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cinéma

  • La Goutte d'Or a "Soif de Culture(s)"

     Le samedi 28 janvier à 10h, au cinéma Le Louxor, sera projeté le film "Soif de Culture(s)".

     
    Dans ce film documentaire, des artistes, des acteurs culturels et associatifs ou de simples habitants de la Goutte d'Or parlent de culture. Devant l'objectif des réalisatrices Nadia Djabali et Sylvie Haggaï, quarante-huit personnes résidant à la Goutte d'Or s'expriment "face caméra" sur leur vision de la place de la culture et de celle des artistes dans leur quartier.
     
    Riche de réflexions diverses, ce film nous offre un état des lieux et un regard critique très stimulants. Notons la réussite du montage qui fait alterner la parole des habitants et des travellings enjoués à travers les rues de la Goutte d'Or. Un documentaire à découvrir !
     
    Un temps d'échanges autour d'un café avec les réalisatrices  est prévu suite à la projection.
     
    Pour assister à cette projection, merci de confirmer votre présence en envoyant un courriel à : soifdeculture.s@gmail.com
     
    Soif de Culture(s), réalisé par Nadia Djabali et Sylvie Haggaï, 2016, durée : 1 h
     
    Cinéma LE LOUXOR
    170 Boulevard Magenta
    M° Barbès Rochechouart
  • Fête du court métrage à la médiathèque Françoise Sagan

    Du 15 au 18 décembre, ce sera la fête du court métrage en France.

     

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    Le 10e sera de la partie grâce à la médiathèque Françoise Sagan qui proposera un programme tous publics, dès 7 ans : " L'imagination au pouvoir!"

    vendredi 16 décembre à 17h30.

     

     

     

     

     Et si vous n'êtes pas à Paris, cliquez sur le programme pour tout savoir.

  • Il y en a toujours un qui veille

    Même en été, souvenez-vous que le Louxor est toujours là pour vous accueillir avec sa programmation estivale. 

    Abonnez-vous à la newsletter pour connaître les films projetés : le programme est  là.

     

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  • Fête finale au Bois Dormoy

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    L'association du Bois Dormoy vous invite à festoyer une dernière fois sous les arbres avant leur destruction annoncée pour cet été.

    Grand jour festif au Bois Dormoy le dimanche 5 juin 2016
    2 bis Cité de la Chapelle, 75018 Paris

    Vide-grenier, buvette, concerts et projections !
    De 10h à minuit !

    Dans la Journée : fanfare et buvette.

    De 19h à 22h : Concerts

    Soirée  : projection à la tombée du jour... de "Square Métropole" d'Estelle Fredet Documentaire, 2013

    Un kiosque à journaux au métro La Chapelle à Paris se transforme en petite tribune,  où les conversations s’animent sous l'impulsion des kiosquiers. Les battements de l’ailleurs résonnent ici plus fort que dans d’autres quartiers. Des passants s’arrêtent pour délivrer un message, les habitants s’installent dans les squares, le quartier se met à vivre...

    suivi de "Mademoiselle Paradis" de Marie-Laure Cazin Fiction, 2014

    Inspiré de faits réels, le film évoque la guérison controversée d'une jeune musicienne souffrant de  cécité nerveuse par Franz-Anton Mesmer, médecin viennois du XVIIIe siècle et pionnier de l'hypnose. Selon Mesmer, un fluide subtil et magnétique parcourt la nature, nos corps et l'univers tout entier...

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  • Le cinéma Le Brady fête ses 60 ans de projection

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    Un cinéma de quartier Art et Essai qui résiste et qui fête ses 60 ans de projection, c'est à souligner. Le Brady se trouve au 39 boulevard de Strasbourg pas si loin que ça du Louxor. Ouvert en 1956, il a été longtemps géré par Jean-Pierre Mocky qui l'a également rénové.

    Pour l'occasion, une exposition sera visible à partir du 1er juin et jusqu'au 18 septembre à la médiathèque Françoise Sagan.

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    De nombreuses animations pour les amateurs: visites guidées de l’exposition, séances spéciales, ballade historique dans le quartier...Pour en savoir plus, c'est ici.

     

  • Vieux films et matériel de projection : un lieu à découvrir

    Ancien associé du libraire de la rue Pajol (voir notre article sur la Bande des cinés), c'est un passionné de la pellicule qui a ouvert sa boutique il y a une quinzaine d'années au 12 rue des Roses dans le 18e, pas très loin du marché de l'Olive. 

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    Ici, le fil conducteur c'est le son et l'image. Pas du 35mm, pour les connaisseurs, mais  du super 8 et du 16. Des piles de bobines jusqu'au plafond, du matériel de projection et quelques objets, le tout dans un semblant de désordre et un manque d'espace. Nous avons pu poser quelques questions à l'occupant du lieu.

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    Comment trouver vous ces bobines ?

    C'est une marchandise rare donc tous les moyens sont bons. La chine ne suffit pas.

     

    Existe-t-il d'autres lieux comme celui-ci ?

    Un collectionneur américain en aurait recensé trois dans le monde. En France, c'est le seul lieu où on peut trouver à la fois projecteurs et pellicules. Je fournis différentes cinémathèques. Et je fais des envois dans le monde entier. Il y a des francophones un peu partout et j'ai aussi des films dans toutes les langues.

     

    Un peu d'histoire et de technique ?

    Il ne faut pas oublier que si la pellicule est un support obsolète, elle n'en demeure pas moins la source pour les films de plus de 10 ans. On n'y pense pas forcément, mais pour avoir un DVD, la pellicule est indispensable.

    Les laboratoires ont arrêté la fabrication totalement il y a deux ans. La pellicule 35 ne sert plus désormais qu'à l'archivage. Les gros distributeurs de film tirent une copie de leurs films en pellicule par précaution pour leurs archives.

    Au début du cinéma, fabriquer la pellicule, c'était cher et compliqué mais on a toujours les premiers films des Frères Lumières alors qu'on ne trouve plus les films des années 70, faute de bonne conservation. On a perdu pas mal d'archives de l'INA pour cette raison.

    Ensuite est venu le temps des cassettes vidéo qui vieillissent mal (le réfrigérateur peut être un bon conservateur !)

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    Vous ne vous contentez pas de vendre, j'imagine ?

    Bien sûr que non. Je projette les films (au moins 10 000 déjà visionnés), je prends des photos et réalise une fiche technique pour le site. Un travail long qu'aucune cinémathèque ne fait .

     

    Guère possible de pousser plus loin la conversation car la boutique voit passer pas mal d'amoureux de la pellicule et le téléphone n'arrête pas de sonner...

    N'hésitez pas à vous promener sur le site BD-CINE.com et à regarder la courte vidéo proposée.

     

  • Au cinéma Louxor, la jeunesse tunisienne à l'honneur dans le cadre du Maghreb des Films

    Le Maghreb des Films : ses rencontres cinématographiques

    Début décembre 2014, nous avions déjà evoqué les rencontres cinématographiques du Maghreb des Films. Sa nouvelle édition 2015 est déjà bien entamée : elle a commencé 3 semaines plus tôt cette année (le 5 novembre) mais se déroule encore pendant deux semaines, jusqu'au mardi 15 décembre prochain.

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    Cette 7e édition présente 60 films, courts et longs-métrages dans 11 lieux parisiens. Pour le détail des projections à venir, vous pouvez retrouvez toutes les informations du Maghreb des Films 2015 :

    . D'une part, sur leur page Facebook

    . D'autre part, en téléchargeant le catalogue des projections et la grille horaire.

    Dans le cadre de ce Maghreb des Films 2015, 16 avant-premières sont présentées, comme ce prochain jeudi 3 décembre à 20h au cinéma Louxor.  

     

    Avant-première du film "A peine j'ouvre les yeux" 

    Ce jeudi 3 décembre à 20h, le Louxor présente l'avant-première du film long-métrage "A peine j'ouvre les yeux", primé à la 72e Mostra de Venise (avec le Label Europa Cinemas du meilleur film européen dans la section Venice Days) et au Festival international du film francophone de Namur (avec le Bayard d'or de la meilleure première oeuvre).

    Une rencontre avec sa jeune réalisatrice Leyla Bouzid (née en 1984) dont c'est le premier film, est proposée à la suite de la projection.

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    L'histoire (Tunisie-Belgique-France, 2015, VOSTF, 1h42, sortie en salle : le 23 décembre) : "Tunis, été 2010, quelques mois avant la Révolution, Farah 18 ans passe son bac et sa famille l'imagine déjà médecin... mais elle ne voit pas les choses de la même manière. Elle chante au sein d'un groupe de rock engagé. Elle vibre, s'enivre, découvre l'amour et sa ville de nuit contre la volonté de sa mère, Hayet, qui connaît la Tunisie et ses interdits." (NDRL : rôle de la mère joué par la chanteuse Ghalia Benali, présente également au Louxor ce jeudi.)

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    La réalisatrice Leyla Bouzid signe une réalisation dynamique et pertinente dans sa tunisie natale, sous l'ère Ben Ali. C'est un film apportant un sentiment d'optimisme : un portrait rassurant de la société arabe, et de son potentiel de progrès dans cette région du monde.

    La musique a été composée par l'Irakien Khyam Allami, musicien luthier dans le groupe "Alif Ensemble" dont le premier album est sorti le 4 septembre 2015. Les paroles sont de Ghassen Amami. 


     

  • Un festival de cinéma singulier

    C'est sans doute un peu tard pour vous faire connaître l'existence de ce festival et la date de clôture du dépôt des films est trop proche pour vous permettre d'y participer, si vous êtes une association du Nord-Est parisien. A défaut de proposer une oeuvre en temps et en heure, vous pourrez peut-être assister aux projections qui seront organisées par l'association Dokomundi les 21 et 22 novembre.

    Il nous a semblé qu'un coup de projecteur serait le bienvenu. Dokomundi est poussée par une ambition forte de faire connaître le plus profond des quartiers populaires à travers ses associations, la solidarité, les aides et les actions qui les caractérisent, et qui souvent passent inaperçus. Absence de visibilité.... Pourtant les quartiers se transforment et si nous voulons qu'une trace de ces bouleversements reste dans les mémoires, il faut se préoccuper de les fixer quelque part et pourquoi pas sur une pellicule, disons sur un support qui renvoie une image. L'initiative mérite tout notre intérêt. 

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    Que lit-on sur leur page d'accueil

    "Nous avons décidé de travailler exclusivement auprès du monde associatif. Là, tout autour de nous, des milliers de femmes et d’hommes sont engagés au quotidien dans la vie de la Cité, déterminés à agir sur le monde qui les entoure et pourtant leur visibilité est souvent réduite."

    Une idée intéressante, dont vous pourrez voir le résultat dans le 1er festival qu'organisera l'association des 21 et 22 novembre à Paris. Pour l'heure, ils attendent vos films, quel que soit le format, la durée, le support... 

    Une fiche d'inscription se trouve sur cette page. Allez-y ! 

     

  • C'est mercredi, on va voir les nouveaux films à l'affiche

     

    Pas d'article, on est au cinéma ! Court alors ?

     

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    Si vous êtes restés à Paris comme nombre d'entre nous, et peut-être même dans notre quartier, pourquoi ne pas faire un saut au Louxor. La programmation de l'été est parfois époustouflante et digne d'intérêt. Nous avons noté ces jours-ci la présence d'un homme... Le Troisième Homme, d'Anton Karas, avec Orson Welles et une musique qui a traversé les décennies. Vous l'avez oubliée ? Non! Cliquez ici... 

    Pour les amateurs de polar, de bons polars, vous avez, sorti le 15 juillet, le film espagnol très primé par des Goya (l’équivalent de nos César), à savoir La Isla Minima. Noir, mais de belle facture, avec des images sublimes, façon Yann Arthus Bertrand, vues du ciel. Un crime odieux, des policiers ambigus, une Guardia Civil pas très coopérante.. et de l'eau, beaucoup d'eau dans le delta du Guadalquivir. Pour les "lecteurs qui ont fait espagnol deuxième langue", voici un article d'El Mundo, en ligne, qui date de février de cette année et qui vous propose outre quelques vues de cette région mise en valeur dans le film du réalisateur Alberto Rodriguez, également quelques explications supplémentaires.

    Ou encore le film de Noah Baumbach While we're young, sorti mercredi dernier. On y parle beaucoup de générations, pas de conflit de générations mais de formes de pensée différentes, de comportements distincts. Selon votre âge, vous pourrez vous y reconnaître... ou pas. 

     

  • Quand la rue Pierre Sémard s'appelait encore Baudin

    En effet, la rue Pierre Sémard s'est appelée jusqu'en 1944 rue de l'Amiral Charles Louis Baudin. Au numéro 19 se trouvait le siège de la Fédération des Cheminots et c'est en mémoire du syndicaliste, héros de la résistance des cheminots pendant la dernière guerre mondiale qu'elle prit le nom de Pierre Sémard.

    La semaine dernière, le cinéma nous a fait faire un retour en arrière de plus d'un siècle, retour donc à la rue Baudin. Alertés par un habitant que des choses se passaient dans cette rue discrète, nous sommes allés traîner par là, un appareil photo à la main.

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    Du haut du pont de la rue de Bellefond en surplomb, le regard dominait une équipe de décorateurs et de techniciens en pleine effervescence. Comme toujours, le temps au cinéma plus qu'ailleurs c'est de l'argent ! On ne traîne pas, les bras ballants. Partout des sacs de terre, des tas de branchages, des charrettes, une calèche, et des petits chapeaux pointus orange et blanc pour empêcher l'arrêt des véhicules. Et des hommes et des femmes qui oeuvraient...

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    C'est le bas de la rue qui est le plus transformé. Des boutiques nouvelles sont apparues, boutiques qui avaient toute leur place vers 1900 : le tonnelier, la modéliste, le marchand de bois et charbon, qui se reconnaît déjà sous le nom de « bougnat » (par réduction de charbougnat), le bourrelier, dont certains de la jeune génération auront oublié jusqu’à savoir de quelle activité il s'agit là. Le marchand de vins, collé à l'arche du pont, de Fleurs d'Acanthe à l'origine est devenu Ets Lucien, et a déjà été vu en cette place, il y a une quinzaine d'années, lors du tournage des 102 Dalmatiens, film américain de Kevin Lima avec Glenn Close et Gérard Depardieu (fiche). 

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    C'est encore la librairie qui passerait le plus inaperçu. N'en voyons-nous pas quelques unes encore qui présentent les mêmes vitrines, à la fois sobres et efficaces, puisqu'elles montrent bien ce qui est offert à la clientèle. En ce temps-là elles ne subissaient pas la concurrence acharnée des sites en ligne qui mettent en danger jusqu'à la survie du métier de libraire. Ne les laissons pas tomber. Rien ne vaut une bonne librairie, odeur de vieux papiers comprise.

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    Le Parisien est venu voir également. Il nous apprend l'essentiel : le film du réalisateur Roschdy Zem met en scène le roman de Gérard Noiriel « Chocolat, clown noir : l'histoire oubliée du premier artiste noir de la scène française ». Ledit clown s'appelait Raphaël Padilla, dit « Chocolat », et donne son titre au film. On retrouvera Omar Sy dans la distribution. Le film devrait sortir en février 2016.

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    Une question quand même : les rues et les trottoirs étaient-ils vraiment couverts de paille et de terre vers 1900 ? Certes les services de voirie étaient plus modestement équipés, mais Paris, et précisément ce quartier, ne cachait pas un grand potager... Les clichés d'Eugène Atget et de Charles Marville ne confirment pas ce parti pris curieux. Laissons. Le cadre est magnifique, les immeubles ont été construits entre 1865 et 1869, avec une certaine harmonie, les porches sont surmontées de têtes d'homme ou de femme, sans qu'aucun soit identique au suivant. Attendons le film pour voir le rendu final. 

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