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  • Des pigeonniers pour les pigeons

    Les élus inauguraient, vendredi, le pigeonnier du square Alban-Satragne, disons qu'ils se félicitaient de l'implantation de ce pigeonnier là où il  se trouve. Nous lui avions déjà consacré un article en janvier de cette année.

    Paris côté jardin nous rappelle le principe : Il doit permettre une réduction significative des nuisances locales causées par les pigeons et améliorer la cohabitation entre les citadins et les oiseaux, tout en respectant la vie animale. Grâce à cet équipement, la population locale de pigeons bisets est fixée durablement. Le nourrissage est réalisé exclusivement à l’intérieur. Une technique simple régule le nombre d’individus. La première couvée de chaque couple est en effet préservée. Les pontes suivantes sont secouées fortement pour stopper leur développement et laissées en place quelque temps pour éviter que les oiseaux ne désertent le lieu. Les couples d’oiseaux qui s’installent n’ont qu’une couvée par an au lieu de six à huit.

    Il existe plusieurs pigeonniers de cette sorte dans Paris. Ils sont répertoriés dans le site d'un amateur de pigeons qui semble en savoir très long sur le sujet/ Une visite s'impose, cliquez c'est là.    

    On est loin ici des pigeonniers à l'architecture noble et généreuse qui agrémentent les campagnes et les cours des chateaux.... Selon le site bien documenté de Pigeonniers de france, on peut retracer l'histoire de ces bâtisses dans des temps très reculés. Normal, les pigeons sont là depuis longtemps et à y regarder de près, autour de nous, ils seront présents pour très longtemps encore... 

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  • Mon voisin est écrivain

    « Mon voisin est écrivain »

    salon-mon-voisin-est-ecrivain-avec-b-gatignol-v-l211-h301-rm.jpgLe salon des auteurs du 10e arrondissement

    Samedi 29 septembre de 10h à 20h au Pari's des Faubourgs, 12 rue Léon Schwarzenberg

    Organisé par l’association l’Ile Lettrée, le salon des auteurs du 10e réunira sur une journée des auteurs jeunesses, des romanciers, des illustrateurs, des essayistes et bien d’autres.

    Ce projet mettra en valeur les œuvres de ces auteurs tout autant que leur quartier.

    Développée en partenariat avec la Librairie l’Ouvre-Boite, la Litote en tête et Aux Livres, etc., des dédicaces, lectures, débats, projections ponctueront cette journée. Celle-ci se terminera en musique lors d’un concert qui accompagnera le pot de clôture.

    Avec la présence de : Thérèse Bisch, Marc-Antoine Boidin, Thierry Cazals, Hubert De Maximy, Marie Desplechin, Jean-philippe Domecq, Jeremy Dres, Fabien Fernandez, Nanon Gardin, Bertrand Gatignol (affiche ci-contre, chez Dargaud), Anne Gorouben, Thierry Illouz, Philippe Jaenada, Hugues Jallon, Edwige Lassus, David Lelait-Helo, Daniel Maximin, Maya Mihindou, Gep, Claire Ubac, Fabrice Virgili, Marc Volfinger, Catherine Zambon.

  • Le Monop du haut Magenta revoit ses horaires

    Depuis quelques jours, nous étions étonnés de voir les grilles fermées du Monop installé en haut du boulevard de Magenta. Fermées quand nous rentrons un peu tard....

    Notre curiosité nous a poussés jusqu'à demander au personnel, puis de fil en aiguille au gérant de cette enseigne, ce qu'il en est.. En effet, il a été décidé d'avancer de deux heures la fermeture du magasin. Depuis le 3 septembre, c'est désormais à 22 heures, au lieu de minuit.

    Le gérant regrette que cette mesure lui fasse perdre un peu de son chiffre d'affaires, mais il nous a semblé, à l'entendre, que cette fermeture à 22 heures satisfait par ailleurs les inquiétudes de son personnel, souvent importuné par des buveurs nocturnes. Il l'avoue tout de go, à ces heures tardives l'essentiel des ventes concerne l'alcool. On peut aussi imaginer que l'état d'ébriété avancée de certains acheteurs induise des comportements désagréables, voire violents, qu'il n'est pas aisé de maîtriser.

    Le gérant pense que cette mesure ne pourra que contribuer à plus de calme dans le quartier, autour du magasin. Pas faux : nous avions eu quelques échos d'une situation moins sécurisante pour les clients. Les habitants des immeubles situés au-dessus s'en féliciteront également.

  • Un comptoir de prêt en attendant mieux

    Nous avons reçu le message suivant de la part de Marie-Laure Gestin, Conservatrice, Directrice de la bibliothèque Goutte d'Or :

    Dans l’attente de la réouverture de la bibliothèque Goutte d’or prévue en mai 2013 après travaux de rénovation et de réaménagement, son équipe met à la disposition des habitants du quartier, adultes et enfants, un comptoir de prêt de livres. Il sera situé au centre « Fleury Barbara Goutte  d’or » 1, rue de Fleury, partenaire et voisin de la bibliothèque, que nous remercions de son accueil.

    Ce comptoir de prêt est mis en place à partir du 29 septembre et vous sera ouvert 3 demi-journées par semaine, les mercredis et vendredis de 14h à 19h et le samedi de 14h à 18h.
    A ce comptoir de prêt, vous trouverez, des livres pour les adultes et pour les enfants (romans, BD, albums,…). Seuls les documents empruntés à ce comptoir de prêt pourront y être rendus.

    Au plaisir de vous y retrouver.

    L'information est confirmée par la mairie du 18e par l'affiche ci-dessous. Souhaitons que ce service temporaire fonctionne à la satisfaction des usagers.  

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  • Une République "emballée"

    Le réaménagement  de la place de la République suit son cours, dans les délais prévus, semble-t-il. En ce moment, c'est la statue  qui fait peau neuve avant l'hiver. Si personne ne peut nier que les travaux provoquent davantage d'embouteillages côté ouest et sur les grands boulevards, il faudra attendre encore plusieurs mois pour avoir une idée réaliste de la situation. On connaît.

    A vélo, il est très difficile de se frayer un passage et comme piéton, il faut souvent forcer le passage et ne pas craindre la mauvaise humeur de certains conducteurs.

    Les piétons et les cyclistes devraient retrouver des espaces sécurisés plus tard.  Pour le moment, le  mieux est encore d'éviter de passer là. Gageons que lorsque la statue de Marianne tombera le voile, piétons et cyclistes seront emballés par les espaces enfin libérés de la circulation automobile !

    Nous aurons certainement le plaisir d'assister à l'inauguration. La statue réalisée par les frères Morice avaient déjà eu les honneurs par deux fois : le 14 juillet 1880 avec le modèle en plâtre et trois ans plus tard avec la version en bronze de 9,50 m de haut sur un soubassement en pierre de 15 m de haut.

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    Une devinette : savez-vous où se trouve la fontaine monumentale qui occupait l'espace avant la création de la place de la République et portait le nom de Fontaine du Château d'eau, oeuvre du sculpteur Gabriel Davioud (1823 - 1881)? Dès 1880, elle fut démontée et réinstallée place Félix-Eboué dans le 12e arrondissement. Wikipedia n'est pas très inspiré pour nous donner la biographie de ce sculpteur, devenu, après son Second Grand Prix de Rome, un collaborateur très actif du baron Haussmann dans les fonctions d'"inspecteur général des travaux d'architecture de la ville de Paris, et architecte en chef au service des promenades et plantations". En revanche le site donne une liste très complète des oeuvres, surtout des fontaines, que la Ville de Paris lui doit. 

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    la fontaine de la place Félix-Eboué (merci Manuel !)

  • Le mystère des pigeons du square Saint-Laurent

    Le square Saint-Laurent est tout proche de la gare de l'Est, un peu loin de notre quartier mais sa restauration, qui était fort attendue des habitants, méritait quelques photos.

     Square St-Laurent potager.jpgEn passant un matin par là il y a peu, mon oeil a été attiré par le beau potager planté dans le square côté rue du faubourg Saint-Martin. Mais à l'autre bout du square, une nuée de pigeons semblait se délecter de détritus. Vraiment rien à envier au passage entre les voies du chemin de fer et le square de Jessaint, près de la place de La Chapelle.

    Un jardinier croisé à l'occasion ne semblait pas en mesure d'expliquer la raison de la présence d'autant de volatiles. L'espace étant un jardin partagé à la disposition d'habitants du quartier, géré par l'association des Compagnons d'Emmaus et fermé au public : qui peut donc jeter la nourriture qui attire les pigeons ?

     

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    Peut-être faudrait-il plus de vigilance de la part des associations responsables ?

    Une information de dernière minute: le pigeonnier situé devant le square Alban Satragne sera inauguré en présence de Fabienne Giboudeaux chargée des espaces verts et du maire du 10e vendredi 28 septembre à 18h00.

  • Rappel : réunion sur l'aménagement de la place de La Chapelle demain

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  • D'un square à l'autre

    Les squares sont-ils dans leur ensemble prévus pour y accompagner les enfants, pour leur faire respirer un peu de nature, leur permettre de jouer (non plus dans des bacs à sable où prospéraient nombre de microbes...) avec des équipements adaptés à chaque âge ? On peut se poser la question. 

    Une conversation avec une adhérente de notre association, qui depuis peu est en charge d'une enfant de quelques mois, nous fait nous poser ces questions. Nous avons suivi pendant des années l'évolution du projet du square Alain Bashung inauguré en juin dernier et également relaté la présence dérangeante des pigeons aux abords du square de Jessaint et l'appropriation par les rats du même square, avant sa fermeture pour de longs mois. Les squares, cela nous connaît !

    Alors que l'été n'a pas encore remballé ses rayons de soleil et des températures plus qu'agréables, nous sommes contraints de formuler quelques critiques. Quoi de plus normal que de profiter des belles journées de septembre... Pas si simple. 

    Square de Jessaint : il est en contrebas du boulevard de La Chapelle, coincé entre la rue Marx-Dormoy, la rue de Jessaint qui lui donne son nom et les voies du réseau de la gare du Nord. Il est le prolongement de la place de La Chapelle, puisque de l'autre côté de la rue Marx-Dormoy se trouve également un espace avec de très beaux arbres, jeunes encore, des bancs, des massifs. 

    Dans la partie Est qui nous intéresse et qui a du être fermée et traitée, pendant de longs mois contre la présence de rats, difficile à éradiquer, on peut lire ce texte sur un panneau informatif : C’est un espace ombragé par des platanes hybrides et des aubépines, qui fait la joie des tout-petits grâce au jeu à ressort et la structure toboggan sur le thème des monstres ludiques.

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    La réalité est tout autre. Les arbres sont bien là. Les équipements aussi, mais pas les enfants. Cet espace est utilisé comme lieu de pique-nique par des jeunes hommes qui trouvent là un terrain où se retrouver, où prendre leur repas, à défaut d'un foyer, ou d'un appartement. Nous ne leur jetons pas la pierre. Il est probable qu'ils avaient imaginé leur séjour à Paris sous de meilleurs auspices. Mais l'état dans lequel ils laissent le square n'est pas acceptable : papiers, emballages, reliefs de repas, cannettes... Est-il étonnant que ces restes alimentaires attirent la vermine ? Non. 

    Square Alain Bashung :

    Attendu, espéré, pendant de longues années... il a été inauguré peu de temps avant les vacances d'été. Dans le quartier de la Goutte d'Or, il va sans dire que tous les enfants n'ont pas la chance de partir loin et de goûter aux joies d'un air moins pollué. Restent donc les squares et pour les plus grands les centres aérés de la Ville de Paris. Certaines journées passées au square Alain Bashung ont été bien chaudes cet été. Les arbres ne proposent pas encore leur ombre bienfaisante. Laissons leur le temps de se développer.

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    On peut voir cela comme une anecdote drôle : les plantations du square étant jeunes, les Parcs et Jardins ont recours à un réseau d'arrosage automatique pour que les jeunes plantes ne soient pas grillées dès la première année. Normal. Une de nos adhérentes qui a fréquenté le square régulièrement ces jours-ci, nous a dit que les jets d'eau fonctionnaient pendant les  heures d'ouverture du square et qu'ils faisaient la joie des enfants délurés... Il est bien précisé - et certaines assistantes maternelles le rappellent aux gamins - que ces matériels ne doivent pas être entravés dans leur fonctionnement, mais c'est trop tentant. Certes, une pluie fine, dispersée avec grâce sur les mamies assises sur les bancs peut être rafraîchissante, mais ne vaudrait-il pas mieux que le système d'arrosage soit nocturne ? 

     Voici ce qu'on nous écrit :

    Le square Alain Bashung est plutôt agréable, et régulièrement fréquenté par les enfants, petits et un peu plus grands.

    Mais la critique étant toujours nécessaire, il aurait été judicieux, dans la mesure où ce square est orienté plein Sud de prévoir une protection pour les tout-petits plus fragiles.

    Par ailleurs, l'arrosage automatique se déclenche aux environs de 19 heures, à la grande joie des plus grands qui ne manquent pas de se précipiter sur les arrivées d'eau et de les orienter à leur guise.

    Conclusion : un arrosage systématique de ceux qui passent par-là, et qui se retrouvent chemise et chemisier trempés...

    C'est bien ce qu'on avait compris !

  • Un voeu en mairie du 10e contre la présence des porte-huit

    Nous reprenons la suite de notre article du 1er septembre dernier sur le sujet, comme promis.

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    Depuis plusieurs années, l'association Action Barbès, la Direction et les médecins de l'hôpital Lariboisière ont dénoncé les nuisances liées au transport des voitures de location près de la gare du nord, dans le secteur de l'hôpital Lariboisière. Si la situation a connu par période quelques améliorations, force est de constater que celle-ci se dégrade sérieusement. Les véhicules sont parfois jusqu'à cinq rue Ambroise Paré, moteurs nécessairement en marche pour charger ou décharger les voitures. Action Barbès a participé à de nombreuses réunions lors des aménagements de circulation dans le quartier, alertant sur la difficulté des véhicules d'urgence à entrer et sortir de l'enceinte de l'hôpital (courriers aux élus, interpellation des différents commissaires de police qui se sont succédés depuis 2007, intervention lors des réunions du comité de pilotage Barbès à l'Hôtel de Ville). Les patients, les personnels et les responsables de l'hôpital se plaignent régulièrement de la présence bruyante et polluante des porte-huit – chaque camion transporte huit voitures individuelles - des sociétés de location de voitures, nombreuses dans la gare du Nord.

    Les nuisances sont de trois ordres:

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  • Du nouveau chez Vano ?

    Rappelez-vous notre opération Cartes postales envoyées à Daniel Vaillant en mars de cette année. (voir article du 30 mars). A la suite de cette initiative, la mairie du 18e nous avait promis d'entrer en contact avec les propriétaires des différentes parcelles qui constituent l'ensemble de bâtiments dévorés par les flammes en juin 2011, plus connus dans le quartier sous le nom de Vano. L'enseigne a abandonné son activité. Du moins on peut le penser, sinon elle se serait mobilisée pour accélérer la procédure d'indemnisation à la suite du sinistre et la reconstruction de ses magasins.

    Lors d'une réunion le 23 mars avec Didier Vallet, directeur de cabinet de Daniel Vaillant, et Afaf Gabelotaud, chargée dans le 18e du commerce, de l'artisanat et du développement économique, nous avions fait le tour des possibilités de renaissance de cet angle de rues, angle de boulevards pour être précis, une renaissance que tout le monde attend avec le secret espoir qu'elle favorisera l'attractivité du Louxor et un certain apaisement des abords de la station de métro.

    En cette rentrée, il est donc légitime que nous allions aux nouvelles....

    Les nouvelles nous sont parvenues par retour de mails du directeur de cabinet de Daniel Vaillant et elles sont plutôt bonnes. Jugez-en par vous-mêmes :

    Le propriétaire de la parcelle de pointe, la rotonde où était l'ancien café de la Belle Epoque (le café Rousseau s'est appelé le Café Charles, comme nous l'apprend l'excellent site des Amis du Louxor) tient ses engagements vis-à-vis de la mairie : il vient d'obtenir son permis de construire et a sélectionné un candidat pour une brasserie « traditionnelle et de qualité », selon ses propos. Les travaux doivent débuter d'ici à la fin de l'année et devraient durer 18 mois. Par ailleurs, il s'est aussi engagé en attendant le début des travaux à un entretien régulier des palissades.

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    Les contacts avec le propriétaire belge des autres parcelles, entourant la pointe (revoir le plan cadastral dans notre article du 30 mars) sont plus complexes. La mairie lui laisse des messages qui restent sans écho. Ce dernier ne rappelle pas. Pourtant une solution encourageante et fiable a été trouvée par la mairie et communiquée à cet interlocuteur plus que discret. EDF, dont l'agence située boulevard Barbès se révèle trop petite et ne répond pas aux normes PMR (personnes à mobilité réduite), serait intéressée à une implantation au carrefour Barbès. Possibilité de faire du neuf tout en restant à proximité de ses abonnés. Qui trouverait un meilleur locataire ? Malgré cela, pas de réponse...

    Que faut-il en penser ? Comment un propriétaire peut-il laisser un immeuble dans un tel état d'abandon ? Financièrement parlant, quel est le but ? On aimerait comprendre. Et surtout on aimerait trouver le levier qui l'incite à répondre favorablement à la solution que lui propose la mairie.