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Social & solidarité - Page 19

  • Exposition à l'église Saint-Bernard

    Dans le cadre de la commémoration du 20e anniversaire de l’occupation de l'église Saint-Bernard dans le 18e, les sculpteures Ange et Dam que nous suivons régulièrement, proposent une exposition intitulée "Un aventurier n'enterre pas ses parents". Avec des peintures de Dominique Jaffré et Garance de Galzain pour la photo.

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    Du 20 septembre au 7 octobre, vous avez donc le temps d'en profiter. Plus d'événements ici.

     

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  • Une projection émouvante à la mairie du 10e


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    En cette fin d'été, alors que nous sommes tous ou à peu près rentrés à Paris, que nous retrouvons nos habitudes, nos soucis, — et nos joies et nos manies parisiennes ! — nous vous proposons de ne pas oublier le quotidien de beaucoup de nos contemporains, devenus nos voisins de quelques semaines parfois, nous pensons aux quartiers autour de La Chapelle, d'où viennent-ils, qui sont-ils ? Oui, qui sont-ils ces exilés, ces déracinés.... Le film qui sera projeté jeudi prochain à la mairie du 10e, dans la salle des fêtes au 2e étage, tente d'ouvrir une fenêtre sur leur trajet difficile et de montrer que parmi eux il y a aussi beaucoup d'enfants. 

    Voici l'introduction qu'a fait France 2 lors de la diffusion de ce film sur son réseau. 

    Ils s’appellent Mary, Oussama, Ayman ou Jumana. Ils ont entre 5 ans et 15 ans, ils arrivent de Syrie, fuyant la guerre et l’insécurité, espérant avec leurs parents trouver un avenir meilleur en Europe. 

    Échoués sur l’île grecque de Lesbos, ce sas entre deux vies, ces enfants nous racontent le calvaire des migrants, l’horreur de la guerre, leur rêve d’une vie plus douce. Des mots d’enfants, crus, émouvants, souvent drôles, parfois terribles, toujours désarçonnants de sincérité. Alors que la crise des réfugié effraye l'Europe, la parole de ces enfants de l'exode vient bousculer nos consciences...

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  • Réunion publique sur le futur centre de réfugiés porte de La Chapelle

    La mairie du 18e organise une réunion publique d'information sur le centre de 1er accueil pour les réfugiés qui doit ouvrir bientôt Porte de La Chapelle.

    Ce sera demain, mardi 13 septembre à 19h30 à la mairie de l'arrondissement. Il y aura sans nul doute beaucoup de monde.

  • Dernier billet de vacances d'une des rédactrices

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    Le Castillet à Perpignan

    Avant de rentrer à Paris, traditionnellement, je fais la visite des sites de la ville de Perpignan qui acceuillent les photoreporters de Visa pour l'Image

    Cette année encore, il y a beaucoup de monde.

    Cette année encore, ce n'est pas gai.

    Cette année encore, des conflits, des guerres, des réfugiés, des exilés...

    Dans nos quartiers, entre Barbès et Stalingrad, nous sommes confrontés aux réfugiés, qu'ils soient refugiés de guerre ou économiques. Nous les voyons depuis quelques années maintenant se réunir sous le viaduc du métro aérien, alentour, y dormir, y manger, parfois s'y battre parce que la situation est difficile, qu'elle provoque des tensions, accentuées par les origines diverses des présents... Ici, à Visa pour l'Image, sur les photos, on voit le dérèglement du monde, puis la misère des hommes se répandre et gagner du terrain. On voit aussi leur extraordinaire volonté d'échapper aux bombes et aux conditions inhumaines de la guerre en Syrie, en Iraq ou ailleurs. On voit les femmes et les enfants souffrir, morts de peur, les regards suppliants ou hagards, et bientôt on se sent mal. On ressent son intolérance à l'égard de ces pauvres gens qui fuient l'enfer. On a tendance à mal se supporter... pour finir.

    Dans une exposition de photos, la distance nous protège et nous permet de nous attarder sur les expressions des visages, de lire la détresse sans détourner les yeux. Ces réfugiés de l'expo sont peut-être passés sous nos fenêtres, ceux-là ou leurs frères de galère. Ou bien ils passeront demain ou après-demain.

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    Parmi les nombreuses expositions qui sont à voir, j'ai choisi de vous présenter celle de Marie Dorigny (une vue de l'expo ci-dessus) qui répondait à une commande du Parlement Européen, et de prendre un extrait d'une interview donnée par la photographe à Polka Magazine  le 7 mars 2016 où elle répond sur la condition des femmes qui émigrent :

    A quoi sont confrontées les femmes qui émigrent?

    Contrairement aux migrants économiques qui sont pour beaucoup des jeunes hommes seuls, les réfugiés de guerre partent très souvent en groupe. J’ai vu des familles entières émigrer, avec parfois quatre générations. C’est très émouvant. On réalise que la Syrie, l’Irak, le Kurdistan, certaines régions d’Afghanistan, se vident entièrement. Il y a donc sur ces routes beaucoup de femmes avec leurs enfants. Elles me rappellent ce que racontait ma mère de son exode pendant la Seconde Guerre mondiale en France. Sous les bombardements, jetée sur les routes, avec son vélo chargé de bagages... Eh bien, c’est exactement la même chose. L’UNHCR a d’ailleurs annoncé que 55% des migrants dont les nationalités pouvaient prétendre à l’asile étaient désormais des femmes et des enfants, ce qui n’était pas du tout le cas il y  a un an. Les femmes que j'ai rencontrées sont terrorisées, jetées sur les routes, laissant tout derrière elles. Une grande maison, un bel appartement, des études, de vraies vies. J’ai vu beaucoup de jeunes mères avec des enfants en bas âge. Traumatisées par les traversées en mer où elles se sont vues mourir avec leurs petits, traumatisées par cet univers de la migration qui est très masculin. Imaginez une Afghane qui doit dormir au milieu de centaines d’hommes dans un camp! Les femmes ont peur des violences sexuelles bien sûr. Même si elles sont souvent protégées par les hommes de la famille. Et puis, il y a de nombreux cas d’accouchements prématurés, de fausses couches.

    Source : les réfugiées vues par Marie Dorigny 

     

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    Je ne peux pas passer à côté du talent de Yannis Behrakis et ne pas vous encourager à aller sur le site du Guardian qui reprend bon nombre de ses photos exposées ici, à Perpignan, au Couvent des Minimes. Même thème, un sujet qu'il a traité pendant 25 ans de vie professionnelle, mais avec cette différence, que les migrants qu'il photographie sont arrivés dans son pays, la Grèce. Intense émotion, implication supplémentaire, engagement redoublé.
    C'est ici et les légendes sont en anglais, mais vous comprendrez.

    Continuez la visite sur le site même de Visa pour l'Image qui permet de voir beaucoup de photos de chez soi... 

    Comme chaque année, le festival Visa pour l'Image attire beaucoup de monde, et notamment beaucoup de professionnels. On aimerait, bien sûr, voir moins de clichés dramatiques, mais nos sociétés vont mal et le travail des photoreporters ne fait que nous le rappeler. 

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    Dans l'Eglise des Dominicains.

  • Des nouvelles de la parcelle Polonceau

    La parcelle laissée libre après la disparition de l’ancienne mosquée Polonceau à l'angle des rues Polonceau et Poissonniers est désormais ouverte et retrouve un peu d'animation.
     

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    Cette parcelle devait initialement accueillir le deuxième site de l'Institut des cultures d'Islam (ICI) projet mis  entre parenthèses pour deux à trois ans. A ce sujet, nous avions assisté il y a quelques mois à la mairie du 18e à une réunion sur le devenir de l’ICI, et plus particulièrement de la seconde partie qui ne verrait pas le jour sous la forme envisagée à l’origine. Il avait été dit que cet espace ne serait pas occupé avant un certain temps faute de projet réunissant des conditions acceptables pour la Mairie de Paris. La parcelle est restée longtemps abandonnée et transformée en déchetterie sauvage. (voir notre article du 18 mars)

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  • Le square de Jessaint se transforme doucement

    Après de longs mois de fermeture, le square de Jessaint reprend vie même s'il n'est pas encore ré-ouvert à tous. Nous avions participé à la réunion de présentation du projet le 8 avril dernier dans le 18e (voir notre article ici). Projet qui est mis en action par Emmaüs Solidarité. Une cabane est déjà installée et la terre a été livrée.

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    Rappelons que dans un premier temps, ce jardin ne sera pas accessible à tous; il faut en effet attendre que soit lancé le projet de réaménagement, qui se fera avec des participants du dispositif "premières heures", un dispositif destiné à favoriser un retour vers l'emploi. Encore un peu de patience pour en profiter...

  • 21e saison de rencontres interculturelles du 10e

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    voir le programme complet dans ce lien

    ou encore ici tout au long du mois de septembre avec Ensemble nous sommes le 10e.

  • Comment mieux partager l'espace public.... entre hommes et femmes.

    Nous avons participé au printemps à un conseil de quartier Goutte d'or Château rouge (30 mars 2016) qui en fin de séance avait débattu sur la présence d'espaces qui semblaient inconfortables aux femmes du quartier. Une lauréate d'un projet retenu par la Ville, expliquait qu'un réaménagement simple et peu coûteux de la placette située au début de la rue de la Goutte d'or (voir ci-dessous le plan), avec implantation de bacs à plantes, disposées de façon intelligente, permettrait de la rendre plus accueillante aux femmes. En effet, celles-ci rechignent à la fréquenter, voire à la traverser, car ce lieu est souvent occupé exclusivement par des hommes. D'autres participants se sont alors élevés contre cette description, démontrant qu'il s'agit d'une place à palabres... Peut-être, mais la "palabre" doit-elle être l'apanage des seuls hommes?. Les femmes ayant les cuisines peut-être pour bavarder ? La salle fut un peu houleuse à ce moment-là. On comprend bien pourquoi. On touche là à des traditions, des habitudes méditerranéennes qui tiennent malgré l'éloignement. Néanmoins, il faut évoluer et donner aux femmes, d'où qu'elles viennent, leur place, toute leur place, y compris dans l'espace public. Ce n'est pas gagné... mais ne lâchons pas le morceau ! 

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    Plus récemment, nous avons été informés d'une opération de marches exploratoires organisées par la Politique de la Ville avec l'aide de l'équipe de Développement local Goutte d'Or. 

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  • Fête de la nutrition dans le 10e

    Ce sera la deuxième année pour cet événement qui aura lieu à la mairie du 10e le mercredi 15 juin de 9h30 à 17h.

    On sait maintenant l'importance d'une alimentation variée et équilibrée accompagnée d'un zeste d'activité sportive. Cette journée devrait permettre de sensibiliser petits et grands. 

    Pour attirer le chaland, tout un programme: initiations sportives, découverte du miel, animation sur le tri sélectif et le gaspillage alimentaire, atelier jardinage, préparations culinaires, jeux de société...

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  • Enfin un reportage qui présente bien les choses !

    Mixité sociale, gentrification, trafics, image médiatique du quartier...... que n'a t-on pas entendu lors de l'ouverture de la brasserie Barbès il y a un peu plus d'un an ? Pas mal d'articles parus dans la presse à cette occasion étaient assez superficiels, reprenant les idées main stream comme on dit chez les branchés, à savoir en gros des idées préconçues.

    Notre association a été approchée il y a quelque temps par un étudiant en journalisme à l'université Paris 8  qui souhaitait traiter ces sujets. Le résultat est excellent et à découvrir dans cette vidéo Brasser Barbès, la gentrification en trompe l'oeil qui a le grand mérite de regarder les choses d'un peu plus haut que ce qui est généralement fait.

     

  • Pique-nique solidaire du quartier Saint Vincent de Paul

    Comme chaque année en juin aura lieu un pique-nique solidaire avec plusieurs associations et en partenariat avec la mairie du 10e. Ce sera le dimanche 5 juin à partir de 11h30 rue Fénelon.

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     Animations et jeux pour les enfants (maquillage, dessin...), repas à partir de 12h et le tout en musique.

     

     

  • La petite Istanbul en fête dans le 10e

    Comme chaque année, les rues du Faubourg Saint-Denis et de Metz accueillent la manifestation "La Petite Istanbul en fête" organisée notamment par l'Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (l'ACORT).

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     Un spectacle sera proposé aux élèves de l'arrondissement. Et pour tous, dégustations, objets artisanaux à découvrir sur les stands.

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