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  • Barbès un marché comme les autres ?

    Il faut être positif, patient aussi, nous dit la Mairie de Paris car nous travaillons à son amélioration, montrer les bons côtés du marché, et arrêter de le dénigrer sans cesse. (voir notre article du 20). Ok, on va tenter. 

    Malgré la foule qui déambule aussi bien dans l'allée centrale que sur les côtés extérieurs, malgré les vendeurs à la sauvette qui ralentissent le passage des clients entre les étals, et créent des bouchons bruyants, protestations et cris des râleurs qui ne voient pas bien l'intérêt de vendre là des montres de pacotille, ou des slips et chaussettes et encore moins des bouquets de persil ou de coriandre au nez et à la barbe des marchands ayant acquitté leur place.... malgré tout cela, le marché de Barbès est un dépaysement complet. Pourtant, certains habitants du quartier ont lâché l'affaire, ils n'y trouvent plus leur compte, ils disent que la qualité a baissé, que les contacts sont devenus difficiles, la tension est présente, l'agressivité aussi souvent. Tout cela est vrai. Ressenti par tous. Que faire ? 

    On est dans un marché populaire. Les prix sont, comme chez Tati, les plus bas de Paris. Les clients viennent parfois de loin pour y remplir leurs caddies et repartent qui en bus, qui en métro. Prenez la ligne 2 vers 13h à Barbès, et vous serez surpris du nombre de caddies présents dans la rame. Quand on sait acheter, qu'on regarde avec soin ce qui entre dans le sachet, on peut en revenir avec des produits de qualité. On peut même faire des affaires en saisissant les opportunités. Des exemples ? Deux petits conteneurs transparents de 500 gr de pommes de terre, type BF15 ou charlotte, qualité bio, pour un euro. Ou encore le kilo de coquilles saint-jacques à 8,95 €. Vous ne les trouverez pas chez Carrefour ou Auchan. Pour la majorité des produits, les marges sont étroites mais la quantité est là, qui compense. Les commerçants, dans leur ensemble, sont des vieux routards de la vente de produits périssables sur les marchés et connaissent leur affaire. Ils savent acheter à Rungis. Ils savent aussi quel produit ne pourra pas se vendre ici car le prix est trop élevé pour le pouvoir d'achat local. Certes, le quartier s'est renchéri au niveau de l'immobilier, mais assez rares sont les nouveaux propriétaires qui font leurs courses  au marché. 

    Toutefois, nous constatons depuis des mois que des stands de produits non alimentaires remplacent des étals de fruits et légumes, certains jours. C'est dommage, car la Direction de l'attractivité et de l'emploi (DAE, c'est le nom du service de la Ville qui se charge du fonctionnement des marchés en coopération avec les délégataires) avait organisé l’espace, il y a quelques années, de telle sorte que le non-alimentaire s'installe à l'est du marché, sous le viaduc, mais au carrefour des rues de Maubeuge et Tombouctou. Ces marchands, qualifiés de "volants", ne sont pas titulaires d'un emplacement attitré, normalement. Ils acquittent leur droit, au coup par coup, auprès du placier, en fonction des espaces disponibles lors de l'installation du marché à l'aube. D'où parfois, à côté du poissonnier, un  camelot qui vend des parfums avec verve et succès (!) ou un marchand de prêt-à-porter entre deux stands de melons. Or, nous rappelons régulièrement lors de réunions avec élus et services de la ville que ce marché est avant tout un marché alimentaire.

    Cependant, il faudra bien trouver des compromis et donc dialoguer avec les commerçants. C’est le rôle de la ville et du délégataire. Nous pouvons ainsi espérer faire progresser la situation du marché, améliorer son environnement, le rendre plus agréable et y compris améliorer les conditions dans lesquelles les commerçants eux-mêmes travaillent. Certains nous ont dit qu'ils passaient du temps, au petit matin,  à nettoyer leur place avant d'installer les stands parce que, la veille, marché illicite ou distribution alimentaire avait eu lieu sans que les agents de la propreté aient eu le loisir de repasser. On le voit aussi en fin de marché, après le passage de la "fonctionnelle" quand les sauvettes sortent leurs caddies et déballent leurs toiles au sol. Une patrouille de policiers les fait disparaître... mais le sol reste jonché de détritus, cageots et cartons compris. La version moderne du mythe de Sisyphe...

    Encore un point positif sur ce marché hors du commun. On sait qu'à la fin des marchés, ici comme ailleurs, on a toujours croisé des "glaneurs", qui collectent les fruits et légumes laissés pour compte avant le grand balayage. Vu la conjoncture économique, ils sont malheureusement de plus en plus nombreux. Mais, ici le mercredi, vers 13h, c'est l'association des Restos du coeur qui vient avec un camion et prend en charge des cageots entiers de produits frais pour sa cuisine d'Aubervilliers. Un point positif qu'on ne pouvait pas complètement passer sous silence. 

    Avant de terminer le tableau, nous voulons encourager les marchands à trier un peu mieux leurs déchets, et profiter que des conteneurs spéciaux sont mis à leur disposition (ils sont une vingtaine, avec des couvercles bleus), et qu'ils sont collectés par une benne dite BIO avant le grand nettoyage de 15h. Bio, compostage, etc... bon pour l'environnement ! 

    Par ailleurs, les deux compacteurs de Derichebourg, qui ne fonctionnent pas toujours à ce que nous avons entendu, sont un peu dépassés par les quantités de marchandises qui arrivent en même temps que les cartons et les cageots en bois léger. Tout cela est avalé, mais pas toujours compacté, et les rotations du camion qui enlève la benne se font plus fréquentes. S'en suit une interruption de la circulation sur le boulevard de la Chapelle qui crée un embouteillage en amont, des klaxons, etc.... Sisyphe…. et le rocher est très lourd à bouger !

  • Distribution de bulbes à l'accueil des mairies à partir de lundi

    Nous reprenons ci-dessous la Lettre des élus EELV du 18e pour vous annoncer une distribution de bulbes, des anémones de Grèce, elle aura lieu ce samedi 21 octobre, au square Federico-García-Lorca (4e) de 11h à 17h30, au bord de la Seine, accessible depuis les Berges ou depuis le quai de l'Hôtel-de-Ville grâce à la passerelle.

    Des sachets de bulbes seront proposés aux Parisiens à partir du lundi 23 octobre à l'accueil des mairies d'arrondissement, dans la limite des stocks disponibles. Pour plus d'informations, il conviendra de vous rapprocher de votre mairie.

    La végétalisation est un enjeu majeur de la transition écologique des villes et particulièrement de l’adaptation de Paris au changement climatique. Elle vise à lutter contre les îlots de chaleur urbains, à améliorer le cadre de vie des Parisiennes et des Parisiens, à réduire l’apport d’eaux pluviales dans le réseau d’assainissement tout en développant la biodiversité. Le programme de mandature traduit cette ambition à travers différentes actions mises en œuvre d’ici 2020 :

    – Planter 20 000 arbres supplémentaires,
    – Atteindre 100 hectares de murs et toits végétalisés, dont un tiers sera consacré à la production de fruits et légumes,
    – Ouvrir au public 30 hectares d’espaces verts supplémentaires,
    – Aménager un potager et/ou un verger dans chaque école,
    – Développer l’agriculture urbaine,
    – Végétaliser l’espace public, notamment par l’aménagement de rues végétales.

    Qu’il s’agisse d’arbres, d’arbustes ou de simples plantes d’ornement, les végétaux plantés sur l’espace public ou privé au niveau du sol, des toitures ou sur les murs, participent à la construction et au renforcement des trames vertes parisiennes en offrant des habitats aux espèces et en permettant leur circulation entre les réservoirs de biodiversité identifiés. Le développement de la nature en ville s’inscrit ainsi dans les objectifs du plan biodiversité adopté en 2011 et actuellement en cours de révision.
    Il s’agit d’encourager tout particulièrement le développement de la végétalisation du domaine public en l’appuyant sur une démarche participative et une forte implication des habitants. C’est dans ce cadre que le permis de végétaliser a été mis en place en juillet 2015. L’engouement des citoyens parisiens dans la démarche de végétalisation de la ville s’est également manifesté lors d’opérations qui ont reçu un accueil très favorable : les ventes des surplus de végétaux issus du centre de production horticole de la Ville de Paris et les opérations « Des graines à tous les étages » et « Des bulbes à tous les étages ».
    En effet, afin d’encourager les Parisiens à embellir leur cadre de vie et à participer au développement de la nature en ville, la Ville de Paris a lancé en mars 2016 l’opération « Des graines à tous les étages ». 

    Pour lire la suite de la Lettre, cliquer ici. 

     

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    L'anémone de Grèce, de la famille des renonculacées, forme de belles touffes de feuilles très découpées vert foncé, très ornementales. Elle est idéale en sous bois, au pied d'arbres et d'arbustes, ou même dans une pelouse pour éclairer le jardin de ses fleurs en forme de marguerite blanches, bleues ou roses qui apparaissent au printemps.

    De petite taille (15 cm de hauteur), cette plante se plaira aussi sur un balcon, en potées ou en jardinières où elle sera accompagnée d'autres bulbes et de belles vivaces.

    Fiche botanique empruntée à Gerbeaud.com

  • Comité de pilotage Barbès restreint : marché, commerces et sécurité au menu

    Le précédent comité de pilotage Barbès (copil) avait eu lieu en février (voir notre article du 16 février). Comme à l'habitude, il était présidé par Philippe Chotard. Mais cette fois, peut-être parce que les points à aborder étaient moins nombreux, c'est Colombe Brossel, adjointe chargée de la prévention et de la sécurité, qui était aux manettes.

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  • Médiathèque Françoise Sagan, vernissage à 18h

    Quartier Partagé* et les associations du collectif  vous  invitent au vernissage de : 

    l'Expo La Photo en Partage

    ce jeudi 19 octobre à 18 h

    à la Médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwarzenberg 75010 Paris

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    Le carrefour Barbès et le viaduc du métro aérien.

     

    Ambra Tonini, jeune photographe italienne, a monté un atelier photo pédagogique avec les personnes en situation de précarité ou handicapées suivies et accompagnées par quatre associations ou structures sociales du collectif Quartier Partagé (Français Langue d’Accueil, la Maison Camara, « Aux Captifs, la Libération », la MAS des deux marronniers).

    Ils ont ensuite parcouru ensemble le 10e arrondissement. Conseillés par Ambra, ils ont choisi eux-mêmes leurs thèmes et réalisés leurs photos.

    Vernissage à 18h à la médiathèque 

    8 rue Léon Schwarzenberg

    Paris 10e

    Communication de Quartier Partagé

    07 86 73 07 83
  • Attribution probable et contestée d’un local angle Myrha/Affre

    La mairie du 18e dispose d’une commission baptisée « Pieds d’immeubles ». Elle se réunit régulièrement et délibère sur les attributions des locaux vacants, ou à livrer dans les mois à venir dans l’arrondissement, par un bailleur social. (Faut-il préciser que la Ville n'a aucune influence sur le type de commerce que peut accepter une copropriété ou un bailleur privé ? Liberté du commerce oblige... )

    Nous recevons tout aussi régulièrement le compte rendu des délibérations et des débats au sein de cette instance. La dernière réunion a eu lieu le 26 juin et a examiné la liste des locaux actuellement vides et ceux qui seront livrés prochainement.

    A propos, qui siège dans cette commission ? D'après nos sources, on y retrouve les représentants de

    • la Mairie du 18e
    • des services de la Ville de Paris (DDCT, DDEEES, DU)
    • l’ensemble des bailleurs sociaux
    • la Chambre du Commerce et de l’Industrie de Paris
    • la Chambre des Métiers et de l’Artisanat
    • des conseils de quartier
    • des associations de commerçants

    En plus des activités de cette commission, la Goutte d'Or bénéficie d'un cadre structuré en faveur de la revitalisation du commerce depuis janvier 2016 (présentation en présence de Olivia Polski à la mairie du 18e).

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  • Les rencontres photographiques du 10e

    Chaque année, l'art photographique se déploie dans le 10e arrondissement, que ce soit à l'extérieur comme sur la place de La République, dans des espaces culturels comme le Point Ephémère et les centres d'animation, ou encore dans des cafés et boutiques. L'évènement se tiendra du 17 octobre (vernissage ce soir à 19h à la mairie) au 18 novembre.

    Photographes professionnels mais également amateurs y participent et des rencontres sont organisées. Marion Hislen, Directrice de Fetart et commissaire principale du festival Circulation(s) est la directrice artistique de ce moment culturel.

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    Pour connaitre les détails du programme, c'est ici.

  • La Sorbonne Clignancourt vous invite à une répétition

    Si vous avez envie de vivre un moment convivial avec des musiciens au sein d'un orchestre, profitez de l'invitation du COSU le samedi 21 octobre de 11h30 à 13h à l'Auditorium du Centre Clignancourt au 2 rue Francis de Croisset (métro Porte de Clignancourt). Vous participerez ainsi à une répétition, une expérience à tenter.

    C'est gratuit mais il fait s'inscrire ici.

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    © Léo Andrés

     

     
  • Une initiative de sensibilisation à la lutte contre le cancer du sein

    En dehors de l'affiche où le rose prédomine, nous nous abstiendrons de tout vous écrire en rose bonbon ! Nous nous faisons par ailleurs, avec plaisir, le relai de cette initiative de la mairie du 10e.

     

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    Comme vous le savez chaque année le mois d’octobre est le mois de mobilisation contre le cancer du sein.

    Pour mémoire quelques chiffres

    1er cancer féminin en termes de fréquence, le cancer du sein est la première cause de décès par cancer avec 11 900 décès en 2015.

    Une femme sur huit développera un cancer au cours de sa vie. 8 cancers du sein sur 10 se déclarent après 50 ans.

    Actuellement, on estime que le taux de survie à 5 ans après un cancer du sein est de 87 %.

    Afin d’informer le public, le lancement de la campagne aura lieu mercredi 18 octobre de 12h à 19h, Place de la République.

    Trois parcours jalonneront le village :

    • Parcours prévention (facteurs de risques, dépistage...)
    • Parcours traitement
    • Parcours « Après un cancer ».

    Nous relayons cette invitation à « une marche rose » avec un départ à 18h de la Place de la République et une arrivée à 20h à la mairie du 10ème arrondissement.

  • Retour sur la 2e réunion publique pour la Promenade urbaine

    Pour la seconde réunion publique, la ville avait choisi, après le Louxor en juillet, les Bouffes du Nord ce jeudi 5 octobre. Une marche exploratoire avait eu lieu la semaine précédente, marche à laquelle nous avions participé, pour affiner les propositions de la ville.

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    Sur la scène du théâtre siégeaient les maires des 10e et 18e Rémi Féraud et Eric Lejoindre, Christophe Nadjovski adjoint à la maire de Paris, Cécile Lagache de la Direction de la voirie et des déplacements (DVD) et François Tchékémian de la Direction de l'Attractivité et de l'Emploi (DAE).

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  • L'art graphique et la rue Doudeauville

    Il y a quelques années, nous avions été interpellés par nos amis Les Libraires associés sur l'existence d’un groupe de jeunes graphistes en quête d’un lieu dans la Goutte d'Or pour poser leurs machines, des presses, énormes pour certaines, pour la taille douce ou la lithographie, poser aussi leur art et leur amour du papier et du livre. Malgré nos efforts et l’intérêt que nous leur portions, nous n’avions pas les clés d’un local adéquat, et la mairie du 18e, sollicitée aussi, ne semblait pas en mesure de répondre aux besoins. Pourtant ils ont fini par trouver et ont pu s’installer rue Doudeauville au 33ter, en mai 2015, dans un grand local (quelque 400 m2), en partie en sous-sol, un lieu qui avait hébergé une sorte de brocante sur la dérive. Le Paris Print Club était né. Pour en savoir plus sur ces 22 jeunes graphistes, cliquez donc ici. 
     
    Maintenant les activités de ces amoureux de l'artisanat du livre et de l'image s'étendent. Nous avons reçu une invitation à nous rendre ce jeudi, de 18h à 22h, au vernissage d'une nouvelle exposition dans leur galerie BATT, au 33bis de la même rue Doudeauville  :
    FLATLAND
    Lancement de Quelques miettes à géométrie variable
    de Nicolas Nadé aux éditions Matière
    Expositions de dessins originaux

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    La Galerie P38 et la BATT exposent les planches originales du livre de Nicolas Nadé ainsi que celles des 9 leporello qui forment la collection Matériaux des éditions Matière.

    Avec : Nicolas Nadé / Sammy Stein / Jean-Philippe Bretin / José Parrondo / Alex Besikian / Lomé Lu / Manuel / Alexis Poline / Manuel Bienvenu / Hicham Amrani

    Notez également la signature en présence de Nicolas Nadé à la BATT le dimanche 22 octobre de 14h à 18h
     
    Un lieu très riche à découvrir si vous ne le connaissez pas encore...