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18e - Page 64

  • Armoires électriques : enquête en cours

    Inclure l'état des armoires électriques du sous-viaduc, boulevard de la Chapelle, dans le champ de nos préoccupations d'association de quartier est un peu osé... En cherchant bien, nous en avons déjà parlé à l'occasion d'une inspection des pieds d'arbres, ou du stationnement des voitures qui occupent l'espace tous les dimanches et jours fériés. Juste pour dire que ce n'est pas une découverte pour nous, de constater que ces armoires électriques ont subi à plusieurs reprises les effets du vandalisme.

    De quel objet s'agit-il précisément ?

    Comme dans tous les marchés de la Ville de Paris, les marchands qui s'acquittent de leurs droits et sont légalement inscrits auprès du gestionnaire de marché ont la possibilité de se brancher sur le secteur et d'alimenter qui un comptoir frigorifique qui une plaque chauffante et tous, en hiver, leur éclairage électrique. Il existe donc plusieurs armoires électriques de taille respectable (voir photo 1), fermées à clé, et des points de branchement en hauteur, plus nombreux (voir photo 2).

    Image 2.jpg

    L'état des armoires est devenu préoccupant ces derniers mois. En effet, à plusieurs reprises nous les avons découvertes éventrées, parfois les portes hors de leurs gonds, ou même cassées, des détritus entassés à l'intérieur. Or, les signalements que nous avons faits ont eu des échos variés et n'ont pas toujours été efficaces. Jusqu'à ce que nous rencontrions un responsable de la voirie du 18e, lors d'une marche exploratoire fin avril avec le maire du 10e, Rémi Féraud — un exemple de coopération inter-arrondissements si rare et pourtant bénéfique !

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    Outre l'aspect dangereux que présente un tel équipement dans l'espace public, il est clair que nous nous sommes pris au jeu de savoir qui peut bien vandaliser de la sorte ces pauvres armoires. Et d'enquêter et de faire des suppositions, et de nous perdre en conjectures...

    Première hypothèse, la plus souvent avancée, les armoires servent de caches pour les cartouches de cigarettes de contrebande. On pourrait le penser de l'armoire la plus proche de la sortie Guy Patin du métro. Mais celle-ci résisterait plutôt bien. D'autres niches situées dans le pied des feux tricolores font évidemment office de cache à cigarettes, ou d'autre chose... Tout le monde le sait, mais celles-ci sont refermées après utilisation, généralement.

    Deuxième hypothèse : du pur vandalisme ? Des portes brisées, des tags rageurs sur la peinture marron... Pas trop crédible sur le long terme. En effet, en suivant de près le cas de l'armoire située au niveau du centre Barbara, nous nous sommes aperçu que sitôt réparée (nous avons été en contact avec la DVD dès la réparation faite), elle était de nouveau fracturée. Les vandales attendraient, cachés derrière un pilier du viaduc, pour à nouveau perpétrer leur « crimes » ? Peu probable.

    Troisième hypothèse, c'est l'accès au réseau électrique qui est recherché. L'armoire dont il est question dans le paragraphe précédent a été « ouverte », en fait la serrure forcée, très rapidement après la réparation, mais, si l'on peut dire, proprement.

    Qui peut avoir besoin de se brancher sur le secteur en dehors des commerçants du marché, qui y ont un accès libre ? Qui utilise cet espace du sous-viaduc en dehors des jours et horaires de marché ? Une enquête s'impose. Car les réparations à répétition ont un coût naturellement pour la ville, autrement dit, nos deniers collectifs sont mis à contribution. On aimerait que ce soit pour d'autres missions... On aimerait aussi savoir si d'autres armoires plus solides, moins faciles à forcer existent dans le catalogue des équipements municipaux... 

     

  • La Goutte d'or cherche des bénévoles pour faire la fête

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    Comme chaque année, la Salle Saint-Bruno invite les habitants du quartier et tous ceux qui sont intéressés à venir participer et à aider à l'animation de la Goutte d'Or en Fête.

     

    Cette année encore, les personnes motivées seront les bien venues pour aider au bon déroulement des 5 jours de festivités.

     

     

    Pour donner aussi notre coup de main, nous faisons circuler l'information :  
    et la fiche d'inscription bénévole (cliquer ici)

     

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    NB : L'organisateur a besoin de bénévoles pour la semaine du 25 mai pour aider à communiquer sur la fête, afficher et tracter.

     

  • Le Paris Print Club ouvre ses portes

    Nous avons suivi depuis plus d'un an les efforts de l'équipe du Paris Print Club, un groupe de graphistes et artistes-artisans (voir notre article en avril de l'an passé ici) souhaitant s'installer dans le quartier de la Goutte d'or, et donc à la recherche de locaux adaptés. La perle rare était découverte l'été dernier rue Doudeauville, mais la perle était plutôt défraîchie. Il fallait un lustrage assez complet. Voici qui est fait et l'atelier ouvre...  mais laissons le communiqué parler à notre place : 
     
    L'atelier ouvre enfin ses portes 
    après plusieurs semaines 
    de travaux et d'installation !
    Nous avons le plaisir de vous inviter 
    à découvrir et à fêter l'ouverture 
    de notre nouveau lieu
     au 

    33 ter rue Doudeauville 
    dans le 18e arrondissement de Paris.

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    métro Chateau Rouge (4) 
    ou Marx Dormoy (12)

    Bus 31 | 56 | 85 | 302
     
    Journée Portes-Ouvertes 
    - Jeudi 14 mai - 
    14h - 18h
     
  • Un autre genre de Street Art

    Le street art n'est pas exclusivement du graphisme ou du tag peint à la bombe. Voyez vous-même ce mobile géant, qu'un de nos lecteurs et adhérents nous a adressé, une trouvaille récente, croisée rue de Clignancourt au cours d'une promenade : 

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    Photo Jean-Raphaël Bourge

     

  • L'atelier de Ange & Dam

    Sous le règne de la bourse-plate, les artistes rencontrent des problèmes croissants pour vivre, eux qui dépendent du bon vouloir de leurs contemporains, quand ceux-ci réservent leur dépenses à l'utile et au nécessaire. On peut le comprendre. Même si cette vision est discutable... Nous n'entrerons pas ici dans le débat.

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     le Rêve de la Manchote, peinture de Dominique Jaffré.

     

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    Une rencontre à l'automne chez les Xérographes ou à l'Echomusée, un bon moment à échanger sur leur travail, une envie d'acheter des « recyclettes », puis en début d'année les vœux à l'asso avec le « Rêve de la Manchote », pas une oeuvre de Ange & Dam, mais bien jolie ! en somme, tout un faisceau de circonstances vraiment encourageantes pour aller voir ces deux dames, vives et directes, dans leur atelier du 50 de la rue Labat, dans le 18e.

    Elles sont actuellement dans la préparation du prochain vernissage qui aura lieu le mercredi 6 mai (sur place à partir de 18 heures), suivi par l'ouverture de leur atelier les jours suivants, les 7, 8 et 9 mai de 14h à 21h. Les œuvres sont présentes sur tous les espaces disponibles de cet atelier modeste, niché dans ce que les agences immobilières aiment nommer « le village Ramey », encore qu'ici nous descendions déjà vers la rue de Clignancourt. Le 18e est fait de micro-quartiers que seuls les initiés savent repérer !

    L'accueil est très sympathique, tasse de thé à l'appui. On pousse quelques outils sur la table du fond, on s’assoit et on papote.

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    Nous partons au cœur de l'Afrique. ....

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  • Renouvellement au sein des conseils de quartier du 18e

    La mairie du 18e avait bien fait les choses. Salle des fêtes bien remplie, urnes alignées comme à la parade, élus vigilants, citoyens motivés. Mais de quoi s'agit-il au juste ? Les conseils de quartier (CQs) du 18e (8 au total) renouvellaient leurs équipes d'animation.

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    Comme tous les 122 CQs de Paris, ceux du 18e sont pilotés par ce qu'on appelle ici des équipes d'animation (on les nomme également ainsi dans le 10e alors qu'on les appelle bureaux dans le 9e mais la fonction reste la même). Dans cet arrondissement, ces équipes sont composées de 13 personnes, 4 femmes, 4 hommes et 5 représentants d'association. Tout le monde est choisi par tirage au sort et la durée du mandat est de 2 ans.

    Donc, en cette fin d'après midi du 13 avril, c'était la séance de tirage au sort, très sévèrement contrôlé par le Directeur des Services de la mairie du 18e. Le 18e arrondissement est l'un des plus peuplés de Paris (environ 200 000 habitants) aussi n'était-il pas anormal que les candidatures soient assez nombreuses (environ 450). A noter, signe des temps, que 90% de ces candidatures avaient été déposées par Internet via la site de la mairie du 18e.

    Action Barbès, au titre des associations, avait fait acte de candidature pour intégrer l'équipe d'animation du quartier Goutte d'or-Château Rouge. La chance était avec nous en ce lundi puisque nous avons été tirés au sort. Notre association sera donc présente dans cette équipe d'animation et représentée par un adhérent habitant à deux pas de l'église Saint-Bernard, très bon connaisseur de son quartier, que ce soit de son passé comme de son présent. C'est pour nous une présence très importante car il est clair que le projet de promenade urbaine que nous défendons et qui est désormais bien sur ses rails intéresse au premier chef les habitants de la Goutte d'or. Leur participation à la concertation dans le cadre de l'élaboration de ce projet est absolument nécessaire.

    Pour être complet, sachez que deux de nos adhérentes ont également intégré ces équipes d'animation à titre individuel : une dans le quartier La Chapelle-Marx-Dormoy et l'autre dans le quartier Goutte d'or-Château Rouge.

    Ce tirage au sort nous a permis de découvrir une petite faille dans le règlement des conseils de quartier du 18e. Nous voulions être candidats dans les CQs Goutte d'or-Château Rouge et Montmartre, dans ce dernier pour continuer le gros travail que notre représentant y a fait depuis plus d'un an. Notre double candidature a été rejetée par la mairie du 18e car une association ne peut pas être présente dans plusieurs CQs à la fois suivant le règlement. Mais être candidat, vu le mode de désignation par tirage au sort, ne signifie pas être présent ! C'est le sort qui décide. Il semble que la mairie du 18e a vu le problème et un petit toilettage du règlement pourrait être envisagé pour palier cet inconvénient.

    Alors maintenant, au travail !

  • Un fronton oublié

    Nous recevons une brève avec une magnifique photo de la part de Nicole Jacques-Lefèvre qui contribue depuis le début au site des Amis du Louxor. Nous avions ici même déjà recommandé la lecture d'un bel article sur les cafés autour du carrefour Barbès.

    Nous aurons très bientôt, au carrefour Barbès, une nouvelle brasserie, à la place du Vano dévasté par l’incendie du 21 juin 2011, là où naguère la brasserie CHARLES puis le café ROUSSEAU avaient proposé leurs salles confortables. Mais Vano incluait aussi le bâtiment de l’ancienne Académie Vachette, sur laquelle je m’étais interrogée dans un petit article sur les anciens cafés de Barbès. Or cette Académie présentait un joli fronton orné, qu’avait préservé Vano, et qu’on peut voir sur cette photo prise le jour de l’incendie.

    Image 2.jpg

    La brasserie attendue est l’heureux résultat d’une « restauration à l’identique » des bâtiments, dans leur originalité. On peut seulement regretter que, si le fronton est reconstitué, il ait perdu cette jolie décoration, alors que l’Élysée Montmartre conservera heureusement toutes les siennes. Mais ne boudons pas néanmoins notre plaisir…

    L'ouverture approche, et les médias se saisissent de l'événement, par exemple l'Obs dans son article du 22 février sous la plume de Katia Pecnik. (voir ici)