne l'aménagement des abords de la Gare de l'Est.

    Il s'agit de la zone comprenant les rues entourant la Gare de l'Est: nous ne parlons pas du parvis rénové de la Gare de l'Est, propriété de la SNCF, mais faisons référence au quartier autour de la gare, délimité approximativement par les rues du faubourg Saint-Martin, le boulevard de Strasbourg au sud de l'église Saint-Laurent le boulevard Magenta, et la rue du faubourg Saint-Denis, avec la rue d'Alsace.

    Ce quartier souffre des flux importants de circulation avec la présence de la Gare de l'Est et les interconnexions avec sa cousine, la Gare du Nord. Les éventuels projets d'aménagements de cette zone, évoqués depuis 2004 puis plus récemment en 2008, ont échoué, y compris le projet du Balcon Vert de la rue d'Alsace qui n'a pas vu le jour. Il est désormais temps de leur donner un coup de pouce, avec cette initiative vous suggérant d'envoyer une carte postale pré-imprimée pour que ce projet d'amélioration du cadre urbain autour de la gare soit remis à l'ordre du jour par nos élus actuels, mais aussi repris dans les programmes des différentes équipes de campagne se préparant aux prochaines élections de mars 2014.  

    Lire la suite

  • Carrefour Tombouctou-Maubeuge-Chapelle

    Des riverains nous avaient informés le mois dernier de l’impossibilité de tourner à gauche au carrefour Tombouctou-Maubeuge-Bd de la Chapelle en venant de Barbès. Les automobilistes souhaitant garer leur véhicule au parking Vinci 104, boulevard de la Chapelle, côté 18e, étaient alors obligés de poursuivre jusqu'au carrefour de la Chapelle pour faire demi-tour.

    Nous avions interrogé Didier Vallet, directeur de cabinet de Daniel Vaillant. Voici sa réponse :

    Ces aménagements récents font suite à une demande de la police et de la DPP, dans le cadre de la ZSP Goutte d’Or, de revoir le placement des commerçants du marché Barbès, de manière à dégager une seule allée centrale plus large permettant des interventions policières plus efficaces contres les sauvettes.

    Ceci à conduit à agrandir un peu le périmètre du marché en débordant sur la chaussée, d’où cet aménagement du carrefour Maubeuge/Tombouctou.
    Les aménagements nouveaux du marché portent leurs fruits.
    Pour autant, ce nouvel aménagement du carrefour gène les habitants du bld de la chapelle, côté 18e.
    C’est pourquoi, sans remettre en cause le nouvel emplacement du marché, Daniel Vaillant a demandé au service de la voirie de voir rapidement le moyen de mettre en double sens ce nouveau carrefour.
    Les plots ont désormais disparu comme le montre la photo ci-dessous.

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    Reste maintenant à retirer les panneaux de sens interdit!

  • Place de La Chapelle

    Nous avions participé à une réunion l'an dernier dans le 18e sur les futurs aménagements de la place de la Chapelle. voir notre article d'alors.

    Ce projet était porté depuis de nombreuses années par l'équipe du conseil de quartier La Chapelle-Max Dormoy. Il a enfin abouti en fin d'année dernière.

    Les riverains, comme souvent dès qu'il y a modification du plan de circulation, étaient plutôt inquiets. Aujourd'hui, ils semblent satisfaits et apprécient un calme retrouvé.

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    Dans le square Louise de Marillac, les aires de jeux ont été déplacées vers l'espace piétonnisé, lieu plus calme pour les enfants.

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    D'ici à la fin de l'année, l'espace situé vers la rue Max Dormoy sera réaménagé dans l'esprit de son état d'origine à sa création avec un espace plus convivial et des bancs.

  • Les conflits piétons/deux-roues

    Voici deux situations aux conséquences plus ou moins dramatiques mais toutes deux tout à fait insupportables. La première met en scène l'intolérance de certains cyclistes, malgré l'image zen et écolo qu'ils peuvent véhiculer, vis à vis des piétons. En effet, la descente — coté des numéros impairs, donc  — du boulevard de Magenta illustre bien cette affirmation et se révèle hasardeuse pour les piétons. Il faut inlassablement rappeler que les piétons sont TOUJOURS prioritaires sur les trottoirs, y compris sur la piste cyclable quand celle-ci est située sur le trottoir. Toujours ! Or, la majorité des cyclistes dévalent la pente, toute sonnette hurlante, si j'ose dire, et n'entendent pas ralentir leur course aux abords des passages piétons ou des arrêts de bus. C'est intolérable. Il faut absolument sensibiliser les cyclistes aux règles du partage de l'espace, fût-il matérialisé par une piste cyclable.

    Les feux tricolores eux-mêmes ne les ralentissent que très peu, comme à la traversée de la rue de Maubeuge par exemple. Un coup d'oeil à gauche et ils filent. D'autres traversées sont de loin plus périlleuses, comme celle de la rue de Rocroy car les voitures viennent de l'angle mort et non de face. Là, précisément, le cycliste est prioritaire sur le véhicule motorisé, car la règle qui s'applique fait que le plus faible, le plus fragile, prend la priorité sur le plus puissant. Mais qui s'en soucie dans ce "monde de brutes" ? 

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    La seconde situation, qui nous paraît également dangereuse pour les piétons, concerne les deux roues, motorisées ou non, qui roulent sur les trottoirs parce qu'ils n'assument pas les risques de rouler sur la chaussée en sens interdit. Le fait est observable particulièrement dans les rues tranquilles où la circulation se fait en sens unique, où les commerces sont peu nombreux. Des exemples ? Rue Pétrelle, rue Gérando, rue du Delta, rue de Rocroy et bien d'autres. J'étais dans l'attente d'une place de stationnement qui se libérait... le regard parcourant la rue distraitement... En l'espace de cinq minutes, j'ai pu voir un cycliste descendre la rue du Delta sur le trottoir des numéros impairs, à vive allure, puis, un jeune livreur en scooter faire de même alors qu'une femme sortait de son immeuble. A une fraction de seconde près, il y avait collision, à deux reprises. Coup sur coup. Ce jour-là, tout ce petit monde avait la baraka. On ne peut pas penser à regarder à droite et à gauche en sortant d'un porche, comme si l'on traversait un passage à niveau !! Encore une fois, il faut sensibiliser les utilisateurs de deux-roues à assumer leur choix : si vous prenez un sens interdit, roulez sur la chaussée et non sur le trottoir. Le mieux reste quand même de rouler dans le sens autorisé. 

    Vous êtes sans doute nombreux à observer les mêmes comportements. Pourtant, chacun change de point de vue en changeant de "monture". Pour preuve, cet article récent lu dans Le Parisien du 7 juin, sous la plume de Pierre Vavasseur :

    Boulevard Magenta, 10 heures. La piste cyclable est comme d’habitude un jeu vidéo. Scotty, ma fidèle monture, et moi-même, sommes le monstre aux cent yeux. Guetter, par terre, les bouteilles cassées qui mènent à la crevaison, éviter les piétons qui, leur iPod vissé sur les oreilles, n’entendent pas la sonnette, franchir la foule dense de Barbès, faire attention aux voitures qui tournent à droite. Me voici basculant vers Clignancourt, heureux d’avoir une nouvelle fois triomphé des épreuves. Mais tout à coup la portière d’une Smart s’ouvre. Je la heurte du guidon, dévie de ma trajectoire, file dans le mur et finis sur le flanc. Sortie de la voiture, une jeune femme s’enquiert distraitement de la solidité de mes os puis retourne à sa portière. De son doigt charmant, elle vérifie qu’il n’y a pas de dégât sur la tôle. « Tout va bien », lui dis-je. Elle hoche la tête. Quoique nous ne parlons pas de la même chose.

     
  • Tour de l'hôpital Lariboisière : attention, passage à 30 en juillet

    Nous avions  formulé un voeu en conseil d'arrondissement du 10e, soutenu par le Conseil de quartier Lariboisière Saint-Vincent-de Paul sur une demande de mise en zone 30 autour de l'hôpital Lariboisière.  Bertrand Delanoe l'avait d'ailleurs annoncé lors de ses voeux pour 2013.  A un an des élections municipales, un nouveau plan émerge avec des zones 30 plus nombreuses et même des zones de rencontre. Pour les abords de l'hôpital, pas de zone 30, mais une limitation de vitesse pour le secteur, nous a précisé Elise Fajgeles, adjointe au maire du 10e chargée des aménagements de voirie, que nous avons interrogée sur le sujet. Alors quelle différence? Voici ses explications très précises :

    Le projet prévoit la pose de 4 panneaux "30" ainsi que le marquage au sol associé (6 mots "30").
    Ceci permettra la limitation à 30 km/h sur les voies autour de l’Hôpital Lariboisière :
    - rue de Maubeuge du boulevard de la Chapelle à la rue Ambroise Paré
    - rue Ambroise paré
    - rue Guy Patin.

    A la différence d'une zone 30, cette limitation doit être rappelée après chaque intersection et le double sens cyclable n'y est pas obligatoire.

    Cet aménagement a été choisi pour deux raisons :
    - l'une est technique : la notion de zone 30 ne peut s'appliquer qu'à un périmètre à l'intérieur duquel les voies elles-mêmes sont limitées à 30 km/h. Cette notion n'a ici guère de sens car il n'y a pas "d'intérieur" (même cas de figure pour les voies autour du parc des Buttes-Chaumont).
    - l'autre est financière : il faudrait réaliser des travaux sur les carrefours Patin/Chapelle et Ambroise Paré/Saint Vincent de Paul avec la dépose de 3 feux voiture, la pose d'un feu vélo,le marquage au sol et la pose de panneaux. Coût 25 000 €.

    Il n'y a pas de financement prévu actuellement pour ces aménagements, mais Elise Fajgeles demandera à ce que cette demande puisse être financée dans les mois à venir dans le cadre du plan vélo. 

    Les travaux de  mise en zone 30 seront réalisés entre le 22 et 26 juillet.

    On observe sur la carte que tout le quartier de la Goutte d'or passera en zone 30 — une réunion spécifique sur le sujet s'était tenue sous la houlette de Dominique Lamy il y a quelques temps en mairie du 18e —, ainsi que la rue des Martyrs de N-D de Lorette jusqu'au boulevard de Rochechouart, au-delà elle est dans le secteur Montmartre qui bénéficiait déjà de ces conditions de circulation pacifiée. 

    Il va falloir s'habituer à de nouveaux panneaux comme celui-ci vu sur un tweet de Marie-Anne Kleiber, du JDD !

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    Nous reviendrons sur ces nouvelles règles de circulation dans Paris, dans notre quartier et ailleurs, et qui pourraient rendre aux piétons la quiétude qu'ils ont perdue dans les petites rues notamment. 

    Dans ce même secteur, précisément rue Ambroise Paré, nous avons pu observer que des travaux ont eu lieu : ils  pérénisent ainsi le rétrécissement de chaussée entre le début de la rue et le feu tricolore au carrefour avec Saint-Vincent de Paul. L'expérimentation sur plusieurs mois a été concluante et a permis de réduire l'encombrement et les nuisances sonores liés aux arrêts intempestifs des camions porte-huit des loueurs de voitures. 

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  • La République sous le soleil de juin, enfin


    paris,république,urbanisme,circulation,piétons,espace-publiqueQuand le titre dit "enfin" s'agit-il dans l'esprit de l'auteur "du soleil enfin" ou de "la place de la République enfin" ?

    C'est comme vous le sentez ! Selon que vous serez piéton ou automobiliste, vous aurez votre propre interprétation. 

    Dans le blog de notre association nous avons suivi le cours du projet de rénovation de la place. Une recherche rapide  nous livre plusieurs articles sur le suivi du chantier depuis janvier 2012. Et hier, enfin donc, avait lieu l'inauguration à 11H30 par le maire de Paris et les maires des arrondissements limitrophes. 

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    Nous avons préféré attendre le départ des VIP pour admirer ou critiquer les lieux. Voici quelques photos pour vous et en prime vous pourrez voir le passage des rollers qui, eux-aussi, profitaient de la belle journée ! Quant aux commentaires raisonnés, ils arriveront... un peu plus tard.

    Un large espace pour les enfants :
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    qui restera ouvert tous les jours jusqu'au 15 septembre.





    Et de l'eau, accessible pour se rafraîchir et faire la joie des enfants.

     

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    Et pour finir le passage des patineurs... ils étaient nombreux.

     

     


  • Gare aux caméras dans les voies de bus !

    On en parlait depuis longtemps, mais en coulisse seulement, et de la part des responsables de la préfecture que nous avions questionnés, il nous était toujours répondu que le dispositif n'était pas encore opérationnel. Bien.

    En mars, nous remarquions une brève information dans un flash de la Préfecture de police (PP), qui disait :

    « A partir du 2 avril, après Aix-en-Provence (13), Marseille (13), Nice (06), Chartres (28) et plus proches de nous Saint-Mandé et l’aéroport d’Orly (94), Asnières-sur-Seine ou Puteaux (92), la préfecture de police va à son tour expérimenter une utilisation dynamique et intelligente de la vidéoprotection à des fins de lutte contre l’insécurité routière et de fluidité du trafic. Certaines infractions au code de la route pourront désormais être constatées par des opérateurs en mission de surveillance vidéo. Le contrevenant sera verbalisé à distance, sans être intercepté. »

    Voyons de près quelles sont les infractions visées par le dispositif (en application des articles L121-2 et L121-3)

    - franchissement de feu rouge,
    - stationnement irrégulier dans les voies réservées,
    - circulation dans une voie non affectée à sa catégorie et
    - stationnement en double file.

    Mais, soyons sérieux, il n'y a pas des caméras partout et surtout, l'attention de la police est focalisée sur certains axes, qui sont remarquables pour leur dangerosité, pour leur tendance à l'embouteillage du à des comportements illicites, ou encore connus pour une vitesse commerciale des bus insatisfaisante. Qui de nous n'a pas pesté en remarquant des automobilistes qui, arrêtés au beau milieu d'un carrefour, stoppent net le flux d'une voie perpendiculaire ? Des exemples ? La place Franz Liszt ou le carrefour La Fayette Magenta.  

    La Préfecture donnait la liste des axes désormais surveillés par les caméras :

    - rue de Rivoli (1er et 4e) 

    - avenue de l’Opéra (1er)  

    - grands boulevards (2e, 3e, 9e et 10e)
    - boulevard de Sébastopol (3e, 4e)

    - boulevard Saint-Germain (6e et 7e)

    - avenue des Champs-Élysées (8e) 

    - place Saint-Augustin (8e) 

    - avenue du Général Leclerc (14e) 

    - rue de Vaugirard (15e)

    - avenue de Clichy (17e)

    - boulevard Barbès (18e) 

    - rue Max Dormoy (18e)
    - avenue Jean Jaurès (19e)

    Aucune trace du Magenta... rien sur La Fayette.... Nous nous étonnons. N'y aurait-il pas de caméra dans ce secteur ? En revanche, il y a bien des voies de bus et pour qui emprunte les bus vers 17h-18h,  il sait qu'ils se suivent à la queue leu-leu et que tout cela n'avance guère !

    Cherchons des explications : la PP dans son immense générosité fournit les clés, ou plutôt la carte des implantations de caméras sur son site.

    Bingo ! Nous avons des caméras en service juste là où il faut, à savoir la caméra 87526 située devant l'église Saint-Vincent de Paul, la 28234 au carrefour La Fayette Magenta. Sur le Magenta, en remontant vers Barbès, on trouve à nouveau 2 caméras : au carrefour avec la rue de Dunkerque (n°32626) et une autre (n°61135) devant la placette Paré-Patin. De quoi mieux organiser les flux peut-être.

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    Sauf que la présence des caméras et leur utilisation sont ambigües. Elles ont été présentées aux élus et aux municipalités comme un dispositif de protection des personnes (parallèlement à ordre public et protection des institutions, terrorisme et secours). Puis, devant le peu d'impact sur les statistiques de la délinquance en général, elles ont été gratifiées de la qualité d'aide à l'élucidation des affaires. Ce qu'elles sont en effet. On peut le voir régulièrement dans les bulletins que publient la préfecture : il se produit un délit avec ou sans violence, on a recours aux bandes enregistrées pour éventuellement reconnaître l'auteur et le confondre, dans le meilleur des cas. Depuis le 2 avril, certaines seront utilisées pour verbaliser les conducteurs qui ne respectent pas les voies de bus, les feux tricolores, les stationnements réservés, etc.

    Légitimement, une certaine catégorie d'utilisateurs de la voirie parisienne se sent en danger : les livreurs de toutes sortes, qui sont poussés par leurs employeurs à réaliser les tournées dans les meilleurs délais et qui faute de places de livraison en nombre suffisant et surtout laissées libres, se garent un peu n'importe où, brièvement, mais n'importe où, y compris dans les voies de bus et les entrées d'immeuble. Les achats sur les sites commerciaux en ligne ont beaucoup progressé, multipliant les livraisons de petits paquets, que l'on souhaitent recevoir au plus tôt... toujours plus vite... il va bien falloir que les livreurs trouvent à se garer sans y laisser leur paye en amendes ! C'est là qu'est leur crainte si les caméras sanctionnent sévèrement leurs entorses au règlement.

    Il s'agit d'une expérimentation de quatre mois, au terme de laquelle on tirera un bilan. A suivre donc.

     A voir sur le site de la Préfecture : des explications en vidéo  

  • Dans ce cas qu'on règle la circulation par un feu tricolore !


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    La cérémonie des vœux de Rémi Féraud en mairie du 10e, jeudi dernier, a été l'occasion de croiser Elise Fajgeles, une de nos interlocutrices préférées en matière d'espace public. En effet, elle est chargée de cette délégation pour le 10e et souvent nous avons eu des débats sur tel ou tel aménagement de voirie. Des débats cordiaux, car c'est une élue qui sait écouter les habitants, même si parfois elle ne tient pas tous les cordons qui mènent à la décision. Cette fois, elle voulait nous voir pour nous confirmer une décision qui ne laisse pas de nous surprendre. Le retour d'une circulation autorisée au passage Paré-Patin.

    Ah ? Tiens !

    Remémorons les faits. Lors du réaménagement du boulevard de Magenta qui se termine en 2006 (Le Moniteur du 9 mai 2006) par une inauguration en grandes pompes et sous des fanions colorés, il fut décidé de rendre les trottoirs aux piétons en ré-équilibrant l'espace public à leur profit. Parmi les innovations de taille on avait la restriction des chaussées roulantes à une seule voie de chaque côté, doublée d'une voie pour bus en site protégé, la plantation d'une deuxième rangée d'arbres, des dispositifs sécurisant les passages piétons aux intersections, etc. Et la mairie avait fait accepter par le chef de projet l’aménagement d'une placette et même l'idée que la rue Ambroise Paré ne déboucherait plus sur le boulevard de Magenta. Pendant longtemps cette voie, qui permettait aux automobilistes « futés » de rejoindre le Magenta en contournant l'hôpital Lariboisière leur évitant l'embouteillage fréquent du carrefour Barbès, se trouvait très encombrée, au point de bloquer la circulation sur le boulevard de Magenta lui-même. Les anciens habitants du quartier se souviendront de cet engorgement qui nuisait gravement aux accès à l'hôpital, parmi d'autres inconvénients.

    A la suite de cette fermeture, les habitudes ont été longues à prendre. Devant l'embouteillage du boulevard de la Chapelle, de nombreux automobilistes continuaient à contourner l'hôpital par les rues de Maubeuge et Ambroise-Paré et venaient s'entasser rue Guy-Patin. Le barreau Patin sous le viaduc était alors à double sens, créant un pataquès de taille. Puis au fil des années, les automobilistes se sont enhardis à franchir les interdits du passage Paré-Patin, au point qu'ils sont des centaines chaque jour à l'emprunter sans plus de formalité, dans un sens comme dans l'autre.


    paris,10e,circulation,voirie,passage-paré-patin,boulevard-magenta,piste-cyclable,piétonsNous avons maintes fois demandé à ce que ces infractions soient verbalisées, d'autant qu'une caméra plantée au beau milieu du Magenta balaie le champ. Mais rien ne vient.

    Nous nous sommes même entendu dire par un représentant de la Préfecture de Police que le passage était interdit à TOUT VEHICULE, y compris ceux d'urgence, puisque les panneaux d'interdiction ne sont pas accompagnés d'exception, du type « sauf véhicule d'urgence ». Mais sans plus d'émotion pour la situation et les dangers induits.

    paris,10e,circulation,voirie,passage-paré-patin,boulevard-magenta,piste-cyclable,piétonsRécemment, c'était le 3 décembre (Le Parisien), dès 8h30, les taxis se sont emballés dans un mouvement de protestation contre leurs difficiles conditions de circulation dans Paris, mais surtout le manque d'espace autour de la gare du Nord, la concurrence des moto-taxis et des fraudeurs sans licence. Elise Fajgeles a participé à la réunion qui a suivi, au cours de laquelle elle n'a pu que prendre connaissance de la demande des taxis parisiens de lever l'interdiction au passage Paré-Patin. Demande acceptée par l'Hôtel de Ville dans le cadre des accords passés entre la Ville et les taxis. On cède ici pour ne pas céder là. Dommage que le « ICI » soit justement chez nous. Car, enfin, si nous protestons depuis plusieurs années de la dangerosité de ce passage pour les piétons et les cyclistes du Magenta, justement parce que l'interdiction d'y circuler n'y est pas respectée, ce n'est pas en l'autorisant à d'autres véhicules, qu'on en diminuera la dangerosité. Ne nous y trompons pas, de nombreux taxis passent déjà allègrement, au risque extrêmement faible d'être verbalisés et beaucoup d'autres leur emboîtent le pas, les véhicules de la Propreté de Paris, les voitures de la Banque Postale, et bien d'autres.

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    Dans le cas avéré d'une réouverture du passage, qu'on y implante un feu tricolore qui retiendra les véhicules autorisés (ou non) aussi longtemps que le flux sur le boulevard de Magenta est au vert. C'est un minimum !

    Nous sommes méfiants sur la durée de l'expérience, même si l'Hôtel de Ville s'est engagé sur une durée de 6 mois seulement, et qu'il a promis de procéder à des comptages, histoire de pouvoir revenir à la situation actuelle. Or celle-ci n'est pas satisfaisante non plus....

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    La rue Ambroise-Paré sans les palissades qui interdisent le stationnement des porte-huit.

  • Les voeux de l'hôpital Lariboisière

    A l'occasion d'un échange de voeux entre "bons voisins", nous avons fait un tour d'horizon de nos préoccupations communes avec les responsables de l'hôpital Larisoisière, notamment des aménagements provisoires de la rue Ambroise Paré, bien visibles sur la photo ci-dessous. (Pour plus d'explications, reportez-vous à notre article du 10 novembre 2012)

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    Marcel Grau, secrétaire général de l'hôpital, nous disait combien ils étaient satisfaits de ce dispostitif qui éloigne les porte-huit, gros fauteurs de nuisances sonores sous les pavillons sensibles de réanimation notamment, ajoutant qu'il est persuadé que tout le monde souhaite vraiment qu'il soit pérennisé dans les mois qui viennent. Les personnels apprécient la sécurisation pour les traversées de la chaussée.

    Puisque le mois de janvier s'y prête, nous avons décidé de déposer un voeu au prochain conseil d'arrondissement du 10e, dans le cadre de la pacification des abords de l'hôpital, en demandant sa mise en zone 30. C'est l'écoute attentive de la déclaration de Bertand Delanoë à l'occasion de ses voeux aux Parisiens qui nous a conduits à le faire.

    Reprenons ces propos (que l'on peut écouter ou lire sur paris.fr) et la liste des souhaits de l'édile parisienne dans laquelle figure

    - l’instauration de zones 30km/h aux abords des écoles, crèches et hôpitaux.

    Certes, la circulation autour de l'hôpital n'est pas dense, les embouteillages sont devenus rares aussi. Toutefois, nous continuons à être inquiets de la désinvolture avec laquelle certains automobilistes empruntent le passage Paré-Patin, sans respect pour les cyclistes et les piétons du boulevard de Magenta. La zone 30 contribuera-t-elle à une prise de conscience supplémentaire? C'est là notre souhait.

    _/_/_/

    Pour l'intégralité des voeux du maire aux élus du Conseil de Paris, c'est ici : 

     
    Voeux du Maire de Paris et de sa première... par mairiedeparis

  • Les bornes escamotables

    paris,passage-paré-patin,borne-rétractable,sens-interdit,circulationA plusieurs reprises nous avons fait des articles pour dénoncer le passage des voitures de particuliers, des camions bennes, des estafettes de toutes sortes sur la courte section de voirie qui relie la rue Ambroise-Paré au boulevard de Magenta. Et cela dans les deux sens, sans beaucoup d'attention pour les piétons ou les cyclistes qui circulent sur le boulevard. Il y a maintenant plus de 5 ans que cette situation s'est installée.  La dangerosité y était bien plus grande avant le réaménagement du Magenta, nous en convenons, et la traversée des piétons y était encore plus aventureuse. 

    Souvent, des personnes nous ont demandé pourquoi la Ville n'implantait pas une borne escamotable au beau milieu du passage. En effet, outre le fait que les ambulanciers auraient du disposer d'un passe magnétique pour abaisser la borne, cela aurait pu être une solution. Pourtant, il y a plusieurs inconvénients qu'avec le temps nous avons mieux appréhendés. 

    Premier inconvénient de la borne : les pannes

    Ce dispositif est fragile en plein air. Il tombe en panne pour des raisons diverses (humidité, intrusion de corps étangers dans la gaine de la borne, vandalisme). La Ville de Paris ne disposerait pas en assez grand nombre d''agents compétents, disponibles et proches des lieux d'implantation des bornes. Or, en panne, la borne entrave carrément le passage si elle reste en position haute, et ne rend aucun service en position basse.  

    Deuxième inconvénient : les accidents

    La Ville de Paris a expérimenté ces bornes au début des années 2000 dans des quartiers centraux, par exemple dans le 2e arrondissement, dans les rues Greneta, Dussoubs, des voies piétonnes de la première heure. Des automobilistes passés trop tôt, ou trop tard, se sont retrouvés suspendus dans les airs. Ils ont porté plainte et la Ville a du régler les frais... De quoi refroidir les envies des responsables de la voirie de l'époque.

    Troisième inconvénient : le code

    Le sens interdit matérialisé par les deux panneaux côté Ambroise-Paré et l'interdiction de tourner à droite, ou à gauche, sur le Magenta, sont valables pour tout véhicule, y compris les ambulances et autres véhicules d'urgence. En effet, rien ne vient compléter l'information sous le panneau, comme "sauf véhicule d'urgence" ou "sauf riverains".... Dès lors tous ceux qui passent sont en infraction avec le code. Une borne en supplément ne serait donc pas conforme à la logique routière : une fois baissée n'encouragerait-elle pas à violer le sens interdit ?

    Pour toutes ces raisons, on continuera à voir passer les voitures sur le passage Paré-Patin. Sauf à indiquer que la caméra accrochée au milieu du Magenta, près du feu tricolore, veille sur tous ses 360 degrés.... 

    Et pourtant ces bornes rétractables sont plutôt communes dans les villes de province (Bordeaux par exemple). Oui, en effet, mais les accidents sont nombreux aussi. Elles fonctionnent différemment. Souvent elles limitent l'accès à des zones semi-piétonnes et réagissent à une carte d'accès que possédent certains habitants, riverains ou abonnés. Des automobilistes "roublards" avaient pris l'habitude de profiter de l'abaissement d'une borne pour suivre rapidement une voiture autorisée, mais parfois le relèvement de la borne les surprend. Attention à la casse, attention à la tôle froissée !

    article_accident-voiture-bordeaux.jpgPhoto S.ORTOLA 20 MINUTES

  • Il est passé par ici, il repassera par là....

    Avez-vous suivi nos articles sur les porte-huit ? 

    Porte-huit ??? Ce sont ces camions de longueur remarquable qui transportent les voitures de location des particuliers, et dont les agences sont nombreuses dans la gare du Nord. Au passage, et pour faire court, ces camions longs stationnent aux abords de l'hôpital Lariboisière, au plus près des rampes des parkings Vinci, là où ils déposent ou prennent en charge les voitures de location. Leur but est de réduire au maximum la distance et le temps de transfert. 

    L'hôpital s'est plaint depuis longtemps des vibrations des moteurs, nécessairement en marche pour produire l'énergie indispensable aux mouvements des voitures. Des aménagements ont été faits rue de Maubeuge, pour marquer les espaces réservés à ces camions aux places les moins dérangeantes pour les services de réanimation, notamment. 

    Mais rien n'y fait. Les porte-huit se sont déplacés vers la rue Ambroise-Paré, en façade de l'hôpital,  entre l'entrée des urgences et l'entrée principale, ajoutant au nombre des mécontents les riverains de la rue Ambroise-Paré. 

    paris,lariboisière,porte-huitUne réunion a eu lieu au début du mois d'octobre, précisément le 10, sur place et en présence de responsables de la mairie, de la voirie, de l'hôpital, administration et corps médical, du commissariat, de la préfecture de police, en présence des riverains et de notre association. Chacun a pu exprimer son opinion, faire part de ses observations, livré sa perception des nuisances liées à ces camions. Entre nuisances sonores, pollution indéniable, et nécessaire présence d'une activité commerciale qui est liée à la gare et aux nombreux utilisateurs de voitures louées... les solutions rapides et simples avaient beaucoup de mal à émerger. 

    La réunion a duré plus d'une heure. Des plans ont été déployés au vent mauvais du nord... Les policiers ont affirmé que chaque jour la patrouille verbalise... mais peine perdue, les enjeux commerciaux sont trop élevés. On a également évoqué la charte qu'auraient du signer depuis plus de deux ans les professionnels du transport... signature reportée plusieurs fois, car la charte est trop restrictive sur les horaires de circulation. Dans ces conditions, rien n'est signé et les porte-huit continuent à encombrer le secteur. 

    On a pourtant doucement atteint les limites du supportable, aussi bien à l'hôpital que chez les riverains. Quelle solution dès lors ? 

    P1050456.jpgLe responsable de la section de voirie du 10e a donc décidé de gêner le stationnement des porte-huit. Gêner physiquement puisque les PV seuls ne sont pas dissuasifs. Dans un premier temps, avec une dose d'optimisme qui s'avérera bientôt excessive, il a fait placer des palissades de manière à réduire la circulation de la rue Ambroise-Paré à une seule file. Et donc à empêcher l'arrêt des porte-huit. Arrêt est bien le terme exact, et non stationnement, puisque les moteurs sont en marche. Or, le représentant de la Préfecture nous a appris que l'arrêt est autorisé sur cette portion de rue... ce qui limite la répression que pourrait exercer la police à l'encontre d'un stationnement illicite.

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    Qu'à cela ne tienne, les porte-huit se sont décalés un peu plus loin, entre la rampe de sortie du Parking Vinci et le feu tricolore à l'entrée de l'hôpital. 

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     Mais à malin, malin et demi... la section de voirie avait encore quelques palissades en réserve... qu'elle s'appliqua à ranger devant l'espace réservé au stationnement des motos et autres deux roues. Ce qui donne des choses bizarres, mais qui sont temporaires toutefois. Voyez vous-mêmes sur les photos que nous avons faites hier :

    Image 3.jpgImage 1.jpg 

    Nous en sommes là. 

    C'est une expérimentation, qui en fonction des résultats, devrait déboucher sur la création d'un petit nombre de stationnements voitures, côté des numéros pairs de la rue Ambroise-Paré, entre l'entrée des urgences et la rampe du parking Vinci, toujours dans le but de ne laisser qu'une seule voie de circulation qui empêche l'arrêt du porte-huit. Autant dire une guerre de tranchée... 

  • Paris continuera à subventionner les vélos chinois à assistance électrique

    Les sessions mensuelles du conseil de Paris dont nous vous recommandons l'écoute en direct sur le site de paris.fr  sont riches en découvertes de tous ordres. Nous évoquerons ici les aides de la Ville pour l'achat de cyclomoteurs électriques ou de vélos à assistance électrique.  Le titre de la délibération 2012 DVD 208 précisait les destinataires de cette subvention :  "pour les Parisiens, les commerçants, artisans, réparateurs, coursiers et livreurs ainsi que les professions de soins à domicile, implantés à Paris pour la pratique de leurs activités 

    La délibération permet de faire le point sur les besoins et également un petit bilan d'étape. En voici le texte: 

    La qualité de l’air constitue un enjeu majeur de santé publique, particulièrement en zone dense, et figure à ce titre parmi les principales préoccupations des Parisiens. Pour répondre à cet impératif et à la forte demande de mobilité qui caractérise l’espace urbain, la Ville de Paris a engagé une action ambitieuse de diversification de l’offre de déplacements et de partage plus équitable de l’espace public en faveur des modes de transport les moins polluants : tramways, offre de bus et de métro renforcée, navettes fluviales avec Voguéo, système de vélos en libre service avec Vélib’, et de voitures électriques avec Autolib’, etc., autant d’initiatives qui visent à offrir à tous un véritable « bouquet de mobilité ».

    La promotion de l’usage du vélo, mode de transport écologique et adapté aux besoins de mobilité urbaine, constitue ainsi un axe majeur de l’action menée par la municipalité parisienne. La mise en œuvre du plan vélo voté en juin 2010, a permis d’augmenter fortement la part des aménagements cyclables dans Paris. Ils représentent aujourd’hui 670 km de linéaire en faveur des vélos, dont 220 km de double sens cyclables qui mis en place dans les zones 30 se sont révélés particulièrement attractifs.

    Le développement de ce réseau et la mise en place de différentes mesures d’accompagnement (multiplication des places de stationnement pour les vélos sur la voirie, mise en place du dispositif de vélos en libre-service, etc.) se sont traduites par une forte croissance des déplacements cyclistes quotidiens, qui ont plus que doublé depuis 2002.

    Dans le même temps, l’usage des deux-roues motorisés s’est, lui aussi, considérablement développé. S’il permet de limiter les contraintes liées à l’encombrement de l’automobile, il génère toutefois des nuisances atmosphériques et sonores importantes.

    Aussi, pour favoriser l’usage de véhicules adaptés à la circulation en milieu urbain, la Ville de Paris a-t- elle mis en place, en mars 2009, un dispositif d’aide à l’achat de cyclomoteurs électriques, complété par une mesure équivalente pour l’acquisition de vélos à assistance électrique, en novembre 2009. 

    Il s'agissait de voter en conseil de Paris la prolongation du dispositif d'aides. Mais une question venue du Groupe communiste et apparenté nous a parue très pertinente. Yann Brossat a souligné que l'immense majorité, voire la totalité des vélos et cyclomoteurs électriques disponibles à Paris sont importés de Chine. En ces circonstances, ne doit-on pas s'étonner que la Ville de Paris subventionne les constructeurs chinois de ce type de deux roues ? 

     Quelles sont les sommes en jeu ?

    Par délibération du Conseil de Paris des 14 et 15 novembre 201, ces mesures ont été fusionnées avec une date commune de fin fixée au 2 novembre 2012 en étendant la liste des bénéficaires à d’autres catégories professionnelles concernées par des déplacements de proximité (soins à domicile, coursiers, livreurs), tout en rendant éligible les modèles à trois roues.

    Plus de 6200 vélos ont été ainsi subventionnés depuis la création du dispositif. A raison de 400 euros par unité (ou 25% du prix total TTC max.). Ce sont environ 2,5 millions d'euros. 

    L'éxécutif parisien a proposé de prolonger le dispositif, dans les mêmes conditions, jusqu’au 31 décembre 2013, sans exclure des évolutions tenant compte des mesures gouvernementales d'aides à la filière électrique non encore connues. Et Julien Bargeton, responsable du dossier à la Ville, s'est aussi engagé à mettre dans les conditions d'achat la mention de l'assemblage dans l'Union Européenne dès qu'il sera effectif.    

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    Pour afficher le nom de Peugeot sur le vélo, pour celui-ci en l'occurence, il faudra débourser 2290 Euros... Cher, ce petit moteur d'appoint... mais il file à 70 km/h. On n'a pas besoin de ce bolide dans Paris.

    Peugeot n'assure que la distribution... pour en savoir plus, un regard sur les "e-bikes" de Ultra Motor ?

    Les définitions de ce genre de cycle : 

    ➘ le cyclomoteur électrique à deux ou trois roues

    Le terme « cyclomoteur » s’entend selon la réglementation en vigueur, au sens de sa définition dans le code de la route (article R. 311-1) / catégorie L1e et L2e : vitesse maximale par construction limitée à 45 Km/h et puissance du moteur n’excédant pas les 4 kilowatts.
    Compte tenu de la diversité des modèles de cyclomoteurs électriques présents sur le marché, sont éligibles les cyclomoteurs réceptionnés conformément à la directive européenne

    N° 2002/24/CE du 18 mars 2002 qui définit les règles techniques applicables en matière d’équipements des véhicules à moteur à deux ou trois roues.

    ➘ le vélo à assistance électrique à deux ou trois roues

    Ce terme s’entend selon la réglementation en vigueur, au sens de la définition de la directive européenne N° 2002/24/CE du 18 mars 2002 : « cycle à pédalage assisté, équipé d’un moteur auxiliaire électrique d’une puissance nominale continue maximale de 0,25 Kilowatt dont l’alimentation est réduite progressivement et finalement interrompue lorsque le véhicule atteint une vitesse de 25 Km/h, ou plutôt, si le cycliste arrête de pédaler ».
    Compte tenu de la diversité des modèles présents sur le marché, le certificat d’homologation correspondant sera exigé.