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Culture - Page 97

  • A peine deux mois pour profiter de la gratuité au Louvre....

    Pas tous les jours ! mais au moins le premier dimanche du mois. L'administration du Louvre a décidé l'année dernière — et a obtenu l'aval du ministère de la Culture — que cette gratuité ne serait plus de mise en saison haute, c'est à dire du mois d'avril au mois de septembre. 

    En effet, on peut lire dans un article de wikipedia que depuis janvier 1996, l'entrée au musée du Louvre est gratuite pour tous les premiers dimanches de chaque mois. Cette mesure a permis de faire revenir au musée, les visiteurs « nationaux ». La preuve ? Ce dimanche gratuit est le seul jour dans le mois où les visiteurs étrangers sont minoritaires au Louvre... CQFD.

    Les gratuités qui demeurent : le musée est gratuit pour les jeunes de 18 à 25 ans résidant dans l'un des pays de l'Espace économique européen, les demandeurs d'emploi et les bénéficiaires des minima sociaux (justificatif daté de moins d'un an) et les visiteurs handicapés et leur accompagnateur. Et bien sûr les enseignants qui avaient vu ce privilège leur être supprimé entre 2004 et 2009. 

    Le musée du Louvre est ouvert tous les jours sauf le mardi 

    Cliquez ici pour l'accès aux tarifs et aux horaires du Musée du Louvre. Ou encore ici si vous voulez devenir Ami du Louvre, avec un pass à 80 euros pour l'année, une aubaine par rapport au tarif unitaire. 

     

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    Photo Jean-Christophe BENOIST

  • De nouveaux noms de femmes dans le paysage du 10e

    Autrefois, les rues de Paris étaient désignées d'après leurs caractéristiques (églises ou monuments, comme la rue Saint-Denis, les métiers exercés, comme la rue des Boulangers, leurs populations, comme la rue des Lombards). Puis plus tard, à partir du 17e siècle, dès Sully mais surtout sous Louis XIV, le pouvoir décida du nom des rues de Paris, notamment pour rendre un hommage public à certains personnages. Ce furent, au gré de l'Histoire, les souverains, les héros et grands hommes du passé, les notables, les militaires, les érudits, les compositeurs. A Paris, depuis 1985, l'attribution des noms est examinée par une commission spécifique: la Commission de Dénomination des Voies, Places, Espaces Verts et Equipements Publics Municipaux, qui émet un avis sur un projet de dénomination, voté en conseil d'arrondissement. Le Conseil de Paris confirme alors cette nouvelle dénomination. 

    Le Journal du Dimanche du 7 mars 2013 nous apprenait que l'historienne Malka Marcovich, dans son livre "Parisiennes; de Marie Stuart à Simone de Beauvoir, ces femmes qui ont inspiré les rues de Paris", estimait à moins de 5 % en 2010 le nombre de voies et places parisiennes (∼ 200 sur 6 000) portant un nom de femme, même si ce nombre devait progresser de plus d'un quart d'ici 2013...

    Aussi la Ville de Paris, sous l'impulsion de son maire Bertrand Delanoë, a-t-elle souhaité récemment développer la parité (et également la diversité) dans les nouvelles propositions de dénomination des espaces publics parisiens en 2013. A ce titre, les arrondissements sur lesquels notre association Action Barbès est engagée ne sont pas en reste, comme le 10e où de nouveaux noms de femmes sont apparus dans son espace public.

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  • Le ciné-club du Louxor

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    On a déjà beaucoup dit et à juste titre que la programmation du Louxor est très bonne. La variété et surtout la qualité des films qui y sont projetés, les séances spéciales pour les enfants le matin, l’Université Populaire des jeudis après-midi, bientôt un festival …. Et puis le ciné-club.

    Le ciné-club du Louxor se tient le mardi soir à 20h. L’idée même du ciné-club, si elle ne présente pas une originalité exceptionnelle, renoue avec ce que les cinéphiles ont toujours aimé : voir un film, en parler et aussi l’analyser, en clair le décortiquer. L’idée renoue aussi avec l’extraordinaire foisonnement des ciné-clubs de quartier des années 60 et 70. Pas une Maison de la Jeunesse et de la Culture, les fameuses MJC, sans son ciné-club. Idem au lycée, à l’université, dans les cinémas de quartier ….. et cela touchait toutes les catégories sociales. Cette pratique s’est sans doute un peu perdue aussi l’idée d’un ciné-club au Louxor est-elle très bonne.

    La séance se tient invariablement dans la salle n°2 nommée Juliette Berto – Jean-Henri Roger et  le public est toujours nombreux, ce que nous confirme le Directeur du Louxor, Emmanuel Papillon.

    La séance est en général introduite puis commentée après le film par Fabienne Duszynski, enseignante à l’université Lille III. Elle collabore à la revue Vertigo et anime aussi un ciné-club au Blanc Mesnil. La qualité des commentaires, la parfaite maîtrise de son sujet font de Fabienne Duszynski une animatrice passionnante qui nous permet de voir et de comprendre beaucoup de choses. On peut d’ailleurs regretter que beaucoup de spectateurs quittent la salle juste après le film, ratant ainsi ce qui fait l’attrait d’un ciné-club, la discussion post film. Notons néanmoins que d’autres spécialistes peuvent intervenir comme ce sera la cas le 21 janvier prochain.

    Ces dernières semaines, le Louxor nous a proposé entre autres Deux filles au tapis de Robert Aldrich (1981), Une chambre en ville de Jacques Demy (1982), French Cancan de Jean Renoir (1954), La barbe à papa de Peter Bogdanovith (1973).

    La prochaine séance aura lieu le 21 janvier avec la projection de Mon Oncle de Jacques Tati, séance animée par Stéphane Goudet. Le 4 février, il y aura Les voyages de Sullivan de Preston Sturges et le 18 Stella de Michael Cacoyannis.

    Tout cela pour vous recommander chaudement de fréquenter dès demain le ciné-club du Louxor, notre cinéma de quartier à nous.

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    Photo A. GELEBART / 20 MINUTES

  • Vendredi, le défi de l'Histoire de France en 1 heure!

    Nous les avions malheureusement ratés, les comédiens de la compagnie La Gargouille, lors de leur passage en septembre dernier au Forum des Associations Forum Dix Sur Dix dans le 10e. Ce week-end là, ils avaient alors joué leur spectacle à deux reprises : dans le kiosque du square Villemin, puis le lendemain dans la Chapelle des Récollets; Retour sur ces moments en images sur leur site.

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    Les voici à nouveau pour ce spectacle "L'Histoire de France en Une Heure" qui promet d'être léger, original et drôle, et qui aura lieu ce vendredi 17 janvier à l'Espace Château Landon dans le 10e. Le prix est libre, c'est à dire que vous payez ce que vous voulez; vous pouvez soit appeler au préalable l'Espace Château Landon au 01 46 07 84 12 pour réserver, soit vous présenter le soir même pour le spectacle à 19h.

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  • La Guimard ou le passé perdu

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    Hôtel particulier de Mlle Guimard à La Chaussée d'Antin

    Que reste t-il au juste du quartier de la Chaussée d’Antin, de celui des hôtels particuliers avec leurs salles de théâtre privées, des jardins, de la fin du 18e siècle ? C’est à un voyage dans cet univers que nous invite Guy Scarpetta à travers son roman La Guimard publié chez Gallimard. Pas uniquement dans ce quartier de la Chaussée d’Antin d’ailleurs, mais dans un monde finissant, celui des années précédant 1789.

    Il faut vraiment beaucoup d’imagination aujourd’hui pour essayer de voir ce que pouvait être la rue de la Chaussée d’Antin vers 1780. Pas mal de livres en parlent et là n’est pas l’objet de cet article. Il fut le lieu d’une vie brillante, bien sûr réservée à une minorité de grands privilégiés et c’est dans ce monde fait à la fois d’un extrême raffinement  mais aussi d’une grande violence sociale que l’auteur nous invite. Rue de la Chaussée d’Antin où Mlle Guimard avait fait construire son hôtel particulier, un des premiers du genre —architecte Ledoux, décorateur Fragonard — et qu’elle voulait voir comme un temple dédié à la danse et à sa muse, Terpsichore. Il ne reste rien de tout cela, détruit par Haussmann au 19e siècle.

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  • Pigalle, une nouvelle donne ?

     

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    Bar branché à SoPi !

    Pigalle est à quelques encablures de Barbès et l’interaction entre les deux quartiers via le boulevard de Rochechouart est certaine. La Cigale, le Trianon, l’Elysée Montmartre ne font-ils pas le lien ? Regardons le quartier de Pigalle tel qu’il se présente aujourd’hui.

    Voilà quelques semaines que des articles publiés pour certains dans des journaux prestigieux nous parlent de ce que serait le nouveau visage de Pigalle côté 9e arrondissement : SoPi soit South Pigalle.

    Cela commence le 8 Novembre dernier avec un article paru dans la Sunday Review du très sérieux mais aussi très conservateur The New York Times qui, en présentant les changements intervenus dans le quartier, introduit l’idée que les branchés, les "hispsters", les bobos, tueraient l’esprit du lieu.  Ce qui n’a pas manqué de faire réagir Les Inrocks dans un article acide cinq jours plus tard, critique reprise, mais de façon moins brutale, par le magazine Glamour - Enfin, c'est le JDD.fr qui fait le point le 26 novembre avec un article intitulé "Pigalle, le nouveau Marais ?"

    Plus près de nous, le mensuel Georges & Lorette nous a présenté le nouvel aspect de Pigalle dans son numéro 1 d’octobre 2013 sous le titre « South Pigalle, le temple de la nuit » et a également évoqué le sujet dans son numéro 3 de décembre 2013 avec le récent élu maire de la nuit, Clément Léon R.

    Que nous disent ces journaux sur le « nouveau » Pigalle ? Que les bars dits « à hôtesses » ont quasiment tous disparu et ont été remplacés par des endroits plus « fréquentables », branchés, en clair que la prostitution qui y sévissait s’en est allée, faisant perdre, pour certains, son cachet à Pigalle.

    Sans revenir trop en arrière, l’évolution du quartier pour devenir ce qu’il est aujourd’hui a commencé il y a une vingtaine d’années.

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  • Demain : ciné club du Louxor pour bien commencer l'année

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    7 janvier à 20H : Ciné-Club

     UNE CHAMBRE EN VILLE 

    de Jacques Demy, présenté par Fabienne Duszynski (enseignante à Lille 3 et membre du comité de rédaction de la revue Vertigo)

    Jacques Demy - France - 1982 - 1h32
    Avec Dominique Sanda, Richard Berry, Michel Piccoli, Danièle Darrieux

    Nantes, 1955. Les chantiers navals sont en grève. François Guibaud, un métallurgiste, loue une chambre dans l'appartement de Madame Langlois, une veuve qui a perdu sa particule aristocratique en épousant un bourgeois et qui noie dans l'alcool le deuil de son jeune fils, tué dans un accident de voiture. Violette, la petite amie de François, voudrait se marier avec lui, mais le jeune homme doute de ses propres sentiments. 

    « Il y a peu de films que j'ai voulus comme celui-ci. Peu de films que j'ai rêvés comme celui-ci. »
    Jacques Demy

    Pour donner envie... le reportage de Anne Caruel, D. Le Floch, V. Jonnet !

    Merci au site de Culturebox.francetvinfo à qui nous empruntons également cet extrait sur la nouvelle copie rénovée du film de Jacques Demy :

    "Couleurs passées, son des voix aigues, copies rafistolées. Les bobines en 35 millimètre des films de Jacques Demy risquaient au fil des ans de ne plus être diffusables. Ciné-Tamaris, la société qui fait vivre les films d’Agnès Varda et ceux de Jacques Demy, a donc pris les choses en main. "On est parti du négatif 35 mm de 1982 qui était en très mauvais état", explique Rosalie Varda. "Il fallait absolument qu’il soit scanné et mis sous forme de fichiers numériques". Avec l’aide d’une palette graphique, le choix des couleurs tels que Demy l’avait conçu a été retrouvé. Le son a également été restauré et respatialisé."