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Propreté - Page 37

  • Tags et graffitis : un peu too much !

    Vous aussi, vous avez remarqué que murs et portails, piliers du métro, palissades du Louxor et d'autres surfaces encore, ont ces temps-ci tendance à se cacher derrière des graphismes pas toujours esthétiques.

    Dès avant les vacances, et alertés par le message d'un de nos adhérents qui nous signalait le phénomène, nous avions interpellé la Direction de la Propreté du quartier pour reccueillir des informations, signaler les dégâts...

    Le 12 août, la DPE 9e-10e nous écrivait : "

    " ...effectivement, la nouvelle société prestataire pour le nettoyage des tags au nord de Paris n'est pas aussi performante que la précédente.

    Nous essayons de faire pression un maximum mais nous ne pouvons pas nous substituer à cette entreprise.

    La situation a même été évoquée lors d'un dernier conseil de Paris. "

    De fil en aiguille nous en sommes venus à poser la question directement au maire du 10e, Rémi Féraud, en plein mois d'août (les élus ne s'arrêtent jamais... de lire leur messagerie), qui nous confirmait le 18 août le changement de prestataire, choisi et confirmé par la commission d'appel d'offres de la Ville. A ce stade il ne pouvait pas nous donner beaucoup de détails, sinon que le prestataire ne travaille pas seulement pour le 10e. Un complément d'informations nous serait adressé à la rentrée.

    Comme promise, chose due : nous avons reçu ce lundi du cabinet de Rémi Féraud un lien vers le site de la Mairie de Paris, où un article mis en ligne le jour même balaie tous les aspects du "dégraffitage". Lecture instructive.

    le lien relatif aux graffitis et à l'affichage sauvage : cliquez ici.

    Nous sommes restés attentifs et nous continuons à observer notre environnement : la situation ne semble pas s'améliorer de manière très visible. Toutefois, il est difficile, sauf à les photographier en permanence, de bien faire la différence entre un tag déjà ancien et un tag nouvellement peint, là où l'entreprise a déjà "degraffité". Les palissades du Louxor, par exemple, où le film des mosaïques était très propre pendant les premiers mois de leur installation, sont depuis la fin du printemps maculées de lettres cabalistiques sans grand intérêt. Des affiches commencent à apparaître aussi. Il est essentiel que le nettoyage intervienne rapidement, car il est acquis que le tag appelle le tag... l'affiche appelle l'affiche.

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    paris,barbès,graffiti,tag,affichage-sauvage,dpe,propreté-de-paris,htp-anti-graffitiXavier Simonin, directeur adjoint de cabinet du maire du 10e, nous dit que les retards sont dus à la période de transition, comme il est précisé sur le site de la Ville :

    L'entreprise HTP, comme lors du précédent contrat, doit en principe éliminer tout graffiti détecté ou signalé dans un délai de 10 jours ouvrables. Il faut toutefois noter qu'il y a eu une période de transition entre les deux marchés d'élimination de graffitis. L'entreprise met tout en oeuvre pour traiter les graffitis faits sur les murs parisiens lors de cette période transitoire et ceux apparus depuis. Ceci peut expliquer ponctuellement des délais d'intervention plus longs.

    Reste à savoir combien de temps durera cette période de transition.

    Il n'en reste pas moins que la société HTP propose un accueil téléphonique pour signaler un  graffiti ................... numéro vert  0 800 00 46 26

    En complément de cet accueil téléphonique, vous pouvez également signaler un graffiti à l'aide du formulaire en ligne.

    N'hésitez pas...

    paris,barbès,graffiti,tag,affichage-sauvage,dpe,propreté-de-paris,htp-anti-graffitiPar ailleurs, tous les tags ne relèvent pas de cette société désignée par la Ville. La RATP gère ses propres tags, et les copropriétés des immeubles "attaquées" par ce mal, aussi.

     paris,barbès,graffiti,tag,affichage-sauvage,dpe,propreté-de-paris,htp-anti-graffiti

     

     

     

     

     

  • La propreté toujours !

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    Que de fois avons nous parlé de la propreté ! D'annonces d'opérations de nettoyage approfondi faites par la Ville de Paris en petites manifestations au carrefour Barbès initiées par l'association, le sujet est hélas éternel.

    Deux points de vue s'affrontent : ceux qui disent que la ville est sale parce que la municipalité ne fait pas ce qu'il faut et ceux qui accusent les Parisiens d'être sales.

    On ne va pas ici trancher ce débat mais ce qui est sûr c'est que la Mairie de Paris, après avoir presque tout essayé, a décidé de sévir, c'est à dire de verbaliser.

    Depuis hier, jeter une canette de bière, un mégot, cracher par terre, .... en coûtera 35€ au contrevenant. Une campagne de sensibilisation a été lancée dans tout Paris et le journal Le Parisien d'hier nous en parle. Dans la matinée de mercredi, c'est le haut de la rue des Martyrs qui a servi de point d'accueil aux services de la propreté et de la sécurité pour diffuser l'information. Gageons que les râleurs ne vont pas manquer. Voici quelques photos prises hier matin rue des Martyrs.

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  • Le point sur le site de Vanoprix

    paris, 18e, barbès, vano, incendie, pompiersLe 21 juin dernier un incendie se déclarait dans les réserves du magasin Vano, situé carrefour Barbès-Rochechouart. La presse s'en faisait l'écho et notre blog itou. Depuis cette date, des barrières encombrent le trottoir et les foules qui circulent entre les nombreux magasins du boulevard Barbès et la station de métro font comme elles peuvent pour s'en accommoder. Cet inconfort temporaire n'a pas destabilisé outre mesure le commerce illicite de cigarettes de contrefaçon qui prospère dans le quartier, pas plus que les marchés à la sauvette qui occupent la trottoir élargi le long de la station de métro.

    Nous nous sommes adressés à la mairie du 18e arrondissement et à son maire Daniel Vaillant pour prendre des nouvelles. Savoir plus précisément ce qu'il en est de la reprise de cet emplacement par KFC, désireux d'y ouvrir un établissement de restauration rapide, comme nous avions pu le lire dans la presse, notamment dans le Parisien en avril. Savoir également combien de temps encore les canettes, les papiers gras, les flyers de toutes sortes s'accumuleraient entre les façades condamnées et les barrières. Reconnaissons que le nettoyage dans cet espace n'est pas aisé pour les agents de la Propreté.

    Nos questions à Daniel Vaillant étaient d'autant plus justifiées, que lui-même, lors du dernier comité de pilotage Barbès en mars dernier, nous avait fait part de la tentative de la mairie de décourager  l'ouverture d'un nouveau fast food, le quartier n'en manquant pas, à dire vrai.

    Faisons donc le point sur la situation, d'après le message de la mairie reçu le 15 septembre :

    - Le commerce Vanoprix était installé sur deux parcelles distinctes, l'une 2, boulevard Barbès, et l'autre 124, boulevard de la Chapelle.

    - C'est sur ce bâtiment que la société KFZ (Kentucky Fried Chicken) a déposé un permis de construire le 7 avril 2008;

    - Suite à un avis négatif du Maire du 18e et du Maire de Paris, un arrêté municipal a été pris le 30 décembre 2008 pour rejeter ce permis.

    - Cet arrêté a lui-même été annulé par un jugement du tribunal administratif de Paris, le 9 juillet 2010.

    - on peut donc juridiquement affirmer que la société KFC France est bénéficiaire, à ce jour, d'un permis de construire sur le bâtiment du 124 bd de la Chapelle.

    - Sauf que, Vano, dont la raison sociale est société Galerie Vano, a fait usage de son droit de réponse à la suite de l'article du Parisien du 13 avril, intitulé "Vanoprix, futur palais du poulet frit", pour dire que non, pas du tout, Le Parisien se trompe ! Le projet d’installation de l’enseigne KFC né en 2008 n’a pas connu de suite et VANOPRIX a repris sa liberté depuis le 31 Janvier 2009...

    paris, 18e, barbès, vano, incendie, nettoyage, La Mairie n'en sait pas plus sur l'aspect commercial. En revanche, elle nous précise que

    "dans l’attente des conclusions de l’enquête sur la nature de cet incendie, des barrières ont été installées sur le trottoir boulevard de la Chapelle et boulevard Barbès.

    L’enquête est à ce jour close et elle conclut à l’incendie accidentel. Les barrières subsistent car un des murs du bâtiment présente des risques d’effondrement.

    Daniel Vaillant a donc demandé ce jour au commissaire Clouzeau de relancer les architectes de sécurité pour qu’ils demandent la démolition de ce mur ou son étaiement au propriétaire. Ce afin de pouvoir enlever ces barrières au plus vite.

    Dans l’attente, Stéphane Lagrange (le coordonnateur de l'espace public du 18e)  a indiqué que les services de propreté du 18e procédaient au nettoiement de la parcelle même si elle ne dépend pas normalement de leur zone d’intervention."

    Ce nettoiement devrait intervenir rapidement. Nous nous informerons... l'idéal serait qu'il saute eux yeux sans qu'il soit besoin de vous en avertir. Observons.

  • Etendre les interdictions de vente d’alcool ?

    Depuis début juillet, la Préfecture de Police applique un nouvel arrêté d'interdiction de consommation d'alcool sur la voie publique autour du bassin de la Villette, en soirée et la nuit. Celui-ci interdit la consommation de 22h à 7h et la vente à emporter de 22h30 à 7h dans une zone autour du bassin, et cela jusqu’au 31 octobre.

    Les nombreuses plaintes des habitants de ce quartier s’y sont pas étrangères. En effet, les abords du bassin sont devenus très agréables et représentent un espace très attractif pour les pique-niques de toutes sortes. Malheureusement tous ne savent pas respecter la tranquillité des riverains. Certains semblent même ignorer que de nombreux appartements donnent sur les deux quais de Seine et de Loire, où les rencontres conviviales trop souvent s’éternisent… tard dans la nuit, voire tôt le matin. Ajoutez à cela le taux d’alcoolisation des individus augmentant avec les heures. Cocktail détonnant ! et même risque de noyade...

    Nous avons dans notre quartier un dispositif analogue d'interdiction qui date de quelques années et concerne un périmètre autour de la gare du Nord. Mais au grand dam des habitants du haut du faubourg Poissonnière qui se plaignent depuis longtemps de nuisances sonores au pied de leurs immeubles, le périmètre n'englobe pas cette partie. Les rassemblements étaient particulièrement bruyants ce printemps, au cours duquel les soirées douces et sans pluie ont été nombreuses. Ces réunions ne sont pas constituées de pique-niqueurs dans notre secteur. Elles se situent sur la partie haute du faubourg, côté 10e, et seraient plutôt une base arrière de la station de métro, car on y retrouve tous les petits trafics qui en font la réputation. N’en pouvant plus des éclats de voix, parfois des bagarres bruyantes, tard dans la nuit, les habitants se sont concertés et ont fait circuler une pétition, qui en quelques jours a pu regrouper plusieurs centaines de signatures. Ils ont été reçus en juin par le commissaire du 10e, Jacques Rigon. Des dispositifs existent ; un travail de collaboration avec les deux autres commissariats, 9e et 18e, devrait faire progresser les résultats et la tranquillité des habitants, a laissé entendre le commissaire Rigon.

    Quant à l’interdiction de vente de boissons alcoolisées, que souhaitaient les signataires de la pétition implicitement, il n’en est pas question. L’arrêté préfectoral ne prend pas en compte le faubourg pas plus que le haut du boulevard de Magenta. Pourtant, certains montrent du doigt la petite épicerie du faubourg, qui sans aucun doute fournit aussi bien les retardataires du quartier, bien heureux de l’aubaine, que les buveurs nocturnes, installés à 30 mètres plus haut, de bons clients, sans doute...

    Deux remarques :

    -   en admettant que ladite épicerie soit interdite de vente, à certaines heures, il s’en trouvera toujours une autre un peu plus loin, ne serait-ce que le Monop de l’autre côté du boulevard de Magenta, pour proposer des canettes de bière ou toutes sortes de boissons pas trop chères mais alcoolisées.

    -   Par ailleurs, à l’heure où les enseignes de la grande distribution nationale ouvrent des magasins dans toutes les rues, il peut être intéressant de conserver des petits commerces de proximité. D’après nos adhérents clients réguliers ou occasionnels de l’épicier, les aliments de base seraient abordables… d’un niveau de prix équivalents, en tout cas. Ces lieux constituent également des points de lumière dans des quartiers qui restent anxiogènes pour certains. Comme pour la poule et l'oeuf, est-ce l'épicier qui génére l'attroupement ou l'attroupement qui fait vivre l'épicerie ?

     

  • Barbès : les filets et les pigeons de la station de métro

    Lors des réunions du comité de pilotage Barbès, mis en place par le secrétariat général de l’Hôtel de Ville et qui permet de confronter les actions des services de la Ville et des entreprises présentes sur le carrefour, nous attirons toujours l’attention sur les dégradations que causent les pigeons dans les équipements du métro à la station Barbès-Rochechouart et sous le viaduc. En effet, les pigeons nichent dans la partie supérieure des piliers malgré les filets tendus sur toute la structure, filets qu’ils endommagent régulièrement et que la RATP réparent tout aussi régulièrement. A ses frais. Tout cela a un coût non négligeable comme nous le faisait savoir récemment Isabelle Bellanger de l’agence de développement de Paris.

    Or, nous voyons des personnes, plus particulièrement une dame, qui le soir dépose des morceaux de pain dans le secteur. Le nourrissage des pigeons est interdit. Faut-il le rappeler ?

    paris, barbès, métro, RATP, filets-anti-pigeons, viaducLe 12 août, la RATP avertissait les mairies d’arrondissement et nos interlocuteurs de l’Hôtel de Ville, Philippe Chotard, secrétaire général et François Dagnaud, adjoint au maire chargé de la Propreté, d’une énième réparation des filets, en ces termes :

    “Je souhaitais vous informer que la RATP avait une nouvelle fois dû réparer en juin les filets anti-pigeons mis en place à ses frais sous le viaduc Barbès. Ils sont effectivement régulièrement détériorés par des actes de malveillance. De plus une personne semble nourrir les pigeons chaque soir, ce qui les attire en nombre et plusieurs d’entre eux se retrouvaient piégés dans les filets après avoir pénétré par les trous provoqués par les personnes malveillantes.

    La RATP poursuit néanmoins ses efforts et compte sur la Ville de Paris et les autorités de police pour limiter les actes de malveillance.”

    Même si l’acte de nourrissage n’est pas passible de peine lourde, bien sûr, il serait bon que les policiers rappellent à l’ordre et au respect de la loi les personnes qu’ils croisent en train de jeter à terre des croutons de pain. Nous avons déjà fait un article l’an passé sur le sujet : les pigeons peuvent fort bien se nourrir tout seuls. Voir ce que nous en disions ici le 28 janvier de cette année, déjà.

    paris, Barbès, pigeons, nourrissage-interdit

    images?q=tbn:ANd9GcTUdC7cuAN5Q3MZOMCncmKzuYC0iXC8eaa2s0-Q4C6ObQST4I1dà suivre
  • Une rencontre avec les inspecteurs de la CAPP

    Le premier contact pour nous devait servir à comprendre comment fonctionne ce service de la Propreté de Paris. Qui a compétence pour verbaliser, pour quelle infraction, sur quelle base, qui déclenche le contrôle dans une rue plutôt que dans une autre, quel est le montant de l’amende, et en vertu de quel règlement, etc.

    Le rendez vous avait été pris par téléphone à la demande des inspecteurs qui souhaitaient nous rencontrer. Ils s’étaient annoncés en nombre, et en effet, le 8 juin, ils sont venus nombreux : deux inspecteurs de la section du 9e, deux de la section du 10e et deux du 18e, puis un chef de groupe, et un responsable de la DPE 9e. Il faut dire que notre courrier au maire du 10e dans les premiers jours du mois de mai, à la suite d’un éparpillement peu imaginable d’ordures de toutes sortes, avec copie au maire du 9e et aux directions concernées par cette situation, avait du faire mauvais effet. Nous assistons, il nous semble, aux retombées.

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  • Un pigeonnier square Alban Satragne

    La mairie du 10e vous invite demain soir à une réunion d'information sur l'implantation imminente d'un pigeonnier contraceptif dans le square Alban Satragne. Pour les distraits, il s'agit de l'espace herboré à l'embouchure de la rue du Faubourg Saint Denis sur le boulevard de Magenta, qui s'étend derrière l'Hôtel Mercure.

    Mercredi 15 juin à 18h30 en salle des mariages à la Mairie du 10ème arrondissement.

    Une explication en vidéo tirée du site de la VIlle de Paris. Entre temps, d'autres pigeonniers ont été installés dans les arrondissements. Plus de dix à ce jour.

    La Ville prend en charge les pigeons… par mairiedeparis

    Depuis 2003, date à laquelle le premier pigeonnier contraceptif a été installé dans le 14e arrondissement de Paris, ces équipements ont fait des petits. A terme, tous les arrondissements devraient en être pourvus. Approuvé par la Société de protection des oiseaux des villes (SPOV) et par la Ligue de protection des oiseaux (LPO), ce dispositif est également en place dans plusieurs villes de France, de Nogent-sur-Marne (94) à Carpentras (84) en passant par Sablé-sur-Sarthe (72), et bien d'autres.